ANNEE
UNIVERSITAIRE
: 2012/2013

RAPPORT DE STAGE

THEME : LA COMPTABILITE BANCAIRE

Réalisé par : El Mehdi Laâroussi

Enc...
REMERCIEMENTS
Je tiens très sincèrement à remercier M. Bouzkraoui Rachid, chef du
Département de Comptabilité et de financ...
SOMMAIRE
INTRODUCTION ………………..………………..………………..………………..……………………5

CHAPITRE 1 : LE SECTEUR BANCAIRE AU MAROC………………..……………….....
II-4- LES SUCCURSALES. ………………..………………..……………………..19
II-5- LES AGENCES. ………………..………………..…………………………..20

CHAPITRE 3 : LA COM...
INTRODUCTION
La banque populaire existe depuis 1926 au Maroc, crée à l’époque sur
le modèle français institué par le dahir...
Pour répondre à cette problématique je vous ai prévu le plan suivant :

INTRODUCTION
CHAPITRE 1 : LE SECTEUR BANCAIRE AU M...
CHAPITRE 3 : LA COMPTABILITE BANCAIRE.
I-

DISPOSITIONS GENERALES.

I-1- LES PRINCIPES COMPTABLES FONDAMENTAUX.
I-2- L’ORG...
CHAPITRE 1 : LE SECTEUR BANCAIRE
AU MAROC
Pour bien comprendre le secteur bancaire au Maroc, il est utile de faire
un rapp...
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Traité franco-marocain de 1785 et 1825.
Traité américano-marocain de 1839.
Traité anglo-marocain de 1856.
Convention de...
Il a fallu attendre 1943 pour qu’une première législation soit établie,
s'inspirant des lois françaises sur l'organisation...
nouveaux organismes à certaines de ses dispositions,
réaménagement du cadre institutionnel, renforcement des règles
de bon...
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Les dépôts à vue non rémunérés.
Les dépôts à vue rémunérés.
Les dépôts à terme rémunérés.

II-2- LES OPERATIONS DE CRED...
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Les opérations de vente à rémunérer d'effets et de valeurs
mobilières et les opérations de pension telle que prévues pa...
III-

LES NOUVELLES ACTIVITES BANCAIRES
III-1- LA FONCTION D’INTERMEDIAIRE

L’essentiel du financement externe des entrepr...
CHAPITRE 2 : LE GROUPE BANQUE
POPULAIRE.
I-

HISTORIQUE DU GROUPE BANQUE POPULAIRE.

Trois phases essentielles caractérise...
_ La disponibilité de l’information au niveau agence.
_ La réduction des circuits de traitements des adhérents.
_ La répon...
II-

ORGANISATION DU GROUPE BANQUE POPULAIRE.
II-1- LE COMITE DIRECTEUR.
Organe suprême de l’institution, la comité direct...
II-3- LA BANQUE POPULAIRE REGIONALE.
Les Banques Populaires Régionales (BPR), Banques de proximité,
actuellement au nombre...
L’organigramme type de la BPR est présenté ainsi :

Figure n°3 : organigramme type de la BPR

II-4- LES SUCCURSALES.
Au vu...
II-5- LES AGENCES.
A la différence des services du siège de la banque, une agence bancaire
est un lieu ouvert au public pe...
CHAPITRE 3 : LA COMPTABILITE
BANCAIRE.
Le PCEC comprend un cadre comptable, des méthodes d’évaluation
spécifiques, des règ...
L’introduction du PCEC était très enrichissante. Premièrement il permet
de préciser un certain nombre d’opérations spécifi...
- Principe du coût historique :
En vertu du principe du coût historique, la valeur d'entrée d'un
élément inscrit en compta...
I-2- L’ORGANISATION DU SYSTEME COMPTABLE BANCAIRE.
L’importance de la réglementation des informations bancaires vient du
f...
II-

LES ENJEUX DE LA COMPTABILITE BANCAIRE.

La comptabilité bancaire revêt pour les établissements de crédit un
intérêt ...
II-2- AU NIVEAU DECISIONNEL.
Après ce traitement au niveau opérationnel, le département comptable
permet de fournir une in...
CHAPITRE 4 : COMPTE RENDU DU
STAGE.
I-

LA DIRECTION TRAITEMENTS ET SUPPORTS.

Pour mon stage j’étais affecté au départeme...
I-2- DEPARTEMENT DE COMPTABILITE ET FINANCE.
Le département de comptabilité et finance est sous la responsabilité de
Mr. B...
Figure n°6 : les comptes de liaisons

N. B. : 47500, 47100, 13611, 13711 sont les génériques des numéros des
comptes.
a/ R...
Par espèce : tout d’abord, au niveau de la caisse on débit le compte
47500, concernant le compte de liaison du siège chez ...
chaque compte débité il faut y avoir un autre compte miroir qui doit être
crédité.
Les opérations banque-assurance prend e...
déductible sur Frais Généraux et Immobilisations et procéder au
virement de la TVA collectée et déductible.
- Assister les...
 TRAITEMENT DES SUSPENS :
La fonction du poste est très sensible, elle consiste à une révision
méticuleuse de toutes les ...
Le 11/05/2013 l’agences 48002 (48 = BPR Meknès, 002 = agence Bd
Hassan 2), le poste Traitement des suspens a repéré un sus...
aux fonctions concernées. Après, il faut assurer le suivi du redressement des
anomalies, si la réponse ne parvient pas dan...
Au contrôle par le responsable de l’unité de travail des
situations qui doivent comporter les noms, prénoms et
signatures ...
II-

LES OPERATIONS EFFECTUEES.
II-1- REGLEMENT DES DEPENCES.

Tâche 1 : enregistrement du règlement d’un ordre de dépense...
Les deux personnes chargées du service règlement des dépenses ainsi
que le chef du département doivent approuver et signer...
Après, on commence à saisir les factures une par une. Pour cela on
choisit l’option <saisie des pièces>, l’interface suiva...
II-2- CENTRALISATION.
Tâche 1 :
A l’arrivée d’un avis de débit de la BCP pour frais TFN (transferts
financiers) globales c...
CONCLUSION.
Au terme de ce stage de pré-spécialisation que j’ai effectué au sein de la
banque populaire régionale de Meknè...
ANNEXES.

