Observatoire 2013
des Universités
& Écoles
Observatoire 2013 des Universités & Écoles

Sommaire
Édito

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Avant-propos

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1. Méthodologie

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2. Université...
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Édito

Avant-propos

KPMG et se...
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1. Méthodologie

Les données ex...
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2. Les universités
2.1 Les rec...
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Forte disparité du taux
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Observatoire des universites et écoles 2013 par kpmg

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Le cabinet KMPG publie les résultats de son deuxième observatoire des universités et des écoles. Les universités dépensent entre 4.200 et 12.200 euros par an et par étudiant. L'État représente encore 82 % des ressources des universités du panel.

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Observatoire des universites et écoles 2013 par kpmg

  1. 1. Observatoire 2013 des Universités & Écoles
  2. 2. Observatoire 2013 des Universités & Écoles Sommaire Édito p. 2 Avant-propos p. 3 1. Méthodologie p. 4 2. Universités p. 7 p. 7 p. 8 p. 10 p. 11 2.1 Recettes 2.2 Dépenses 2.3 Patrimoine 2.4 Structure financière 3. Écoles & Instituts p. 15 p. 15 p. 16 p. 18 p. 19 3.1 Recettes 3.2 Dépenses 3.3 Patrimoine 3.4 Structure financière 4. L’essentiel p. 21 5. KPMG en un regard p. 24 1
  3. 3. 2 Observatoire 2013 des Universités & Écoles Observatoire 2013 des Universités & Écoles Édito Avant-propos KPMG et ses équipes “Enseignement Supérieur & Recherche” ont le plaisir de vous présenter les résultats de la deuxième édition de notre Observatoire des Universités & Écoles. L’argent, nerf de la guerre… Tant que prévalaient les mythes de l’égalité des diplômes et de la non-concurrence entre établissements, l’université française a pu s’abstraire de cette réalité. Ce temps est révolu. L’augmentation massive du nombre d’étudiants et la montée du chômage ont depuis longtemps instauré une logique de concurrence entre filières du supérieur, à laquelle l’université n’échappe pas. Si elle veut préserver son modèle (non-sélection et quasi-gratuité), elle doit prouver à la fois que l’absence de sélection des étudiants à l’entrée ne condamne pas l’excellence des diplômes à la sortie, et qu’il existe d’autres façons de trouver des fonds qu’en sollicitant les familles ou en se tournant vers l’État – la raréfaction de la ressource publique interdit désormais de demander “toujours plus” à la collectivité. À travers cette publication, le cabinet souhaite partager avec la gouvernance des établissements, les organismes de tutelle et toutes les parties intéressées, l’expérience acquise depuis plusieurs années auprès des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’ensemble du territoire. Engagés depuis plusieurs années dans d’importantes mutations, les établissements d’enseignement supérieur connaissent un renforcement de leurs prérogatives budgétaires et de gestion. La question du pilotage et donc de l’information est, dans ce contexte d’autonomisation, devenue primordiale. Ce sont ces évolutions et leurs enjeux que le cabinet a souhaité suivre à partir de données financières publiques de l’exercice 2012 issues d’un panel renforcé, désormais composé de 24 établissements dont 14 universités pluridisciplinaires et 10 instituts et écoles dans le domaine des sciences de l’ingénieur. L’Observatoire 2013, reprenant la structure et les principaux ratios de la précédente édition, vise à s’inscrire dans la durée et à livrer, année après année, un état des lieux fidèle. Depuis plus de cinq ans, KPMG associe les compétences pluridisciplinaires de ses équipes au secteur de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, en accompagnant les universités