L’e mailing2012

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L'e-mailing, bilan 2011-2012

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L’e mailing2012

  1. 1. L’e-mailing• Quelques tendances 2012• Les bases de données• Le trigger marketing• La délivrabilité• Concevoir des messages efficaces, règles– Newsletter, formulaires etc…– Personnalisation– Réseaux sociaux• Les slide tests et tests multivariés• L’utilisation des réseaux sociaux en e-mailing• Routeurs et logiciels de routage
  2. 2. Les acteurs de l’e-mailingAnnonceurs AgencesLes brokers ouloueurs de basesde donnéesexterneLes éditeurs(contacts e-mail opt-in)Les routeursLes logiciels de routage ou solutionsintégrées de routageBases dedonnéesinternesLes propriétairesd’adresses
  3. 3. Quelques tendancesL’e-mailing, on y croit encore ?• Les objectifs des directions marketing (SourceEBG) sont-ils compatibles avec l’e-mailing ?– Homogénéiser la communication globale del’entreprise– Renforcer la proximité entre le client et la marque– Etre cohérent sur l’ensemble des canaux– Communiquer de façon individualisée et pertinenteauprès de chacun des clients– Augmenter le ROI des actions marketing• SYNCHRONISATION DES DONNEES
  4. 4. Quelques tendancesL’e-mailing• Des services de messagerie de plus en plussévères DELIVRABILITE• L’e-mailing mobile• A la recherche de fichiers qualifiés• De nouvelles voies créatives– L’e-mail vidéo– L’intégration des réseaux sociaux dans les stratégiesd’e-mail• L’automatisation des campagnes : le triggermarketing (marketing du déclenchement)
  5. 5. Parallèlement, chez les 12-17 ans, 24% de moinsutilisent leur boîte mailSource ComscoreSource : Médiamétrie etNielsen, mai 2010
  6. 6. L’e-mail socialSource : Dolist
  7. 7. Plus de lien =plus de performanceContenu de l’e-mail devient primordialJ / PREMIER SEMESTREB/ DEUXIEME SEMESTREL’ergonomie efficace
  8. 8. Beaucoup de liens ou très peu de liens bien misen valeur
  9. 9. Une prise en compte réelle descomportements desinternautesLundi, jeudi, vendredi90% des actions sont réaliséesdans les 70 heures suivant l’envoiTendance à supprimer lemessage lorsque les images nese téléchargent pas
  10. 10. L’e-mailing, tendances 2012
  11. 11. L’e-mailing utilisé essentiellement parles sites transactionnelsPeu de différence BtoB- BtoCPlus le site a unefréquentation élevée, plus ilpratique l’e-mailing
  12. 12. Source : JDN
  13. 13. FREQUENCE D ‘ENVOIS
  14. 14. Coût d’une adresse louée
  15. 15. Deux sites sur Cinq louent ou achètentdes basesLes loueurs de bases proposent des adresses àun coût fixé à moins de 20 centimes dans plusdun tiers des cas (39 %).Les adresses BtoC sont, en moyenne, un peumoins chères que les adresses BtoB, à 30centimes deuros par adresse contre 3centimes de plus au BtoB.Toutefois, en BtoC, la dispersion du coût desadresses est beaucoup plus forte suivant leniveau de ciblage de fichiers.Enfin, deux sites sur cinq interrogés louent ouachètent des bases.