42
TABLE DES FIGURES
Figure n°1 : remplacement du rial Hassani en 1920 par le « Franc Marocain »……………………………………9
Figure n°2 : ...
BIBLIOGRAPHIE
« LA COMPTABILITE BANCAIRE » par J. M. Gélain.
« RAPPORT DE FORMATION »/ Banque Populaire Régionale Meknès.
...
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  • Bonjour, Avez-vous ces deux modules? - NOTIONS DE COMPTABILITÉ GÉNÉRALE - COMPTABILITÉ ET GESTION DES ENTREPRISES Chacun a 04 devoirs, je suis complètement perdu et pas de temps bien sûr. Pour cela je vous sollicite dans l'espoir que vous puissiez m'aider a avoir les corrigés et je vous remercie par avance PS: Je vous joindrais les devoirs que j'arrive pas a faire dans le prochains email Bonne journée
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Rapport de stage bpr meknès: la comptabilité au sein de la banque

  1. 1. ANNEE UNIVERSITAIRE : 2012/2013 RAPPORT DE STAGE THEME : LA COMPTABILITE BANCAIRE Réalisé par : El Mehdi Laâroussi Encadré par : Mr. Mohamed Kadous
  2. 2. REMERCIEMENTS Je tiens très sincèrement à remercier M. Bouzkraoui Rachid, chef du Département de Comptabilité et de finance, ainsi que toute l’équipe de la Direction Traitements et supports de leurs efforts et de leur encadrement efficace, sans leur collaboration je n’aurais jamais pu passer mon stage dans les meilleures conditions et je n’aurais pas pu arriver à l’objectif de mon stage. Il m’est particulièrement agréable d’exprimer ma gratitude et mes remerciements à M. Kadous Mohamed, notre professeur et Directeur Pédagogique, pour son encadrement et ses conseils pertinents qui m’ont aidé tout au long de ma formation, il ne cesse de nous pousser à faire sortir le meilleur de nous même. 2
  3. 3. SOMMAIRE INTRODUCTION ………………..………………..………………..………………..……………………5 CHAPITRE 1 : LE SECTEUR BANCAIRE AU MAROC………………..………………..……….8 I- HISTORIQUE DE LA BANQUE. ………………..………………..………………………8 I-1- AVANT LE PROTECTORAT. ………………..………………..………………..8 I-2- LA PERIODE COLONIALE. ………………..………………..…………………9 I-3- APRES L’INDEPENDANCE. ………………..………………..……………….10 II- LES ACTIVITES DE LA BANQUE. ………………..………………..…...11 II-1- LA RECEPTION DES FONDS PUBLICS. ………………..………………..…...11 II-2- LES OPERATIONS DE CREDIT. ………………..………………..…………..12 II-3- LES MOYENS DE PAIEMENT. ………………..………………..…………...13 III- LES NOUVELLES ACTIVITES BANCAIRES…………………………………..………14 III-1- LA FONCTION D’INTERMEDIAIRE…………………………………..…………………….14 III-2- LA DIVERSIFICATION DES ACTIVITES BANCAIRES.………………………………….14 CHAPITRE 2 : LE GROUPE BANQUE POPULAIRE. ……………………………...15 I- HISTORIQUE DU GROUPE BANQUE POPULAIRE. ……………….. ….15 I-1- LA PHASE DE COMPLEMENTARITE………………..………………..………15 I-2- LA PHASE DE COMPETITIVITE. ………………..………………..………… .15 I-3- LA PHASE DE MONDIALISATION. ………………..………………..……….16 I-4- FICHE TECHNIQUE. ………………..………………..……………………...16 II- ORGANISATION DU GROUPE BANQUE POPULAIRE. ………………...17 II-1- LE COMITE DIRECTEUR. ………………..………………..………………...17 II-2- LA BANQUE CENTRALE POPULAIRE………………..……………………...17 II-3- LA BANQUE POPULAIRE REGIONALE. ………………..…………………...18 3
  4. 4. II-4- LES SUCCURSALES. ………………..………………..……………………..19 II-5- LES AGENCES. ………………..………………..…………………………..20 CHAPITRE 3 : LA COMPTABILITE BANCAIRE. ………………………..………..……………21 I- DISPOSITIONS GENERALES. ………………..………………..……………………….22 I-1- LES PRINCIPES COMPTABLES FONDAMENTAUX. ………………..…………………..22 I-2- L’ORGANISATION DU SYSTEME COMPTABLE BANCAIRE. ………………..………24 II- LES ENJEUX DE LA COMPTABILITE BANCAIRE. ………………..………………25 II-1- AU NIVEAU OPERATIONNEL. ………………..………………..…………………………….25 II-2- AU NIVEAU DECISIONNEL. ………………..………………..………………………………..26 CHAPITRE 4 : COMPTE RENDU DU STAGE. ………………..………………..………………27 I- LA DIRECTION TRAITEMENTS ET SUPPORTS. ………………..………………..27 I-1- DEPARTEMENT LOGISTIQUE. ………………..………………..………………..…………..27 I-2- DEPARTEMENT DE COMPTABILITE ET FINANCE. ………………..…………………..28 II- LES OPERATIONS EFFECTUEES. ……………..………………..…………………….37 II-1- REGLEMENT DES DEPENCES. ……………..………………..………………..…………….37 II-2- CENTRALISATION. ……………..………………..………………..………………..……….….40 CONCLUSION. ……………..………………..………………..………………..………………….……41 ANNEXES. TABLE DES FIGURES BIBLIOGRAPHIE. 4
  5. 5. INTRODUCTION La banque populaire existe depuis 1926 au Maroc, crée à l’époque sur le modèle français institué par le dahir du 2 mai 1926, portant sur l’organisation du crédit au petite et moyenne entreprise et industrie, et ce par la création des sociétés à capital variable dite « banque populaire ». Les banques populaires jouent un rôle économique très important, elles permettent aux particuliers de financier leur projet en leur octroyant des prêts et offre des services financiers. Les banques non seulement exercent le commerce d’argent, mais sont également les organismes qui produisent la monnaie. Les banques populaires sont des établissements financières marocaines de 1 ordre, avec une situation juridique (société anonyme), avec un objet social : la réception des fonds publics et aussi la réalisation des opérations financières (crédit, change, retrait etc.). er Pour mon stage, je l’ai passé dans la BPR Meknès, pendant la période du 01/07/2013 au 31/07/2013, dans le département de comptabilité et de finance. Concernant la comptabilité bancaire, toute opération de banque est traduite par un enregistrement de type comptable, pour les uns cela pourrait s’avérer futile, c’est pourtant un département très utile qui a un rôle majeur dans la banque. L’organisation de la comptabilité dans un établissement de crédit permet la fiabilité et la qualité de l’analyse de l’activité bancaire dans sa multiplicité. En commençant mon stage, la première information avec laquelle je me suis confronté est que le secteur bancaire a sa propre organisation comptable. Dans la banque au lieu de travailler avec le fameux PCGM, on travail avec le PCEC : Le Plan Comptable des Etablissements de Crédit, émis par Bank AlMaghrib, en parallèle avec le PCI : le Plan Comptable Interne. Auparavant, et à cause de la multiplicité de l’activité bancaire, l’introduction des nouvelles opérations financière et la saturation du plan de comptes la banque a eu besoin d’une nouvelle organisation comptable. Ainsi est venu l’adoption du PCEC était en 1999, par l’arrêté du ministre de l’économie et des finances n°1331-99. Alors dans quelle mesure la comptabilité bancaire aide la banque à réaliser ses objectifs ? 5
