Les figures de style : les images



1.Dans les phrases suivantes, trouvez à quoi les
termes soulignés sont comparés.

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L'Élysée a publié un communiqué dans la par la fonction...
soirée. 4. Passionné de littérature, il avait lu
Hugo en quelqu...
9. Relevez les mots qui constituent une métonymie. Réécrivez les
phrases en faisant disparaître les métonymies.

1.   Aprè...
Ferme les branches d'or de son rouge éventail.

José Maria de HEREDIA, Les Trophées, 1893.


13. Relevez les comparaisons ...
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S'iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux mo...
Lune, quel esprit sombre
Promène au bout d'un fil,
  Dans l'ombre,
Ta face et ton profil ?
Es-tu l'œil du ciel borgne ?
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Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue...
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4° exercices figures de style

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4° exercices figures de style

  1. 1. Les figures de style : les images 1.Dans les phrases suivantes, trouvez à quoi les termes soulignés sont comparés. 1.Dans ces moments-là, Pierre était pareil à La comparaison consiste à rappro- un enfant qui n'aurait pas ce qu'il désire. - 2. cher deux termes (un comparé et un Ses doigts ainsi que son nez étaient crochus comparant) à l'aide d'un outil comme ceux d'une sorcière. - 3. Quand il grammatical de comparaison : ressortit de la cave, il avait l'air d'un comme, tel que, semblable, pareil à... charbonnier. - 4. Les avions, tels des vautours, piquaient vers le sol, à vive allure. - 5. L'animal, semblable à un ivrogne, avan- çait en titubant. 2. Qu'évoquent les expressions soulignées ? 1. Je me souviens que sa voix de cristal berçait nos chagrins d'enfant. - 2. Des La métaphore consiste à rapprocher gerbes d'or vinrent alors illuminer la nuit. - deux mots (un comparé et un 3. Elle s'abîmait dans le gouffre de son comparant) sans outil grammatical amour. - 4. Homme sans royaume, la terre de comparaison. est ton trône. 3. À quoi se rapportent les mots soulignés ? Commentez cette asso- ciation. 1.Vers la fin de la journée, l'orage furieux se mit à donner de la voix. - 2. La clé capricieuse refusa catégoriquement d'entrer La personnification consiste à attri- dans la serrure. - 4. Le vélo agonisait à terre, buer à un animal, une chose ou une amputé de ses deux roues. - 5. Le vent idée les caractéristiques d'un être audacieux avait ouvert la fenêtre du salon. humain. 4. Indiquez ce que remplacent les groupes de mots soulignés dans les phrases suivantes. La métonymie consiste à remplacer 1. Dès qu'elle fut à table, elle dévora son un mot par un autre avec lequel il assiette puis, sans un mot, alla se coucher. - entretient un rapport logique 2. Mon frère est une raquette hors pair. - 3. externe : le contenu par le conte- nant. l'objet par sa matière, le lieu
  2. 2. L'Élysée a publié un communiqué dans la par la fonction... soirée. 4. Passionné de littérature, il avait lu Hugo en quelques semaines. 5. D’Artagnan était une fine lame. 5. Indiquez ce que remplacent les groupes de mots soulignés dans les La synecdoque (proche de la phrases suivantes. métonymie) consiste à remplacer un terme par un autre dans un 1. Il est mort par le fer. - 2. Cet enfant, rapport logique interne quelle forte tête ! - 3. D'en haut, on (d'inclusion) (la partie mise pour le apercevait des toits à perte de vue. - 4. Des tout ou le tout pour la partie). centaines de chaussures martelaient le sol dans un nuage de poussière suffocant. - 5. Plusieurs têtes dépassaient de la foule. 6. Indiquez dans les phrases suivantes ce que désignent les groupes de mots soulignés. La périphrase consiste à remplacer un mot par une expression de sens 1. La capitale du Liban était en fête. - 2. Le équivalent. pays de la grande muraille est le plus peuplé du monde. - 3. La vieille dame de fer fait la fierté des Parisiens et le bonheur des touristes. 4. L'auteur des Misérables vécut au 19ème siècle. 7. Relevez ce qui constitue des personnifications et des métaphores. 