Accidents - Plongeur Niveau 3 FFESSM

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Cours de plongée à destination des personnes préparant le Niveau 3 FFESSM. Barotraumatismes, Accident de désaturation, Narcose, Essoufflement

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  • Bonjour, très bonne présentation, par contre en prévention globale (plongee profonde niveau 3) j'ajouterais 2 éléments : Toujours planifier sa plongée avant (run time ou respect dtr) et ne pas plonger au delà de 50 mètres sans hélium (c'est mon avis).
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  • Merci pour ces précisions :) En parcourant le nouveau programme du Guide de Palanquée, je sens que tes cours vont m'être plus qu'utile sur la conduite à tenir en cas d'accident de plongée (et sur le reste aussi d'ailleurs) ! Ton détail fera toute ma différence :) Merci encore pour la qualité de ton travail !
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  • Coucou Flo,
    tu as tout à fait raison, c'est bien évidemment de l'aspirine 500 mg non effervescente que l'on peut proposer à une victime consciente. Le mode opératoire que je suggère est :
    - Proposer l'aspirine,
    - Si la victime dit oui ,on lui prépare la mixture et on pose le verre d'eau avec l'aspirine dissoute à coté d'elle
    - Soit la victime est capable de la prendre seule, soit elle demande de l'aide.
    Je vais modifier le support en conséquence
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Accidents - Plongeur Niveau 3 FFESSM

  1. 1. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 Accidents et Moyens de prévention Barotraumatismes – ADD Narcose – Essoufflement Philippe Jourdren philippe.jourdren@laposte.net Accidents
  2. 2. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 Plan • • • • • Introduction Les barotraumatismes L’azote et l’ADD L’azote et la narcose Le dioxyde de carbone et l’essoufflement Accidents
  3. 3. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 Introduction • Pourquoi un n-ième cours sur les accidents ? – Approfondir les notions vues au Niveau 1 et 2 – Savoir que le plongeur N3 va se trouver systématiquement exposé à des situations accidentogènes dans le cadre de la plongée profonde Accidents
  4. 4. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 Les barotraumatismes (Rappels) • A la descente – Plaquage de masque – Sinus et oreilles • A la remontée – Sinus et oreilles – Intestins – Dents • Prévention – On ne plonge pas enrhumé – Bonne hygiène dentaire obligatoire – Pas de boissons gazeuses avant de plonger Accidents
  5. 5. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 La surpression pulmonaire • C’est bien entendu l’accident le plus grave de tous les accidents de plongée car l’urgence vitale est en jeu • Elle est dûe à un blocage des voies respiratoires ou à une expiration insuffisante à la remontée – Soit volontaire • Par exemple, manœuvre de Valsalva à la remontée • Remontée sans embout avec expiration mal maîtrisée – Soit involontaire • Par exemple, remontée panique suite à un essoufflement en profondeur • Elle est d’autant plus grave si elle survient dans la zone des 10 mètres ! Accidents
  6. 6. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 La surpression pulmonaire • Quand l’accident survient, il survient en 2 phases Progression – Phase mécanique • Distension des alvéoles, voire rupture des alvéoles • Pneumothorax (compression des poumons par l’air emprisonné par la plèvre) pouvant amener au déchirement de la plèvre • Emphysème médiastinal (compression du cœur par l’air emprisonné) • Emphysème sous-cutané (passage d’air sous la peau du cou) • Embolie gazeuse (passage d’air dans le sang) • Œdème pulmonaire (passage de sang dans les alvéoles) – Phase neurologique • • • • Les veines pulmonaires ramènent l’air vers le cœur Le cœur renvoie l’air vers la crosse aortique puis les carotides Les bulles vont se « coincer » dans la circulation cérébrale Nécrose des zones nerveuses cérébrales Accidents
  7. 7. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 La surpression pulmonaire • Les symptômes – Phase mécanique • Douleur intense à la poitrine, toux et crachat de sang • Difficultés respiratoires, arrêt respiratoire éventuel • Emphysème sous-cutané – Phase neurologique • Perte de sensibilité, Perte de motricité (hémiplégie) • Perte de connaissance • Arrêt ventilatoire, arrêt cardiaque • La détresse respiratoire peut apparaître très vite – L’accidenté est très pâle, angoissé, et cyanosé • Des signes d’ADD peuvent apparaître Accidents