  16. 16. Les performances de l’e-mailing parsecteurMÉTHODOLOGIE : Les données utilisées pour la constitution de cebaromètre de le-mail marketing sont issues de campagnes de fidélisationsur au minimum de 200 destinataires sur le marché français. Le paneldétude constitué représente plus de 100 grands comptes clients ExperianMarketing Services - CheetahMail .NPAI = Nombre de-mails non aboutis /Nombre de-mails envoyés.Ouvreurs = Nombre douvreurs uniques /Nombre de-mails aboutis.Cliqueurs = Nombre de cliqueurs uniques/ Nombre de-mails aboutis.Désabonnés = Nombre de désabonnés /Nombre de-mails aboutis.Réactivité = Nombre de cliqueurs uniques/ Nombre douvreurs uniquesA RETENIR
  17. 17. Source : demain le mail
  18. 18. Des taux de conversionextrêmement faibles mais dans lamoyenne de l’Internet
  19. 19. Autre discoursSource SNCDSyndicat national de lacommunication directe,octobre 2011
  20. 20. Oui mais un média peu cher…Coût moyen de routage d’un message : de 2 à 4 euros dumille1000 adresses rares et qualifiées : 300 euros
  21. 21. Résultats mitigés pour le secteurbanque-assuranceRésultats mitigés pour le secteur de la banqueet de lassurance qui observe une améliorationde son taux de réactivité de plus de trois pointspar rapport au semestre précédent mais voitses taux de désabonnés et demails nonaboutis empirer.Létude note toutefois que les professionnelsdu secteur "ont effectué un important travailsur ladéquation du message et de la cible." Unmoyen dadapter leur pression marketing auxexigences de cette dernière. Dans la semaine,le mardi et le mercredi sont les jours les plusefficaces, avec des taux douvreurs de 25,93%et 26,82%.
  22. 22. Le secteur de la distribution poursuit dansla lignée de ses performances décevantesdu semestre précédent. Si la réactivité atrès légèrement progressé, atteignant21,68% (contre 20,98 au second semestre2011), les taux douvreurs et de cliqueurssont en déclin.Le jour denvoi qui apparaît le plusfavorable est le mercredi et le momentdenvoi à privilégier le matin, entre 9h et12h. Côté pratiques, létude note latendance à la segmentation de la baseentre clients détenteurs dune carte defidélité et ceux qui ne le sont pas.Lengagement est boosté par lapersonnalisation du contenu en fonctiondes affinités du récipiendaire.
  23. 23. Les résultats du secteur du luxe sontstables sur le premier semestre, après uneannée 2011 difficile. Le taux de réactivitéest ainsi le plus élevé parmi les secteursétudiés, culminant à 24,97%, en dépitdun taux demails non aboutis et duntaux de désabonnés en légère hausse.Létude note que pour les campagnesémises à destination de 10 000 à 50 000personnes, le taux de réactivité estexcellent, dépassant les 30%. Si le luxe esttraditionnellement plus avare encampagnes, le mercredi et le vendredisont les jours les plus propices.
  24. 24. Jeux concoursPetits volumes, moins de 1000destinataires
  25. 25. Rompu aux bonnes pratiques de lemailmarketing, le secteur des pure-players a deplus en plus recours aux méthodes de ciblagecomportemental pour booster lefficacité deses campagnes. Ouvreurs des 120 derniersjours, nouveaux inscrits ou cliqueurs dunecatégorie particulière sont autant de critèresde segmentation désormais appliqués.Conséquence de quoi la majorité desindicateurs est en progression avec un taux deréactivité qui augmente dun point, à 16,44%,une baisse dun point du taux demails nonaboutis et un taux de désabonnés stable
  26. 26. La spécificité de ce secteur réside danslimportance des campagnes de dernièreminute, ventes flashs ou ventes privées quipermettent datteindre des niveaux de clicsintéressants. En dépit de taux douvreurs et decliqueurs en baisse le week-end, les taux deréactivité restent bons sur cette période.La hausse du taux douvreurs couplée à labaisse du taux de cliqueurs conduit à unechute de près de 4 points du taux deréactivité par rapport au semestreprécédent. Le taux de NPAI est en légèrediminution (-1,2 point) et le taux dedésabonnés est stable.Létude note que ce sont les campagnesdannonce du nouveau catalogue quifonctionnent particulièrement bien, toutcomme celles dont le message porte surune commande passée par le destinataire.Sans surprise, le micro-ciblage demeureune tactique gagnante pour les acteurs dela VAD.