1. Déjà la nuit en son parc amassait Un grand troupeau d'étoiles vagabondes. (J. du BELLAY) 2. Je posai mes sandales dans mes pas de l'année dernière et le paysage me reconnaissait. (M. PAGNOL) 3. La terre avait sur le dos un manteau épais de cinq pieds. (G. DE MAUPASSANT) 4. L’aurore grelottante en robe rose et verte S'avançait lentement sur la Seine déserte Et le sombre Paris, en se frottant les yeux, Empoignait ses outils, vieillard laborieux. (Ch. BAUDELAIRE) 8. Relevez une comparaison, une métaphore, une personnification, une périphrase. 1. Sur ces tableaux, c'est une explosion de couleurs. 2. L’astre de la nuit apparut dans le ciel. 3. Les fleurs qui recouvraient les amandiers ressem- blaient à une neige parfumée. 4. La mer frappait la falaise en hurlant.
  3. 3. 9. Relevez les mots qui constituent une métonymie. Réécrivez les phrases en faisant disparaître les métonymies. 1. Après la mort du roi, le trône ira à son fils aîné. 2. Tout l'immeuble a appris ce qui était arrivé à cette famille. 3. Dans une galerie d'art sont exposés des ivoires et des bois peints. 4. Notre classe a organisé une vente de gâteaux pour financer un voyage. 5. Le Sérail a annoncé un ensemble de lois. 10. Identifiez la figure de style contenue dans chaque phrase : accumulation, antithèse, alliance de mots, antiphrase, hyperbole. 1. Bravo ! Tu es le plus fort ! Tu as tout cassé ! 2. Ce roman est un monument de stupidité. 3. Tandis que, dans certains pays, on souffre de la canicule, dans d'autres on grelotte de froid. 4. Les renards, les lapins, les biches, les oiseaux, tout ce qui portait une fourrure ou un plumage, tous fuyaient l'incendie. 5. Tu la trouves laide, mais c'est une agréable laideur. 11. Réécrivez ces phrases en leur donnant du relief, grâce aux figures de style indiquées. 1. Un arbre se dresse devant nous. (comparaison) 2. Un oiseau sautille dans la neige. (comparaison) 3. Ce paysage est beau. (hyperbole) 4. Il aime écouter du rap français. (hyperbole) 5. Tu as réussi à ranger un tiroir en deux heures ! (antiphrase) 6. Elle a fait des achats. (accumulation) 12. a. Relevez une antithèse, une comparaison, une accumulation, une personnification et, au moins, une métaphore. b. Pourquoi les mots soulignés sont-ils des métonymies ? Les ajoncs éclatants, parure du granit, Dorent l'âpre sommet que le couchant allume ; Au loin, brillante encore par sa barre d'écume, La mer sans fin commence où la terre finit. À mes pieds, c'est la nuit, le silence. Le nid Se tait, l'homme est rentré sous le chaume qui fume ; Seul, l'Angélus du soir, ébranlé dans la brume, À la vaste rumeur de l'Océan s'unit. Alors, comme du fond d'un abîme, des traînes, Des landes, des ravins montent des voix lointaines De pâtres attardés ramenant le bétail. L'horizon tout entier s'enveloppe dans l'ombre, Et le soleil mourant, sur un ciel riche et sombre,
  4. 4. Ferme les branches d'or de son rouge éventail. José Maria de HEREDIA, Les Trophées, 1893. 13. Relevez les comparaisons dans les vers suivants. Il s'est trouvé parfois, comme pour faire voir Que du bonheur en nous est encor le pouvoir, Deux âmes s'élevant sur les plaines du monde, Toujours l'une pour l'autre existence féconde, Puissantes à sentir avec un feu pareil, Double et brillant rayon né d'un même soleil, Vivant comme un seul être, intime et pur mélange, Semblables dans leur vol aux deux ailes d'un ange, Ou telles que des nuits les jumeaux radieux D'un fraternel éclat illuminant les cieux. A. DE VIGNY, « Helena» (1-22), in Poèmes antiques et modernes. 14. Relevez les comparaisons et les métaphores dans les vers suivants. Comme hier, vous avez les souplesses étranges Des tigresses et des jaguars, Vos yeux dardent toujours sous leurs ombreuses franges L'or acéré de leurs regards. Vos mains ont, comme hier, sous leurs teintes d'aurores Leur inexplicable vigueur ; Elles trouvent encor sur les touches sonores Des accords qui frôlent le cœur. CH. CROS, « À une attristée d'ambition », in Le Coffret de santal (1873). 15. Relevez dans le poème suivant la comparaison, les métaphores, les personnifications. Soleils couchants Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées. Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ; Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ; Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit ! Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule Sur la face des mers, sur la face des monts, Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule Comme un hymne confus des morts que nous aimons. Et la face des eaux, et le front des montagnes,
