LES ORIGINES DE LA CRISE  La crise                 L’endettement              Le déficit                    Le déficitfina...
La crise financière 2008 et la crise économique qui a suivi ontparticulièrement touché la Grèce. Ses deux principauxsecteu...
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Afin de subvenir à la baisse des recettes fiscales, les Etats ne peuvent pasemprunter auprès de la BCE, au nom de l’orthod...
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Les conséquences de la criseLes pratiquesdes agences de    La spéculation   notation
Les trois grandes agences internationales de notation financière - Standard& Poors, Fitch et Moodys - évaluent la solvabil...
George Papandréou, arrivé à la tête du gouvernement en octobre 2009décide de dévoiler la réalité des chiffres : un déficit...
L’annonce du Premier Ministre grec a donné le signal { une première vaguede spéculation sur la dette grecque. La dette gre...
Compte tenu de laggravation de ses finances publiques et de sa difficulté àsortir de cette crise, prêter à la Grèce est de...
• Les spéculateurs achètent massivement les CDS donc la demande en CDS           augmente.         • Le prix de CDS augmen...
Les solutions utilisées                Aides en Un Plan       provenanced’austérité    de l’UE et le                    FMI
Devant l’impossibilité pour la Grèce d’accéder aux marchés internationaux,le Premier ministre socialiste Georges Papandréo...
Afin de réduire le déficit budgétaire grec, le gouvernement a annoncé unplan d’austérité dont l’application sera étroiteme...
Réduction des subventions aux fonds de retraite (- 540 millionsdeuros, 0,2% du PIB)Diminution des subventions aux hôpita...
Ces mesures prises par l’Etat : Augmentation de la fiscalité,Réduction d’effectifs de l’administration publique ont des lo...
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La crise grecque que nous vivons suit le cercle vicieux classiqueétudié il y a longtemps par Keynes : les anticipations pe...
Lorsque le revenu national baisse, que les dépenses privéesdiminuent, lEtat soutien léconomie en injectant des dépensessup...
Une faillite de la Grèce équivaudrait à une cessation de paiement desa dette.Le scénario dun défaut de paiement de la Grèc...
Le défaut grec risque aussi de déclencher un mouvement de paniquesur les autres pays fortement endettés comme l’Italie, l’...
Greek Crisis - Crise Grecque
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Greek Crisis - Crise Grecque

  1. 1. LES ORIGINES DE LA CRISE La crise L’endettement Le déficit Le déficitfinancière sur le marché budgétaire commercial 2008 financier
  2. 2. La crise financière 2008 et la crise économique qui a suivi ontparticulièrement touché la Grèce. Ses deux principauxsecteurs économiques, le tourisme et le transport maritime,ont été sévèrement affectés et ont vu leur revenu chuter de 15 %en 2009.
  3. 3. Afin de subvenir à la baisse des recettes fiscales : les recettesfiscales grecques sont insuffisantes pour compenser lesdépenses publiques. Léconomie souterraine(ne donne lieu àaucun prélèvement obligatoire (fiscal ou social) ) dans lesservices à domicile et dans le tourisme est estimée à 20% duPIB. Autant dargent qui échappe à limpôt. La fraude fiscaleest un sport national en Grèce. , les Etats ne peuvent pasemprunter auprès de la BCE: ils doivent se financer sur lesmarchés financiers, à des taux incertains, ce qui a participé àl’augmentation du poids de la dette.
  4. 4. Afin de subvenir à la baisse des recettes fiscales, les Etats ne peuvent pasemprunter auprès de la BCE, au nom de l’orthodoxie monétaire qui prévautdans la zone euro : ils doivent se financer sur les marchés financiers, à destaux incertains, ce qui a participé { l’augmentation du poids de la dette.
  5. 5. L’inflation est plus forte en Grèce que dans le reste de la zone euro. Cettesituation a contribué à rendre le prix des produits grecs trop élevé pour êtrecompétitif. De ce fait, la Grèce importe plus qu’elle n’exporte : le déficitcommercial de la Grèce a contribué au gonflement de sa dette extérieurepublique et privée.