  27. 27. LES SOLUTIONS LESMIEUX NOTEES EN2012CabestanTablettes, mobiles
  28. 28. DolistMode SAAS,software as a service
  29. 29. Historiquedestinataire
  30. 30. Pages miroir
  31. 31. Réseaux sociaux
  32. 32. SOLUTIONS D’E-MAILING POUR LES PMESOURCE / BLOG CONSEIL E-COMMERCEAu delà de 100 mails,envisagez un prestataireextérieur plutôt en modeSAAS
  33. 33. BASES DE DONNÉES Constituer et augmenter sa base dedonnéesNettoyer sa base de donnéesSegmenter sa base de donnéesOù trouver des fichiers ?
  34. 34. D’où viennent les données selon Cabestan
  35. 35. Techniques pour collecter des données, lescodes promotionnels
  36. 36. Augmenter sa base de données et sonéchantillon• Quelques mécaniques…– Du off-line au on-line : l’exemple de Kelloggs– L’affiliation– La co-registration
  37. 37. Constituer sa base de données interne ?• Collecte des adresses courrier doit se faire demanière licite et loyale• Opt-in , double opt-in• Moyens : jeux-concours, salons, achats,inscription à une newsletter etc…• Pas d’opt-in pour le B to B• Pour le B to C opt-in : produits ou servicessimilaires
  38. 38. En 2002La création de coachs virtuels…Jim, l’australienKarl, le suédoisPaolo, le brésilien
  39. 39. Site internet du programmeAprès Fêtes
  40. 40. Janvier : LE PROGRAMME APRÈS-FÊTES
  41. 41. • Un collecteur de 6 points est présent sur lespaquets de Spécial K (1 paquet de Spécial K = 1point).• Les consommatrices sont invitées à se rendredirectement dans le réseau des 11 000pharmacieset parapharmacies participant à l’opération. Surprésentation du collecteur complétéet de l’achat d’un produit RoC Rétinol Anti-Cellulite Modelling, le second lui estimmédiatementoffert et remis par le pharmacien.• Un serveur vocal interactif référence toutesles pharmacies ou parapharmaciesparticipant à l’opération. La consommatricetape son code postal et les pharmaciesles plus proches lui sont indiquées.
  42. 42. Ne pas oublier l’affiliation…Le collectif des plates-formes d’affiliationveut réguler l’e-mailing à la performance
  43. 43. Une pratique en extensionLa co-registration
  44. 44. RNVPRestructuration Normalisation Validation PostaleLa RNVP est un ensemble de traitements informatiques pour mettre auxnormes postales les adresses de fi chiers.La restructuration permet de remettre dans le bon ordre les différentes lignesdu pavé adresse : destinataire, complément d’adresse, voie, boite postale, codepostal, localité.La normalisation : chaque ligne du pavé adresse doit répondre à certainesrègles pour la longueur (32 ou 38 caractères), l’abréviation de certains mots(général, maréchal), la casse (minuscules ou majuscules obligatoires pour lalocalité), la ponctuation (caractères interdits), etc.Validation : des référentiels de voies, numéros dans la voie, bâtiments etentrées de résidence, codes postaux-localités et cedex sont édités par le SNA(Service National de l’Adresse) de La Poste et permettent de contrôlerl’existence et l’orthographe des voies, communes, codes postaux, cedex ...Charaderecherche des nouvelles adresses suite à un déménagement.Le traitement Charade identifie les anciennes adresses des personnesqui viennent de déménager et les remplace par les nouvellesadresses correspondantes).