et écoles dans leurs défis : optimisation des outils de pilotage et de gestion, audit du système d’information, stratégie numérique, plan stratégique, organisation, plan de transformation, certification des comptes. Contribuer à une meilleure connaissance de l’enseignement supérieur et surtout être utile à tous ceux qui œuvrent pour sa transformation, telle est la vocation de la présente étude. L’ensemble des Associés du réseau Enseignement Supérieur et Recherche vous souhaite une excellente lecture et reste à votre disposition. Bernard Bazillon Directeur Associé, Enseignement Supérieur et Recherche Christian Liberos Directeur Associé, Référent Enseignement Supérieur et Recherche Philippe Gatta Directeur de mission, Référent Enseignement Supérieur et Recherche La mondialisation offre, de ce point de vue, une réponse somme toute engageante. Les classements internationaux, qu’ils soient généralistes (Shanghai, Times Higher Educational Supplement…) ou spécialisés (Financial Times sur les écoles de management…), font en effet la part belle à la qualité de la recherche. Que l’université s’affirme non seulement comme dédiée à la recherche mais aussi comme véritable centre de gravité de l’innovation, capable de fédérer les énergies des organismes publics, des grandes écoles et du monde économique et industriel, et ses efforts seront rapidement reconnus. Cette voie est par ailleurs probablement la seule qui permettra aux établissements d’accroître leurs ressources propres de manière autonome, de financer l’amélioration de la vie étudiante aussi bien au plan pédagogique qu’au plan matériel et, qui sait, de combler enfin le retard pris depuis les années 1970, quand l’État fit le choix, quasiment jamais démenti depuis, de surinvestir dans l’enseignement scolaire au détriment de l’enseignement supérieur. Le regard sur les universités qu’offre cet Observatoire invite à des réflexions sur le développement de leurs ressources financières. Emmanuel Davidenkoff Directeur de la rédaction de l’Étudiant 3
  4. 4. 4 Observatoire 2013 des Universités & Écoles Observatoire 2013 des Universités & Écoles 1. Méthodologie Les données exploitées dans le cadre de cette étude sont les suivantes : Dépenses de fonctionnement Dépenses de personnel Dépenses par étudiant L’objectif de l’observatoire est d’apporter des éclairages sur les données financières des établissements et établir des ratios permettant de faciliter la compréhension des enjeux de l’enseignement supérieur. L’analyse met en évidence des données d’ordre macro mais ne permet pas de prendre en compte les spécificités de chaque établissement. L’observatoire 2013 porte sur un échantillon de 24 établissements d’enseignement supérieur de différentes régions de France et correspondant à des disciplines diverses. L’échantillon se compose de : • 4 universités, soit 18 % des universités adhérentes de l’AMUE (Agence de 1 Mutualisation des Universités et des Établissements) • 0 instituts et écoles, soit 25 % des écoles du secteur des sciences de l’ingénieur 1 Cette étude est développée autour de quatre thèmes : Recettes, Dépenses, Patrimoine, Structure financière, sur la base de données extraites des rapports financiers des établissements relatifs à l’exercice 2012. Recettes Dépenses Dépenses totales, masse salariale, taux d’encadrement Patrimoine Compte de résultat Budget total, composition des recettes Parc immobilier, vieillissement du patrimoine Structure financière Composition des fonds propres, trésorerie Bilan Dépenses d’amortissement Dépenses financières exceptionnelles Taux d’encadrement Nombre d’enseignants statutaires et vacataires hors intervenants extérieurs Dépenses de fonctionnement Dépenses de fonctionnement par étudiant Taux d’amortissement Achats + services extérieurs Services extérieurs Amortissement cumulé (hors dotation sur patrimoine affecté) Valeur brute des immobilisations (hors patrimoine affecté) 5