  6. 6. Pour répondre à cette problématique je vous ai prévu le plan suivant : INTRODUCTION CHAPITRE 1 : LE SECTEUR BANCAIRE AU MAROC. I- HISTORIQUE DE LA BANQUE. I-1- AVANT LE PROTECTORAT. I-2- LA PERIODE COLONIALE. I-3- APRES L’INDEPENDANCE. II- LES ACTIVITES DE LA BANQUE. II-1- LA RECEPTION DES FONDS PUBLICS. II-2- LES OPERATIONS DE CREDIT. II-3- LES MOYENS DE PAIEMENT. III- LES NOUVELLES ACTIVITES BANCAIRES III-1- LA FONCTION D’INTERMEDIAIRE III-2- LA DIVERSIFICATION DES ACTIVITES BANCAIRES CHAPITRE 2 : LE GROUPE BANQUE POPULAIRE. I- HISTORIQUE DU GROUPE BANQUE POPULAIRE. I-1- LA PHASE DE COMPLEMENTARITE. I-2- LA PHASE DE COMPETITIVITE. I-3- LA PHASE DE MONDIALISATION. I-4- FICHE TECHNIQUE. II- ORGANISATION DU GROUPE BANQUE POPULAIRE. II-1- LE COMITE DIRECTEUR. II-2- LA BANQUE CENTRALE POPULAIRE. II-3- LA BANQUE POPULAIRE REGIONALE. II-4- LES SUCCURSALES. II-5- LES AGENCES. 6
  7. 7. CHAPITRE 3 : LA COMPTABILITE BANCAIRE. I- DISPOSITIONS GENERALES. I-1- LES PRINCIPES COMPTABLES FONDAMENTAUX. I-2- L’ORGANISATION DU SYSTEME COMPTABLE BANCAIRE. II- LES ENJEUX DE LA COMPTABILITE BANCAIRE. II-1- AU NIVEAU OPERATIONNEL. II-2- AU NIVEAU DECISIONNEL. CHAPITRE 4 : COMPTE RENDU DU STAGE. I- LA DIRECTION TRAITEMENTS ET SUPPORTS. I-1- DEPARTEMENT LOGISTIQUE. I-2- DEPARTEMENT DE COMPTABILITE ET FINANCE. II- LES OPERATIONS EFFECTUEES. II-1- REGLEMENT DES DEPENCES. II-2- CENTRALISATION. CONCLUSION. 7
  8. 8. CHAPITRE 1 : LE SECTEUR BANCAIRE AU MAROC Pour bien comprendre le secteur bancaire au Maroc, il est utile de faire un rappel historique. I- HISTORIQUE DE LA BANQUE. Les premières banques au Maroc datent du début du 19ème siècle, à l’initiative des puissances étrangères qui avaient des visées coloniales. Les banques véritablement marocaines ne datent qu’au lendemain de l’indépendance. Trois phases sont énumérées pour expliquer l’évolution du système bancaire au Maroc. - Avant le protectorat. La période coloniale. Après l'indépendance. I-1- AVANT LE PROTECTORAT. Au Maroc, il n'existait aucune relation bancaire qu'à partir des années 1800, c'est à cette date que les premières banques au Maroc sont installées grâce à l'initiative des puissances étrangères. En outre, la première banque marocaine est née en 1802, sous l'appellation de « Banque Pariente ».Ce n'est que vers la fin du 19ème siècle, à partir de 1880, que les premières banque étrangères s'installèrent au Maroc .Ce furent le « Comptoir National d'Escompte de Paris » en 1896 (banque française), et « Deutsche Orient Bank » en 1906 (banque allemande). L'entrée des banques étrangères au Maroc a été favorisée par deux facteurs. D'une part, l'ouverture du pays sur l'extérieur, et sur l'échange international, donne naissance à des accords entre le Maroc et ses partenaires étrangers, qui ont été fondés sur les principes de la liberté de commerce. On peut citer à titre d'exemple : 8
  9. 9. - Traité franco-marocain de 1785 et 1825. Traité américano-marocain de 1839. Traité anglo-marocain de 1856. Convention de Madrid de 1880. D'autre part, avec la perte de la souveraineté de l'Etat sur une grande partie de son territoire, la France a profité de l'occasion pour mettre sa main sur l'économie marocaine. Et pour limiter cette suprématie de la France, et afin de préserver les intérêts financiers et commerciaux des autres puissances, l'Allemagne provoqua en 1906 la conférence d'Aljaziras qui institua la banque d'Etat du Maroc à Tanger. Cette banque n'avait pas d'étatique que le nom. Le rôle du gouvernement marocain dans cette banque était purement formel. I-2- LA PERIODE COLONIALE. En 1912, et avec la signature de traité de protectorat, la France devrait entreprendre toute une série de mesure à caractère monétaire et financier. A cette époque, l'activité bancaire n'était pas réglementée en tant que telle, malgré l'afflux important des banques étrangères vers la place de Tanger principalement et de Casablanca, et la mis enfin du pluralisme monétaire et le remplacement du rial Hassani en 1920 par le « Franc Marocain ». Figure n°1 : remplacement du rial Hassani en 1920 par le « Franc Marocain ». 9
  10. 10. Il a fallu attendre 1943 pour qu’une première législation soit établie, s'inspirant des lois françaises sur l'organisation des professions édictées en 1940 et en 1941 qui régissaient les banques et les professions se rattachant au métier de banquier. Le système bancaire marocain comprenait alors un nombre important d'établissements bancaires. Ces établissements étaient au nombre de 69 en 1954. (A la veille de l'indépendance 75 guichets, dont 55 à Tanger et 20 à casa). I-3- APRES L’INDEPENDANCE. Après la signature des conventions mettant fin au protectorat, et après la suppression du statut internationale de la zone de Tanger (le 29 Octobre 1956), l'Etat marocain recouvre pleine souveraineté sur ses territoires. Les principales préoccupations de l'Etat sont : - L'unification politique et juridique du pays. Le développement économique et social du pays. Le système bancaire marocain a subit de nombreuses réformes parmi lesquelles : - - Le remplacement de la banque d'Etat par la banque du Maroc en 1959, et ensuite par Banque Al Maghreb (BAM) depuis 1987. La création de 1959 à 1967 d'institutions financières publiques participant à l'activité bancaire. La modification en 1967 de la réglementation bancaire en vigueur depuis 1943 : la loi bancaire du 21Avril 1967. Au 21 Avril 1967 un décret royal modifie la réglementation bancaire en vigueur depuis 1943. Les apports de ce décret sont : La définition de l'activité bancaire, l'institution de nouveaux procédés de contrôle par les autorités monétaires, la précision des sanctions à appliquer en cas d'infraction, la marocanisation entre 1973 et 1975 des banques ayant leur siège social au Maroc. Le 14 Février 2006, une nouvelle réforme de la loi qui s'articule autour des principaux axes suivants : Assujettissement de 10