  5. 5. Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts S'iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers. V. HUGO, Les Feuilles d'automne (1829). 16. Relevez les verbes du poème suivant. Quels en sont les sujets ? De quelle figure de style s'agit-il ? Quel effet produit l'emploi répété de cette figure ? Recueillement Sois sage, 0 ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille. Tu réclamais le Soir, il descend ; le voici : Une atmosphère obscure enveloppe la ville, Aux uns portant la paix, aux autres le souci. Pendant que des mortels la multitude vile, Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci, Va cueillir des remords dans la tête servile, Ma Douleur, donne-moi la main ; viens par ici, Loin d'eux. Vois se pencher les défuntes Années, Sur les balcons du ciel, en robes surannées ; Surgir du fond des eaux le Regret souriant ; Le Soleil moribond s'endormir sous une arche, Et, comme un long linceul traînant à l'Orient, Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche. Charles BAUDELAIRE, Les Fleurs du Mal (1857). 17. Relevez dans le texte suivant la personnification et les comparaisons. Quel est l'effet produit ? Elles étaient là, ces maisons, blotties dans ce ravin couvert d'herbe et d'ajonc, derrière la courbe qui avait fait nommer ce lieu Tournevent. Elles semblaient avoir cherché un abri dans ce trou comme les oiseaux qui se cachent dans les sillons les jours d'ouragan, un abri contre le grand vent de mer, le vent du large, le vent dur et sale, qui ronge et brille comme le feu, desséché et détruit comme les gelées d'hiver. G. DE MAUPASSANT, Toine (1886). 18. Relevez la comparaison et les métaphores dans le poème suivant. C’était, dans la nuit brune, Sur le clocher jauni, La lune Comme un point sur un i.
  6. 6. Lune, quel esprit sombre Promène au bout d'un fil, Dans l'ombre, Ta face et ton profil ? Es-tu l'œil du ciel borgne ? Quel chérubin cafard Nous lorgne Sous ton masque blafard ? N'es-tu rien qu'une boule, Qu'un grand faucheux bien gras Qui roule Sans pattes et sans bras ? Es-tu, je t'en soupçonne, Le vieux cadran de fer Qui sonne L'heure aux damnés d'enfer ? [...] A. DE MUSSET, « Ballade à la Lune » (1830). 19. Relevez, dans les vers suivants, les personnifications et une synecdoque. Le bois calme et désert sous le bleu firmament, Remuait mollement ses branchages superbes ; Les nids chantaient, les eaux murmuraient dans les herbes ; On voyait tout briller, tout aimer, tout fleurir. V. HUGO, « L'Aigle du casque », Avertissements et châtiments in La légende des siècles (1859). 20. Relevez, dans le texte suivant, les synecdoques. Antoine a sept ans, peut-être huit. Il sort d'un grand magasin entièrement habillé de neuf, comme pour affronter une vie nouvelle. Mais pour l'instant, il est encore un enfant qui donne la main à sa bonne, boulevard Haussmann. Il n'est pas grand et ne voit devant lui que des jambes d'hommes et des jupes très affairées. Sur la chaussée, des centaines de roues qui tournent ou s'arrêtent aux pieds d'un agent âpre comme un rocher. J. SUPERVIELLE, Le Voleur d'enfants (1926) 21. BILAN À une passante La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
  7. 7. Une femme passa, d'une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ; Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son œil, ciel livide où germe l'ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté Dont le regard m'a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ? Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être ! Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, O toi que j'eusse aimée, O toi qui le savais ! CH. BAUDELAIRE, Les Fleurs du mal (1857). a. Relevez les comparaisons et métaphores de ce poème. - b. Relevez les personnifications. c. Observez les termes soulignés. De quelle figure de style s'agit-il ? Justifiez votre réponse.

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