  45. 45.  Mais aussi le dédoublonnagedéfinitionLes opérations de dédoublonnage permettent d’identifier etd’éliminer les enregistrements d’adresses qui semblent identiques,mais qui organisés de façon différente au sein du même fichier, nesont pas regroupés comme tels. (source service national de l’adresse)Risque de doublonLassitude du consommateurGaspillage de temps et d’argentLogiciels de dédoublonnage (exemple Edatis)Logiciels RNVP (restructuration normalisation validation postale)
  46. 46. Trafic on etofflineReportinget tableauxde bord àchaqueétapeRecrutement deprospects qualifiésDédoublonnage etSegmentationPlan de contactRecrutementSites WebSchéma 1 : une démarche PRM (prospect relationship management), source : ETODIGITAL, Internet Marketing 2010
  47. 47. Segmentation RFM
  48. 48. Le recours aux loueurs de bases dedonnées ou list brokers• Certains acteurs se sont spécialisés dans lalocation de bases mutualisées alimentées parplusieurs sites– Bases exclusives alimentées par des programmesde collecte d’adresses (loteries, programmes deréduction etc…) ou fournies en exclusivité par dessites cherchant à élargir leur source de revenu– 200 et 250 fichiers disponibles à la location– Plusieurs dizaines de millions d’adresses
  49. 49. Avantage pour les sites éditeurs• Délègue la gestion commerciale de leursfichiers– LIST BROKER : interlocuteur unique, apporteégalement conseil et méthodologie dans le choixdes fichiers et l’élaboration des plans fichiers– Commission sur les adresses louées : entre 10 et25%– LE PLUS CONNU COME&STAY et sa filialesocialmixmedia
  50. 50. Rémunération• Adresse mail entre 0, 15 et 0, 30 euros– MAIS• Rajouter les frais d’extraction et de déduplication• Chaque critère de segmentation supplémentaire coûteenviron 0,03 euro par critère• Possibilité de négocier une re-location des adressesidentifiées comme prospects chauds– Procéder à une relance, remise de 50% : coût de l’adresse lorsde la seconde location
  51. 51. CPMCPL (coût par lead)Rémunération à la performance3000 produits pour un coût de 8 euros par nouveau clientBudget : 24000 euros avec l’assurance de recruter 3000 nouveaux clientsEntente sur le coût du recrutement, la mécanique de l’offrePossibilité de couplage avec de l’affiliation ou de l’achat de mots-clésSource : Clayessen, 2010
  52. 52. Les propriétaires d’adresses• Les mégabasesAcxiom: grandes enquêtes de consommation, louer aufil de l’eau (exemple les consommateurs déclarant vouloirchanger de FAI dans les prochains mois)• Les sites de jeux type bananalotto.fr• Les programmes de fidélité type maximiles.com,programme de fidélité multi-enseigne (appartient pour20% à la SNCF)• Les sites communautaires ou d’intérêt type millemercis,dépôt de sa liste d’anniversaire ou de mariage• Quelques sites de commerce : les vépécistes (Regilist pourles 3 Suisses), Cdiscount, Rue du commerce
  53. 53. Bases de donnéescomportementales=mégabases de données ???• Consodata, Claritas rachetées par Axciom (USA)– bases de données - alimentées par des questionnairesannuels, envoyés aux domiciles des foyers potentielsou encartés dans des magazines de presse grandpublic– déclaratives, et en fait de mégabases, ne portaientque sur 15 % des foyers français.– Avec ces deux fichiers, Acxiom est à la tête dunevraie mégabase, pour peu quil ny ait pas trop derecoupements entre les deux.– Et devient, devant le Groupe Wegener, Bertelsmann etExperian, le leader européen des mégabases dedonnées comportementales.
  54. 54. Présentation d’Axciom• Base de Prospection On Line• Potentiel des données- 7 millions dadresses e-mails à date- 80% des couverture des foyers• Protection des données- 100% strict Opt-in• Qualification des données- Segmentation PersonicX®- Ciblage sur une combinaison de critères socio-démographiques,comportementaux et de style de vie- Score dappétence multi-canal- Score dappétence achat sur Internet• Historisation des campagnes- Outil danalyse pour permettre unemeilleure connaissance des différentes cibles de prospects et de leurréactivité par canal
  55. 55. La lecture de la segmentation Personicx est grandement facilitéepar son poster, appelé "fan", qui permet dans une vision globaleet synthétique de positionner chaque segment en fonction delâge, du type de foyer, du revenu et de lenvironnement socio-urbain.