  11. 11. nouveaux organismes à certaines de ses dispositions, réaménagement du cadre institutionnel, renforcement des règles de bonne gouvernance, renforcement de la protection des intérêts de la clientèle des établissements de crédit. Certes, l'évolution qu'a connue le secteur bancaire marocain dès la première jusqu'à la dernière réforme éclaire bien l'importance des banques dans l'économie nationale. II- LES ACTIVITES DE LA BANQUE. Une banque est une entreprise qui gère les dépôts et collecte l'épargne des clients, accorde des prêts et offre des services financiers. Elle effectue cette activité en générale grâce à un réseau d'agence, elle utilise de plus en plus d'autres canaux de distribution : opérations par internet, accords avec les commerçant pour des crédits à la consommation, le paiement par carte guichets automatique dans des liens public, centre d'appel...etc. II-1- LA RECEPTION DES FONDS PUBLICS. On entend par dépôt l'ensemble de disponibilités confiées par la clientèle au banquier. Ces dépôts peuvent être effectués à vue, c'est-à-dire avec possibilité de retrait à tout moment ou à terme, le retrait n'étant alors, en principe, possible qu'à une échéance déterminée d'avance. Les dépôts à vue ou d'un terme inférieur ou égal à 2 ans, est une prérogative des établissements de crédit bancaires. En contrepartie, ces derniers sont soumis à des nouvelles obligations et contraintes, destinées à protéger les déposants. Les entreprise et en particuliers sont pour les banques des pourvoyeurs de capitaux qu'ils ont l'intention : - Soit de consommer assez rapidement, c'est l'encaisse. Soit de conserver pour une utilisation ultérieure, c’est l'épargne. En fonction de ces objectifs, la banque propose à ses clients plusieurs types de produit qu'elle catalogue en trois grandes familles : 11
  12. 12. - Les dépôts à vue non rémunérés. Les dépôts à vue rémunérés. Les dépôts à terme rémunérés. II-2- LES OPERATIONS DE CREDIT. La définition des crédits a été développée pour la première fois dans la loi bancaire n° 1-93-147 de 1993, dite la 1ère loi bancaire, relative à l’exercice de l’activité des établissements de crédit et à leur contrôle. Reprise quasitextuellement dans la loi de 2006. Le crédit est définit comme une assistance financier du banquier à l'égard de son client ; le crédit peut donner lieu à la mise à disposition de fonds et l'on parlera alors de crédit pour encaissement (exemple : Découvert). Il peut être aussi, plus simplement, l'engagement par le banquier d'honorer la signature de son client en cas de défaillance de ce dernier, il s'agira alors de crédits par signature (exemple : une caution). Les crédits par décaissement peuvent être à court terme, moyen et long terme. Les crédits par signature sont le plus souvent à court terme. Cette opération concerne à la fois les banques et les sociétés de financement. Sont assimilées à des opérations de crédit : - Les opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat et assimilées. - Les opérations d'affacturages : « Convention par laquelle un établissement de crédit s'engage à effectuer le recouvrement et éventuellement, la mobilisation des créances commerciales que détient le client, soit en acquérant les dites créances, soit en se portant mandataire du créancier avec une garantie de bonne fin ». 12
  13. 13. - Les opérations de vente à rémunérer d'effets et de valeurs mobilières et les opérations de pension telle que prévues par la législation en vigueur. II-3- LES MOYENS DE PAIEMENT. Sont considérés comme moyens de paiement tous les instruments qui, quelque soient le support ou le procédé technique utilisé, permettent à toute personne de transférer des fonds. On prend quelques exemples : - Le chèque : c’est un moyen de paiement par l'intermédiaire d'une banque ou d'un établissement financier. Le tireur donne l'ordre à un banquier (le tiré), de payer une somme d'argent au bénéficiaire. Actuellement, ce moyen de paiement peut être utilisé tant à l'importation qu'à l'exportation, libellé en euros ou en devises étrangères. - La lettre de change : Egalement appelée traite Écrit par lequel l'exportateur (le tireur) donne l'ordre à son client étranger (le tiré) de payer une certaine somme appelée nominal à vue ou à échéance. - Le virement : c’est l'instrument de paiement le plus facile à utiliser. Le débiteur donne l'ordre à son banquier de payer son créancier par un virement. 13
  14. 14. III- LES NOUVELLES ACTIVITES BANCAIRES III-1- LA FONCTION D’INTERMEDIAIRE L’essentiel du financement externe des entreprises se fait par l’intermédiaire des banques. Cela représente l’expansion des fonctions de la banque en dehors des fonctions de base. Les banques jouent un rôle d’intermédiaire entre les agents excédentaires des ressources et les agents qui ont besoin de financement. Les principales fonctions de l’intermédiation sont en termes de la transformation des liquidités, c'est-à-dire des épargnants qui n’ont pas de projets pour leurs argents aux entreprises qui en ont en besoin, et la présentation de l’information, c'est-à-dire l’adaptation de la banque aux activités des entreprises. III-2- LA DIVERSIFICATION DES ACTIVITES BANCAIRES De nos jours, les banques demeurent un élément central de marchés financiers. Les banques ont étendu leurs activités au-delà des traditionnelles fonctions bancaires de base. Le secteur bancaire est normalement composé de banques qui proposent une vaste gamme de services bancaires et d'autres produits financiers, tels que l’ouverture de comptes de dépôt, les prêts et l'assurance-vie. Par exemple, les banquiers privés acceptent les dépôts des particuliers fortunés et investissent dans un vaste éventail d'actifs financiers. Les services d'investissement ont une part relativement faible dans le service de dépôt, mais la part des capitaux propres et les obligataires. Les banques internationales, même en forme restreinte, offrent presque tous les services financiers et des services bancaires de base à l'assurance. 14