  8. 8. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 La surpression pulmonaire • Conduite à tenir – Mettre l’accidenté en possition demi-assise pour faciliter sa respiration – Proposer de l’eau et de l’aspirine (en une prise) si l’accidenté est conscient – Oxygénothérapie avec le masque à haute concentration – Réconforter et réchauffer l’accidenté • Bien être conscient que les traitements prodigués sur le bateau sont dérisoires compte tenu de la gravité de cet accident. • Solliciter les secours spécialisés dans TOUS les cas – Urgence vitale VHF Canal 16 Accidents
  9. 9. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 La surpression pulmonaire • Moyens de prévention – – – – Forcer sur l’expiration à la remontée Pas d’apnée en plongée Pas de Valsalva à la remontée (blocage respiratoire) Surveiller sa consommation d’air pour éviter la panne et donc un risque de remontée panique – Éviter tout facteur favorisant l’essoufflement. • Eviter de plonger si essoufflement en surface – Regarder vers la surface à la remontée • Cependant, on note une baisse dans l’apparition des cet accident depuis quelques années Accidents
  10. 10. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’azote et l’ADD • L’ADD, c’est un Accident De Désaturation (anciennement appelé Accident De Décompression) • Un accident de désaturation est un dégazage anarchique de l’azote (N2) dissout dans l’organisme • Les accidents de dessaturation sont des accidents biophysiques – A la remontée, il y a saturation d'azote (N2) au-delà du seuil de saturation critique – Ils résultent principalement de l’application de la loi de Henry • Dissolution des gaz dans les fluides • Effet « bouteille d’eau gazeuse » – Ils sont amplifiés par la loi de Boyle-Mariotte • P x V = constante • A température constante, le volume occupé par un gaz est inversement proportionnel à la pression exercée Accidents
  11. 11. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’ADD : le mécanisme de dessaturation Pression partielle de N2 dans l’air respiré Tension de N2 dissous dans le corps du plongeur Accidents
  12. 12. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’ADD • L’ADD est classé en deux types par la COMEX, selon ses manifestations – ADD Type I : Bénin • Epuisement, puces (fourmillements, démangeaisons), • moutons (cloques, boursouflures de la peau, …) • Bends (gêne ou douleurs articulaires, sensation de présence de corps étranger) Gravité – ADD Type II : Grave • Accidents neurologiques (accidents médullaires) :perte de sensibilité aux pieds, dans les jambes, incapacité de bouger les jambes, lombalgie aigüe, … • Accidents labyrinthiques (état nauséeux, vertiges, perte d’audition, acouphènes, …) • Accidents pulmonaires (douleur thoracique, sensation d’étouffement) • Accidents cérébraux (troubles du langage, troubles oculaires, parahémi-tétra-plégie, perte de connaissance) Accidents
  13. 13. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’ADD : localisation des bulles Accidents
  14. 14. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’ADD • Les accidents de Type I font toujours craindre l’apparition d’un accident de type II • Symptômes des accidents labyrinthiques • Symptômes des accidents neurologiques – – – – – – – – – – – Asthénie (fatigue généralisée) État nauséeux Vertiges, marche impossible Déficit auditif, Acouphènes (bourdonnements d’oreilles et sifflements) Survient après la sortie de l’eau (ne pas confondre avec un barotraumatisme de l’oreille) Asthénie, Aphasie (troubles du langage), prostration Paralysie isolée d’un membre Mouvements oscillatoires courts et saccadés des yeux Paraplégie, Hémiplégie ou Tétraplégie (en fonction de la « hauteur » d’atteinte dans la moelle épinière) Coma voire décès Ce sont les plus graves et les plus fréquents des ADD. Toute anomalie comportementale ou motrice doit être interprétée comme symptôme Accidents
  15. 15. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’ADD • Conduite à tenir • Rappels importants – – – – – – – – – – • Donner l’alerte et faire un bilan précis Oxygénothérapie avec le masque à haute concentration Hydratation et proposer de l’aspirine (en une prise) Couvrir, réconforter et réchauffer l’accidenté Ne pas oublier les autres membres de la palanquée (attention si évacuation !) « Lier » l’ordinateur de plongée à l’accidenté ! Même si tous les signes de l’ADD régressent quand l’accidenté respire de l’O2, il ne faut jamais arrêter l’oxygénothérapie jusqu’à la prise en charge par les secours Ne pas négliger les signes, même mineurs (personne isolée sur le bateau, quelqu’un quise gratte les avant-bras, …) Agir rapidement : les chances de guérison sont d'autant plus grandes que l'évacuation est rapide 75 % des ADD surviennent dans l’heure qui suit la sortie de l’eau 4 causes essentielles de l’ADD – – – – La plongée profonde (> 35 mètres). Le non respect de la vitesse de remontée et/ou des paliers Des erreurs dans la gestion de l'autonomie (panne d’air) Une organisation de plongée irresponsable Accidents