  56. 56. Mode de consommationLes avantages du ciblage• Comment économiser 1/3 du budget sur une opérationdéchantillonnage ?Un client lance un nouveau shampooing pour enfants. Sa stratégie :distribuer des échantillons à 1 million de foyers qui ont au moins unenfant. Sachant que 50 % des foyers ont un enfant au moins, il faut doncadresser 2 millions déchantillons, avec une sélection aléatoire desadresses. Coût de lopération : 920.000 euros.• La solution Acxiom :Grâce aux techniques Acxiom doptimisation de ciblage des foyersrecherchés, lentreprise a pu limiter sa distribution à 1,33 milliondéchantillons pour une couverture identique, soit une économie de670.000 échantillons équivalant à 308.200 euros.• Le résultat :Une économie de 33 % du budget sur lopération déchantillonnage
  57. 57. Mode de consommationLes avantages du ciblage• Comment économiser 20 % du budget fidélisation client ?Une société met en place un programme de fidélisation clients auprès des 250.000acheteurs depuis dix ans de la marque. 4 mailings leur sont adressés par an, soitun coût annuel de 4 millions deuros. Elle souhaite réduire le coût de lopérationsans affecter la performance de son programme de fidélisation.• La solution Acxiom :En enrichissant le fichier et grâce à plusieurs outils, nous avons pu extraire 55.000personnes ayant très peu de chances de redevenir clientes.• Le résultat :En éliminant ces 55.000 personnes du fichier, qui finalement coûtent plus quellesne rapportent, la société a réalisé une économie de 220.000 euros et ceuniquement pour la première année... soit près dun quart de son budget.
  58. 58. ATTENTION, distinction propriétaires debase et éditeurs
  59. 59. Echange de fichiers d’adresses entredeux annonceurs• Non concurrent et partageant la même cible• Echange porte sur le même nombred’adresses• Routage des messages pour ses propresclients
  60. 60. Plan fichierSource (Clayessen, 2010)Nom de labaseCritères desélectiondisponiblesPotentieldisponibleNombred’adresseslouéesTarif àl’adresseen euroFraistechniquesdiversTotal eneurosFichier 1 Sexe, âge, villede moins de50000 habitants37000 10000 0,25 2500Fichier 2 Sexe, 50/60 ans,code postal95000 10000 0,20 230 euros 2230Fichier 3 Sexe, date denaissance, nomde commune120000 10000 0,28 150 euros 2950Fichier 4 Sexe, codepostal400000 10000 0,18 180040000 adresses avantdéduplicationTotal 9480Coût moyen del’adresse 0,24
  61. 61. LE TRIGGER MARKETING
  62. 62. A la recherche de la donnée scorée• Scoring d’appétence :– Quels sont mes produits préférés ?• Scoring d’attrition :– Risque que mon client passe à la concurrence• Mesure de la pression commerciale– Comment et à quelle fréquence dois-jecommuniquer ?• Scoring RFM (récence, fréquence, montant)• Scoring PMG (petit, moyen, gros)
  63. 63. A la recherche de la donnée• Données déclaratives– Usage d’un service ou d’un produit, niveau de satisfaction,données socio-démographiques comme l’âge, le genre,l’état civil, la structure du foyer• Données transactionnelles : achat sur le Web, enmagasin, en VPC• Données de navigation : sites fréquentés, visites etc…• Données comportementales on-line :ouverture/clic/transfert d’un e-mail, abonnement-désabonnement• Informations comportementales offline : carte defidélité, compte points, ancienneté, historique client
  64. 64. Des scorings différents à chaquetype de messageNursingIncitationrapide ausecond achat
  65. 65. Le "centre de préférence": espace rassemblanttoutes les informations concernantl’abonnement de l’individu : type de message,abonnement à des news multiples, choix de lafréquence… Cela permet aux abonnées decontrôler leurs abonnements, mais aussid’afficher une grande transparence, de garderl’intérêt de ses abonnés, de diminuer le tauxde plaintes pour spam…A proposer aux internautesUn centre de préférence