  15. 15. CHAPITRE 2 : LE GROUPE BANQUE POPULAIRE. I- HISTORIQUE DU GROUPE BANQUE POPULAIRE. Trois phases essentielles caractérisent l’histoire de la banque populaire ; d’abord la phase de complémentarité allant des années 60 jusqu’à 70. Ensuite la phase de compétitivité qui se situe entre 1968 et 1978. Enfin, la dernière phase qui représente la banque populaire à l’heure actuelle, c’est – dire face à la mondialisation. I-1- LA PHASE DE COMPLEMENTARITE Durant cette période, la banque populaire, alors semi-publique ne concernait que l’artisanat, les petits commerces et les PME. Les autres banques étaient spécialisées dans d’autres activités : la BMCE (les opérations d’import et d’export) ; le CIH (le secteur immobilier et hôtelier) ; la CNCA (le crédit agricole) ; etc. La naissance de la banque populaire bénéficiait de sa place monopolistique au sein du marché marocain. Ceci explique, d’une part, par le fait d’être exonérée de tout impôt, ce qui n’est pas le cas pour les autres banques .Et en d’autre part, par la volonté d’attirer un maximum de capitaux étrangers. I-2- LA PHASE DE COMPETITIVITE. Elle se caractérise par une ouverture massive des banques sur le marché. Elle est marquée aussi par plusieurs évènements à savoir la libéralisation du secteur bancaire, le désencadrement des crédits, etc. Les banques se sont donc inscrites, à partir de là dans un contexte de libre concurrences qui les a incité à développer davantage leurs compétences et leur savoir-faire. Elle se caractérise également par une décentralisation du système bancaire. Cette dernière avait pour but : 15
  16. 16. _ La disponibilité de l’information au niveau agence. _ La réduction des circuits de traitements des adhérents. _ La réponse immédiate aux réclamations de la clientèle. I-3- LA PHASE DE MONDIALISATION. A l’heure actuelle on sait que les canaux d’information ne sont plus ce qu’ils étaient et que le réseau Internet n’est plus un secret pour personne. A ce propos, on a put voir que la banque populaire a mis en place des produits modernes lui permettant d’obtenir des informations relatives aux comptes des clients directement sur leurs boîtes électronique ou sur leur GSM. I-4- FICHE TECHNIQUE. Création : 1926 Profession : banque Nationalité : marocain Raison sociale : Banque Populaire Action : MASI BCP Slogan(s) : « faite pour vous » Président : MOHAMMED BENCHAABOUN Directeur Générale : MOHAMMED BELGHAZI Date d’introduction en bourse : 06/07/2004 Capital : 664 107 480,00 MAD Adresse : 101. Bd Zerktouni - BP : 10 622 21100 - Casablanca Activité : finances et assurance Site d’entreprise : www. Gbp.ma www. Chaabnet.co.ma Téléphone(s) : +212 522 22 41 11 - +212 522 22 25 89 Fax : +212 522 22 26 99 - +212 522 20 93 40 Commissaires aux comptes : Price Waterhouse / Mohamed Raïs Actionnaires : TRESOR = 40,23 % Divers actionnaires = 18,54 % BPR = 17,23 % RCAR = 8,35 % OCP = 6,59 % RMA WATANIYA = 5,03 % PERSONNEL = 4,03 % 16
  17. 17. II- ORGANISATION DU GROUPE BANQUE POPULAIRE. II-1- LE COMITE DIRECTEUR. Organe suprême de l’institution, la comité directeur est constituée de :  Cinq présidents des conseils des banques populaires régionales ;  Cinq représentants du conseil de la banque centrale populaire ; Ainsi le comité directeur exerce un contrôle administratif, technique et financier sur l’organisation et la gestion de la banque centrale populaire et de chaque banque populaire régionale. Il représente collectivement les organismes du crédit populaire pour faire valoir leurs droits et intérêts Communs. Le Comité Directeur a pour attributions principales de :   Décider après accord des banques populaires régionales concernées, le transfert partiel entre elles de leur actif et passif. Ratifier les décisions d’ouverture, de fermeture ou de transfert dans la même localité, tant au Maroc qu’à l’étranger, de filiales, de succursales, d’agences, de guichets. … . II-2- LA BANQUE CENTRALE POPULAIRE Elle est chargée d’exécuter les décisions du CD notamment à l’égard des banques populaires régionales. Elle peut également effectuer directement toute opération pratiquée par les banques en vertu des dispositions de la loi bancaire. Toutefois, elle ne peut intervenir directement dans les circonscriptions territoriales où les banques populaires régionales exercent leurs activités. Par ailleurs, la BCP peut participer au capital d’une banque populaire régionale sans limitation des parts, à titre provisoire et exceptionnel, lorsque la situation financière de la banque concernée le justifie. 17
  18. 18. II-3- LA BANQUE POPULAIRE REGIONALE. Les Banques Populaires Régionales (BPR), Banques de proximité, actuellement au nombre de 10 constituent le socle du Crédit Populaire du Maroc. Les banques de forme coopératives à capital variable à Directoire et à conseil de surveillance, dont le capital est détenu par plus de 430 000 clients sociétaires : casablancais, Oujda, Centre_Sud, Rabat_Kenitra, El Jadida_Safi, Tanger_Tétouan, Fes_Taza, Laàyoune, Marrakech_Béni Mellal, Meknes, Nador_Al Hoceima. Figure n°2 : les Banques Populaires Régionales Chiffres en millions de DH à fin décembre 2012 La BPR a pour mission toutes les opérations bancaires susceptibles de faciliter l’exercice normal de sa profession à savoir entre autre : l’escompte et le recouvrement de toutes valeurs, l’avance sur titre, sur marchandise et l’ouverture de crédit avec ou sans nantissement, recouvrement des dépôts de fonds de toute personne physiques ou morale etc. 18
  19. 19. L’organigramme type de la BPR est présenté ainsi : Figure n°3 : organigramme type de la BPR II-4- LES SUCCURSALES. Au vu de son positionnement au sein de la banque populaire régionale, en tant que niveau hiérarchique intermédiaire entre un sous réseau d’agences et le siège, la succursale apparaît comme un centre d’animation commerciale et d’appui technique au réseau afin de : - Rechercher l’amélioration continue de la réactivité commerciale de son réseau. - Rehausser et maintenir le niveau de qualité des prestations offertes par le réseau de distribution. 19
  20. 20. II-5- LES AGENCES. A la différence des services du siège de la banque, une agence bancaire est un lieu ouvert au public permettant aux clients de procéder à des opérations bancaires. Les agences les plus importantes comprennent un back office, ou plus précisément un middle office, traitant diverses opérations administratives, mais les tendances est de rendre disponible le maximum de personnel pour rester en contact du client (front office). Les agences de banque ont pour but, outre la qualité du service aux clients. Le développement de leurs « portefeuille de clientèle » et des opérations de ces clients. Le directeur de l’agence est partie prenante du plan marketing de la banque, et les conseillers de clientèles ont des objectifs commerciaux, notamment de placement, généralement suivis mensuellement. 20
