Conférence du 18 octobre 2012      Anne PAUPE & Marie-Anne PAVEAU  La pluridisciplinarité au travail en SHS. Pistesméthodo...
Si c’est vert ou si ça bouge, c’est de la biologie. Si ça   pue, c’est de la chimie. Si ça ne fonctionne pas,   c’est de l...
1.1. L’évidence de la discipline– discipline et scienceFabiani 2006 : 11Nous prenons pour allant de soi que “discipline” e...
– discipline et division & spécialisation du travailFabiani 2006 : 12[…] parler de discipline, c’est désigner l’activité s...
– discipline, formation et style épistémologiqueChevallard 1988 : 101Une formation épistémologique (au sein d’un univers c...
– tradition et innovation : T. KuhnKuhn 1990 [1959] : 307Pour faire son travail, le chercheur doit  adhérer à un ensemble ...
– CNRS  – CNU  – AERES  
2.1. La prédisciplinarité2.2. Le modèle de Toulmin– Toulmin (1972 : 379-396) propose la division suivante :(1) les discipl...
(2) Les disciplines diffuses (diffuse disciplines)– pluralité des critères méthodologiques– importance de la subjectivité ...
2.3. Le modèle fractal d’AbbottAbbott 2006 [2001] : 42Le concept de distinction fractale n’est pas seulement   utile pour ...
3.1. PLURI3.2. INTERDumas 1999LINTERDISCIPLINARITÉ PAR LA THÉORIELa science normale nous a habitués à la fermeture discipl...
LINTERDISCIPLINARITÉ PAR LOBJETQuen est-il de lobjet ? Pourrait-on fédérer des   disciplines différentes « à linvitation »...
LINTERDISCIPLINARITÉ PAR LA MÉTHODOLOGIEles sciences humaines sont unifiées par la méthode, quelle    soit quantitative ou...
Schéma Darbellay & Origgi 2010
3.3. TRANS3.4. POSTDuring 2006 : 103En y réfléchissant, j’en vins à une conclusion un peu inattendue : le    problème n’es...
Lévy 2008 : 199-200Il serait donc temps de passer, pour le « continent des sciences     s’intéressant aux humains en tant ...
4.1. Problèmes institutionnels4.1.1. L’interdisciplinarité cosmétique– Sperber et la question des financements4.1.2. La qu...
4.2.2. Les Concepts nomadesDumas 1999 : 51Mais en sciences humaines, la logique opératoire laisse  dénormes résidus que so...
Morin 1994 : en ligneCertaines notions circulent et, souvent, traversent  clandestinement les frontières sans être détecté...
4.2.3. La marginalité créative (creative marginality)Rothman et al. 2001 : 65– As disciplines grow and become dense with t...
Didier 2011 : 18-19Je crois que la très grande majorité des humains se   bornent à prendre ce qui arrive comme une donnée ...
RéférencesChevallard Y. 1988, « Esquisse d’une théorie formelle du didactique », Communication au     Premier colloque fra...
Les slides de la conférence seront mises en ligne sur le  carnet de recherche                  La pensée du discours      ...
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  1. 1. Conférence du 18 octobre 2012 Anne PAUPE & Marie-Anne PAVEAU La pluridisciplinarité au travail en SHS. Pistesméthodologiques et propositions épistémologiques
  2. 2. Si c’est vert ou si ça bouge, c’est de la biologie. Si ça pue, c’est de la chimie. Si ça ne fonctionne pas, c’est de la physique (Arthur Bloch)I have always been a little too electic. Unable to make up my mind whether to be a scientist or a humanist, I learned what I could about both (Andrew Abbott, The Chaos of Disciplines, Preface)
  3. 3. 1.1. L’évidence de la discipline– discipline et scienceFabiani 2006 : 11Nous prenons pour allant de soi que “discipline” et “science” sont équivalentes pour désigner l’ensemble des relations entre des objets et des personnes qui font la spécificité d’un domaine de savoir ou d’un programme de recherche.– discipline et universalitéFabiani 2006 : 11On admet sans difficulté le caractère universel de la notion de discipline pour désigner un corps de savoir étendu comme articulation d’un objet, d’une méthode et d’un programme, d’un côté, et comme mode d’occupation reconnaissable d’une cofiguration plus vaste (i.e. l’ensemble des opérations de savoir à un moment donné du temps), de l’autre.
