Islamic finance

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Islamic finance

  1. 1. ISLAMIC FINANCE
  2. 2. DE QUOI S’AGIT-IL ? •  La finance islamique, est basée sur la loi islamique ( Charia), qui imposent justice, équité et transparence. •  4 critères fondamentaux caractérisent la finance islamique: •  - Principe de l’absence de « Riba » ( intérêt et usure) •  - Principe de l’absence de « Gharar » et « Maysin » ( incertitude et spéculation). •  - Principe de l’absence de « Haram » ou produits illicites selon la loi coranique ( alcool, jeux etc..) •  - Principe solidaire de l’obligation de partages des profits et pertes.
  3. 3. HISTOIRE ET ÉVOLUTION •  1956 : 1ere institution s’approchant d’une banque islamique, a été une caisse locale malaysienne pour financer l’organisation du Hajj, ( Perbadanan wang simpanan Bakal Haji). •  1970 : Création de l’organisation de la conférence Islamique, qui relance l’idee de création d’une banque islamique. •  1975 : Création de la première banque islamique privée ( Dubai Islamic bank). • 
  4. 4. HISTOIRE ET ÉVOLUTION •  1992 : «  L’Accouting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions » est crée, cet institution joua un rôle fondamental dans le développement de la finance islamique en mettant en place des normes légales et comptables communes au secteur. •  La finance islamique est chiffrée a 700 Milliards de dollars sur le marche mondial en 2008, a 1300 Milliards en 2011, et a 1540 Milliards en 2012.
  5. 5. PRINCIPES •  Prohibition de l’interet ( Riba) : •  En effet, la loi islamique interdit les structures ( en l’occurrence des prêts) qui portent ou prélèvent des intérêts. •  En matières d’echanges, tout surplus tire d’une transaction non basée sur des actifs réels et préalablement possèdes par le vendeur est illicite (haram). Entrent dans cette catégorie les contrats de prêt.
  6. 6. MÉCANISMES FINANCIERS •  Pour respecter la loi islamique, Les instituions bancaires islamiques ont développes des mécanismes juridico-financiers pour contourner l’interdiction du prêt a intérêt et rémunérer l’apporteur de capitaux. •  - « La moudaraba » : Partenariat d’invesstissement ou la banque joue le rôle de l’invesstisseur , en s’engageant a financer intégralement le projet. La rémunération est fondée sur une clé de répartition fixée au préalable sous forme de pourcentage de bénéfices de l’entrepreneur.
  7. 7. MECHANISMES FINANCIERS •  « La mousharaka » : il s’agit d’un contrat par lequel les banques islamiques participent au financement de la création d’une entreprise ou le développement d’une activité avec un particulier. •  La participation donne droit a la gestion au particulier, et la rémunération se fait sur un partage des gains et des pertes, dans le respect des préceptes de la loi islamique. Le contrat définit dans quelles proportions profits et pertes seront partages.
  8. 8. MÉCANISMES FINANCIERS •  « La mourabaha » : il s’agit d’une double vente, entre un vendeur et un acheteur , par lequel le vendeur acheté un bien requis par l’acheteur et lui revend a un prix majore. •  Les bénéfices ( marge bénéficiaire) et la période de remboursement son précises dans un contrat initial. •  Il s’agit du principe utilisiez par les banques islamiques pour prêter de l’argent a leur clients, tout en conférant une valeur-temps a l’argent.
  9. 9. MÉCANISMES FINANCIERS •  « L’Ijara » : il s’agit d’un contrat de financement pratique par les banques islamiques. •  Dans ce système, la banque désignée en tant que propriétaire, acquière des actifs( immobilier) désignée par le client en tant que locataire, pour les mettre a sa disposition afin d’en tirer fruits, en contre partie d’une rémunération ( loyer).
  10. 10. •  Le «  sukuk »   : il s’agit de l’equivalent islamique d’une obligation ou l’interet devient un profit prévu a l’avance a risque quasi nul. Il une échéance fixée d’avance et est adossée a un actif permettant de rémunérer le placement en contournant le principe de l’interet. Les sukuks sont structures de telle sorte que leur détenteurs courent un risque de crédit et reçoivent une part de profit et non un intérêt fixe et commun.

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