  21. 21. CHAPITRE 3 : LA COMPTABILITE BANCAIRE. Le PCEC comprend un cadre comptable, des méthodes d’évaluation spécifiques, des règles d’établissement des états de synthèse individuels et consolidés, des dispositions relatives aux attributs d’identification des opérations ainsi que le recueil des états périodiques que les établissements de crédit sont tenus de communiquer à Bank Al-Maghrib. Figure n°4 : le Plan Comptable des Etablissements de Crédit 21
  22. 22. L’introduction du PCEC était très enrichissante. Premièrement il permet de préciser un certain nombre d’opérations spécifiques aux établissements de crédit ainsi que leur mode de traitement comptable et d’évaluation. Deuxièmement il présente un nouveau Plan de Comptes ce qui traduit un engagement ferme de la part de la banque. Troisièmement il permet l’introduction de la notion d’attribut qui permet d’alléger le Plan de Comptes et d’enrichir l’information réglementaire et de gestion : - Classification des titres selon l’intention et non plus selon la nature. - Classification des crédits par objet économique et non plus par terme. - Regroupement par classe, rubrique ou poste des intérêts courus. L’usage du PCEC a pour objectif un passage d’un système d’information « tout comptable » par définition rigide et limité, à une architecture basée sur le couple « comptabilité + attributs » souple et potentiellement d’une richesse illimité. I- DISPOSITIONS GENERALES. I-1- PRINCIPES COMPTABLES FONDAMENTAUX. Les établissements de crédit doivent établir à la fin de chaque exercice comptable les états de synthèse aptes à donner une image fidèle de leur patrimoine, cela doit représenter une image fidèle de l’enceinte. Les principes comptables fondamentaux sont : - Principe de continuité d’exploitation : Selon le principe de continuité d'exploitation, l’établissement de crédit doit établir ses états de synthèse dans la perspective d'une poursuite normale de ses activités. Par conséquent, en l'absence d'indication contraire, il est censé établir ses états de synthèse sans l'intention ni l'obligation de se mettre en liquidation ou de réduire sensiblement l’étendue de ses activités. - Principe de permanence des méthodes : En vertu du principe de permanence des méthodes, l’établissement de crédit établit ses états de synthèse en appliquant les mêmes règles d'évaluation et de présentation d’un exercice à l'autre. 22
  23. 23. - Principe du coût historique : En vertu du principe du coût historique, la valeur d'entrée d'un élément inscrit en comptabilité pour son montant exprimé en unité monétaire courante à la date d'entrée reste intangible quelle que soit l'évolution ultérieure du pouvoir d'achat de la monnaie ou de la valeur actuelle de l'élément. - Principe de spécialisation des exercices : En raison du découpage de la vie de l’établissement de crédit en exercices comptables, les charges et les produits doivent être, en vertu du principe de la spécialisation des exercices, rattachés à l'exercice qui les concerne effectivement et à celui-là seulement. - Principe de prudence : En vertu du principe de prudence, les incertitudes présentes susceptibles d’entraîner un accroissement des charges ou une diminution des produits de l'exercice doivent être prises en considération dans le calcul du résultat de cet exercice. - Principe de clarté : Selon le principe de clarté les opérations et informations doivent être inscrites dans les comptes sous la rubrique adéquate, avec la bonne dénomination et sans compensation entre elles ; les éléments d'actif, de passif et de hors bilan doivent être évalués séparément ; les éléments des états de synthèse doivent être inscrits dans les postes adéquats sans aucune compensation entre ces postes. - Principe d’importance significative : Selon le principe d'importance significative, les états de synthèse doivent révéler tous les éléments dont l’importance peut affecter les évaluations et les décisions. Est significative toute information susceptible d'influencer l'opinion que les lecteurs des états de synthèse peuvent avoir sur le patrimoine, la situation financière, les risques assumés et les résultats. 23
  24. 24. I-2- L’ORGANISATION DU SYSTEME COMPTABLE BANCAIRE. L’importance de la réglementation des informations bancaires vient du fait qu’elle se traduit par de nombreuses situations périodiques. Les banques sont des institutions qui ont besoin d’un traitement comptable particulier, on peut même aller jusqu’à dire qu’elles ont besoin d’un traitement exceptionnel. Cela est dû à : - La responsabilité majeure des banques du fait des fonds déposés par les clients. La participation à la création monétaire avec les crédits accordés à la clientèle. Leur quasi-monopole en matière d’opérations de change, avec la tenue des comptes en devises, des comptes non résidents, données qui conditionnent la balance nationale des paiements. L'organisation de la comptabilité normalisée est destinée à garantir la fiabilité des informations fournies et leur disponibilité en temps opportun. La comptabilité, système d'information de l’établissement de crédit, doit être organisée de telle sorte qu'elle permette : - de saisir, classer et enregistrer les données de base chiffrées ; - d'établir en temps opportun les états prévus ou requis ; - de fournir périodiquement, après traitement, les états de synthèse ; - de contrôler l'exactitude des données et des procédures de traitement. La comptabilité doit satisfaire aux exigences de la régularité. C'est-àdire qu’elle doit respecter les principes et les prescriptions du PCEC. 24
