Solutions de Credit Management
Santééconomique
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françaises
21 secteurs
à la loupe
Juin 2013
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Editorial	4
Echantillon et analyses	 6
Principaux enseignements	 10
Au cœur des secteurs	 14
Des interlocuteurs qui compre...
Gérôme Boulay
Directeur Business
Développement & Marketing
Coface Services
Crise(s) économique(s), plans sociaux, faillite...
La période que traversent actuellement de
nombreuses économies de la planète, et que nous
appelons crise, pourrait en fait...
Méthodologie
La présente étude réalisée en partenariat par EY et Coface Services a un double objectif : offrir
une vision ...
Indicateurs :
ɢɢ Création : entreprise ayant soit déclaré une reprise
d’activité sur la période étudiée, soit une création...
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Echantillon et analyses 2/2
Indicateur complémentaire de santé économique :
le score Coface Services
Objectif :
Evaluer ...
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Période observée
L’étude analyse l’évolution des principaux indicateurs
de performance sur la base des informations publ...
Une performance maîtrisée ou subie ?
Sur la période 2008-2011, à isopérimètre, on
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Croissance du CA par secteur
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Besoin en fonds de roulement
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Bâtiment et Travaux publics
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I. Chiffres clés du ...
III. Performance cash
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Biens de consommation
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III. Performance cash
CA ❘ L’activité montre un léger ralentissement (-8%)
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Biens d’équipement du foyer
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I. Chiffres clés du ...
III. Performance cash
CA ❘ Le secteur montre une régression de son volant
d’affaires de 4% à périmètre constant entre 2008...
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Biens d’équipements industriels
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I. Chiffres clés...
III. Performance cash
CA ❘ Le secteur montre un ralentissement de son
activité avec un recul de 1% entre 2008 et 2011
à pé...
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Bois Papier Carton et Imprimerie
Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre)
I. Chiffres clé...
III. Performance cash
CA ❘ L’analyse à périmètre constant montre une
croissance de CA supérieure à 1% principalement
grâce...
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Distribution
Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre)
I. Chiffres clés du secteur
La Dist...
III. Performance cash
CA ❘ A périmètre constant, le secteur montre une
progression de son volant d’affaires de 3% entre 20...
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Energie
Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre)
I. Chiffres clés du secteur
Avec 28 000 ...
III. Performance cash
CA ❘ L’analyse montre une progression du chiffre
d’affaires de près de 1% entre 2008 et 2011.
Endett...
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Informatique et Electronique
Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre)
I. Chiffres clés du...
Santé économique et performance cash (EY, Coface Services)
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Santé économique et performance cash (EY, Coface Services)

  1. 1. Solutions de Credit Management Santééconomique etperformance cashdesentreprises françaises 21 secteurs à la loupe Juin 2013
  2. 2. Sommaire
  3. 3. Editorial 4 Echantillon et analyses 6 Principaux enseignements 10 Au cœur des secteurs 14 Des interlocuteurs qui comprennent vos enjeux 60
  4. 4. Gérôme Boulay Directeur Business Développement & Marketing Coface Services Crise(s) économique(s), plans sociaux, faillites spectaculaires : notre quotidien est submergé par ces mauvaises nouvelles. Mais quelle est la situation réelle des entreprises, non pas d’un point de vue macro mais micro-économique ? C’est pour tenter de répondre à cette question qu’EY et Coface Services se sont unis pour réaliser cette étude, mettant en commun leurs expériences complémentaires de la vie des entreprises. Les entreprises françaises sont confrontées, ces dernières années, à de nombreuses difficultés ralentissant leur développement. L’une des plus importantes est l’accès toujours plus restreint au crédit bancaire. Pour palier le déficit de cette source de financement, les entreprises s’orientent vers le crédit inter-entreprises et deviennent ainsi leur propre banquier, utilisant une part non négligeable de leur trésorerie au détriment, par exemple, d’investissements destinés à leur développement commercial. Le crédit inter-entreprises, alternative aux modes de financement plus classiques que sont les fonds propres ou les emprunts bancaires, est quatre fois supérieur par sa masse au crédit bancaire de trésorerie. Il contribue également à la fluidité des échanges économiques, permettant de résister à la dégradation de la conjoncture ainsi qu’au rationnement des prêts bancaires (credit crunch). Bien qu’essentiel au bon fonctionnement du commerce, le crédit inter-entreprises s’accompagne de risques importants d’impayés pour les fournisseurs. Représentant en France environ 650 milliards d’euros, il se différencie selon qu’il est consenti (cadré par la loi LME), ou subi (retards de paiement). Ces derniers, bien que minoritaires, peuvent engendrer un phénomène de faillite en cascade. Consécutivement, près de 25% des défaillances d’entreprises en France ont pour origine la défaillance d’un client. Il est primordial aujourd’hui que les entreprises gèrent et protègent de façon optimale leur trésorerie, dans un contexte où elles manquent de cash pour financer leur fonctionnement. Cette meilleure gestion de trésorerie passe obligatoirement par un bon fonctionnement des transactions entre entreprises (crédits clients et fournisseurs). Pour ce faire, des relations de confiance entre fournisseurs et acheteurs sont indispensables ; elles doivent être confortées par la diffusion d’informations permettant d’identifier parfaitement les risques potentiels et de favoriser ainsi la croissance des entreprises sur le long terme. C’est dans cette optique que nous proposons différentes solutions, complètes ou modulaires, permettant aux entreprises françaises de développer leur portefeuille de clients, d’en maîtriser les risques, de gérer leurs encours et d’agir efficacement sur leurs besoins de trésorerie. Editorial 4 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  5. 5. La période que traversent actuellement de nombreuses économies de la planète, et que nous appelons crise, pourrait en fait être qualifiée de « normale » : elle est le résultat d’économies qui ne produisent plus assez de valeur ajoutée car elles n’investissent pas suffisamment, vivent au-dessus de leurs moyens, empruntant à court terme pour rembourser le moyen terme, et ne suivant pas assez leur trésorerie. A un niveau plus microéconomique, les entreprises connaissent une situation semblable, mais pour des raisons toutefois différentes. Au début des années 2000, juste avant l’éclatement de la bulle Internet, tous les voyants étaient au vert : consommation, bourse, investissements... Dans la quinzaine d’années qui a suivi, plusieurs facteurs se sont cumulés : les investisseurs ont identifié les plus belles entreprises - entendez avec une forte rentabilité - pour créer plus de valeur notamment en réalisant des opérations de LBO. Le problème s’est posé quand l’EBITDA desdites entreprises n’était plus suffisant pour rembourser la dette (le fameux « effet de levier »). Est-ce que la dette était trop importante, ou les business plans trop ambitieux ? La trésorerie était-elle suffisamment sous contrôle ? Le cash et le ROCE étaient-ils des éléments clés dans la stratégie et les arbitrages menés par le management ? Est-ce que les tiers financiers ont exigé suffisamment de transparence et la mise en place des contrôles nécessaires ? D’une certaine manière, l’ensemble de ces enjeux ont été sous-évalués, avec une conséquence grave pour les entreprises : elles n’ont pas renforcé leurs fonds propres, ont moins investi et ont perdu la bataille de la création de valeur et des réserves de trésorerie nécessaires, surtout lorsque les banques n’ont plus été capables de les financer comme elles le faisaient historiquement. Depuis près de 15 ans, nous nous efforçons de proposer des réponses aux entreprises dans le but d’améliorer la gestion de leur trésorerie et de les aider à prendre en compte le capital, le coût de ce capital et la création de valeur. En publiant aujourd’hui une étude globale sur le cash, le BFR et la dette, nous souhaitons apporter des pistes de réflexion concrètes sur la « culture cash ». L’intégration volontaire (et non subite comme en temps de crise) de cette culture au cœur de l’entreprise est essentielle. Les enjeux pour la France et son tissu industriel sont conséquents et il est urgent que les entreprises se recentrent sur leurs atouts, envisagent d’éventuels « désinvestissements » pour retrouver des marges de manœuvre et se concentrer sur leurs activités créatrices de valeur. Une étude conjointe d’EY et Coface Services nous est apparue essentielle pour mettre en lumière l’évolution de la situation et les problématiques induites auxquelles l’économie française et ses entreprises doivent résolument faire face. Un travail conséquent nous attend ! Benjamin Madjar Directeur Associé Cash and Working Capital Services EY Est-ce que la dette était trop importante, ou les business plans trop ambitieux ? 5© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  6. 6. Méthodologie La présente étude réalisée en partenariat par EY et Coface Services a un double objectif : offrir une vision générale de la santé et du dynamisme des entreprises de 21 secteurs de l’économie française ; plus spécifiquement, analyser l’évolution des composants du BFR (besoin en fonds de roulement) entre 2008 et 2011 des entreprises de plus de 30 millions d’euros de chiffre d’affaires. Cette étude dresse ainsi un panorama des entreprises de ces 21 secteurs, au travers de deux axes : 1 Le dynamisme du tissu d’entreprises dans chaque secteur 2 Indicateurs de performance Cash Elle présente également le score Coface Services, qui fournit un indicateur supplémentaire de santé économique en mesurant le risque de défaillance des entreprises. Seules les entreprises spécialisées dans les secteurs Holding et Services financiers ont été exclues des échantillons, du fait de la particularité de leurs comptes sociaux, non comparables aux autres secteurs d’activités. Deux axes d’analyse : dynamisme du secteur et performance cash ❘1❘ Dynamisme du secteur Chiffres clés du secteur Objectif : Positionner le secteur dans son ensemble sans restriction quant à la forme juridique des entreprises ou leur taille en termes de chiffre d’affaires. Volume : 7,6 millions d’entreprises actives en avril 2013 dont le siège social est situé en France métropolitaine (exclusion des entreprises spécialisées dans les secteurs Holding et Services financiers). Indicateurs : ɢɢ Chiffre d’affaires cumulé : somme des derniers chiffres d’affaires déclarés par les entreprises du secteur. ɢɢ Chiffre d’affaires moyen : somme des derniers chiffres d’affaires déclarés par les entreprises, divisée par le nombre total d’entreprises du secteur. ɢɢ Nombre de salariés : dernier effectif social connu de l’entreprise obtenu lors d’une enquête ou provenant du dernier bilan présent au sein de la base de données Coface Services. Coefficient de dynamisme Objectif : Déterminer le niveau de renouvellement du tissu d’entreprises du secteur étudié en 2012 à l’aide de trois indicateurs distincts : les créations, les défaillances et les cessations sur les 12 derniers mois. Volume : 6 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir. Echantillon et analyses 1/2 2010 2011 2012 Créations 701 714 576 709 498 420 Défaillances 59 222 58 302 59 048 Cessations 296 053 316 131 302 370