  5. 5. 6 Observatoire 2013 des Universités Écoles Observatoire 2013 des Universités Écoles 7 2. Les universités 2.1 Les recettes Répartition des recettes La dotation de l’État représente en moyenne 82 % des ressources des universités du panel. Concernant les ressources liées aux conventions et prestations de recherche, 7 établissements sur 14 affichent un taux inférieur ou égal à 1 %. Ce taux ne semble pas corrélé à la taille de l’établissement (en nombre d’étudiants) mais plutôt influencé par leur dominante disciplinaire. Les universités pluridisciplinaires affichent en effet un taux plus élevé. Les droits d’inscription oscillent entre 0,9 % et 4,9 % du total des ressources de l’établissement. La catégorie “Autres recettes” est composée des éléments suivants : • Les prestations de formation continue • Les autres produits de gestion courante Répartition des recettes 4% 5% 2% 4% 1% 1% Dotation de Dotation de l’État l’État Conventions et prestations Conventions et prestations de recherche de recherche 82 % des ressources proviennent de la dotation de l’État Taxe d'apprentissage Taxe d'apprentissage Droits d'inscription Droits d'inscription 82 % Subventions d'exploitation Subventions d'exploitation Recettes de neutralisation Recettes de neutralisation et reprises sur subventions et reprises sur subventions d'investissements d'investissements Autres Autres recettesrecettes 2.2 Les dépenses 0,1 % Répartition des dépenses 15,3 % 2,3 % 4,6 % Masse salariale 77,7 % Masse salariale Amortissement non neutralisé Amortissement non neutralisé Amortissement neutralisé Amortissement neutralisé Autres dépenses d'exploitation Autres dépenses d'exploitation Autres dépenses financières Autres dépenses financières et exceptionnelles et exceptionnelles La masse salariale représente en moyenne 78 % des dépenses des établissements et reste stable par rapport à l’exercice précédent. Nous constatons une certaine homogénéité des établissements sur ce ratio.
  6. 6. 8 Observatoire 2013 des Universités Écoles Observatoire 2013 des Universités Écoles Forte disparité du taux d’encadrement : entre 2,1 et 7,7 % Dépenses par étudiant Le niveau de dépenses par étudiant varie de 4,2 ke à 12,2 ke selon les établissements. Nous notons une corrélation entre la typologie disciplinaire des établissements et le niveau de dépenses par étudiant. Les plus forts niveaux de dépenses par étudiants sont observés au sein des universités pluridisciplinaires avec santé. En moyenne, la masse salariale par étudiant représente 76,5 % du montant de dépenses par étudiant. Le niveau moyen de dépenses par étudiant est de 7,2 k€ Dépenses par étudiant en e Taux d’encadrement moyen 8% 7% 6% 5% 4% 3% 2% 1% 15 000 Nombre d’étudiants 0 12 000 5 000 10 000 15 000 20 000 Pluridisciplinaires avec santé Tertiaires à dominante lettres/sciences humaines 9 000 25 000 30 000 35 000 40 000 Tertiaires à dominante droit/économie Moyenne 6 000 3 000 0 Dépenses de fonctionnement par étudiant Nombre d’étudiants 5 000 10 000 15 000 Pluridisciplinaires avec santé Tertiaires à dominante lettres/sciences humaines 20 000 25 000 30 000 35 000 40 000 Tertiaires à dominante droit/économie Moyenne Ce ratio mesure le niveau de dépenses par étudiant hors masse salariale et investissements. 800 € par étudiant en moyenne Dépenses de fonctionnement par étudiant en e 1 500 Taux d’encadrement des étudiants Le taux d’encadrement correspond au nombre d’enseignants/nombre d’étudiants. Les données montrent une forte disparité du taux d’encadrement (entre 2,1 et 7,7 %) selon les établissements. Le taux d’encadrement moyen est de 5 enseignants pour 100 étudiants. Les établissements présentant un taux d’encadrement inférieur à 4,2 % se rattachent aux universités tertiaires ou de petite taille ( 8 500 étudiants). 1 200 900 600 300 Nombre d’étudiants 0 5 000 10 000 15 000 Pluridisciplinaires avec santé Tertiaires à dominante lettres/sciences humaines 20 000 25 000 30 000 Tertiaires à dominante droit/économie Moyenne 35 000 40 000 9