  4. 4. – discipline et division & spécialisation du travailFabiani 2006 : 12[…] parler de discipline, c’est désigner l’activité scientifique comme une forme particulière de la division du travail dans le monde social. La notion rend évidentes et palpables à la fois l’organisation quotidienne de la recherche et de l’enseignement, fondée sur la délimitation d’un type d’objetet larépartition de tâches spécifiques, et la cohérence d’un horizon de savoir entendu comme maîtrise cognitive croissante d’un objet préalablement défini comme limité.– discipline et autonomieMorin 1994 : en ligneBien quenglobée dans un ensemble scientifique plus vaste, une discipline tend naturellement à lautonomie, par la délimitation de ses frontières, le langage quelle se constitue, les techniques quelle est amenée à élaborer ou à utiliser, et éventuellement par les théories qui lui sont propres.
  5. 5. – discipline, formation et style épistémologiqueChevallard 1988 : 101Une formation épistémologique (au sein d’un univers culturel déterminé) est constitué par un triplet [institution, domaine de réalité, savoir]. Les trois instances composant une formation épistémologique ne sont pas indépendantes : un domaine de réalité n’existe que dans le cadre d’une institution et en association avec le savoir (de l’institution) relatif à ce domaine de réalité (l’institution pouvant être l’univers culturel lui-même) ; un savoir est toujours le savoir produit par une institution à propos d’un domaine de réalité produit (ou reproduit) par cette institution (savoir et domaine de réalité étant les deux faces d’un même existant institutionnel). Au sein d’un univers culturel déterminé, une institution participe de plusieurs formations épistémologiques (relatives à des domaines de réalité et à des savoirs associés différents), en adoptant, vis-à-vis des savoirs correspondants, des problématiques éventuellement différentes.Une formation épistémologique relève d’un style épistémologique déterminé, associé à un certain régime de savoir (ou régime épistémologique). Quand il n’y a pas d’ambiguïté, on parlera plus simplement du style (épistémologique) d’une institution (sous-entendu : relativement à un certain savoir).
  6. 6. – tradition et innovation : T. KuhnKuhn 1990 [1959] : 307Pour faire son travail, le chercheur doit adhérer à un ensemble complexe de facteurs intellectuels et techniques. Mais sa réputation, s’il a du talent et de la chance, dépendra peut-être de sa capacité à abandonner ce réseau d’adhésions, pour en adopter un autre qu’il a lui-même inventé. Très souvent, le chercheur accompli doit faire simultanément preuve d’un caractère traditionaliste et iconoclaste.
  7. 7. – CNRS  – CNU  – AERES  
  8. 8. 2.1. La prédisciplinarité2.2. Le modèle de Toulmin– Toulmin (1972 : 379-396) propose la division suivante :(1) les disciplines compactes (compact disciplines)– méthodologies et procédures standardisées– répertoire de concepts, méthodes, outils et innovations soumis à évaluation, modification et critères consensuels– haut niveau de cohésion– risque assèchement interne par hyperspécialisation et répétition du mainstreamMorin 1994 : en ligneCependant linstitution disciplinaire entraîne à la fois un risque dhyperspécialisation du chercheur et un risque de "chosification" de lobjet étudié dont on risque doublier quil est extrait ou construit. Lobjet de la discipline sera alors perçu comme une chose en soi ; les liaisons et solidarité de cet objet avec dautres objets, traités par dautres disciplines, seront négligées ainsi que les liaisons et solidarités avec lunivers dont lobjet fait partie. La frontière disciplinaire, son langage et ses concepts propres vont isoler la discipline par rapport aux autres et par rapport aux problèmes qui chevauchent les disciplines. Lesprit hyperdisciplinaire va devenir un esprit de propriétaire qui interdit toute incursion étrangère dans sa parcelle de savoir.