  66. 66. DÉLIVRABILITÉ
  67. 67. Taux de délivrabilitéDans la boîte deréception del’internaute
  68. 68. Principales tendances• Rapports de plus en plus durs avec les services demessagerie, plusieurs niveaux– White list (images téléchargées automatiquement, mailsacceptés sans problème)• Le plus dur Free, le plus coopératif Yahoo– Grey Listing : on bloque l’e-mail– Black List : on radie l’annonceur– Mise en place systématique d’adresses SPAM Trap pourdétecter les spammeurs : adresses qui ne sont pas censéesrecevoir d’e-mail– Chasse aux adresses inactives– Les mots utilisés par les spammeurs évoluent
  69. 69. Délivrabilité (1)• Supprimer inactifs (6 mois à 1 an)• Redemander abonnement à la base d’inactifs (5%restants redevenus actifs)• Ajuster les fréquences d’envoi (voir schéma)• S’assurer que les e-mails respectent les normesd’authentification (Cette technologie permet de déclarer sur les serveursDNS gérant le domaine de l’adresse expéditeur une liste d’adresses IP autorisées àenvoyer des e-mails pour le compte de ce domaine)• Bien analyser les codes des serveurs gérant laboîte du destinataireDomain name server
  70. 70. Dans tous les cas, vérifier lesperformances (ouvert, cliqué, conversion)Fréquences d’envoi
  71. 71. Analyser les types d’erreur fournis par lesserveurs mail
  72. 72. Délivrabilité (2)• Analyser son taux de délivrabilité sur la base des rapports desserveurs mails et des FAI– Ont-ils passé la barrière des serveurs de FAI et des filtres anti-spam ?– Ont-ils atterri en boîte de réception ?• Analyser les tendances des taux d’ouverture et de clics selon lesnoms de domaine• Faire attention à la réputation du serveur d’envoi• Vérifier son score global de réputation (Senderbase, Sender Score)• Taux de plainte : ceci est un spam• Adresse e-mail non valide (Taux de bounce supérieur à 5%)• Taux de désabonnement– LISTE NOIRE DISPONIBLE SUR URIBL
  73. 73. Délivrabilité (3)• Bien vérifier ses codes• NPAI, normalement standardisés par unenorme Internet– Code désigne le type d’erreur (RFC 821)– Le serveur d’envoi n’a plus qu’à l’analyser– En fait on utilise le modèle syntaxique• Exemple : NPAI soft c’est à dire temporaire, full box,overload box• Faire en sorte de ne pas classer un NPAI soft en NPAIhard (définitif)
  74. 74. Cest une équipe dexperts qui, au sein de chaque fournisseurdaccès à Internet, veille au respect de la Netiquette et aux règles debon usage dInternet par les utilisateurs de son réseau Internet.Sur signalisation de plaignants, cette cellule intervient par desmesures techniques auprès de ses clients qui, volontairement ouinvolontairement, par défaut de sécurité, contreviennent à un usagerespectueux dInternet, à la législation ou aux conditions généralesdutilisation de leur accès Internet.Elle lutte ainsi contre :- Lémission de virus par mail ou requêtes Internet,- Lémission de courrier non sollicités ou spam,- Les tentatives dintrusion informatique,- Les interventions non-conformes sur les forums, livres dor,groupes de discussion,- La publication de contenus odieux pour lesquelles elles seréservent le droit de signalement aux autorités judiciaires...Faire attention aux messages des adressesabusedomainevalide.com
  75. 75. Autres conseils
  76. 76. Autres conseils
  77. 77. La newsletterZones chaudes à droiteOffrir un bénéfice auconsommateur