  7. 7. 10 Observatoire 2013 des Universités Écoles Observatoire 2013 des Universités Écoles 2.3 Le patrimoine Taux d’amortissement Ce taux mesure l’ancienneté des biens mobiliers, hors amortissement du patrimoine de l’État. Nous constatons une grande disparité des taux d’amortissement entre les établissements (de 35 à 80 %). Certains établissements dont le patrimoine est très ancien affichent un taux d’amortissement supérieur à 70 %. Le taux d’amortissement est généralement impacté par l’importance du patrimoine et son état d’entretien. Le taux d’amortissement moyen s’élève à 56 % Taux d’amortissement moyen 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0 5 000 10 000 15 000 20 000 Pluridisciplinaires avec santé Tertiaires à dominante lettres/sciences humaines 25 000 30 000 35 000 40 000 Nombre d’étudiants Tertiaires à dominante droit/économie 2.4 La structure financière Moyenne Composition des fonds propres Ce graphique* souligne l’importance de la dotation de l’État liée au patrimoine (79 % en moyenne) et des subventions (9 % en moyenne) dans la composition des fonds propres. Superficie par étudiant Avec le passage aux RCE (Responsabilités et Compétences Élargies), le pilotage immobilier devient un critère important dans la répartition des crédits. La superficie par étudiant varie de 3,4 à 21,7 m². La superficie moyenne est de 9 m² par étudiant. Celle-ci prend en compte uniquement la superficie bâtie. 9m2 en moyenne par étudiant Nombre de m² par étudiant La dotation de l’État liée au patrimoine représente en moyenne 79 % des fonds propres 9% 12 % 25 79 % 20 Réserves nouveau Réserves et report àet report à nouveau 15 Subventions d'investissement Subventions d'investissement 10 5 0 Dotation de l'État liée Dotation de l'État liée au patrimoine au patrimoine Nombre d’étudiants 5 000 10 000 15 000 Pluridisciplinaires avec santé Tertiaires à dominante lettres/sciences humaines 20 000 25 000 30 000 Tertiaires à dominante droit/économie Moyenne 35 000 40 000 * Le graphique se base sur des résultats arrondis au dixième. 11
  8. 8. 12 Observatoire 2013 des Universités Écoles Observatoire 2013 des Universités Écoles Trésorerie Les établissements disposent, pour la majeure partie, d’un niveau de trésorerie largement positif. Ceci est lié au versement des crédits (dotation globale de fonctionnement notamment) qui s’opère en amont de l’engagement des dépenses. Le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) constitue pour la grande majorité des structures (86 %) une ressource nette. Le BFR est principalement lié aux passifs sociaux et aux produits constatés d’avance sur droits d’inscription. Besoin en fonds de roulement en ke 50 000 Trésorerie 40 000 Besoin en fonds de roulement 30 000 Fonds de roulement 20 000 10 000 0 -10 000 -20 000 Universités 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Trésorerie Besoin en fonds de roulement Fonds de roulement Établissements 12 13 14 13
  9. 9. 14 Observatoire 2013 des Universités Écoles Observatoire 2013 des Universités Écoles 15 3. Écoles et Instituts 3.1 Les recettes Répartition des recettes La dotation de l’État représente en moyenne 68 % des ressources des écoles du panel. Les ressources liées aux autres conventions et prestations de recherche sont à rapprocher de la catégorie “Autres”. Les droits d’inscription oscillent entre 0,2 et 7,6 % du total des ressources des établissements. La catégorie “Autres recettes” est composée des éléments suivants : • Les prestations de formation continue • Les autres produits de gestion courante Dotation de l’État 8% Répartition des recettes Dotation de l’État Conventions et prestations 8% Conventions et prestations de recherche de recherche Taxe d'apprentissage Taxe d'apprentissage Plus de ¼ des recettes 7% provient de sources autres que la dotation de l’État 3% 2% Droits d'inscription Droits d'inscription 4% 68 % Subventions d'exploitation Subventions d'exploitation Recettes de neutralisation et reprises reprises Recettes de neutralisation et sur subventions d'investissements sur subventions d'investissements Autres recettes Autres recettes 3.2 Les dépenses Répartition des dépenses La masse salariale représente en moyenne 66 % des dépenses de fonctionnement des écoles et instituts, ratio relativement stable par rapport à 2011. 1% 23 % Masse salariale Masse salariale Amortissement non neutralisé Amortissement non neutralisé 8% 2% Amortissement neutralisé 68 % Amortissement neutralisé Autres dépenses d'exploitation Autres dépenses d'exploitation Autres dépenses financières et exceptionnelles Autres dépenses financières et exceptionnelles