  7. 7. Indicateurs : ɢɢ Création : entreprise ayant soit déclaré une reprise d’activité sur la période étudiée, soit une création nette de fonds de commerce. ɢɢ Défaillance : entreprise en situation de redressement ou de liquidation judiciaire recensée à la date d’ouverture effective des comptes auprès du tribunal de commerce. Une entreprise ayant connu deux événements de ce type sur les douze derniers mois n’est comptabilisée qu’une fois à la date du premier événement. ɢɢ Cessation : entreprise ayant arrêté la totalité de son activité hors procédure de liquidation judiciaire. Une entreprise ayant connu deux événements de ce type sur les douze derniers mois n’est comptabilisée qu’une fois à la date du premier événement. ❘2❘ Indicateurs de performance Cash Objectif : Comparer l’évolution entre 2008 et 2011 des principaux indicateurs financiers relatifs à l’endettement, la trésorerie et le BFR (crédit clients, crédit fournisseurs et rotation des stocks) des entreprises réalisant plus de 30 millions de chiffre d’affaires, répartis selon quatre groupes distincts : 1. De 30 à 50 millions d’euros de CA 2. De 50 à 200 millions d’euros de CA 3. De 200 à 600 millions d’euros de CA 4. Plus de 600 millions d’euros de CA Volume : Indicateurs : ɢɢ Croissance moyenne* du chiffre d’affaires : ((CA N – CA N-1)/CA N-1)*100 ɢɢ Taux d’endettement moyen : (Dettes financières / (capitaux propres + autres fonds propres)*100 ɢɢ EBE/Chiffre d’affaires (ratio de rentabilité économique) : Excédent brut d’exploitation / chiffre d’affaires ɢɢ BFRE/Chiffre d’affaires : besoin en fonds de roulement / chiffre d’affaires ɢɢ BFRE moyen* en jours : (besoin en fonds de roulement / chiffre d’affaires)*360 ɢɢ Crédit clients moyen (DSO)* en jours : (Clients et comptes rattachés / chiffre d’affaires)*360 ɢɢ Crédit fournisseurs moyen (DPO)* en jours : (Dettes fournisseurs / achats)*360 ɢɢ Rotation des stocks moyens (DIO)* en jours : (Stocks nets / chiffre d’affaires)*360 * La moyenne de chaque ratio est agrégée par variable d’analyse en éliminant les valeurs atypiques à chaque ratio. Les valeurs atypiques sont déterminées selon la méthode de l’écart interquartile appliqué au premier quartile pour les valeurs basses et au troisième quartile pour les valeurs hautes. Ecart interquartile (EIQ) = Q3-Q1 - Valeur basse : Q1-3*EIQ - Valeur haute : Q3+3*EIQ 7© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir. Nombre d’entreprises par tranche de CA 2008 2011 1. De 30 à 50 M€ 4 129 3 658 2. De 50 à 200 M€ 4 431 3 845 3. De 200 à 600 M€ 1 102 893 4. Plus de 600 M€ 471 415 Total 10 133 8 811
  8. 8. 8 Echantillon et analyses 2/2 Indicateur complémentaire de santé économique : le score Coface Services Objectif : Evaluer le risque de défaillance sur un an des entreprises, à l’aide du score calculé par Coface Services. Volume : Coface Services attribue actuellement un score à 7,5 millions d’entreprises françaises, toutes activités confondues. Pour les besoins de cette étude, les entreprises spécialisées dans les secteurs Holding et Services financiers ont été exclues*, ramenant le nombre d’entreprises traitées pour cet axe d’analyse à 10 133 entreprises en 2008 et 8 811 entreprises en 2011. Indicateurs : ɢɢ Les 10 positions du score Coface Services sont réparties au sein de quatre classes de risque établies en fonction du taux de défaillance attendu. ɢɢ Un score 1 correspond à la probabilité de défaillance la plus importante, un score 10 à la probabilité de défaillance la plus faible. * Ainsi que les entreprises de moins de 30M€ de CA Note des auteurs : l’ensemble des données utilisées dans cette étude sont issues d’informations disponibles publiquement. Si l’information utilisée s’avère incomplète ou incorrecte, EY et Coface Services ne pourront être tenus responsables de toute incidence que cela pourrait avoir sur les résultats ou les analyses présentées dans ce document. Il convient de noter que les chiffres fournis dans cette étude ne sont pertinents que jusqu’à la date du 31 décembre 2011, sauf indication contraire, les informations bilancielles disponibles pour l’année 2012 représentant moins de 10% du panel. Classe de risque Très élevé Elevé à moyen Moyen à faible Faible à très faible Score 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Taux de défaillance moyen attendu sur 1 an 25% 10% 4% 2% 1,3% 0,7% 0,4% 0,15% 0,05% 0% Echantillon Taille des entreprises Basée sur un échantilon de plus de 12 000 SIREN d’entreprises (10 000 en 2008 et près de 9 000 en 2011), réparties par taille selon leur chiffre d’affaires, l’étude offre une bonne représentation du panorama économique des entreprises françaises ainsi que de leurs performances en termes de gestion de la trésorerie et du BFR. Les résultats peuvent être interprétés sur la base d’un périmètre constant (isopérimètre), 4 410 entreprises n’ayant pas changé de catégorie de chiffre d’affaires de 2008 à 2011. Cela permet d’apporter un regard plus poussé et juste sur des données qui dépendent de la stabilité des échantillons sélectionnés sur des périodes variables. Cet axe d’analyse est d’autant plus pertinent que le volume de chiffre d’affaires des entreprises de l’échantillon constant oscille entre 58% et 62% de l’échantillon global entre 2008 et 2011. 11% 4% 44% 41% Taille des entreprises en 2008 Plus de 600 M€ De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€ De 30 à 50 M€ 10% 5% 44% 41% Taille des entreprises en 2011 6% 31% 51% 12% Taille des entreprises en 2011 (isopérimètre) © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  9. 9. 9 Période observée L’étude analyse l’évolution des principaux indicateurs de performance sur la base des informations publiées par les entreprises depuis 2008. Moins de 10% des entreprises sélectionnées pour cette étude ayant publié leurs comptes au regard de l’année fiscale 2012, ce panorama se borne à l’année 2011. 0 3000 6000 9000 12000 20122011201020092008 Taille des entreprises Nombre 0 1250 2500 3750 5000 20122011201020092008 Taille des entreprises (isopérimètre) Nombre Plus de 600 M€ De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€ De 30 à 50 M€ Secteurs d’activités L’étude couvre 21 secteurs différenciés en fonction du code d’activité de la NAF 2008 (Nomenclature d’Activités Française) des entreprises sélectionnées Bois, Papier, Carton et Imprimerie Services aux particuliers Médias et Loisirs Textile, Habillement, Cuir Services collectifs Biens d'équipement du foyer� Métaux Agriculture et Pêche Biens de consommation Télecommunications Informatique et Electronique� Services aux entreprises Produits minéraux et Chimie� Transports et Logistique� Biens d'équipement industriels Pharmacie Bâtiment et Travaux publics� Distribution� Agroalimentaire Moyens de transport Energie Echantillon par CA (cumul 2011), (isopérimètre) 229646 171428 87121 86828 84917 71530 61320 56955 48329 46108 41362 33743 32743 28846 25497 21676 16241 15548 13943 11016 9589Bois, Papier, Carton et Imprimerie Services aux particuliers Médias et Loisirs Textile, Habillement, Cuir Services collectifs Biens d'équipement du foyer� Métaux Télecommunications Biens de consommation Agriculture et Pêche Informatique et Electronique� Produits minéraux et Chimie� Pharmacie Services aux entreprises Transports et Logistique� Biens d'équipement industriels Distribution� Agroalimentaire Moyens de transport Energie Bâtiment et Travaux publics� Echantillon par CA (cumul 2011) 374415 259520 243568 134642 134335 104428 99318 83625 82958 73625 62216 54877 45789 45419 42518 31398 26116 24480 23264 21406 14622Télecommunications Bois, Papier, Carton et Imprimerie Services aux particuliers Médias et Loisirs Biens d'équipement du foyer� Energie Textile, Habillement, Cuir Pharmacie Services collectifs Biens de consommation Métaux Informatique et Electronique� Agriculture et Pêche Transports et Logistique� Produits minéraux et Chimie� Services aux entreprises Distribution� Biens d'équipement industriels Agroalimentaire Moyens de transport Bâtiment et Travaux publics� Echantillon par secteur (nombre d’entreprise en 2011) 1170 865 829 785 693 566 470 420 362 354 335 275 272 240 237 207 201 174 162 133 61 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir. 1 1 2 2 3 3 Répartition en nombre de l’échantillon Répartition en CA cumulé (bilan 2011, K€) Répartition en CA cumulé (bilan 2011, K€), (isopérimètre)
  10. 10. Une performance maîtrisée ou subie ? Sur la période 2008-2011, à isopérimètre, on constate une croissance maîtrisée du BFRE (+2%, 27 à 28 jours). Au niveau de chaque composante du BFR, on constate une réduction du DSO de 6% quand le niveau des stocks augmente de 8%. Ce que les entreprises ont gagné sur les créances clients est annihilé par la croissance des niveaux de stocks ; dans le même temps, le DPO a diminué de 5%, ce qui signifie que les entreprises ont perdu du crédit fournisseurs, Enfin, si le CA a augmenté de 1,2%, le taux d’endettement s’est réduit dans chacune des catégories (entre -3% et -11%). Face à ces résultats, nous nous garderons bien de tirer des conclusions globales. En effet, cette performance 2008-2011 intègre de nombreux facteurs, tels que : ɢɢ Les évolutions réglementaires, tant au niveau des entreprises (LME, CMP) ou des banques (Bâle III) ; ɢɢ Les nombreux refinancements effectués sur la période, pouvant entraîner des reports d’échéances, des abandons de dettes, une modification de la structure de financement (affacturage à la place de lignes court terme ou prêts moyen terme) ; ɢɢ Une pression accrue des tiers, qu’ils soient clients, fournisseurs ou assureurs crédits ; ɢɢ Des travaux d’optimisation des processus de gestion du BFR menés en interne ; Sur le terrain, nous avons constaté que de nombeuses entreprises ont pris des mesures spécifiques afin de maximiser la génération de cash. Si la LME a pu aider à l’optimisation de la gestion des créances clients, les restrictions des assureurs crédits sur certains secteurs d’activités ont eu un impact significatif sur les dettes fournisseurs. Dans ce contexte, de nombreuses entreprises ont travaillé sur la gestion de leurs stocks mais avec un champ d’action limité : les contraintes des plus grands donneurs d’ordre se sont accrues sur la période. La présente étude révèle qu’il existe une importante marge de progression pour atteindre un niveau de maturité suffisant en matière de « culture cash ». Chiffre d’affaires Une progression globale de 1,2% à isopérimètre Le chiffre d’affaires total généré par les entreprises de l’échantillon sélectionné s’élève à 1 982 milliards d’euros en 2011, ce qui représente une baisse de 2,3% par rapport à 2008 (2 028 Md€). Cette légère baisse d’activité est le résultat d’une décroissance de 15% en 2009 suivie d’une légère reprise de 7% en 2010, puis de 8% en 2011. L’année 2011 aura été plus favorable aux entreprises les plus importantes (plus de 600 M€ de CA) qui enregistrent une progression de près de 19% par rapport à 2010, et de près de 9% par rapport à 2008. Pour les entreprises des tranches inférieures, le bilan de 2011 par rapport à 2008 est plus mitigé avec une réduction d’activité allant de 11% à près de 19%. Il convient cependant de noter que sur la base de l’échantillon constant, la variation de chiffre d’affaires est plus prometteuse avec une progression globale de +1,2. 