  16. 16. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’ADD et la reprise de la plongée • Avis médical préalable obligatoire ! – Au sein de la FFESSM, la reprise de la plongée après un ADD nécessite l'établissement d'un certificat médical signé par un médecin fédéral et le président de la commission médicale régionale • Pour information – Avec un ADD de type I • ADD cutané : pas de souci particulier, attention à l’utilisation de combinaison étanche • Bend : effectuer un contrôle radiologique, si celui-ci est normal : reprise au bout de 2 semaines, sinon contre-indication définitive – Avec un ADD de type II • Labyrinthique : reprise au bout de 6 mois si tout est normal, sinon contreindication définitive • Neurologique : – Si pas de séquelles, reprise possible au bout de 6 mois – Si existence de séquelles, contre-indication définitive Accidents
  17. 17. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 Prévention de L’ADD • Avant la plongée • Pendant la plongée – – – – – – – – – – • Etre en bonne condition physique Adopter une bonne hygiène de vie S’hydrater (avec de l’eau plate) Durcir son ordinateur si on a plus de 40 ans Eviter les profils de plongée à risque Ne pas faire d’effort Respecter la vitesse de remontée préconisée, la durée des paliers et la vitesse de remontée entre les paliers Plonger au Nitrox Allonger les paliers si la plongée a lieu en eau froide ou si il y a eu un essoufflement Pas de Valsalva à la remontée Après la plongée – – – – – Pas d’apnée, pas d’effort Pas de déplacement en altitude (par exemple, pas de balade dans les montagnes corses après une plongée !) Se limiter à 2 plongées dans un intervalle de 12 heures Pas d’avion avant minimum 12 heures de délai S’hydrater, toujours s’hydrater ! Accidents
  18. 18. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’azote et la narcose • D’après le dictionnaire Littré, la narcose est « un état de somnolence et d’engourdissement » • Lorsque la Pression partielle d’azote dans le mélange respiré dépasse un seuil, ce gaz se révèle toxique pour le système nerveux central – Les troubles apparaissent à une PpN2 > 3,5 bar en général (soit une profondeur de 34 mètres) – A plus de 50 mètres, on peut considérer que personne n’y échappe (PpN2 = 6 bar x 0,79 = 4,74 bar) • Les effets narcotiques de l’azote sont un jour ou l’autre ressentis par tout plongeur. On appelle aussi la narcose à l'azote : – L’ivresse des profondeurs – L’extase des profondeurs • Elle survient pendant la plongée et ne doit pas être prise à la légère Accidents
  19. 19. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 La narcose • Plus on plonge profond plus le risque de narcose est important. Plus on reste longtemps et profond, plus le risque de narcose est important La narcose n’est pas liée à une phase de la plongée ! • La profondeur d’apparition des symptômes est variable en fonction des individus – De 30 à 40m pour les plus sensibles – De 40 à 60m pour la plupart • Un plongeur qui a narcosé ne s’en rappelle pas en général Accidents
  20. 20. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 La narcose : Mécanisme • L’azote se dissout 5 fois plus dans les graisses que dans l’eau • L’azote se dissout au niveau de la membrane des neurones et dans la gaine de Myéline, ce qui entraîne des perturbations dans la transmission des informations • C’est donc tout le système nerveux central qui est perturbé Accidents
  21. 21. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 La narcose : Symptômes et Facteurs favorisants • Symptômes • Facteurs favorisants – Euphorie, anxiété (voire terreur) – Engourdissement – – – – – • physique (coordination des gestes) • psychique (non réponse aux signes, diminution de l’attention, de la mémoire, risque de lâcher de l’embout) Dialogue intérieur Perte de connaissance Comportement incohérent Désorientation spatiale Problèmes de vision (double ou floue) – Le manque de pratique de plongées profondes, le stress – La fatigue – Le froid – La profondeur – Le manque de visibilité – Une descente trop rapide (ou tête en bas) – Un manque de condition physique – Les conditions de plongée Accidents