  78. 78. Demander de cliquer sur un e-mail deconfirmation peut faire perdre jusquà 20%dutilisateurs.Pour éviter la récolte dune adresse erronée,Nathalie Chaboche recommande de ne lademander quune fois et de lafficher. "On estplus susceptible de repérer une faute defrappe en la relisant ensuite quen la copiant-collant une deuxième fois", note-t-elle. Autrefriction facilement surmontable, lenvoi dun e-mail avec un lien de confirmation, étape quipeut faire perdre jusquà 20% dutilisateursselon létude. "La meilleure pratique consiste àrecourir à un processus de single opt-in, puisdenvoyer un e-mail de bienvenue confirmantlinscription", confirme Nathalie Chaboche.EVITER LES CAPTCHAS TROPCOMPLIQUESAMELIORER SADELIVRABILITESource : Journal du NetSEGMENTER DES LANEWSLETTER
  79. 79. A peine 31% des e-commerçants envoient unmail de bienvenueL’envoi d’un e-mail debienvenue presqueimmédiatementUn durcissement de la politique des messageries à l’égard des e-mails, l’exemple de MicrosoftLe 31 Juillet 2012, Microsoft a annoncé le lancementd’Outlook.com pour remplacer à terme les boites emails Hotmail.Ce changement majeur s’associe à une nouvelle interface trèsépurée, une intégration beaucoup plus poussée avec les réseauxsociaux et la mise en avant de la gestion des « Graymails ».Sur leur blog officiel d’Outlook ils déclarent « Aujourd’hui l’emailn’est plus qu’un échange avec les personnes que l’on connaît –50% en moyenne sont des newsletters et 20% des notifications dela part des réseaux sociaux ». Et ce sont ces fameux 70% qui sontconsidérés comme « Graymails ».
  80. 80. Grâce à la technologie SmartScreen de Microsoft, quiconstitue la moelle épinière du système de classification desemails, on a aujourd’hui la capacité de classer les emailsselon leurs contenus – newsletters, nouveautés sur lesréseaux sociaux – et de les ranger dans différentescatégories en conséquence. En fonction de l’engagementenvers certains types de contenus et du comportement desutilisateurs, les emails les plus pertinents seront placés enhaut de la boîte de réception.
  81. 81. Ne pas hésiter à testerCertains webmails sont plus sévèresque d’autresSource Dolist
  82. 82. Ne pas hésiter à tester
  83. 83. LES DIFFERENTS TYPES D’EMAIL
  84. 84. Quelques règles (1)• La lecture écran est 25% plus lente qu’une lecturepapier– Introduire l’offre dès le premier paragraphe– Ne pas hésiter à utiliser des liens hypertexte dans le corpsdu message : site dédié• 60 caractères par ligne, plusieurs petits paragraphes• Marge large, ensemble du texte doit s’afficher• L’importance du contenu :– Bénéfice apporté par le produit– Personnalisation (noms de l’expéditeur, du destinataire,anniversaire, type de commande)
  85. 85. Quelques règles (2)• Ne pas multiplier les typos différentes au seind’un même message• Règle des 20/80 : pas plus de 20% de l’espaceconsacré à la promotion dans un messagetransactionnel
  86. 86. Les différents formats• Les templates• Les formats– HTML– Texte– Multipart (version graphique d’HTML composéed’images et de liens cliquables et d’une version texte)– Mobile : texte 20 à 40 caractères, 12 à 15 lignes• Format texte : meilleur taux d’ouverture et tauxde clic que le HTML• Les obligés : le désabonnement en bas
  87. 87. Le traitement des images• Images non affichées : mise en place des testsde rendu visuel chez les différents services demessagerie• Majorité n’affiche pas les images d’où test• Balise de texte Alt (titre, description del’image)• Certains logiciels de routage permettentd’envoyer dans un même e-mail les deuxformats
  88. 88. Source Expérian
  89. 89. Les logiciels de routage• Les plus connus du marché à tous les prix– Sarbacane 3, coût environ 400 euros– Magic Soft– Neolane : 20000 euros– Smart Focus : 30000 eurosDifférents modules fonctionnels
  90. 90. Les routeurs et les prestataires enmode ASP• Les prestataires en mode ASP (Applicationservice provider)– Connexion à un serveur et pilotage direct desopérations en utilisant les ressources mises àdisposition par le prestataire• EXEMPLE DOLIST ou EDATIS