  6. 6. Les conséquences de la criseLes pratiquesdes agences de La spéculation notation
  7. 7. Les trois grandes agences internationales de notation financière - Standard& Poors, Fitch et Moodys - évaluent la solvabilité des Etats ou desentreprises et leur risque de non-remboursement. Elles attribuent ainsides notes sur la qualité de la dette de la Grèce à court et à long termes, desindicateurs indispensables pour les marchés.Les critères de notation des agences ne sont pas gravés dans le marbre.Chacune applique sa méthodologie. Sont notamment pris en compte letaux dendettement dun pays, mais aussi le potentiel de croissance,lefficacité du système politique, la démographie, lendettement privé,lendettement extérieur. Mais aussi et surtout la confiance que lesinvestisseurs accordent à la signature dun État. Cest en partie la raisonpour laquelle les agences de notation sont tellement critiquées : en périodede panique des investisseurs, elles dégradent la note de lÉtat sous prétextedun manque de confiance des investisseurs, et enclenchent donc un cerclevicieux.
  8. 8. George Papandréou, arrivé à la tête du gouvernement en octobre 2009décide de dévoiler la réalité des chiffres : un déficit de 12,7 % du PIB et unedette publique de 300 milliards d’euros fin 2009. Après que la Grèce auraitaidé par Goldman Sachs à « maquiller » ses comptes pendant des années cequi explique la chute libre de la note souveraine grecque à partir de la finde l’année 2009. Moins les marchés auront confiance Déséquilibre des Plus les taux finances demandés seront publiques hauts Plus le cout de l’endettement sera cher pour l’Etat
  9. 9. L’annonce du Premier Ministre grec a donné le signal { une première vaguede spéculation sur la dette grecque. La dette grecque étant détenue dansune large mesure par des investisseurs étrangers, elle se trouvaitparticulièrement exposée à la spéculation. La spéculation leur permet degagner de l’argent en créant des situations de crise et de panique qui fontvarier les cours et les taux d’intérêt, source de profits énormes pour lesspéculateurs.La spéculation sur la dette grecque concerne les contrats d’assurance sur ledéfaut de paiement (CDS pour Credit Default Swap). Leur principe estsimple : lorsque des investisseurs achètent des titres d’emprunt, ilspeuvent s’assurer contre le non-remboursement de la part d’une entrepriseou d’un État.
  10. 10. Compte tenu de laggravation de ses finances publiques et de sa difficulté àsortir de cette crise, prêter à la Grèce est de plus en plus risqué.Les prêteurs sassurent en contractant des "Credit default swap" (CDS) etrépercutent cette prise de risque en augmentant les taux dintérêt.Visant des profits à court terme, les spéculateurs achètent des CDS,gonflant artificiellement leur valeur. Ils peuvent le faire sans prêter, enpassant par lintermédiaire de produits dérivés.De plus les CDS servent dindicateur. Lenvolée de leur valeur pour lesemprunts grecs laisse penser aux marchés financiers que la Grèce neremboursera pas une partie de sa dette. Ce qui influence la note de la Grècepar les agences de notation et faire grimper le taux d’intérêt de la dettegrecque .
  11. 11. • Les spéculateurs achètent massivement les CDS donc la demande en CDS augmente. • Le prix de CDS augmente : cela se traduit que les investisseurs souhaitent se protéger contre le défaut de paiement, c’est-à-dire que le marché considère que le risque est grand que la Grèce ne puisse rembourser son emprunt. • La demande en CDS et le prix de ce produit dérivé augmente donc le manque de confiance des investisseurs et le cout de l’endettement augmente.« C’est comme si quelqu’un prenait une assurance-incendie sur la maisonde son voisin. Il aurait alors tout intérêt à y mettre le feu pour toucherl’assurance », selon le bon mot du Premier Ministre Papandreou.
  12. 12. Les solutions utilisées Aides en Un Plan provenanced’austérité de l’UE et le FMI
  13. 13. Devant l’impossibilité pour la Grèce d’accéder aux marchés internationaux,le Premier ministre socialiste Georges Papandréou, se résout à demanderl’aide de l’UE et du FMI.Après négociations un accord est trouvé le 2 mai 2010. Athènes obtient descrédits de l’UE et du FMI { hauteur de 110 milliards d’euros sur trois ans (80milliards par l’UE et 30 milliards par le FMI).D. ans la nuit du 9 au 10 mai 2010, pour faire face à la peur des marchés etéviter que la crise grecque sétende à lEspagne, au Portugal voire à lItalie,lUnion européenne en coopération avec le FMI se dote dun fonds destabilisation de 750 milliards deuros ; la commission européenne estautorisée à emprunter 60 milliards deuros, 440 milliards apportés par lesÉtats et 250 milliards apportés par le FMI.