  25. 25. II- LES ENJEUX DE LA COMPTABILITE BANCAIRE. La comptabilité bancaire revêt pour les établissements de crédit un intérêt capital. Elle constitue une source d'information incontournable pour plusieurs utilisateurs. Tout d'abord, l'information comptable est à la base du contrôle qu'effectue la banque centrale sur le système bancaire. Ensuite, elle permet aux tiers (Fisc, analyste financier, auditeur, agence de rating) d'évaluer les performances de l'entreprise bancaire. Enfin, la banque elle-même ne peut se passer de la comptabilité, source d'innombrables informations indispensables à sa gestion. La représentation fidèle du patrimoine, de la situation financière, des risques assumés et de la formation des résultats de l’établissement est assurée par les documents des états de synthèse, formant un tout indissociable. Dans une banque, le département comptabilité compte plusieurs services spécialisés. Tous ces services doivent collaborer leurs efforts, mettre en communs leurs connaissances et travailler comme une seule entité pour satisfaire un seul but primordial : assurer le passage de l’information entre le système opérationnel et le système décisionnel. Sans cette information la liaison entre ces deux systèmes s’interrompe, dû par exemple à une information erronée, ce qui peut aboutir à prendre de mauvaises décisions. II-1- AU NIVEAU OPERATIONNEL. Au cours de l’exercice, le département comptabilité doit s’appuyer sur des documents fiables, une importance primordiale est accordée à l’existence des pièces justificatives. Ces documents sont classés selon leurs dates, leurs natures, leur importance, etc. ensuite il faut assurer leur enregistrement, et sans oublier d’équilibrer les comptes de la partie double pour chaque opération effectuée et de manière quotidienne. Après tout ce soin accordé à l’archivage, à la saisie et à l’équilibrage des comptes, une vue claire de l’ensemble des flux financiers traversant la banque est possible. Sans oublier qu’il faut accorder une grande importance aux procédures interne à la banque et aux circulaires en vigueurs. 25
  26. 26. II-2- AU NIVEAU DECISIONNEL. Après ce traitement au niveau opérationnel, le département comptable permet de fournir une information comptable sur les flux de la banque au système de décision. Sur la base de cette information la stratégie globale de la banque peut commencer à se former. Toute décision doit être basée sur des faits réels, qui ont bien eu lieu ou qui vont avoir lieu. Des opérations financières d’une grande ampleur qui doivent être effectuées dans une date donnée, des décisions de portefeuille d’activité dans un délai bien précis, etc.. Chaque décision est partie primordiale de la stratégie globale de la banque. Dans sa lutte pour la survie, la banque doit prendre de bonnes décisions qui vont lui permettre de survivre dans un environnement économique en pleine évolution et plein de concurrents acharnés. 26
  27. 27. CHAPITRE 4 : COMPTE RENDU DU STAGE. I- LA DIRECTION TRAITEMENTS ET SUPPORTS. Pour mon stage j’étais affecté au département de comptabilité et finance qui fait partie de La Direction Traitement et Supports. Cette dernière regroupe, en fait deux départements : I-1- DEPARTEMENT LOGISTIQUE ET MOYENS GENERAUX. Les activités de la logistique s’intègrent dans toute la vie de la banque, elles concernent aussi les agences du réseau BPR Meknès. On parle de « logistique & moyens généraux » afin de donner une vision plus précise sur l’ensemble des fonctions du service et des problèmes qui peuvent y avoir lieu. Le département logistique et moyen généraux prend en charges des tâches multiples telles : - L’archivage ; La maintenance ; La sécurité ; La relation banque-bourse ; Transfert des fonds (transport et courrier). Une des principales missions prises en charge par le bureau est le traitement des marchés, cette mission comprend un nombre de fonctions bien précises : - Gestion d’ouverture des agences : établir le planning, évaluer les fournisseurs, rassemblement des appels d’offre et prendre le moins disant, aménagement, achèvement des travaux et suivi. - Gestion des incidents : créer un récapitulatif, maintenance des infrastructures, délai de traitement des incidents, suivi et clôture. - Gérer l’achat des actions par les clients : l’achat, suivi des cours des actions et de l’opération. 27
  28. 28. I-2- DEPARTEMENT DE COMPTABILITE ET FINANCE. Le département de comptabilité et finance est sous la responsabilité de Mr. Bouzkraoui Rachid. Le département est composé de 4 services : Figure n°5 : Département de Comptabilité et Finances La relation entre la BPR, la BCP et les agences de la région Meknès, en ce qui concerne le transferts de produits et charges, est assurée à travers des comptes de liaisons. Chaque compte à un n° de compte qui est composé ainsi : Pour les comptes de liaison, il en existe 2 pour assurer la relation BCP – BPR et 2 autres pour la liaison BPR – agences : 28
  29. 29. Figure n°6 : les comptes de liaisons N. B. : 47500, 47100, 13611, 13711 sont les génériques des numéros des comptes. a/ REGLEMENT DES DEPENSES : La fonction principale du service est d’assurer l’enregistrement, le règlement des opérations banque-fournisseurs, c'est-à-dire les dépenses de fonctionnement de la banque. Il prend en charge aussi le suivi de ses opérations pour équilibrer leurs comptes au niveau de la BPR Meknès ainsi que sur le niveau de la BCP. Le résultat voulu du service est d’assurer, dans les meilleures conditions de qualité et de délais, le règlement des dépenses. Le service règlement des dépenses travail suivant un processus flexible et structuré. D’une part ce processus est structuré car il permet d’avoir une idée générale claire et précise sur le contenu du poste, de l’autre part, sa flexibilité est due aux grand nombre de variétés des situations qui peuvent avoir lieu lors de l’enregistrement des opérations banques – fournisseurs. Tout d’abord il faut identifier les dépenses, ces dernières sont classées selon 2 catégories, soit : Des dépenses de fonctionnement : classe 6 du PCEC et qui concernent le court terme (< 1 an). Des dépenses d’investissement : ce sont les immobilisations, classe 4 du PCEC, concernent le long terme (> 1 an). Ensuite on doit déterminer la nature du règlement, c’est la BPR qui est chargée de régler approximativement toutes les dépenses des agences de la région de Meknès, ainsi que les siennes. Cette opération est effectuée selon l’un des trois modes suivants : 29