10 Principaux enseignements 1/2 4 - Plus de 600 m€� 3 - De 200 à 600 m€ 2 - De 50 à 200 m€ 1 - De 30 à 50 m€ Croissance moyenne du CA 2008-2011 -11% -14% -19% 9% 4 - Plus de 600 m€� 3 - De 200 à 600 m€ 2 - De 50 à 200 m€ 1 - De 30 à 50 m€ Croissance moyenne du CA 2008-2011 (isopérimètre) 2,1% 0,2% 3,1% 3,2% © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  11. 11. 11 Croissance du CA par secteur Que ce soit sur l’ensemble de l’échantillon ou bien à périmètre constant, les secteurs présentant une croissance positive de leur chiffre d’affaires entre 2008 et 2011 sont principalement les secteurs Transports et Logistique, Agriculture et Pêche, Services aux entreprises et Pharmacie. A périmètre constant, les secteurs Biens et consommation, Agroalimentaire, Textile et Distribution font également partie du top 5. En revanche, les secteurs montrant le plus de difficultés en matière d’activité commerciale sont les Métaux, les Télécoms, les Biens d’équipement industriels et du foyer ainsi que les Moyens de transports. Services collectifs Métaux Télecommunications Biens d'équipement industriels Distribution� Biens d'équipement du foyer� Bois, Papier, Carton et Imprimerie Moyens de transport Textile, habillement, cuir Produits minéraux et Chimie� Informatique et Electronique� Agroalimentaire Médias et Loisirs Biens de consommation Energie Services aux particuliers Pharmacie Services aux entreprises Agriculture et Pêche Transports et Logistique� Bâtiment et Travaux publics� Croissance moyenne du CA 2008-2011 135% 20% 5% 3% 1% -3% -4% -8% -10% -12% -14% -15% -16% -18% -18% -24% -25% -29% -33% -38% -41% Métaux Informatique et Electronique� Biens d'équipement du foyer� Télecommunications Moyens de transport Bâtiment et Travaux publics� Biens d'équipement industriels Médias et Loisirs Transports et Logistique� Produits minéraux et Chimie� Energie Bois, Papier, Carton et Imprimerie Services aux particuliers Services collectifs Services aux entreprises Pharmacie Distribution� Textile, habillement, cuir Agroalimentaire Biens de consommation Agriculture et Pêche Croissance moyenne du CA 2008-2011 (isopérimètre) 13% 10% 7% 7% 3% 3% 3% 3% 3% 1% 1% 0% 0% 0% -1% -1% -1% -3% -4% -4% -5% Endettement Baisse du taux d’endettement dans chaque catégorie (entre -3 et -11% à isopérimètre) A périmètre global ou constant, l’échantillon étudié montre un recul du taux d’endettement, en moyenne entre 5% et 9% selon la tranche de chiffre d’affaires ou le secteur d’activité. En effet, ce taux passe de 17% en 2008 à environ 16% en 2011 sur l’ensemble de l’échantillon étudié, et de 17% en 2008 à environ 15% en 2011 à périmètre constant. LesecteurdesTélécommunicationsenregistreleplusnetrecul avecuntauxquipassede18%à15%entre2008et2011, tendancequisevérifieégalementàpérimètreconstant. Les secteurs Informatique et Electronique, Moyens de transports, Produits Minéraux et Chimie, Biens d’équipements industriels connaissent quant à eux une réduction du taux d’endettement supérieure à 10%. Le secteur Textile est en revanche marqué par un recours à la dette croissant depuis 2008 avec une variation positive de 9%. 4 - Plus de 600 m€� 3 - De 200 à 600 m€ 2 - De 50 à 200 m€ 1 - De 30 à 50 m€ Evolution du taux d'endettement 2008-2011 -10% -0,1% -4% -6% 4 - Plus de 600 m€� 3 - De 200 à 600 m€ 2 - De 50 à 200 m€ 1 - De 30 à 50 m€ Evolution du taux d'endettement 2008-2011 (isopérimètre) -8% -3% -11% -9% © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  12. 12. Besoin en fonds de roulement Un niveau de BFR qui croît sur la période Les analyses d’évolution des ratios de BFR d’exploitation (BFRE) sont faites tout au long de l’étude sur l’ensemble des secteurs étudiés. Afin d’affiner l’interprétation des résultats et de relever les variations de performance indépendamment du nombre de sociétés sélectionnées par secteur, il est à noter que cette lecture est complétée par des points spécifiques sur la base d’un périmètre constant. Le BFRE immobilise un niveau moyen de cash relativement stable entre 2008 et 2011, ne dépassant pas 29 jours pour l’ensemble des tranches analysées. Pour les entreprises de plus de 200 M€ de CA le BFRE ne dépasse pas une vingtaine de jours de CA. A périmètre constant les niveaux de BFRE sont sensiblement identiques. A isopérimètre, la photographie de fin d’exercice semble révèler une gestion active du crédit clients. Globalement les niveaux de DSO semblent cohérents avec les normes LME. A périmètre constant, la réduction du crédit fournisseurs de 5% engendre un DPO moyen de 65 jours de CA. Concernant la gestion des stocks, on constate à isopérimètre que l’indicateur de niveau de stocks marque une croissance moyenne de 8%, soit un DIO 2011 à environ 33 jours de CA sur l’ensemble du périmètre. Avec un indice aux alentours de 11%, le ratio BFR/ CA est relativement stable entre 2008 et 2011. Dans le même temps, l’indice de rentabilité économique EBE/CA recule d’un point pour atteindre 6% en 2011. Risque de défaillance Dans l’ensemble, le risque de défaillance est peu élevé pour les entreprises françaises de plus de 30 millions de chiffre d’affaires, que ce soit en 2008 ou 2011. Seulement 1% des entreprises a une probabilité de faillir dans les 12 mois supérieure à 10%. La tendance s’oriente même à la baisse pour les entreprises de plus de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires, aucune entreprise n’étant classée en risque très élevé en 2011 (0,5% en 2008). Toutefois nous constatons que la situation financière s’est fragilisée en quatre ans avec un glissement conséquent des entreprises du risque très faible au risque moyen. La part des entreprises classées en risque très faible a reculé de 11 points de 2008 à 2011 tandis que celle en risque moyen a augmenté de 9 points. Dans le détail la situation se durcit pour les entreprises réalisant moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires. La part des entreprises en risque très faible est passée de 57% en 2008 à 41% en 2011. Dans le même temps, la part des entreprises en risque élevé à moyen a progressé de 3 points. En 2011, les secteurs d’activités les moins risqués sont la Distribution, les Biens de consommation et l’Energie avec plus de 60% des entreprises classées en risque faible. Le secteur des Biens de consommation enregistre l’évolution la plus favorable en quatre ans avec une hausse de 5 points du taux d’entreprises en risque faible. A l’inverse, les secteurs les plus risqués sont ceux du Bois/Papier/Carton, des Transports et logistique, et des Médias et loisirs avec plus de 15% des entreprises en risque élevé. La plus forte variation défavorable revient au secteur des Services aux particuliers dont le taux d’entreprises classées en risque élevé a bondi de 10 points entre 2008 et 2011. 12 Principaux enseignements 2/2 20112008 1 1 8 10 33 42 59 48 Très élevé Elevé à moyen Moyen à faible Faible à très faible Répartition par classe de risque des entreprises en 2008 et 2011 Télecommunications Informatique et Electronique� Biens d'équipement du foyer� Biens de consommation Textile, habillement, cuir Agroalimentaire Produits minéraux et Chimie� Pharmacie Moyens de transport Distribution Energie Services aux entreprises Métaux Médias et Loisirs Biens d'équipement industriels Bâtiment et Travaux publics� Agriculture et Pêche Services collectifs Bois, Papier, Carton et Imprimerie Transports et Logistique� Services aux particuliers Evolution du risque élevé de 2008-2011 10% 8% 6% 5% 4% 3% 3% 2% 2% 2% 2% 1% 1% 1% 0% 0% -1% -3% -4% -6% -19% © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  13. 13. 13 20112008 29 29 29 30 22 23 18 20 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 60 58 63 61 59 59 49 52 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 6 5 7 6 7 6 8 7 Ratioderent.éco. EBE/CA(isopérimètre) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 26 28 31 30 21 21 18 20 BFREmoyenenjoursdeCA (isopérimètre) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 32 34 31 32 27 26 26 29 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 6 5 7 6 7 6 8 7 Ratioderent.éco. EBE/CA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 56 52 65 61 59 58 54 51 DSOmoyenenjoursdeCA (isopérimètre) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 66 61 70 66 68 69 63 62 DPOmoyenenjoursdeCA (isopérimètre) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 10 10 14 14 7 7 5 6 RatioBFR/CA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 10 10 21 17 7 8 5 6 RatioBFR/CA(isopérimètre) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 67 64 69 67 67 67 60 63 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 33 36 30 32 25 27 26 29 DIOmoyenenjoursdeCA (isopérimètre) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  14. 14. Agriculture et Pêche 16 Agroalimentaire 18 Bâtiment et Travaux publics 20 Biens de consommation 22 Biens d’équipement du foyer 24 Biens d’équipement industriels 26 Bois, Papier, Carton et Imprimerie 28 Distribution 30 Energie 32 Informatique et Electronique 34 Médias et Loisirs 36 Métaux 38 Moyens de transport 40 Pharmacie 42 Produits minéraux et Chimie 44 Services aux entreprises 46 Services aux particuliers 48 Services collectifs 50 Télécommunications 52 Textile, Habillement, Cuir 54 Transports et Logistique 56 Aucœurdessecteurs
  15. 15. Aucœurdessecteurs Agriculture et Pêche Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) © 2013 Propriété d’Ernst & Young – Coface Services. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir. Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 168 182 41 13 16391611462011 362 entreprises ; 55 Md€ ; 77% du secteur 176 entreprises ; 29 Md€ (périmètre constant) Aucœurdessecteurs Agriculture et Pêche Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur Le secteur recense environ 660 000 entreprises. 99% de ces entités sont des TPE employant près de la moitié des salariés du secteur. 10% de ces entreprises sont localisées dans la région Midi- Pyrénées (63 117 entités). En nombre d’entreprises, le premier sous-secteur est celui de l’Agriculture, regroupant près de 96% des entreprises. Avec environ 13 000 entreprises (2%), le sous-secteur Négoce de produits agricoles se positionne à la 2e place devant Pêche et Aquaculture (12 000 entreprises, soit 2%). Le chiffre d’affaires total généré par les entreprises du secteur ayant déclaré un bilan avoisine les 98 milliards d’euros dont 87% pour le Négoce de produits agricoles, 12% pour l’Agriculture et 1% pour Pêche et Aquaculture. Les TPE et PME ont réalisé respectivement 38% et 35% de ce chiffre d’affaires contre 27% pour les grandes entreprises. II. Coefficient de dynamisme Le secteur Agriculture et Pêche ne parvient plus à renouveler son parc d’entreprises. Ainsi, son coefficient de dynamisme se dégrade de plus en plus depuis janvier 2012 avec, en fin d’année, une faiblesse accrue des créations d’entreprises. In fine, l’ensemble du secteur a connu une baisse des créations de 29% sur un an. Le sous-secteur Agriculture enregistre une forte baisse de 30% des créations, ces dernières diminuant de 7% dans le Négoce de produits agricoles et de 15% dans la Pêche et Aquaculture. Cette baisse est en réalité le résultat du contraste avec les volumes exceptionnels de créations qui ont suivi la mise en place de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche en juillet 2010. Par ailleurs, en 2012, 1 192 entreprises ont été placées en redressement ou liquidation judiciaire, soit 4% de moins qu’en 2011. Le sous-secteur Agriculture a bénéficié d’un recul de ses défaillances entre 2011 et 2012 de 6% tandis que les sous-secteurs Négoce de produits agricoles et Pêche et Aquaculture progressaient de 3% et 14%. Enfin, côté cessations d’entreprises, le Négoce de produits agricoles progressait de 8%. © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir. Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 168 182 41 13 16391611462011 Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 12 644 -28,5% Défaillances d’établissements 1 192 -3,9% Cessations d’établissements 12 722 -23,1% Coefficient de dynamisme 0,9 -8,7% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Négoce de produits agricoles 84 970 12,8 Agriculture 12 145 0,9 Pêche et Aquaculture 722 1,1 Ensemble 97 837 4,8 362 entreprises ; 55 Md€ ; 77% du secteur 176 entreprises ; 29 Md€ (périmètre constant) 16