  9. 9. (2) Les disciplines diffuses (diffuse disciplines)– pluralité des critères méthodologiques– importance de la subjectivité individuelle dans l’approche de l’objet– faible cohésion(3) les disciplines émergentes (would-be disciplines)– mécanismes institutionnels sous-développés– critères méthodologiques non encore stabilisés et mis en discussion– débat sur la légitimité d’approches dans la communauté– visée : parvenir aux standards des sciences compactes– très faible cohésion
  10. 10. 2.3. Le modèle fractal d’AbbottAbbott 2006 [2001] : 42Le concept de distinction fractale n’est pas seulement utile pour comprendre la situation extérieure des sciences sociales dans leur ensemble. Il procure aussi un outil essentiel pour comprendre leur relations internes. […]Pour distinguer les différentes sciences sociales et les positions prises au sein de chacune d’entre elles, on utilise habituellement une série de couples dichotomiques [par ex. : structure sociale vs culture, individuel vs macroscopique, construit vs réaliste, choix vs contrainte, conflit vs consensus, etc.] – […]Tous ces couples d’oppositions sont autant de distinctions fractales […] Dans un cadre synchronique, si nous utilisons l’un de ces couples pour distinguer différents groupes de chercheurs, nous retrouverons la même distinction à l’intérieur de chacun de ces groupes.
  11. 11. 3.1. PLURI3.2. INTERDumas 1999LINTERDISCIPLINARITÉ PAR LA THÉORIELa science normale nous a habitués à la fermeture disciplinaire comme première exigence théorique. Le découpage de lobjet, lisolement de la partie du tout est une condition préalable à toute théorisation. Non seulement cette réduction peut-elle permettre un séjour au royaume des abstractions, mais elle assure la possibilité de vérification expérimentale. […]Des morceaux de théorie peuvent voyager et éclairer des zones dombre dun savoir naissant, mais jamais une théorie ne pourra être importée en bloc.
  12. 12. LINTERDISCIPLINARITÉ PAR LOBJETQuen est-il de lobjet ? Pourrait-on fédérer des disciplines différentes « à linvitation » dun objet ? La réponse ici doit être plus nuancée. Ce sont les théories qui président à la construction de lobjet. Elles le font par réduction de la réalité à ses déterminations les plus essentielles. Les visées de connaissance peuvent être différentes, mais lobjet demeure le même prétexte. Par ailleurs, aucune discipline ne peut prétendre la propriété exclusive dun objet. […]Nous entrevoyons ici la raison fondamentale pour laquelle lobjet pourrait être le lieu à partir duquel linterdisciplinarité devient impérieuse. Cest quand lobjet apparaît dans une complexité inédite que les diverses disciplines linterrogent.
  13. 13. LINTERDISCIPLINARITÉ PAR LA MÉTHODOLOGIEles sciences humaines sont unifiées par la méthode, quelle soit quantitative ou qualitative. Et lintervention de ces méthodes dans la démarche dexplication est largement indé- pendante du contenu de lobjet à connaître. Par conséquent, une discipline gardera sa vocation et sa visée qui en font une spécialisation. Linterdisciplinarité nest lobjet daucune censure du point de vue du « transport » des méthodes.LINTERDISCIPLINARITÉ PAR LACTION OU LAPPLICATIONLa logique de l’action n’a rien en commun avec celle du savoir.En cela, elle est une entreprise éthique, car la création des pratiques sociales implique lengagement des sujets qui devront négocier leur projet, leur imaginaire, leur désir. Dans une perspective lacanienne, léthique, cest avant tout de ne pas céder devant son désir. Du point de vue de laction, la connaissance devient une variable parmi dautres. La recherche de solu- tions pour des problèmes complexes exigerait, afin d’être éclairée, un recours quasi forcé à linterdis- ciplinarité.
