TimideCe matin dans le train ,    Isolé dans la foule             Ciel rouge sur le quaiJe pense à ces avenirs      Je pen...
L’Electropop                                                             Mais pourquoi , a-ton tant d’mal à s’engager !?  ...
Ta chanson            Tu voudrais avoir ta chanson       Mais sur quel rythme et sur quel ton ?             Le quotidien n...
Des Ailes (Francart)Dabord j’ai eu des brasAu bout des bras des mains              Et un beau jour j’ai eu un coeurAu bout...
Adolescent         Je suis adolescent     De mon canapé en éponge                 Je suis adolescent      S’échappent des ...
La SolitudeSoyons sincère au saut du lit                                       Avec des seins comme des obusSitôt c’matin ...
Plus je l’aime        Plus je l’aime    Plus j’ai envie d’elle.    Plus j’ai envie d’elle       Pus elle s’aime.      Plus...
Cest fini. Pour en découvrir pleins dautres, venez nous voir en concert !                                A bientôt
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  1. 1. TimideCe matin dans le train , Isolé dans la foule Ciel rouge sur le quaiJe pense à ces avenirs Je pense à ce désir Je pense à ce beau gesteQue l’on jette à la fin Qu’on vous jette aux yeux Qu’elle a jetée au loinA la dernière gare Le long des trajectoires A sa dernière gareDes histoires érotiques Ces amours commerciales Cet adieu pathétiqueAvec cette femme Avec des femmes Avec cette femmeQue je ne connais pas Qui n’existent pas Pour qui je n’existe pasCultiver en secret Ces femmes de papier Et mon pauvre secretAu bout d’un beau regret Partout sur le trajet Qui roule en long regretsAu bout d’un peu d’espoir Me jettent le même sort Qui roule en long soupirsCultiver en secret Ces femmes de papier Et mon pauvre secretComme elles sont jolies Brûlants d’amours faciles Comme il était petitCes éphémères histoires Pour récupérer l’or Tant qu’il n’a rien su direQue l’on jette à la fin Les cœurs immobiles Son cœur sur le quaiSur les quais du hasard Coincés dans leurs transports S’éloigne Timide Timide A peine ai-je osé J’n’ai jamais vraiment su Poser les yeux sur elle Quand et comment dire je t’aime. Je rêve milles caresses J’éprouve mille tristesses Plus agiles et légères De ne rien savoir dire Que le battement d’une aile Au moment qu’il faudrait Timide Timide Le temps du baiser passe Combien de baisers passent Et mes lèvres amers Où ta chanson se meurt Se ferment sur mon île aux portes des palais
  2. 2. L’Electropop Mais pourquoi , a-ton tant d’mal à s’engager !? Mes idéaux sont dépassés ! Je suis à lère dléléctro pop Par des envies sophistiquées que je n’avais pas Des téléphones qui font bip soupçonné. Et des femmes nonos tout en os Qui vendent des voitures par millions. Nous sommes à l’heure de l’Europe Des milliers de millions de tutututures Un supermarché qui s’agrippe De tutures de voitures à foison, quelle circulation ! Aux derniers raisins d’une grappe Qui nous appartenait pas vraiment. Je vis au temps des solitudes Des milliers de millions de sentiments divergents sur On pari on projette on tabule sur mes habitudes l’argent Pour m’refiler des platitudes Qu’on devrait engranger, quelle belle avancée ! Remis au nouveau goût du jour. C’est la saison des vendanges Mais pourquoi, a-ton tant d’mal à s’affirmer ?! On voit tomber comme des anges Mes idéaux sont dépassés ! Les oiseaux ivres du pétrole Par des envies sophistiquées que je n’avais pas Dont on se saoule depuis cent ans. soupçonné. Mais pourquoi, a-ton tant d’mal à s’aimer !? Nous sommes dans la désillusion Mes idéaux sont dépassés ! Dune illusion jamais vécue Mes opinions manipulées matraquées déclassées écrasées Mai 68 a bien maigri cest plus quun string et des Mes questions simplifiées suscitées orchestrées chansons. Il nous reste quoi ?Des milliers de millions de sons de sons de chansons La liberté du capitale samplées à foisons, quelle circulation ! Toute nue sur son grand cheval Ya du vent et des étoiles Je suis issu d’une génération La liberté du capitaleRêvassante indécise d’ascension tapisser de télévision Sen va au centre commercial Qui ne croit plus aux solutions Acquérir un monde idéal Qui ne croit plus aux révolutions La liberté est en cavale Qui ne pense plus qu’à graver son nom La liberté dépinale Comme on fait l’histoire des prisons. La liberté est en cavale La liberté est en cavale
  3. 3. Ta chanson Tu voudrais avoir ta chanson Mais sur quel rythme et sur quel ton ? Le quotidien ne rime à rien Et le bonheur en va et vient Se joue au rythme des saisons Il n’y a qu’un vers à ta chanson :Tu es mon amie tu es mon amour tu es le beau temps Tu voudrais avoir ta chanson Mais de quoi parlera-t-elle donc ? Je n’ai envie de presque rien Sinon de t’entendre demain A l’ombre douce de ma maison Fredonner l’air de cette chanson :Tu es mon avenir tu es mon amour tu es le bon temps Si j’écrivais cette chanson Que cela nous apportera-t-on ? Le jour ou tu lâche ma main Je reprends la plume et le vin Pour je n’sais quelle mauvaise raison Il n’y a qu’un verbe à mes chansons : Tuer mes amies tuer mes amours et tuer le temps FRANCART