  16. 16. 17© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir. III. Performance cash CA ❘ Le secteur montre une progression de son volant d’affaires de 5% entre 2008 et 2011, due principalement à la croissance des activités de Négoce, alors que l’Agriculture enregistre une baisse de 21% avec un CA qui passe de 1,8 à 1,4 milliard d’euros. Endettement ❘ Le recul moyen d’un point du taux d’endettement (21%) est sensiblement identique à périmètre constant ou variable et concerne les activités de Négoce tandis que l’Agriculture enregistre une augmentation de 4 points pour atteindre les 29% en 2011. BFR/CA ❘ Malgré tout, le ratio BFR/CA stable à 9% sur ce secteur affiche une amélioration de 3 points pour l’Agriculture et passe ainsi de 19% à 16% sur la période. Le ratio EBE/CA est en léger recul et passe de 3% à 2%. BFRE ❘ Avec une moyenne située entre 32 et 35 jours de CA, le ratio 2011 du BFRE Agriculture et Pêche marque une progression de 3% par rapport à 2008 avec une amélioration de 11% sur 2010-2011. Elle ne suffit pas à contrer la baisse des performances des années antérieures qui a touché principalement les plus petites structures. L’Agriculture enregistre une dégradation de 6% contre seulement 1% pour le Négoce. DSO ❘ Si le DSO global semble s’être amélioré d’un jour (42 à 41 jours soit -2%) pour l’ensemble de l’échantillon, cette amélioration sur les délais de paiement clients est de 3 jours (45 à 42 jours soit -7%) sur un périmètre constant. DPO ❘ Le ratio du crédit fournisseurs quant à lui semble peu évoluer entre 2008 et 2011 et se stabilise aux alentours de 30 jours en moyenne, satisfaisant ainsi aux normes LME pour ce qui concerne les activités de Négoce et à 60 jours pour l’Agriculture. Cependant, l’analyse à périmètre constant montre une diminution de 13% avec 8 jours en moins de crédit fournisseur dans l’Agriculture, réduisant le DPO de 63 à 54 jours. DIO ❘ Les stocks ne marquent pas de variation particulière avec un DIO global aux alentours de 21 jours en moyenne. La rotation des stocks reste stable pour le Négoce avec 19 jours de DIO alors que l’Agriculture enregistre une augmentation de quelques jours. ɢɢ Maintient de la croissance grâce au Négoce malgré l’effondrement de l’Agriculture. ɢɢ Dette et BFR/CA stables avec une rentabilité en léger recul. ɢɢ Principal facteur de dégradation du BFRE : - 8 jours de crédit fournisseurs. ɢɢ Augmentation en risque élevé notamment pour l’Agriculture avec un taux en risque élevé de 10%. ɢɢ Aggravation du risque, notamment pour l’agriculture avec un taux d’entreprises en risque élevé de 10%. 20112008 42 48 30 32 BFREmoyenenjoursdeCA Agriculture Négoce 20112008 24 29 22 21 Agriculture Négoce Evolutiondutaux d'endettement 20112008 24 27 37 36 39 38 30 26 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 20 21 24 22 24 20 18 20 Evolutiondutauxd'endettement De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 65 65 40 40 DSOmoyenenjoursdeCA Agriculture Négoce 20112008 44 42 43 44 34 34 32 30 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 60 59 28 29 DPOmoyenenjoursdeCA Agriculture Négoce 20112008 33 33 31 32 22 26 26 25 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 43 48 18 19 DIOmoyenenjoursdeCA Agriculture Négoce 20112008 18 19 23 23 16 21 17 14 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 8 2 10 2 11 2 7 1 RépartitionCA(m€cumul.) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 16 4 9 2 RépartitionCA(m€cumul.) Agriculture Négoce Le risque de 2008 à 2011 Faible à très faibleMoyen à faibleElevé à moyen 2008 7% 38% 56% 67%30%3% 2011
  17. 17. Aucœurdessecteurs Agroalimentaire Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur Le secteur de l’Agroalimentaire concentre près de 80 000 entreprises, l’Ile-de-France étant la principale région du secteur avec 15% des entreprises pour 18% des salariés. Le premier sous-secteur est celui de l’Industrie agroalimentaire (hors viandes et alcools) avec environ 48 000 entreprises. En chiffre d’affaires cumulé, le sous-secteur de l’Industrie agroalimentaire occupe la première place avec 96 milliards d’euros (soit 40% du total du secteur), devant le Négoce de produits alimentaires, l’Industrie de la viande et les Vins et spiritueux qui recensent respectivement 90 milliards d’euros (38%), 34 milliards d’euros (14%) et 18 milliards d’euros (8%) de chiffre d’affaires. Le secteur de l’Agroalimentaire est en majeure partie composé de petites structures (95% de TPE). Bien que les grandes entreprises soient peu représentées dans le secteur (0,5% des entreprises), elles ont généré à elles seules plus de 45% du chiffre d’affaires. II. Coefficient de dynamisme Le coefficient de dynamisme du secteur de l’Agroalimentaire est orienté à la baisse depuis 2011. Ce sont les sous-secteurs de l’Industrie agroalimentaire et de l’Industrie de la viande qui tirent le coefficient vers le bas. En 2012, le nombre de créations du secteur a baissé, s’élevant à 5 171 entreprises contre 5 935 en 2011, soit un recul de 13%. L’Industrie agroalimentaire enregistre le plus fort recul des créations avec -18% (3 192 sur les douze derniers mois contre 3 891 en 2011 à la même époque), l’Industrie de la viande reculant de -8%. Cette dernière enregistre également une hausse de 22% de ses défaillances. Côté cessations d’entreprises, le secteur des Vins et spiritueux progresse de 28% alors que celui du Négoce de produits alimentaires augmente de 7% en un an. La situation actuelle du secteur agroalimentaire est difficile. Il doit faire face à la menace accrue que représentent les grandes puissances agricoles émergentes (BRICS), ainsi qu’à d’autres facteurs comme le coût élevé du travail, la hausse du coût des matières premières et la petite taille des entreprises françaises sur ce marché. Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 168 182 41 13 16391611462011 362 entreprises ; 55 Md€ ; 77% du secteur 176 entreprises ; 29 Md€ (périmètre constant) Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 355 426 123 51 49843933032011 955 entreprises ; 135 Md€ ; 56% du secteur 416 entreprises ; 87 Md€ (périmètre constant) Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 5 171 -12,9% Défaillances d’établissements 1 790 +6,6% Cessations d’établissements 4 584 -7,7% Coefficient de dynamisme 0,8 -9,1% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Industrie agroalimentaire (hors viande et alcools) 95 958 5,6 Négoce de produits alimentaires 90 475 9,3 Industrie de la viande 33 702 10,1 Vins et spiritueux 18 175 11,5 Ensemble 238 310 7,5 18 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  18. 18. Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 355 426 123 5 49843933032011 III. Performance cash CA ❘ La progression du CA, en moyenne de 7%, est plus marquée pour le Négoce de produits alimentaires et pour les Vins et spiritueux (14% et 12%) alors que la croissance de l’Industrie agroalimentaire et de l’Industrie de la viande progresse de 4% entre 2008 et 2011. Endettement ❘ La dette est stable avec un taux moyen à 19% : 17% pour la Viande et le Négoce, 20% pour l’Industrie agroalimentaire et 26% pour les Vins et spiritueux, qui toutefois affichent un recul du niveau de la dette de -5% par rapport à 2008. BFR/CA ❘ Le ratio BFR/CA (15%) est en très légère hausse (+1 point) face à un ratio de rentabilité économique qui recule de près d’un point par rapport à 2008. BFRE ❘ La dégradation de 2 à 4 jours du BFRE (32 jours) se concentre sur les entreprises de moins de 600 M€ de CA et concerne la Viande, le Négoce et dans une moindre mesure les Vins et spiritueux. DSO ❘ La dégradation du DSO moyen (46 à 49 jours) touche en premier lieu les Vins et spiritueux avec un allongement du crédit clients jusqu’à 9 jours. Les autres sous-secteurs montrent une variation du DSO plus limitée et inférieure à 10%. DPO ❘ A l’inverse, le secteur enregistre un allongement de 4 jours du crédit fournisseurs. Les Vins et spiritueux gagnent ainsi de 7 à 13 jours, suivis par le Négoce avec 7 jours, et dans une moindre mesure l’Industrie agroalimentaire et la Viande avec 2 jours. L’allongement du crédit fournisseurs semble principalement concerner les entreprises de moins de 200 M€ de CA, plus particulièrement celles de moins de 50 M€ de CA. DIO ❘ La rotation des stocks varie entre 32 et 35 jours, ce qui constitue un allongement de 5 jours de DIO. Par nature les Vins et spiritueux restent plus longtemps en stock (entre 64 et 68 jours) ce qui correspond à une augmentation d’une semaine par rapport à 2008. Tous les autres sous-secteurs ne montrent pas de DIO supérieur à 30 jours à l’exception de l’Industrie agroalimentaire avec une dérive de 5 jours. ɢɢ Négoce et spiritueux tirent la croissance de l’agroalimentaire. ɢɢ Légère hausse du niveau de BFR combinée à une rentabilité est en léger recul. ɢɢ Légère amélioration des conditions fournisseurs ne permettant pas de limiter la détérioration du crédit clients et de la rotation des stocks ɢɢ Augmentation des classes de risque moyen à très élevé de 30 à 52%. Le risque de 2008 à 2011 Faible à très faibleMoyen à faibleElevé à moyen 2008 7% 39% 54% 64%29%7% 2011 ɢɢ Négoce et spiritueux tirent la croissance de l’agroalimentaire. ɢɢ Légère hausse du BFR combinée à une rentabilité est en léger recul. ɢɢ Légère amélioration des conditions fournisseurs ne permettant pas de limiter la détérioration du crédit clients et de la rotation des stocks. ɢɢ Légère progression du risque avec un glissement du risque faible vers le risque moyen à l’exception des « Vins et Spiritueux » dont le taux en risque faible progresse. 20112008 31 30 14 18 23 35 69 77 BFREmoyenenjoursdeCA Ind. Agroalim. Ind. viande Négoce pdts alim. Vins et spiritueux 20112008 21 20 17 17 16 17 28 26 Ind. Agroalim. Ind. viande Négoce pdts alim. Vins et spiritueux Evolutiondutaux d'endettement 20112008 28 38 30 32 19 21 17 14 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 19 20 20 19 20 18 13 12 Evolutiondutauxd'endettement De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 44 45 35 37 48 52 67 76 DSOmoyenenjoursdeCA Ind. Agroalim. Ind. viande Négoce pdts alim. Vins et spiritueux 20112008 47 51 46 49 41 43 42 42 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 51 53 41 41 51 58 79 92 DPOmoyenenjoursdeCA Ind. Agroalim. Ind. viande Négoce pdts alim. Vins et spiritueux 20112008 52 58 53 57 49 49 52 55 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 32 37 20 22 21 27 61 68 DIOmoyenenjoursdeCA Ind. Agroalim. Ind. viande Négoce pdts alim. Vins et spiritueux 20112008 27 32 29 35 24 22 17 22 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 16 4 16 4 11 4 9 7 RépartitionCA(m€cumul.) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 9 4 5 2 14 3 71 10 Ind. Agroalim. Ind. viande Négoce pdts alim. Vins et spiritueux RépartitionCA(m€cumul.) 19© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  19. 19. Aucœurdessecteurs Bâtiment et Travaux publics Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur Le secteur du BTP compte plus de 2 500 000 entreprises et près de 1 600 000 employés, soit respectivement 30% et 8% des volumes nationaux. Les entreprises du secteur réalisent un peu moins de 10% de l’activité nationale avec 385 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur la dernière année. Les TPE qui composent majoritairement le secteur réalisent 40% de l’activité contre seulement 1/4 au niveau national. Plus de la moitié du chiffre d’affaires du secteur est réalisé par les entreprises de la Construction. Les entreprises spécialisées dans les Matériaux de construction ont toutefois un impact plus important avec un chiffre d’affaires moyen cinq fois supérieur à celui de l’ensemble du BTP. II. Coefficient de dynamisme Le secteur Bâtiment et Travaux Publics, premier secteur économique français, demeure en croissance en 2012 avec un renouvellement de son tissu d’entreprises de 1,5 grâce à un volume de créations supérieur aux cessations ou défaillances. Toutefois, cette croissance tend à se ralentir depuis deux ans. Fin 2010, la disparition d’une entreprise était compensée par la création de deux entités contre seulement une et demie aujourd’hui. Le secteur peine à se renouveler face à un nombre de créations en chute libre, de -15% en un an. Pour le seul sous-secteur de l’Immobilier (52% du total des créations du secteur), la baisse atteint 20%. Les défaillances progressent de 1% en un an après deux années consécutives de baisse. C’est également l’Immobilier qui enregistre les plus mauvais résultats avec une hausse de 8% en un an. Ces chiffres attestent de la crise que traverse le secteur du BTP, confirmée par d’autres indicateurs tels que les mises en chantier de logements neufs dont la chute atteint près de 20%, ou encore le fort recul de 25% des crédits immobiliers accordés par les banques enregistré fin 2012. Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 620 614 161 24 261304875272011 1170 entreprises ; 55 Md€ ; 77% du secteur 577 entreprises ; 29 Md€ (périmètre constant) Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 133 325 -15,2% Défaillances d’établissements 18 960 +1,2% Cessations d’établissements 67 150 +6,5% Coefficient de dynamisme 1,5 -19,4% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Construction 197 374 1,3 Matériaux de construction 98 985 5,1 Immobilier 88 939 0,9 Ensemble 385 298 1,4 20 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  20. 20. III. Performance cash CA ❘ L’Immobilier affiche le plus fort recul du secteur (-43% de CA). La Construction enregistre une forte variation, passant de 64 M€ à 302 M€ entre 2008 et 2011, alors que les autres sous-secteurs voient leur volant d’affaires reculer de 24%. Endettement ❘ Le BTP enregistre un recul de 3 points de son taux d’endettement moyen qui passe de 17% à 14%. Cette diminution de l’endettement se concentre principalement sur l’Immobilier (de 36% à 26% en moyenne). BFR/CA ❘ Le ratio BFR/CA est passé de 8% à 13% et le ratio de rentabilité de 12% à 8%, touchant plus particulièrement l’Immobilier (BFR/CA : de 16% à 26% ; EBE/CA : de 27% à 20%). BFRE ❘ Le BFRE se dégrade en moyenne de 2 jours (5 jours à périmètre constant). Cette dégradation se retrouve principalement pour les entreprises de moins de 50 M€ de CA et sur l’Immobilier. DSO ❘ Le BFRE se dégrade en moyenne de 2 jours (5 jours à périmètre constant). Cette dégradation se retrouve principalement pour les entreprises de moins de 50 M€ de CA et sur l’Immobilier. DPO ❘ Principal facteur de dérive du BFRE, le crédit fournisseurs affiche une dégradation moyenne de 7 jours ; le sous-secteur de la Construction est le plus touché avec une perte moyenne de 10 jours de crédit fournisseurs, probablement causé par des conditions initialement très supérieures aux normes LME. DIO ❘ Le DIO montre une progression moyenne de 1 jour sur l’échantillon, traduisant la dégradation des rotations de stocks des entreprises de 50 à 600 M€ de CA ; cette dégradation est particulièrement marquée sur les Matériaux de construction. ɢɢ Fort recul de l’immobilier alors que la construction connait une forte croissance. ɢɢ Augmentation du poids du BFR/CA mais recul du niveau de rentabilité. Le crédit fournisseur est le principal facteur de dégradation du BFRE. ɢɢ Progression du risque particulièrement pour l’Immobilier dont le taux en risque élevé est de 17% en 2011 (+6 points). Le risque de 2008 à 2011 Faible à très faibleMoyen à faibleElevé à moyen 2008 11% 39% 50% 60%32%8% 2011 20112008 3 6 37 34 41 36 BFREmoyenenjoursdeCA Construction Immobilier Matériaux de const. 20112008 6 8 36 26 15 16 Construction Immobilier Matériaux de const. Evolutiondutaux d'endettement 20112008 30 26 23 27 11 14 0 3 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 19 15 17 14 14 13 13 12 Evolutiondutauxd'endettement De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 94 97 56 62 65 56 DSOmoyenenjoursdeCA Construction Immobilier Matériaux de const. 20112008 74 79 74 76 70 76 81 73 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 102 94 82 79 73 60 DPOmoyenenjoursdeCA Construction Immobilier Matériaux de const. 20112008 84 77 89 81 92 90 94 87 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 13 13 22 25 44 48 DIOmoyenenjoursdeCA Construction Immobilier Matériaux de const. 20112008 28 28 24 26 23 24 34 33 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFRE/CA 13 8 16 8 2 6 1 11 RépartitionCA(m€cumul.) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 6 3 26 20 13 6 Construction Immobilier Matériaux de const. RépartitionCA(m€cumul.) 21© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  21. 21. Aucœurdessecteurs Biens de consommation Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur Le secteur des Biens de consommation compte un peu plus de 155 000 entreprises, salariant 373 000 employés et totalisant environ 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Plus de 53% des entreprises prennent la forme de sociétés commerciales. Les entreprises de plus de 50 salariés concentrent près de 60% de l’ensemble de l’activité du secteur. Dans le détail, le sous-secteur des Soins du corps est porté par les grandes entreprises, ces dernières réalisant près de 70% du chiffre d’affaires global. A l’inverse, seulement un quart du chiffre d’affaires de l’Horlogerie-Bijouterie-Joaillerie est réalisé par des entreprises de plus de 250 salariés. II. Coefficient de dynamisme En deux ans, le renouvellement du secteur dans son ensemble s’est fortement ralenti. En 2010, lorsqu’une entreprise disparaissait, il se créait dans le même temps deux entités. En 2012, la disparition d’une entreprise est tout juste compensée par la création d’une nouvelle. La dégradation du coefficient de dynamisme résulte d’une baisse importante du volume de créations en un an. De 2009 à 2010, le secteur a en effet bénéficié du succès du nouveau statut d’auto-entrepreneur avec la création de plus de 20 000 entreprises par an dont plus de 60% sous forme auto-entrepreneuriale. Depuis 2010, le nombre de créations du secteur ne cesse de reculer malgré un net ralentissement de la tendance (-13% fin 2012 contre -27% fin 2011). Néanmoins, la situation diffère selon le type d’activité. Grâce à un volume de créations en progression sur le troisième trimestre 2012, le renouvellement du tissu entrepreneurial est plus dynamique pour le sous-secteur Horlogerie-Bijouterie- Joaillerie (coefficient de dynamisme à 1,7). A l’inverse, le sous-secteur Jeux et jouets s’est peu renouvelé en 2012 (coefficient de dynamisme à 0,8). Le secteur des Biens de consommation est chahuté par la concurrence mondiale ainsi que par l’évolution rapide du mode de consommation des particuliers en 2012 (succès des tablettes tactiles, recul des achats compulsifs…). Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€1. De 30 à 50 M€ 2008 110 137 34 18 1635129952011 De 30 à 50 M€ 275 entreprises ; 46 Md€ ; 46% du secteur 143 entreprises ; 33 Md€ (périmètre constant) Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 14 205 -13,3% Défaillances d’établissements 2 028 -0,8% Cessations d’établissements 10 459 -5,7% Coefficient de dynamisme 1,1 -8,9% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Autres biens de consommation 48 844 1,6 Soins du corps 32 861 8,9 Articles de sport 9 495 1,5 Horlogerie – bijouterie – joaillerie 7 346 1,7 Jeux et jouets 2 038 2,1 Ensemble 100 583 2,2 22 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  22. 22. III. Performance cash CA ❘ L’activité montre un léger ralentissement (-8%) alors qu’à périmètre constant la variation de CA affiche 10% de croissance, menée par les secteurs de l’Horlogerie-Bijouterie-Joaillerie (+18%) et les Soins du corps (+9%). Les Jeux et jouets affichent une variation positive de CA entre 6% et 17%. Seuls les Articles de sport semblent reculer de 3%. Endettement ❘ On note un recul de 2 points du taux d’endettement (13%). BFR/CA ❘ Avec 14%, le ratio ne montre pas d’évolution particulière si ce n’est une légère hausse pour les Jeux et jouets ainsi que les Soins du corps, qui demeurent cependant en deçà de la moyenne du secteur avec respectivement 7% et 13%. De même le ratio de rentabilité reste stable, le plus fort étant celui des Soins du corps. BFRE ❘ Le BFR d’exploitation s’établit entre 44 et 47 jours et montre une amélioration moyenne de 4 jours. Le secteur Articles de sport affiche la meilleure performance avec une amélioration jusqu’à 38 jours. Il est suivi par l’Horlogerie-Bijouterie-Joaillerie qui gagne 8 jours. Les autres secteurs enregistrent une dégradation, particulièrement les Jeux et jouets qui perdent jusqu’à 17 jours. DSO ❘ Sur le plan du crédit clients, le secteur affiche une amélioration moyenne de 10 jours de DSO, passant sous la limite légale des 60 jours. A l’exception des Jeux et jouets qui enregistrent un rallongement du délai de paiement de leurs clients de 12 jours, les autres sous- secteurs se font payer plus vite. Cette accélération est principalement liée au changement de législation et concerne surtout les entreprises de moins de 600 M€ de CA. DPO ❘ Le DPO se stabilise à 71 jours. A l’exception des Soins du corps qui perdent entre 3 et 6 jours, les autres domaines semblent avoir augmenté leur crédit fournisseurs ; plus particulièrement les Jeux et jouets. Articles de sport et Horlogerie-Bijouterie-Joaillerie gagnent en moyenne 10 jours sur leurs règlements fournisseurs. DIO ❘ La rotation des stocks semble également peu évoluer avec un DIO moyen à 47 jours. Cependant, elle se fait plus longue dans l’Horlogerie-Bijouterie-Joaillerie avec +16 jours, suivis par les Jeux et jouets et les Articles de sport. ɢɢ Ralentissement d’activité pour le sport dans un contexte général de croissance. ɢɢ Ratio BFR/CA et rentabilité économique stables avec un niveau d’endettement en baisse. ɢɢ Domaine des Jeux et jouets face à une dégradation forte de son BFRE. ɢɢ Diminution du risque en 4 ans. Toutefois, une surveillance est conseillée pour les sous-secteurs Jeux et Articles de sport dont les taux en risque élevé sont supérieurs à 14%. Le risque de 2008 à 2011 Faible à très faibleMoyen à faibleElevé à moyen 2008 9% 31% 61% 56%32%12% 2011 20112008 58 20 71 63 7 24 41 44 BFREmoyenenjoursdeCA Sport * la partie Autres n’a pas été représentée Horl. Bij. Joail. Jeux et jouets Soins du corps 20112008 34 19 23 19 17 20 13 13 Sport * la partie Autres n’a pas été représentée Horl. Bij. Joail. Jeux et jouets Soins du corps Evolutiondutaux d'endettement 20112008 50 45 42 48 54 54 31 36 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 19 14 14 13 16 13 9 7 Evolutiondutauxd'endettement De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 37 25 53 50 12 24 67 57 DSOmoyenenjoursdeCA Sport * la partie Autres n’a pas été représentée Horl. Bij. Joail. Jeux et jouets Soins du corps 20112008 70 56 67 61 61 55 49 49 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 72 81 64 73 87 106 79 73 DPOmoyenenjoursdeCA Sport * la partie Autres n’a pas été représentée Horl. Bij. Joail. Jeux et jouets Soins du corps 20112008 66 64 78 77 71 74 65 61 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 51 66 77 93 75 79 42 43 DIOmoyenenjoursdeCA Sport * la partie Autres n’a pas été représentée Horl. Bij. Joail. Jeux et jouets Soins du corps 20112008 49 52 46 46 36 43 37 36 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFRE/CA 14 8 14 8 15 6 10 10 RépartitionCA(m€cumul.) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 6 -1 17 7 7 6 13 10 Sport * la partie Autres n’a pas été représentée Horl. Bij. Joail. Jeux et jouets Soins du corps RépartitionCA(m€cumul.) 23© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  23. 23. Aucœurdessecteurs Biens d’équipement du foyer Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur Le secteur des Biens d’équipement du foyer se compose d’environ 67 000 entreprises (moins de 1% du tissu national) qui génèrent 65 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit 2% du chiffre d’affaires des entreprises françaises. L’économie du secteur repose essentiellement sur les PME qui réalisent 35% du chiffre d’affaires contre seulement 25% pour l’ensemble des entreprises françaises. En volume d’entreprises, le sous-secteur du Meuble est le plus important avec plus de 66% des entités du secteur. En valeur, le secteur est en revanche porté par les entreprises spécialisées dans l’Electroménager et Biens électroniques grand public, comptant pour 58% du chiffre d’affaires global. En moyenne, les entreprises de l’Electroménager réalisent deux fois plus de chiffre d’affaires que les entreprises du Meuble. II. Coefficient de dynamisme Malgré un net recul des disparitions d’entreprises depuis un an, le coefficient de dynamisme du secteur des Biens d’équipement du foyer continue de se dégrader. La baisse des disparitions ne permet malheureusement pas de compenser le recul des créations qui s’amplifie depuis le début du quatrième trimestre 2012 (-12%, -13% et -14% respectivement fin octobre, novembre et décembre 2012). Par ailleurs, le tissu économique du secteur est peu stable considérant la durée de vie de ses entreprises : seule la moitié des entreprises créées en 2006 sont toujours actives aujourd’hui. Côté défaillances, le constat est moins sombre. En un an, la baisse atteint 2%, le recul étant plus marqué pour les seules PME avec une évolution de -8%. Ces résultats permettent de réduire le volume moyen des salariés menacés par une défaillance : en 2011, une défaillance menaçait 5,2 emplois en moyenne contre 4,9 fin 2012. Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 82 120 34 11 82588802011 201 entreprises ; 31 Md€ ; 48% du secteur 95 entreprises ; 22 Md€ (périmètre constant) Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 4 296 -14% Défaillances d’établissements 1 418 -1,7% Cessations d’établissements 3 744 -2,7% Coefficient de dynamisme 0,8 -11,9% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Electroménager et Biens électroniques grand public 37 441 4,7 Meuble 27 714 1,8 Ensemble 65 155 2,8 24 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  24. 24. III. Performance cash CA ❘ Le secteur montre une régression de son volant d’affaires de 4% à périmètre constant entre 2008 et 2011, qui se retrouve aussi bien sur les domaines du Meuble que de l’Electroménager. Endettement ❘ Le secteur enregistre également un recul de son niveau d’endettement qui passe de 11% à 12%. BFR/CA ❘ Le ratio reste stable à 11% en moyenne avec toutefois une légère diminution entre 2008 et 2009 en lien avec le ralentissement d’activité global de ce secteur. Le ratio EBE/CA également reste stable à 4% ; il est stable pour l’Electroménager mais en recul de 2 points pour le marché du Meuble, recul confirmé à périmètre constant. BFRE ❘ Avec une moyenne située entre 35 et 28 jours de CA selon le périmètre, le ratio 2011 du BFRE Biens d’équipement du foyer évolue peu et reste proche des 33 jours en moyenne globale. Ce sont principalement les entreprises de plus de 600 M€ de CA qui souffrent d’un besoin en fonds de roulement supplémentaire de 10 jours. DSO ❘ Si le DSO global semble s’être amélioré de 3 jours (64 à 61 jours soit -4%) pour l’ensemble de l’échantillon, cette amélioration sur les délais de paiement clients est de 14 jours (68 à 54 jours soit -20%) sur un périmètre constant. DPO ❘ Le ratio du crédit fournisseurs semble peu évoluer entre 2008 et 2011 et se stabilise aux alentours de 60 jours en moyenne. Il satisfait ainsi aux normes LME pour ce qui concerne l’Electroménager (58 jours) mais reste au-dessus pour le Meuble (65 jours). Cependant, l’analyse à périmètre constant montre une diminution de 15% avec 3 jours de crédit fournisseurs en moins dans le Meuble, ramenant le DPO à 62 jours, et de 12 jours pour l’Electroménager, faisant passer le DPO de 63 à 52 jours. DIO ❘ Les stocks marquent une légère variation avec un DIO global de 33 jours en moyenne. La rotation des stocks reste stable pour l’Electroménager alors que le Meuble enregistre une augmentation de 3 jours (4 à périmètre constant). ɢɢ Légère baisse du CA et de l’endettement Ratio BFR/CA et rentabilité économique stables. ɢɢ Le BFRE globalement stable en dégradation pour les entreprises de plus de 600 m€ de CA. ɢɢ Stagnation du risque dans l’ensemble avec une amélioration constatée pour l’Electroménager compensant la dégradation du risque de la filière Meuble. Le risque de 2008 à 2011 Faible à très faibleMoyen à faibleElevé à moyen 2008 15% 32% 53% 53%36%11%2011 20112008 36 35 31 28 BFREmoyenenjoursdeCA Electroménager Meuble 20112008 10 9 17 14 Electroménager Meuble Evolutiondutaux d'endettement 20112008 39 31 39 42 15 17 9 19 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 13 11 12 10 9 10 6 9 Evolutiondutauxd'endettement De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 71 64 46 53 DSOmoyenenjoursdeCA Electroménager Meuble 20112008 68 65 67 61 52 51 28 39 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 62 58 58 65 DPOmoyenenjoursdeCA Electroménager Meuble 20112008 63 64 60 56 61 63 51 56 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 28 29 40 42 DIOmoyenenjoursdeCA Electroménager Meuble 20112008 37 36 31 31 26 28 23 34 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFRE/CA 9 5 12 2 5 4 5 2 RépartitionCA(m€cumul.) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 10 3 8 4 Electroménager Meuble RépartitionCA(m€cumul.) 25© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  25. 25. Aucœurdessecteurs Biens d’équipements industriels Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur Avec plus de 90 000 entreprises, le secteur des Biens d’équipements industriels compte plus d’un million d’employés. Il se compose aux trois quarts de sociétés commerciales qui réalisent 226 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Le premier sous-secteur en volume est celui de la Mécanique avec 80% de l’ensemble des entreprises. A l’image du tissu économique français, plus de 90% des entreprises sont des TPE, employant moins de 20 salariés. Le sous-secteur des Biens d’équipement électriques est composé de structures de plus grande taille avec une part de PME de 7% et un chiffre d’affaires moyen de 12 millions d’euros contre 6 millions pour l’ensemble du secteur. II. Coefficient de dynamisme Depuis 2010, le secteur des Biens d’équipements industriels enregistre une érosion progressive de sa population d’entreprises. En 2 ans, le coefficient de dynamisme a reculé de près d’un point, chutant de 1,6 en 2010 à 1,1 en 2012. Cette érosion résulte d’une nette diminution des créations conjuguée à une légère augmentation des disparitions d’entreprises en un an. Côté créations, avec près de 4 500 nouvelles entités, le secteur enregistre une baisse de près de 11% en un an. Cette baisse est toutefois moins forte qu’en 2011, période durant laquelle les créations d’entreprises reculent de plus de 30%. Parallèlement, la survie des jeunes entreprises du secteur est jugée relativement faible puisque près d’un tiers des entités créées il y a 6 ans ont déjà disparu aujourd’hui. A l’image des créations, les défaillances marquent un recul en un an (-3%). Néanmoins, ce recul tend à ralentir depuis 2011, date à laquelle le nombre de défaillances baissait cinq fois plus rapidement. Cette baisse des défaillances ne s’accompagne malheureusement pas d’une diminution des emplois menacés du fait d’une part plus importante des PME concernées. Ces dernières représentent 8% de l’ensemble des défaillances, soit une progression de 12%. En 2012, près de 8 500 emplois salariés ont été menacés par la faillite de leur entreprise, soit un quart de plus qu’en 2011. Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 392 408 97 36 31813303432011 785 entreprises ; 104 Md€ ; 46% du secteur 347 entreprises ; 61 Md€ (périmètre constant) Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 4 512 -10,8% Défaillances d’établissements 1 165 -3,2% Cessations d’établissements 3 071 +0,7% Coefficient de dynamisme 1,1 -10,4% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Mécanique 173 707 5,3 Biens d’équipement électriques 32 447 11,6 Mesure et précision 20 205 3,5 Ensemble 226 359 5,5 26 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  26. 