  14. 14. Schéma Darbellay & Origgi 2010
  15. 15. 3.3. TRANS3.4. POSTDuring 2006 : 103En y réfléchissant, j’en vins à une conclusion un peu inattendue : le problème n’est pas le flou des paramètres des Cultural Studies, mais plutôt qu’au fond, nous ne comprenions pas bien ce que les disciplines sont, en particulier quand on ne les considère plus seulement comme des subdivisions de la connaissance, mais comme des formes de vie institutionnelles.  During 2006 : 104– Premièrement, comme les activités précises qui maintiennent au quotidien chaque discipline dans l’institution [conférences, enseignement, commissions de sélection, publications, procédures de recherche, styles de subjectivité]– Deuxièmement, comme les relations qui prennent place entre les disciplines et les formations externes [ex. : structures de professionnalisation, attentes des étudiants, bénéfices sociaux].– Troisièmement […] comme une opération intellectuelle [arsenal de méthodes, de rationalités et de problématisations distinctes, modalités de reproduction et de légitimation professionnelles, au sein d’unités d’organisation délimitées par ex. les départements auto- administrés].
  16. 16. Lévy 2008 : 199-200Il serait donc temps de passer, pour le « continent des sciences s’intéressant aux humains en tant qu’ils vivent ensemble (le champ des sciences humaines et sociales ) », de la fragmentation à une « maison commune » ou à un « espace public » qui valoriserait les ressemblances et les convergences. Il s’agirait d’inverser l’attitude actuelle (on construit la plus grande part des savoirs séparément puis on regarde s’il peut y avoir des points communs) et penser l’horizon de la recherche sous la figure de la post- disciplinarité, c’est-à-dire d’une a-disciplinarité principielle au sein de cet ensemble.
  17. 17. 4.1. Problèmes institutionnels4.1.1. L’interdisciplinarité cosmétique– Sperber et la question des financements4.1.2. La question de l’évaluation– AERES 20124.2. Données scientifiques4.2.1. L’asymétrie entre SHS et Sciences exactes et SVT– Pierre Jacob dans Darbellay & Origgi 2010
  18. 18. 4.2.2. Les Concepts nomadesDumas 1999 : 51Mais en sciences humaines, la logique opératoire laisse dénormes résidus que sont les sphères de laction et de linterprétation. Car lobjet en sciences humaines se construit à lintersection de laction et de linterprétation. Cela spécifie dune manière déterminante la relation sujet-objet. F. Dumont (1981) le rappelle, la culture nest jamais posée devant soi comme quelque chose dexté- rieur. Il y a une relation de constitution réciproque : les cultures ne nobservent pas, nous en avons lexpérience. Lobjectivité se construit par la sédimentation de pratiques sociales et la subjectivité y est introduite comme un élément dynamique dans la configuration de la réalité. Le langage est au cœur de la réalité sociale ; il est aussi la condition de la mise en place des activités pratiques.
  19. 19. Morin 1994 : en ligneCertaines notions circulent et, souvent, traversent clandestinement les frontières sans être détectées par les "douaniers". Contrairement à lidée, fort répandue, quune notion na de pertinence que dans le champ disciplinaire où elle est née, certaines notions migratrices fécondent un nouveau champ où elles vont senraciner, même au prix dun contre-sens. B. Mandelbrot va même jusquà dire qu "un des outils les plus puissants de la science, le seul universel, cest le contresens manié par un chercheur de talent". De fait, une erreur par rapport à un système de références peut devenir une vérité dans un autre type de système. La notion dinformation, issue de la pratique sociale, a pris un sens scientifique précis, nouveau, dans la théorie de Shannon, puis elle a migré dans la biologie pour sinscrire dans le gène ; là elle sest associée à la notion de code, issue du langage juridique, qui sest biologisée dans la notion de code génétique. La biologie moléculaire oublie souvent que sans ces notions de patrimoine, code, information, message, dorigine anthropo-sociomorphe, lorganisation vivante serait inintelligible.