  10. 10. 16 Observatoire 2013 des Universités Écoles Observatoire 2013 des Universités Écoles Dépenses par étudiant Dépenses de fonctionnement par étudiant Le niveau de dépenses par étudiant varie de 13 ke à 35 ke. Ce ratio met en avant une très grande disparité entre les établissements. Le niveau moyen s’élève à 22 ke/étudiant en 2012 contre 26 ke en 2011. Cette baisse est liée à l’évolution du panel retenu. Ce ratio mesure le niveau de dépenses par étudiant hors masse salariale et investissements. Nous notons une forte disparité entre les écoles et instituts du panel. Le niveau de dépenses de fonctionnement par étudiant varie de 2 ke à 9 ke indépendamment de la taille de l’établissement. La moyenne s’établit à 5,4 ke par étudiant. Dépenses moyennes par étudiant en e 40 000 35 000 Dépenses de fonctionnement par étudiant en e 30 000 10 000 25 000 8 000 20 000 6 000 15 000 10 000 4 000 5 000 0 Nombre d’étudiants 1 000 2 000 Établissements 3 000 4 000 5 000 6 000 Moyenne Taux d’encadrement des étudiants Le taux d’encadrement correspond au rapport du nombre d’enseignants/nombre d’étudiants. Ce taux est calculé sur la base des postes d’enseignants titulaires et contractuels. La moyenne s’établit à 11,6 %. Forte disparité du taux d’encadrement : de 6,5 à 15,9 %. Taux d’encadrement 20% 15% 10% 5% 1 000 2 000 Établissements 3 000 Moyenne 4 000 Nombre d’étudiants 0 La masse salariale par étudiant représente par ailleurs en moyenne 17,5 ke dans les écoles et instituts, soit 79,5 % de la dépense par étudiant. 0 2 000 7 000 5 000 6 000 7 000 Nombre d’étudiants 1 000 2 000 Établissements 3 000 Moyenne 4 000 5 000 6 000 7 000 17
  11. 11. 18 Observatoire 2013 des Universités Écoles Observatoire 2013 des Universités Écoles 3.3 Le patrimoine Superficie par étudiant Taux d’amortissement du patrimoine La superficie moyenne s’élève à 30 m2 par étudiant. Les données prises en compte dans le calcul correspondent à la superficie bâtie. Ce taux mesure l’ancienneté des biens mobiliers, hors amortissement du patrimoine de l’État. Nous constatons des écarts importants entre les taux d’amortissement des différents établissements du panel (de 35 à 70 %). Le taux d’amortissement est généralement impacté par l’importance du patrimoine et son état d’entretien. La moyenne s’établit à 55 %. Taux d’amortissement moyen Nombre de m2 par étudiant 60 50 40 30 20 80% 10 70% Nombre d’étudiants 60% 0 50% 40% 1 000 2 000 Établissements 30% 3 000 4 000 5 000 6 000 7 000 Moyenne 20% 10% 0 1 000 2 000 Établissements 3 000 4 000 Moyenne 5 000 6 000 7 000 Nombre d’étudiants 3.4 La structure financière Composition des fonds propres 74 % des fonds propres proviennent de la dotation de l’État liée au patrimoine, suivie des réserves, à hauteur de 16 %. 10 % 16 % 74 % Dotation de l'État liée au patrimoine Dotation de l'État liée au patrimoine Réserves et report à nouveau Réserves et report à nouveau Subventions d'investissement Subventions d'investissement 19