26. III. Performance cash CA ❘ Le secteur montre un ralentissement de son activité avec un recul de 1% entre 2008 et 2011 à périmètre constant, recul qui passe à 4% pour la Mécanique. Les Biens d’équipement électriques ainsi que le domaine Mesure et précision progressent respectivement de 3% et 10%, mais comptant pour 41% du CA global, cela ne suffit pas à inverser la tendance globale du secteur. Endettement ❘ La variation négative du taux d’endettement est identique quel que soit le périmètre et recule de 2 points pour passer de 13% à 11% en 2011. BFR/CA ❘ Sans variation particulière le ratio reste stable à 15% sur ce secteur. Il affiche cependant une amélioration dans les Biens d’équipements électriques avec une diminution de 6 points pour un taux à 12%,amélioration partiellement liée à la croissance de CA dans ce domaine. Le ratio de rentabilité économique montre quant à lui un recul de l’ordre de 12% sur la période. BFRE ❘ Avec une moyenne située entre 53 et 56 jours de CA, le ratio 2011 du BFRE du secteur marque une amélioration entre 1,4% et 2% par rapport à 2008. Le BFRE est stable à 51 jours pour le marché de la Mécanique et s’améliore de respectivement 3% et 14% pour les Mesure et précision et Biens d’équipements électriques. DSO ❘ Le DSO du secteur semble s’être amélioré de 6 jours (82 à 76 jours) pour l’ensemble de l’échantillon, une tendance sur les délais de paiement clients qui se confirme également à périmètre constant. Cette amélioration se retrouve sur l’ensemble des sous-secteurs, y compris Mesure et précisions qui à périmètre constant gagne 6 jours de crédit clients. DPO ❘ A contrario, le ratio du crédit fournisseurs semble se dégrader de 3 jours pour atteindre une moyenne de 73 jours en 2011 (70 jours à périmètre constant avec un crédit fournisseurs diminué de 6 jours). DIO ❘ La rotation moyenne des stocks montre une augmentation de 2 à 5 jours pour un DIO moyen du secteur entre 52 et 54 jours. ɢɢ Ralentissement de l’activité et recul de la dette. ɢɢ Le BFR semble maîtrisé malgré une rentabilité économique en baisse. ɢɢ Amélioration du BFRE grâce aux efforts portés sur le crédit client. ɢɢ Diminution du taux en risque faible au profit du risque moyen. Surveillance conseillée sur la filière « Mécanique » dont le taux en risque élevé est de 10% en 2011, progressant de 4 points. Le risque de 2008 à 2011 Faible à très faibleMoyen à faibleElevé à moyen 2008 9% 41% 50% 59%34%6% 2011 20112008 59 51 51 51 73 71 BFREmoyenenjoursdeCA Biens d’équip. élect. Mécanique Mesure et précision 20112008 10 9 17 14 Electroménager Meuble Evolutiondutaux d'endettement 20112008 53 53 56 52 49 48 51 69 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 13 13 14 11 10 7 12 10 Evolutiondutauxd'endettement De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 83 79 82 75 81 82 DSOmoyenenjoursdeCABiens d’équip. élect. Mécanique Mesure et précision 20112008 83 78 84 77 77 65 67 71 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 76 71 73 69 84 83 DPOmoyenenjoursdeCA Biens d’équip. élect. Mécanique Mesure et précision 20112008 75 71 74 73 70 65 70 67 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 46 47 49 51 68 71 DIOmoyenenjoursdeCA Biens d’équip. élect. Mécanique Mesure et précision 20112008 52 56 51 51 42 45 49 52 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFRE/CA 14 5 17 8 13 7 19 4 RépartitionCA(m€cumul.) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 12 5 16 6 22 9 Biens d’équip. élect. Mécanique Mesure et précision RépartitionCA(m€cumul.) 27© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  27. 27. Aucœurdessecteurs Bois Papier Carton et Imprimerie Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur Le secteur Bois Papier Carton et Imprimerie compte plus de 74 000 entreprises. A l’instar du tissu économique français, il est essentiellement composé de TPE, à hauteur de 98%, même si leur poids en matière d’emplois est à relativiser (à peine 28%). Ce sont les PME qui concentrent le plus de salariés : 48% pour seulement 1,9% des entreprises. A l’inverse, les grandes entreprises comptent pour 0,1% des entreprises et pour 24% des salariés. Les entreprises individuelles constituent la catégorie la plus représentée avec 60% du total devant les sociétés commerciales (23%) et les autres personnes morales immatriculées au Registre du Commerce et des Sociétés (10%). Les 12 021 entreprises du secteur ayant déclaré leurs comptes génèrent un chiffre d’affaires de 36 milliards d’euros. L’activité Papier, Carton réalise 48% du chiffre d’affaires, suivie de l’Imprimerie, du Bois et de l’Exploitation forestière, avec respectivement 26%, 21% et 5% du chiffre d’affaires. II. Coefficient de dynamisme Porté par des créations d’entreprises toujours supérieures aux disparitions, le dynamisme du secteur Bois, Papier, Carton et Imprimerie est toujours orienté à la hausse. L’activité d’Imprimerie tire le résultat global vers le haut avec un coefficient supérieur à l’ensemble du secteur (1,6). En 2012, certains sous-secteurs ont enregistré concomitamment une hausse de leurs créations et une baisse de leurs défaillances. Parmi eux, le Papier, Carton a connu une augmentation de 23% de ses créations et un recul de 23% de ses défaillances. Côté cessations, la plus forte baisse est à mettre à l’actif du sous-secteur Exploitation forestière (-12%). Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 69 84 18 3 28167482011 133 entreprises ; 134 Md€ ; 48% du secteur 73 entreprises ; 87 Md€ (périmètre constant) Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 4 200 +0,9% Défaillances d’établissements 636 -9,7% Cessations d’établissements 2 541 -3,2% Coefficient de dynamisme 1,3 +5,8% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Papier, Carton  16 951 18,8 Imprimerie 9 274 1,5 Bois 7 641 2,7 Exploitation forestière 1 894 0,9 Ensemble 35 761 3,0 28 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  28. 28. III. Performance cash CA ❘ L’analyse à périmètre constant montre une croissance de CA supérieure à 1% principalement grâce aux filières Bois (+5%) et Papier, Carton (+3%) qui représentent 91% du CA du secteur global. A l’inverse l’Imprimerie recule de 10% et l’Exploitation forestière de 28%. Endettement ❘ Le niveau de la dette progresse de 1 point et passe à 20%, même si à périmètre constant cette variation tend plutôt à la baisse (-2 points). BFR/CA ❘ Le ratio BFR/CA reste stable à 11% même s’il augmente particulièrement pour l’Imprimerie (de 1% à 9%). Le ratio de rentabilité perd quant à lui 1 point et passe à 4% en 2011 pour l’ensemble du secteur. BFRE ❘ Le secteur montre la meilleure performance en termes de variation de BFRE (-4 jours en moyenne) avec un ratio 2011 à 34 jours (-10 jours pour les filières Exploitation forestière et Papier, Carton). Constat plus mitigé pour les filières Bois et Imprimerie qui ont vu leur BFRE augmenter de plus de 10 jours. DSO ❘ Malgré une dérive de 32 jours du DSO pour les entreprises de plus de 600 M€ de CA (12% du CA secteur), le niveau du crédit clients montre une amélioration de 10 jours en passant de 62 à 52 jours. Cette performance s’explique grâce aux gains de 14 jours de crédit clients pour la filière Papier, Carton (77% du CA secteur) suivi par l’Imprimerie (-9 jours) et ce, malgré les dérives des secteurs Bois et Exploitation forestière. DPO ❘ Le crédit fournisseurs perd en moyenne 4 jours et passe de 70 à 66 jours, une tendance qui touche principalement les entreprises de plus de 200 M€ de CA. Ce recul du crédit fournisseurs est le plus significatif dans l’Imprimerie, suivie par le Papier, Carton. La filière Bois gagne 3 jours de DPO tandis que l’Exploitation forestière augmente son crédit de 10 jours. DIO ❘ Le DIO du secteur enregistre une augmentation de 5 jours faisant passer la rotation des stocks de 37 à 42 jours. Cette augmentation des stocks est la plus significative pour les entreprises de plus de 600 M€ de CA. Sur le plan des filières, seules le Bois et l’Exploitation forestière accusent une augmentation globale de leurs niveaux de stocks. ɢɢ Ralentissement de l’activité l’imprimerie et l’exploitation forestière. ɢɢ Ratio BFR/CA et rentabilité quasi stables. ɢɢ Amélioration très significative du BFRE sauf Bois et Imprimerie. ɢɢ Forte progression du risque via une dégradation du taux de risque faible de 16 points. Les filières « Bois » et « Papier, Carton » sont les plus risquées. Le risque de 2008 à 2011 Faible à très faibleMoyen à faibleElevé à moyen 2008 20% 51% 29% 45%42%14% 2011 20112008 32 47 29 13 20 33 45 31 BFREmoyenenjoursdeCA Bois Exploit. Forestière Imprimerie Papier Carton 20112008 27 31 21 17 15 14 18 18 Bois Exploit. Forestière Imprimerie Papier Carton Evolutiondutaux d'endettement 20112008 29 35 45 33 32 30 27 49 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 18 24 20 18 21 14 12 3 Evolutiondutauxd'endettement De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 49 52 92 102 72 64 61 47 DSOmoyenenjoursdeCA Bois Exploit. Forestière Imprimerie Papier Carton 20112008 71 56 59 48 52 51 29 61 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 59 64 65 79 92 76 65 63 DPOmoyenenjoursdeCA Bois Exploit. Forestière Imprimerie Papier Carton 20112008 74 64 71 69 56 59 42 61 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 56 55 32 62 27 33 36 41 DIOmoyenenjoursdeCA Bois Exploit. Forestière Imprimerie Papier Carton 20112008 35 42 40 45 33 32 20 37 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFRE/CA 12 4 9 4 8 6 14 3 RépartitionCA(m€cumul.) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 17 4 4 3 9 4 9 4 Bois Exploit. Forestière Imprimerie Papier Carton RépartitionCA(m€cumul.) 29© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  29. 29. Aucœurdessecteurs Distribution Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur La Distribution représente environ 400 000 entreprises dont près de 21% en Ile-de-France. Le tissu économique du secteur reste principalement composé de petites structures (66% d’entreprises individuelles), avec 98% de TPE qui représentent environ 21% des effectifs. Les PME, avec 1,2% des entreprises, représentent 28% des emplois salariés. Quant aux grandes entreprises comportant plus de 250 salariés, elles ne sont que 0,1% mais représentent plus de 51% des effectifs. Le secteur de la Distribution dans son ensemble cumule près de 279 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Le sous-secteur de la Grande distribution reste le premier contributeur à ce résultat, en générant à lui seul plus de la moitié du chiffre d’affaires. La Distribution non alimentaire génère 28% du chiffre d’affaires global, suivie par la Distribution alimentaire (14%). En plus d’être la région la plus importante en nombre d’entreprises et en nombre d’employés, l’Ile-de-France est celle qui dégage le plus fort chiffre d’affaires du secteur, avec 91 milliards d’euros. Derrière elle, les régions Nord-Pas-de-Calais et Rhône-Alpes génèrent un chiffre d’affaires respectif de 29 milliards et 25 milliards d’euros. II. Coefficient de dynamisme En 2012, le coefficient de dynamisme du secteur de la Distribution est de 1,2, un chiffre qui a reculé de 8% en un an (1,3 en 2011). Le secteur a enregistré en 2012 46 996 créations d’entreprises, soit une baisse de 17% sur un an. Les entreprises du secteur ont vu leurs défaillances baisser de 2% sur 12 mois glissants. Les activités de la Distribution alimentaire et non alimentaire ont particulièrement contribué à cette baisse (respectivement -2% et -3%). L’activité Grande distribution enregistre quant à elle le plus fort recul de créations (-21%) et de cessations (-20%), mais connaît dans le même temps une importante hausse de défaillances (7%). Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 319 312 62 44 31472803352011 693 entreprises ; 269 Md€ ; 41% du secteur 358 entreprises ; 229 Md€ (périmètre constant) Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 46 996 -17,3% Défaillances d’établissements 4 180 -2,1% Cessations d’établissements 35 137 -11,5% Coefficient de dynamisme 1,2 -7,5% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Grande distribution 162 973 22,9 Distribution non alimentaire 77 174 2,4 Distribution alimentaire 37 917 2,0 Ensemble 278 064 4,8 30 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  30. 