  91. 91. Les routeurs en mode Full service• 25 à 30% de l’activité des routeurs– Exemple Yves Rocher, externalisation– Crise économique– Complexité de l’envoi des e-mailsEn fonction des besoins du client, le routeur pourra prendre en charge toutou partie de la réalisation dune campagne : design, ciblage, montage HTML,envoi, reporting, etc. La gestion et lanimation (recrutement, fidélisation) dela base de contacts peuvent également être déléguées. En plus de la priseen charge de lopérationnel, le routeur peut avoir un rôle de conseil sur lastratégie à mettre en œuvre. (Source, Journal du Net)
  92. 92. La facturation dune prestation en full serviceest calculée en fonction de la durée de cetteprestation (opération ponctuelle ou durable),des opérations prises en charge par le routeuret de la complexité de la stratégie à gérer.Dune manière générale, ces tarifs peuventaller de 500 euros pour une opérationponctuelle et simple à plusieurs milliers pourdes prestations plus complexes. (SourceJournal du Net)
  93. 93. Routeurs et logiciels de routageLa procédure de routage• Mettre en place des procédures de BAT– Visualisation et validation du message avant envoi• Avertir le call center (éviter la saturation en cas d’OPpromotionnelles)• Validez le bon fonctionnement du site Web ou du site dédié• Programmez le mois, le jour, l’heure ou la fréquence des envois– Eviter les mois d’été– Privilégier Janvier, février, octobre, novembre– Privilégier les jours du mardi au jeudi– L’heure: entre 12 h et 14 h (meilleure réceptivité des internautes)– Procéder par vague (alternance d’e-mail relationnel comme unenewsletter et d’e-mail promotionnel)• Prévoir un groupe de test
  94. 94. Le trackingL’ouverture des messages• Intégrer une minuscule image 1 pixel sur 1 pixelcachée à l’intérieur du message et invisible à l’œil– Téléchargée dans l’e-mail à partir du moment où il y aouverture– Image contient code client et code de l’opération– Téléchargement va faire appel à un programme sur unserveur distant (celui du gestionnaire de campagne)– Peut tracker les ouvertures uniques, les ouverturesmultiples et la viralité (ouverture sur une adresse IPdifférente)
  95. 95. Le trackingLes clics de l’e-mail• Les clics vers le site Web ou le site dédié– Serveur de redirection qui va servir d’intermédiaireentre le site de l’annonceur et l’ordinateur del’internaute, serveur qui te permet de rediriger desadresses IP– Clic sur le lien hypertexte– Serveur de redirection redirige vers le serveurdétenant l’information à délivrer en générale le siteWeb de l’annonceur– Le serveur de redirection va enregistrer dans la basede données : qui a cliqué, quand et sur quelle pageweb du site et sur quel lien
  96. 96. Lien vers siteannonceurMailClicServeur deredirectionSite de l’annonceurBase dedonnées client
  97. 97. Collection de newsletters avecinvitation sur la fan page Facebook
  98. 98. 1. Campagne dédiéeLES CODES HTML DE PARTAGESONT A CONSULTER DANS LELIVRE BLANC E-MAIL SOCIALDOLIST
  99. 99. Faites parler vosabonnésSI VOUS ORGANISEZ UN JEU-CONCOURSSUR FACEBOOK, VOUS DEVEZ DEPOSERLE REGLEMENT CHEZ UN HUISSIERhttps://www.facebook.com/page_guidelines.php#promotionsguidelinesConsultez lerèglement àl’adressesuivante
  100. 100. Intégrer un formulaired’inscription sur votre pageFacebookJOTFORM est un générateurde formulaires disponible àl’adresse suivante:http://www.jotformeu.comFeedburner, évaluation etcontrôle des flux RSS
  101. 101. 2010, 817 fansMai 2011, 29000 fans
  102. 102. Intégration en haut de lanewsletter
  103. 103. Personnalisation
  104. 104. Page d’atterrissage ou landing page
  105. 105. LE B TO B

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