  12. 12. 20 Observatoire 2013 des Universités Écoles Observatoire 2013 des Universités Écoles Trésorerie Les établissements disposent, pour la majeure partie, d’un niveau de trésorerie largement positif. Ceci est lié au versement des crédits (dotation globale de fonctionnement notamment) qui s’opère en amont de l’engagement des dépenses. Cette caractéristique génère un faible Besoin en Fonds de Roulement (BFR) dans la majorité des cas. Montant en e 4.L’essentiel Cet observatoire illustre la relative stabilité des ratios de gestion des établissements d’enseignement supérieur et de recherche qu’il s’agisse du coût par étudiant (7 ke pour le universités et 22 ke pour les écoles) ou du taux d’encadrement (5 enseignants par étudiant en universités et 11 enseignants par étudiant en écoles). 35 000 30 000 25 000 20 000 15 000 10 000 5 000 0 -5 000 -10 000 -15 000 -20 000 Les investissements immobiliers ont évolué à la hausse pour répondre aux exigences de mise aux normes d’un certain nombre de bâtiments. Néanmoins, la hausse de ces derniers n’a eu que peu d’impact sur le fond de roulement ainsi que la trésorerie. Trésorerie Besoin en fonds de roulement Fonds de roulement Établissements La ventilation des recettes fait apparaître une très légère baisse de la part de la Dotation Globale dans le total des ressources. Dans les universités, elle passe de 83 % (en 2011) à 82 % (en 2012). Cette baisse est légèrement plus marquée au sein des écoles, qui accusent une diminution de 2 % (de 71 % en 2011 à 69 % en 2012). Face aux enjeux liés au besoin croissant de ressources propres, les établissements adoptent différentes stratégies. Certains optent pour l’augmentation des droits d’inscription. Le développement des contrats de recherche constitue également un axe privilégié. 21
  13. 13. 22 Observatoire 2013 des Universités Écoles Observatoire 2013 des Universités Écoles KPMG et le secteur “Enseignement Supérieur Recherche” KPMG investit de façon très significative et approfondie dans la connaissance et l’évolution du secteur des établissements d’enseignement supérieur au niveau européen et mondial. Faisant écho à l’actualité financière, KPMG organise des rendez-vous thématiques et publie régulièrement des études sur des sujets sectoriels ou transversaux. Études réalisées en France Observatoire 2011 des Universités et Ecoles novembre 2012 Cinq ans après la promulgation de la loi LRU, cet Observatoire des Universités Écoles en France met en exergue des indicateurs financiers pour les établissements d’enseignement supérieur, notamment le budget par étudiant, le taux d’encadrement ou le poids de la masse salariale. Il a été réalisé à partir de données financières publiques de l’exercice 2011 de 17 établissements d’enseignement supérieur dont 12 universités pluridisciplinaires et 5 instituts ou écoles dans le domaine des sciences de l’ingénierie. Observatoire 2013 des Universités Écoles Le guide des bonnes pratiques en matière de fondations universitaires - février 2010 Cette étude commanditée par la CPU présente une douzaine de fondations universitaires et partenariales nouvellement créées ainsi que des fondations de grandes écoles. L’étude permet de faire émerger les bonnes pratiques de gestion, de la mise d’une fondation à la collecte de fonds. Ces travaux constituent un guide méthodologique pour chaque établissement souhaitant mettre en place ou dynamiser sa fondation. Études réalisées à l’international Étude “Extending the campus” - octobre 2012 Le centre d’excellence Education a publié en octobre 2012 une étude de benchmarking autour de plusieurs établissements d’enseignement supérieur qui ont fait le choix de mettre en place une politique internationale forte en implantant une antenne à l’étranger soit en construisant des partenariats internationaux. Enquête 2012 sur les perspectives de l’enseignement supérieur aux États-Unis d’Amérique - septembre 2012 Dans cette enquête menée auprès de 102 responsables de l’enseignement supérieur, les dirigeants des établissements publics et privés ont été interrogés sur leur situation financière actuelle et d’ici cinq ans, la manière dont ils ont géré la diminution des dotations publiques et anticipé les priorités des Conseils de l’enseignement supérieur et plus généralement sur les problématiques liées au coût, à la qualité et à l’accès à l’enseignement supérieur. 23