  4. 4. Des Ailes (Francart)Dabord j’ai eu des brasAu bout des bras des mains Et un beau jour j’ai eu un coeurAu bout des mains des trucs fragiles Au bout du cœur d’l amourDes choses douces et très utiles Au bout d’lamour des perspectivesDes mamans des cuillères des pots ça y est j’avais r’trouvé mes ailesDl’la confiture… et des bouilloires Premier survol des étoilesEt moi qui voulait tout avoir Suspendu au battement des cilsY fallait plus toucher à rien ! D’une fille qui pour la première fois,La première fois qu’j ai eu des mains M’a dit « mon dieu, c’que t’es collant ! » La 1ere fois qu’jai eu un cœur.Et puis j’ai eu des jambesAu bout des jambes des pieds Alors d’un coup j’ai eu des yeuxAu bout des pieds des courses folles Au bout des yeux, des larmesJe me voyais déjà des ailes. Au bout des larmes, rien n’allait plusJe volais par dessus les grilles Les illusions se sont perduesEt la grisaille de l’école Dans le dédale d’une poésieEt moi qui voulais tant tout voir Qu’aurait voulu m’garder pour soiFallait déja se t’nir tranquille ! Dans ces bras de mélancoliesLa 1ere fois qu’j’ai eu des ailes Tout l’monde m as dit «ça sert à quoi». La 1ere fois qu’j’ai eu des larmesPuis j’ai eu toute ma têteAu bout de la tête des cheveux Alors j’ai refait mes comptesAu bout des cheveux du vent des rêves Au bout du compte y avait rien d’plusAssis sur le bord de la grève Et au bout du rien j’ai eu 30 ansJe me grisais de pourquoi Et pleins de souvenirs dedans.Et c’est la pour la première fois Les femmes qu’on a jamais eutQu’j’me suis dis au fond c’est quoi Les rêves qu’on a pas vécusAu fond c’est quoi être heureux ? Et les questions irrésoluesLa 1ere fois qu’j’ai eu des rêves On s’dit qu’au fond c’est rien qu’du vent. Du vent pour battre des ailes.
  5. 5. Adolescent Je suis adolescent De mon canapé en éponge Je suis adolescent S’échappent des images La tristesse est si douce De cuisses roses qui bougent Elle prends tout son temps Et moi je suis son client Je suis adolescent Milles et une Emmanuelles Je suis adolescent Font tout autour de moi Je fais mes armes d’amants Des bulles de songes ondulants Je ris je pleure Je mens J’attends J’attends Je suis adolescent Maigre nerveux et impatient Qu’enfin la poésie s’écarte Je marche dans les premiers temps C’est toujours le printemps ! J’étais adolescent Il m’en aura fallu du temps Je suis adolescent Pour combler le néantLe coeur noueux et le ventre en avant Je chaparde des yeux les jambes Francart Pour cuisiner mes sentiments J’attends
  6. 6. La SolitudeSoyons sincère au saut du lit Avec des seins comme des obusSitôt c’matin ils étaient là Pour faire éclater en sanglotsD’un oeil sévère, tous mes soucis. Les yeux sévère de mes soucisTous mes chagrins gras du sourcils Les gros chagrins à gros sourcilsAvec leurs trognes d’affreux jojo Avec leurs trognes de vieux matousGrognant pour la photographie. Grognants sur la photomatonVa falloir se battre bec et ongle Les couteaux froids d’la solitudeEn calculant bien ses angles Plantés profond dans les rognonsFaut du sang froid d’la précision Les couteaux froids d’la solitudePour s’faire un p’tit bout d’horizon Aux creux des reins.Même faux, faits main,Qui tienne au moins jusquà demain Mais ce soir c’est sûr je s’rais moins seul J’aurais des mots pleins la gueuleLes couteaux froids d’la solitude Pour tuer l’temps derrière le murCalés sèchement au fond des pognes A coup de petits mots amersLes couteaux froids d’la solitude J’grave un tunnel derrière mon litAux creux des poings Un aller simple pour l’oubliDans l’autobus des habitudes, Les couteaux froids d’la solitudeGémeaux à nous l’amour splendide ! Lancés au hasard des strophesMon horoscope est au beau fixe. Les couteaux froids d’la solitudeLes ascendants se mettent en six Aux creux des riensUne femme en forme de globe astralVénus promise, papier journal. Francart
  7. 7. Plus je l’aime Plus je l’aime Plus j’ai envie d’elle. Plus j’ai envie d’elle Pus elle s’aime. Plus elle s’aime, Moins elle a besoin de moi. Moins elle a besoin de moi, Moins elle m’aime. Moins elle m’aime Moins j’ai envie d’elle. Moins j’ai envie d’elle, Moins elle s’aime. Moins elle s’aime Plus elle a besoin de moi. Plus elle a besoin de moi, Plus je l’aime.Mais bon dieu que faut-il faireQue faut-il faire pour satisfaire Les cœurs d’aujourd’hui ? FRANCART
  8. 8. Cest fini. Pour en découvrir pleins dautres, venez nous voir en concert ! A bientôt

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