  14. 14. Afin de réduire le déficit budgétaire grec, le gouvernement a annoncé unplan d’austérité dont l’application sera étroitement surveillée par lesbailleurs de fonds. On peut citer :Impôt spécial sur les entreprises profitables et limmobilier devaleur (+ 1 050 millions deuros, 0,4% du PIB)Taxes supplémentaires sur le tabac, lalcool, lessence et lestéléphones portables (+ 1 110 millions deuros, 0,5% du PIB)Réduction de lévasion fiscale (+ 1 200 millions deuros, 0,5% duPIB)Réduction de la fraude aux cotisations sociales (+ 1 200 euros, 0,5%du PIB)Réduction des dépenses déquipement militaire (- 457 millionsdeuros, 0,2% du PIB)
  15. 15. Réduction des subventions aux fonds de retraite (- 540 millionsdeuros, 0,2% du PIB)Diminution des subventions aux hôpitaux (- 1 400 milliardsdeuros, 0,6% du PIB)Réduction de 10% des primes versées aux fonctionnaires (- 650millions deuros, 0,3% du PIB)Suppression dun tiers des contractuels dans le secteur public (-120 millions deuros, 0,1% du PIB)Blocage des recrutements en 2010 (- 80 millions deuros, 0,0% duPIB)4 départs en retraite sur 5 non remplacés dans le secteur publicPas de hausses de salaires au-dessus de 2 000 euros
  16. 16. Ces mesures prises par l’Etat : Augmentation de la fiscalité,Réduction d’effectifs de l’administration publique ont des lourdesconséquences sur l’activité économique : stagnation de l’activité,augmentation du chômage, les rentrées fiscales du gouvernementse font moindres et le déficit se creuse. La boucle est bouclée.
  17. 17. Avec une baisse de pouvoir dachat de 10 à 30% pour la populationpar conséquent de la hausse de la TVA et l’augmentation du taux dechômage. La consommation interne s’est réduite significativement.Et comme selon l’optique néoclassique: l’emploi, la consommation,l’investissement et la production sont stimulées dans le même sens.On voit aussi une réduction d’investissements.
  18. 18. La crise grecque que nous vivons suit le cercle vicieux classiqueétudié il y a longtemps par Keynes : les anticipations pessimistes desménages et des entreprises renforcent encore la dépression qui lesavait rendus pessimistes. La sortie de crise passe elle aussi parKeynes : ce nest pas la dépense privée mais bien la dépensepublique qui permettra de rompre ce cercle vicieux.Keynes révolutionne les finances publiques en affirmant que lEtatdoit - si les circonstances lexigent - faire exactement linverse de ceque font les agents économiques.
  19. 19. Lorsque le revenu national baisse, que les dépenses privéesdiminuent, lEtat soutien léconomie en injectant des dépensessupplémentaires. Cette injection soutient la demande effective quiinflue à son tour le niveau de production, et par voie de conséquencelemploi. Laugmentation des dépenses de lÉtat se fait soit par uneaugmentation des investissements (construction dinfrastructures,etc.) soit par des versements monétaires à certains agentséconomiques (fonctionnaires, bénéficiaires de minima sociaux,…)Lobjectif à viser nest donc plus forcément léquilibre du Budget,mais dune manière plus globale létablissement dune croissanceéquilibrée génératrice de plein emploi.
  20. 20. Une faillite de la Grèce équivaudrait à une cessation de paiement desa dette.Le scénario dun défaut de paiement de la Grèce comporteeffectivement un risque de contagion. La faillite dun pays de la zoneeuro entraînerait des réactions en chaîne pour dautres Etats, ce quipourrait avoir des conséquences catastrophiques si elle touchait unpays plus puissant, comme par exemple lEspagne, quatrièmepuissance économique de lUE, rendant la crise beaucoup plusdifficile à gérer. Ce risque est élevé pour certains pays européenssuite à lengagement des banques étrangères en Grèce.
  21. 21. Le défaut grec risque aussi de déclencher un mouvement de paniquesur les autres pays fortement endettés comme l’Italie, l’Espagne et lePortugal, déclenchant de nouvelles dégradations des agences et unedangereuse spirale négative.Enfin, un défaut grec pourrait provoquer le paiement des CDS(«credit defaut swaps»), ces assurances contre la défaillance de laGrèce, mettant en danger les émetteurs de ces produits, pour la pluspart des banques Européennes comme BNP Paribas, SociétéGénérale et le Crédit Agricole.Il faut court-circuiter les marchés financiers, qui sont le cœur duproblème. Dans un premier temps, mettre en place une régulationforte, voire une interdiction des produits dérivés type CDS. Une taxesur les transactions financières qui décourage les attaquesspéculatives. Enfin, et d’une manière générale, reréguler la bourse,revenir sur les politiques de libéralisation des marchés financiersenclenchées dans les années 1980.

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