  22. 22. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 La narcose • Conduite à tenir – Extrême vigilance dans la zone des 30m – Auto surveillance de la palanquée – Assistance & remonter le (ou la) narcosé(e) – Bien regarder la personne pour la rassurer – Questionnement régulier par signes lors de la remontée – Arrêt de la plongée • Prévention – Bonne forme physique et mentale – Plonger avec coéquipier expérimenté – Pas d’alcool avant la plongée – Attention à la vitesse de descente – Savoir limiter la profondeur d’évolution – Pas d’effort à la descente – Savoir adapter la respiration à la profondeur d’évolution – Forcer sur l’expiration (notamment à la descente) Accidents
  23. 23. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 Le CO2 et l’essoufflement • Le nom savant de l’essoufflement est l’hypercapnie • L’accumulation de CO2 dans les tissus est la principale cause de l’essoufflement – – – – Rappel : il y a environ 0,038 % de CO2 dans l’air A partir de 2% les premiers troubles apparaissent A 7% la respiration devient haletante Au-delà, la syncope survient • En cas d’expiration insuffisante, le CO2 produit dans le corps va stagner dans les poumons. A l’inspiration suivante, on va donc inspirer un gaz où la concentration de CO2 est supérieure, on a alors vite un sentiment d’asphyxie • Les symptômes – – – – – Augmentation de la fréquence respiratoire Agitation, nervosité, mouvements désordonnés Technique dégradée, mauvaise maîtrise des gestes Dégagement important de chapelets de bulles A l’oreille, rythme rapide du détendeur Accidents
  24. 24. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’essoufflement Fréquence ventilatoire Le bulbe rachidien commande d’inspirer On laisse rentrer + importante Le CO2 dissous dans le sang revient dans les poumons plus d’air Quand fait un effort en plongée, on rentre dans Le cercle vicieux de l’essoufflement… ou comment la concentration de CO2 augmente dans le mélange respiré Le CO2 stagne dans les poumons Profondeur Surface 10 m 20 m 30 m 40 m 1 bar 2 bar 3 bar 4 bar 5 bar PpN2 inspiré 0,8 bar 1,6 bar 2,4 bar 3,2 bar 4 bar PpO2 inspiré 0,2 bar 0,4 bar 0,6 bar 0,8 bar 1 bar PpCO2 expiré 0,04 bar 0,08 bar 0,12 bar 0,16 bar 0,2 bar Pabs Si on ré-inspire le mélange avec plus de CO2 on s ’essouffle !!! Accidents On expire mal
  25. 25. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 LE CO2 et l’essoufflement • Causes principales • Facteurs favorisants • Symptômes – – – – – – – – – Air de mauvaise qualité dans le bloc Matériel respiratoire en mauvais état ou mal entretenu Mauvaise condition physique Stress Effort en profondeur Conditions météo (houle, courant, …) Combinaison trop serrée, mauvais état du matériel Surlestage Froid – Sur soi – Sur les autres membres de la palanquée • • Maux de tête, envie irrépressible d’inspirer, angoisse Impossibilité de tenir de courtes apnées (environ 3 secondes) • • • • • Consommation anormale Chapelet ininterrompu de bulles Plongeur en position verticale Gestes désordonnés Détresse dans le regard Accidents
  26. 26. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 L’essoufflement • Conduite à tenir – Arrêt immédiat de tout effort – Pas de palmage (surtout si on se trouve au-delà de 20 mètres) – Passer en mode assistance, se préparer à un sauvetage éventuel – Tenter de faire comprendre à l’essoufflé(e) • De se calmer • De forcer sur l’expiration – De retour au bateau • Ne pas hésiter à administrer de l’O2 • Surveiller les signes d’une surpression pulmonaire ou d’un ADD • Réchauffer, rassurer • Prévention – – – – – Bonne condition physique Connaître ses limites Pas de plongée « warrior » Veiller à être bien lesté Eviter de se placer en situation de stress – Plonger avec du matériel en bon état – Forcer sur l’expiration (notamment à la descente) – Si il y a du courant Accidents • Mettre une ligne de vie à la mise à l’eau et un trainard à l’arrière du bateau • Ne pas palmer contre le courant, se protéger avec le relief • Ne pas rester longtemps en surface • Descendre le long du mouillage en se halant avec les mains
  27. 27. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 Questions / Réponses Accidents
  28. 28. Formation Niveau 3 - Saison 2013/2014 Merci pour votre attention Certains schémas de cette présentation sont extraits de Illustra-Pack II de Alain Foret Retrouvez-moi sur http://www.philjourdren.fr http://fr.slideshare.net/lizard2802 Twitter : @PhilJourdren Accidents

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