  20. 20. 4.2.3. La marginalité créative (creative marginality)Rothman et al. 2001 : 65– As disciplines grow and become dense with theorists, there is an overcrowding in the academic field with many scholars studying the same patrimony and asking the same questions. Such density is not characterized by innovation.– As some scholars move away from the mainstream and toward the margins of the field, they begin to look toward the margins of other fields that may overlap and fill in those gaps. This interaction outside of disciplinary boundaries provides the grounds for intellectual cross- fertilization, and it is often the site at which innovation occurs. « Not only are the margins less densely populated, providing more room to grow, but successful combinations of material from two sub fields typically allows greater scope for creativity. In fact, the greatest accumulation of incremental advances takes place at the intersection of fields » (Dogan, Pahre 1990).
  21. 21. Didier 2011 : 18-19Je crois que la très grande majorité des humains se bornent à prendre ce qui arrive comme une donnée incontestable, non questionnable, une donnée qu’il faut subir même si on doit s’en plaindre. Un bel exemple d’un questionnement radical d’un enfant, c’est celui d’un ami dont les parents m’ont raconté qu’il n’a pas parlé, qu’il n’a pas prononcé un mot pendant quatre ans. Un jour, à table, il a posé cette question devant ses parents, ce fut sa première parole : « Pourquoi je vois pas mes yeux ? » Sacrée question ! Les enfants sont d’abord des explorateurs qui vont questionner et subvertir les objets que les adultes ont depuis longtemps appris à voir sous l’angle de leur utilité, ou tout simplement, comme des « évidences ». Les enfants font pipi dans les pots de fleurs.
  22. 22. RéférencesChevallard Y. 1988, « Esquisse d’une théorie formelle du didactique », Communication au Premier colloque franco-allemand de didactique des mathématiques et de l’informatique (CIRM, Marseille, 16-21 novembre 1986). Paru in C. Laborde (éd.), Actes, La Pensée sauvage, Grenoble, p. 97-106Darbellay F., Paulsen T., 2008, Le défi de linter- et transdisciplinarité : concepts, méthodes et pratiques innovantes dans l’enseignement et la recherche, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes.Darbellay F., Origgi G., 2010, Repenser l’interdisciplinarite, Genève, Éd. SlatkineDuring Simon, « Les Cultural Studies forment-elles une discipline ? Est-ce important ? », Littérature, 2006/4 n° 144, p. 101-118Fabiani J.-L., 2006, « A quoi sert la notion de discipline ? », dans Qu’est-ce qu’une discipline ?, Enquête, Paris, Editions de l’EHESS, p. 11-34.Feldman J., 2002, « Objectivité et subjectivité en science. Quelques aperçus », Revue européenne des sciences sociales, http://ress.revues.org/577Kuhn T.S., 1990 [1977], La tension essentielle. Tradition et changement dans les sciences (1959 : « La tension essentielle. Tradition et innovation dans la recherche scientifique »), Paris Gallimard.Kuhn T.S., 1999 [1962], La structure des révolutions scientifiques, Paris, Flammarion.Lahire B., 2012, Monde pluriel. Penser l’unité des sciences sociales, Paris, Seuil.Lévy J., 2008, « Sortir du pavillon disciplinaire, dans Darbellay F., Paulsen T., 2008, Le défi de linter- et transdisciplinarité : concepts, méthodes et pratiques innovantes dans l’enseignement et la recherche, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 194-217.Morin E., 1994, « Sur linterdisciplinarité », Bulletin Interactif du CIRET Centre International de Recherches et Études transdisciplinaires, n° 2 : http://basarab.nicolescu.perso.sfr.fr/ciret/bulletin/b2c2.php.Sperber D., 2010, « Pourquoi repenser l’interdisciplinarité ? », dans Darbellay, Origgi 2010.Toulmin, S. E., 1972, Human Understanding. The Collective Use and Evolution of Concepts. Princeton, NJ: Princeton University Press
  23. 23. Les slides de la conférence seront mises en ligne sur le carnet de recherche La pensée du discours http://penseedudiscours.hypotheses.org/

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