30. III. Performance cash CA ❘ A périmètre constant, le secteur montre une progression de son volant d’affaires de 3% entre 2008 et 2011 menée principallement par la croissance des activités de la Grande distribution (+5%) suivie par les Distributions non alimentaire (+2%) et alimentaire (+1%). Endettement ❘ Le taux d’endettement du secteur semble stable, situé entre 12% et 16% pour les Distribution alimentaire et non alimentaire et entre 27% et 28% pour la Grande distribution. BFR/CA ❘ Le ratio BFR/CA reste stable à 1% tandis que la rentabilité économique du secteur gagne 1 point (4%). BFRE ❘ Avec une moyenne de 5 jours de CA, le ratio 2011 du BFRE marque une amélioration de 1 jour par rapport à 2008. Cette performance est a rapporter aux entreprises de plus de 600 M€ de CA (61% du CA secteur) et plus particulièrement de la Grande distribution (57% du CA secteur) qui gagne 3 jours de BFRE en 2011. Elle compense ainsi les baisses de performance de la Distribution non alimentaire (+3 jours) et de la Distribution alimentaire qui passe d’un BFRE négatif à 6 jours de CA. DSO ❘ Le DSO global montre une amélioration moyenne de 3 jours (21 à 18 jours) pour l’ensemble du secteur, le maximum de réduction du crédit clients étant atteint par la Distribution non alimentaire, les autres filières améliorant leur DSO dans une moindre mesure. DPO ❘ L’ensemble du secteur voit son crédit fournisseurs diminuer en moyenne de 4 jours (de 43 à 39 jours), sur l’ensemble des sous-secteurs, et malgré une légère amélioration (+7 jours) pour les entreprises de plus de 600 M€ de CA qui gardent un poids significatif dans la négociation de leurs contrats. DIO ❘ La rotation des stocks ne marque pas de variation particulière avec un DIO global de 26 jours en moyenne. ɢɢ Croissance de l’activité du secteur grâce à la grande distribution. ɢɢ Poids du BFR et de la dette stables et rentabilité en amélioration. ɢɢ Les améliorations du poste clients endiguent un crédit fournisseurs en baisse. ɢɢ Progression du taux de risque moyen (+9 points) au détriment du risque faible (-11 points). La filière de la Grande distribution est jugée la moins risquée avec un taux en risque faible de 69%. Le risque de 2008 à 2011 Faible à très faibleMoyen à faibleElevé à moyen 2008 8% 30% 62% 73%21%6% 2011 20112008 -4 6 21 24 0 -3 BFREmoyenenjoursdeCA Distrib. aliment. Distrib. non aliment. Grande Distrib. 20112008 14 16 14 15 27 28 Evolutiondutaux d'endettement Distrib. aliment. Distrib. non aliment. Grande Distrib. 20112008 4 4 7 6 13 12 1 -3 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 27 25 21 24 10 11 13 14 Evolutiondutauxd'endettement De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 40 39 50 47 5 2 DSOmoyenenjoursdeCA Distrib. aliment. Distrib. non aliment. Grande Distrib. 20112008 15 13 22 18 39 36 25 27 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 54 52 59 54 34 31 DPOmoyenenjoursdeCA Distrib. aliment. Distrib. non aliment. Grande Distrib. 20112008 38 36 46 41 53 49 45 52 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 13 17 29 31 25 25 DIOmoyenenjoursdeCA Distrib. aliment. Distrib. non aliment. Grande Distrib. 20112008 25 26 27 28 26 22 19 27 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFRE/CA 1 4 1 4 3 1 3 2 RépartitionCA(m€cumul.) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA -1 2 7 3 -1 4 Distrib. aliment. Distrib. non aliment. Grande Distrib. RépartitionCA(m€cumul.) 31© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  31. 31. Aucœurdessecteurs Energie Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur Avec 28 000 entreprises, le secteur de l’Energie représente 0,4% du tissu économique français. En trois ans, ce nombre d’entreprises a été multiplié par deux. Le sous-secteur le plus important est celui de l’Electricité qui compte pour plus de 60% des entreprises et la moitié des effectifs. Plus de 86% des entreprises sont des sociétés commerciales. Ces dernières réalisent près de 290 milliards de chiffre d’affaires, soit 7% du chiffre d’affaires de toutes les entreprises françaises. L’économie du secteur est portée par les grandes entreprises avec 65% de l’activité réalisée contre 50% au plan national. II. Coefficient de dynamisme Le secteur de l’Energie fait partie des rares secteurs à voir sa population d’entreprises se renouveler en 2012. La disparition d’une entreprise y est compensée par la création de pratiquement trois entités. Depuis 2006, le secteur enregistre une forte variation des créations, conséquence de ses nombreux enjeux économiques, sociaux et environnementaux (énergies nouvelles, augmentation des besoins en énergie…). La population d’entreprises est considérée stable et se fortifie avec le temps. 71% des entreprises créées il y a 5 ans sont toujours actives aujourd’hui, et 17% d’entres elles déclarent un chiffre d’affaires supérieur à 500 000 euros. Concernant les défaillances, la situation s’est durcie en 2012. Avec 126 défaillances, le secteur enregistre une progression de 10% en un an amplifiant, dans le même temps, le coût social. En 2011, la défaillance d’une entreprise menaçait 1,4 salarié en moyenne ; ce rapport a été multiplié par quatre en 2012. Même constat du côté des cessations d’entreprises où la progression atteint 10% en un an. Avec toutefois un aspect positif : un net ralentissement de cette progression par rapport à la période 2010-2011, durant laquelle le nombre de cessations avait pratiquement doublé. Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 55 79 44 52 443876492011 230 entreprises ; 269 Md€ ; 41% du secteur 102 entreprises ; 229 Md€ (périmètre constant) Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 2 550 +13,1% Défaillances d’établissements 126 +9,6% Cessations d’établissements 1 446 +10,4% Coefficient de dynamisme 1,6 +2,6% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Pétrole et Hydrocarbures 119 409 49,4 Autres produits énergétiques 94 356 54,2 Electricité 71 044 9,8 Nucléaire 3 485 290,4 Ensemble 288 293 25,3 32 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  32. 32. III. Performance cash CA ❘ L’analyse montre une progression du chiffre d’affaires de près de 1% entre 2008 et 2011. Endettement ❘ Le taux d’endettement du secteur, de 18% en 2008, a régulièrement diminué en 2009 et 2010 tendant vers un taux minimum de 16%, avant de connaître un rebond de près de 20% pour atteindre les 19% en 2011. BFR/CA ❘ Le ratio BFR/CA est passé de 11% à 9% entre 2008 et 2011. Le ratio de rentabilité du secteur affiche un recul de 2 points en 2011 par rapport à 2008 avec le plus fort recul affiché par le sous-secteur Pétrole et Hydrocarbures. BFRE ❘ Le BFR d’exploitation du secteur est en net recul depuis 2008 et représente la troisième meilleure variation par rapport aux autres secteurs. Cela s’explique par les baisses significatives du ratio BFR/ CA sur l’ensemble des sous-secteurs. Avec 16 jours, le sous-secteur Pétrole et Hydrocarbures (42% du secteur) améliore sa performance de 31%. L’Electricité (27% du secteur) affiche une amélioration de 25% et le Nucléaire enregistre la meilleure évolution. DSO ❘ Le DSO global du secteur Energie présente une très légère augmentation (+ 1 jour) sur la période 2008–2011, majoritairement due aux sous-secteurs Autres et Pétrole et Hydrocarbures (83% du secteur en nombre et 74% en volume de CA) qui viennent contrebalancer les améliorations respectives des sous- secteurs Electricité et Nucléaire. DPO ❘ Le DPO est quant à lui en recul d’un jour par rapport à 2008 malgré un allongement de 8 jours pour les entreprises de plus de 600 M€ de CA. Cette diminution du crédit fournisseurs est la plus marquée sur le sous-secteur Electricité avec 12 jours de moins, suivi par le Nucléaire et le Pétrole et Hydrocarbures (-7 jours). DIO ❘ La rotation moyenne des stocks pour ce secteur ne marque pas de variation significative et montre une tendance à la stagnation malgré une augmentation comprise entre 4 et 6 jours pour les entreprises de plus de 600 M€ de CA. ɢɢ Variation de l’activité et du poids de l’endettement similaires. ɢɢ Recul de la rentabilité malgré une diminution du poids du BFR. ɢɢ Le BFRE connait un net recul pour l’ensemble des sous secteurs. ɢɢ Recul important du taux de risque faible accentué par la filière des autres produits énergétiques dont le taux en risque faible a chuté de 10 points en 4 ans. Le risque de 2008 à 2011 Faible à très faibleMoyen à faibleElevé à moyen 2008 6% 33% 60% 69%27%4% 2011 20112008 19 14 114 -1 23 16 BFREmoyenenjoursdeCA Electricité 13 16 Autres Nucléaire Pétrole Hydrocarb. 20112008 24 29 22 21 Agriculture Négoce Evolutiondutaux d'endettement 20112008 24 27 37 36 39 38 30 26 BFREmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 20 21 24 22 24 20 18 20 Evolutiondutauxd'endettement De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 96 87 133 102 31 32 DSOmoyenenjoursdeCA Electricité 44 47 Autres Nucléaire Pétrole Hydrocarb. 20112008 44 42 43 44 34 34 32 30 DSOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 93 81 121 113 45 39 DPOmoyenenjoursdeCA Electricité 40 44 Autres Nucléaire Pétrole Hydrocarb. 20112008 33 33 31 32 22 26 26 25 DPOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ 20112008 13 17 29 31 25 25 DIOmoyenenjoursdeCA Distrib. aliment. Distrib. non aliment. Grande Distrib. 20112008 18 19 23 23 16 21 17 14 DIOmoyenenjoursdeCA De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 8 2 10 2 11 2 7 1 RépartitionCA(m€cumul.) De 30 à 50 M€ De 50 à 200 M€ De 200 à 600 M€ Plus de 600 M€ EBE/CABFR/CA 4 4 42 18 -28 1 4 11 ElectricitéAutres Nucléaire Pétrole Hydrocarb. RépartitionCA(m€cumul.) 33© 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.
  33. 33. Aucœurdessecteurs Informatique et Electronique Répartition de l’échantillon par tranche de CA (nombre) I. Chiffres clés du secteur Le secteur Informatique et Electronique représente environ 135 300 entreprises actives en France métropolitaine pour 470 000 salariés. 99% de ces entreprises évoluent dans le sous-secteur Informatique, et plus spécifiquement dans la Programmation et le Conseil en systèmes et logiciels (59%). L’Ile-de-France capte près de 40% des acteurs, loin devant les régions Rhône-Alpes (10%) et PACA (9%). Près de 93% des entreprises du secteur comptent moins de 10 personnes. Elles sont exploitées à parts égales entre entreprises individuelles et sociétés commerciales (48% chaque). Les entreprises du secteur totalisent près de 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Le secteur reste peu concentré, les entreprises de plus de 250 salariés ne représentant que 51% de ce chiffre d’affaires. II. Coefficient de dynamisme Portée par un mouvement de créations toujours soutenu, la population d’entreprises du secteur Informatique et électronique reste en croissance. Toutefois, le rythme de celle-ci ralentit depuis un an : il y a 12 mois, la disparition d’une entreprise était compensée par la création de 1,6 entité, contre 1,4 fin 2012. Le secteur reste tiré vers le haut par l’activité Informatique. Parallèlement, depuis décembre 2011, le sous-secteur Electronique perd régulièrement des fonds de commerce et ne renouvelle plus ses entreprises. Cependant, les résultats notés en fin d’année 2012 montrent une accalmie dans le secteur. Le recul des créations s’amenuise par rapport au résultat relevé fin 2011 (supérieur à 25%). De même pour les cessations qui progressaient de près de 20% à la même période. Seules les défaillances, encore en baisse de 4% fin 2011, repartent à la hausse. Les entreprises créées entre 2006 et 2011, toujours actives, ont généré près de 47 500 emplois. En regard de ce chiffre, les défaillances mettaient en péril environ 30 600 emplois. Plus de 600 M€De 200 à 600 M€ De 50 à 200 M€De 30 à 50 M€ 2008 152 176 59 22 20461591292011 354 entreprises ; 62 Md€ ; 59% du secteur 171 entreprises ; 42 Md€ (périmètre constant) Indicateurs Volume 2012 Evolution sur un an Créations d’établissements 18 476 -9,0% Défaillances d’établissements 1 305 2,7% Cessations d’établissements 11 648 -0,9% Coefficient de dynamisme 1,4 -8,5% Sous-secteurs CA cumulé (en M€) CA moyen (en M€) Informatique 94 977 3,0 Composants électroniques 10 283 17,3 Ensemble 105 261 3,3 34 © 2013 EY et Associés – Coface Services. Tous droits réservés. Cette publication est indissociable des éléments de contexte qui ont permis de l’établir.

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