  14. 14. 24 Observatoire 2012 des Universités Écoles 5. KPMG en un regard KPMG premier groupe français d’audit, de conseil et d’expertise comptable. Notre réseau spécialisé Les collaborateurs du réseau KPMG Enseignement Supérieur et Recherche sont des professionnels du conseil et de l’audit intervenant auprès de divers acteurs de l’éducation, de la formation et de la recherche. Nos métiers, nos marchés KPMG accompagne les sociétés cotées et groupes internationaux dans le cadre de missions d’audit, de conseil financier (acquisitionscessions, introduction en bourse…) et de conseil en management. Le cabinet intervient auprès des PME,ETI, groupes familiaux, TPE, artisans, commerçants et professions libérales pour les accompagner à chaque étape de leur développement : expertise comptable, certification des comptes, aide à la création, évaluation, gestion sociale, transmission, conseil patrimonial, juridique et fiscal… KPMG apporte également son expertise aux acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire et au Secteur public, État et collectivités territoriales sur des sujets aussi variés que l’information financière, la gouvernance, l’évaluation, le pilotage, le contrôle interne ou externe… Chiffres clés KPMG en France  217 implantations  8 000 salariés  Chiffre d’affaires : 860 millions d’euros KPMG International  156 pays  152 000 salariés  Chiffre d’affaires : 23,03 milliards de dollars US  82 % des 500 premières entreprises mondiales parmi nos clients KPMG en France compte plus de 70 000 clients parmi lesquels :   00 sociétés cotées ou entités d’intérêt public 2  Près de 30 % des PME de plus de 50 salariés  6 000 références dans les collectivités publiques  6 300 associations et acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire  47 000 artisans, commerçants, TPE et professions libérales
  15. 15. kpmg.fr Contacts Bernard Bazillon Associé, Directeur Enseignement Supérieur Recherche KPMG S.A. 3, Cours du Triangle Immeuble le Palatin 92939 Paris la Défense Tél. : +33 (0)1 55 68 94 59 Mail : bbazillon@kpmg.fr Christian Liberos Directeur Associé, Référent Enseignement Supérieur Recherche Tél. : +33 (0)5 82 52 52 75 Mail : cliberos@kpmg.fr Philippe Gatta Directeur de mission, Référent Enseignement Supérieur Recherche Tél. : +33 (0)4 37 64 78 14 Mail : pgatta@kpmg.fr Mélanie Sueur Responsable Projet Enseignement Supérieur Recherche KPMG France Tél. : +33 (0)1 55 68 72 18 Mail : msueur@kpmg.fr Les informations contenues dans ce document sont d’ordre général et ne sont pas destinées à traiter les particularités d’une personne ou d’une entité. Bien que nous fassions tout notre possible pour fournir des informations exactes et appropriées, nous ne pouvons garantir que ces informations seront toujours exactes à une date ultérieure. Elles ne peuvent ni ne doivent servir de support à des décisions sans validation par les professionnels ad hoc. KPMG S.A. est une société anonyme d’expertise comptable et de commissariat aux comptes à directoire et conseil de surveillance au capital social de 5 497 100 euros. 775 726 417 RCS Nanterre. Siège social : Immeuble Le Palatin, 3 cours du Triangle, 92939 Paris La Défense Cedex. KPMG S.A. est membre du réseau KPMG constitué de cabinets indépendants adhérents de KPMG International Cooperative (“KPMG International”), une entité de droit suisse. KPMG International ne propose pas de services aux clients. Aucun cabinet membre n’a le droit d’engager KPMG International ou les autres cabinets membres vis-à-vis des tiers. KPMG International n’a le droit d’engager aucun cabinet membre. © 2013 KPMG S.A., société anonyme d’expertise comptable et de commissariat aux comptes, membre français du réseau KPMG constitué de cabinets indépendants adhérents de KPMG International Cooperative, une entité de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France. Réalisation : Direction Communication Corporate VM COMMUNICATION - Octobre 2013 - Crédit photo : Shutterstock Photo de couverture : Shutterstock

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