  30. 30. Par espèce : tout d’abord, au niveau de la caisse on débit le compte 47500, concernant le compte de liaison du siège chez les agences, et on crédite le compte caisse. Ensuite, au niveau du service règlement des dépenses, on crédite le compte 47100, concernant le compte de liaison de l’agence chez le siège, et on débite le compte de la charge en question. Cela est effectué par le biais d’une pièce de liaison siègeagence, ou par un avis, qui peut être soit de débit ou de crédit, pour la relation BCP-BPR. Par chèque : toute l’opération passe au niveau du service règlement des dépenses, on débite le compte de la charge et on crédite le compte 11110 du PCEC de Bank Al-Maghrib. Ou par virement : il y a deux types de virements, soit le virement est effectué entres les entités du réseau GBP, et dans ce cas on parle de virement interne. Soit c’est un virement SIMT (Système Interbancaire Marocain de Télécommunication). Enfin l’étape de l’imputation comptable qui se fait au niveau de la BPR Meknès avec l’aide du programme Masterpiece. Cette étape est effectuée sur 2 volets : Tout d’abord on doit comptabiliser la charge, pour cela : - On débit le compte « charge » ou bien « immobilisation », cela dépend du cas, ainsi que le compte « TVA non récupérable ». - On crédite avec le même montant le compte de la facture à payer. Ensuite on passe au règlement. On débite le compte de la facture à payer et on crédite le compte de l’acheminement du règlement, celui du fournisseur. Parallèlement, il faut créditer le compte de la TVA à régulariser par sa part. b/ CENTRALISATION : Le service est chargé du traitement comptable, des opérations banqueassurances et de la centralisation des écritures comptables, produits et charges, au niveau de tout le réseau BCP-BPR Meknès-agences. Le traitement comptable consiste à l’enregistrement et l’équilibrage des comptes pour respecter le principe de la partie double. C'est-à-dire pour 30
  31. 31. chaque compte débité il faut y avoir un autre compte miroir qui doit être crédité. Les opérations banque-assurance prend en charge les produits d’assistance (AL INJAD ACHAABI, AL INJAD ACHAMIL et AL INJAD AL MOMTAZ), les produits d’épargne (ADDAMANE CHAABI et AL MOUSTAKBAL CHAABI) et les produits d’épargne (assurance crédit décès toute cause, assurance prêt habitat et assurance incendie). La centralisation des écritures comptable consiste au traitement de l’état des agios revenant à la BPR, la centralisation des intérêts, commissions et autres produits et les imputer aux comptes adéquats, centraliser les pièces comptables de liaison BPR-réseau et BCP-BPR. Le service centralisation doit coordonner dans son travail avec le bureau de la saisie. Au niveau de la centralisation il faut regrouper les pièces comptables et les envoyer à la saisie qui prend en charge toutes les opérations qui ont eu lieu dans les agences ou la BPR, le bureau enregistre ces opérations tout d’abord dans la base locale de la BPR Meknès ensuite dans la base centrale, puis crée pour chaque compte son compte miroir. Tout cela par le biais du programme informatique « Mansour ». c/ FISCALITE: La mission principale du service est de veiller à l’optimisation de la gestion de la fiscalité de la BPR. Le chargé du service effectue les tâches suivantes : - Déclarations de TVA : rapprocher le CA de la BPR et la TVA collectée, procéder au pointage quotidien des journaux grand livre, préparer quotidiennement un état qui récapitule les comptes produits et TVA par nature, relever les erreurs d’imputation et informer les fonctions concernées pour redressement, préparer un état mensuel des comptes produits et TVA collectée et déductible, préparer un état mensuel de la TVA 31
  32. 32. déductible sur Frais Généraux et Immobilisations et procéder au virement de la TVA collectée et déductible. - Assister les fonctions de la BPR et le réseau en matière fiscale : étudier et suivre la législation fiscale en vue de l’adopter à l’activité de la BPR, répondre aux demandes d’assistance émanant des fonctions de la BPR et assurer la formation sur les nouveautés fiscales au réseau. - Calculer les bases imposables des impôts directs de la BPR : rapprocher la base imposable de l’Administration Fiscale aux éléments d’actif de la BPR, aviser l’Administration Fiscale pour opérer les redressements éventuels, s’assurer, lors du paiement des avis d’imposition, de la régularisation des différences éventuelles et relancer l’Administration Fiscale en cas de non régularisation. d/ CONTRÔLE COMPTABLE : Le service Contrôle comptable se compose de trois postes, le traitement des suspens, les anomalies balances et les situations comptables. ANOMALIES BALANCE SITUATIONS COMPTABLES TRAITEMENT SUSPENS CONTRÔLE COMPTABLE Figure n°7 : le service Contrôle Comptable 32
  33. 33.  TRAITEMENT DES SUSPENS : La fonction du poste est très sensible, elle consiste à une révision méticuleuse de toutes les opérations qui ne sont pas encore équilibrées par leurs comptes de la partie double, cela entre les agences, la BPR Meknès et la BCP. Le délai de traitement des suspens est entre 1 semaine et 2 semaines, cela diffère selon le cas. Il y a deux types de suspens, les suspens créditeurs, 38912 dans le PCEC (annulé en les débitant) et les suspens débiteurs, 38922 dans le PCEC (annulés en les créditant). Pour tout suspens qui apparait, la mission du poste est de chercher tout d’abord l’origine du suspens, c'est-à-dire chercher le compte non régularisé, ensuite, le chargé du poste cherche à contacter la BCP ou l’agence originaire du suspens, pour enfin essayer de régulariser le suspens, si ce dernier est régularisé, alors le chef du département effectue la clôture, sinon il exige un retraitement. Pour mieux comprendre le fonctionnement du poste voici un exemple : Dans une situation normale, pour une agence quelconque, si le compte de liaison 47500 du siège chez le agence est débite, alors le compte de liaison 47100 de l’agence chez le siège doit être crédité de la même somme, et viceversa. Figure n°8. 33
  34. 34. Le 11/05/2013 l’agences 48002 (48 = BPR Meknès, 002 = agence Bd Hassan 2), le poste Traitement des suspens a repéré un suspens : Figure n°9. Lors de l’apparition du suspens, le chargé du poste contacte l’agence pour insister à l’enlever, ensuite il doit attendre que le délai de dénouement de l’opération est expiré, si le suspens est régularisé, alors l’opération est effectuée, sinon il contact le chef du département pour le traiter d’avantage est essayer de le régulariser.  ANOMALIES BALANCE : Le poste consiste à s’assurer du respect des procédures comptables et des circulaires à travers le suivi des anomalies balances de la BPR Meknès. Le poste est concerné seulement par les comptes internes. C’est là où les anomalies peuvent occurer. En partant des données du grand livre, de la balance journalière ou de la balance journalière détaillée, le chargé du poste doit voir si les comptes utilisés pendant la journée, de tout le réseau, sont conformes, équilibrés et régularisés ou pas. Le poste opère selon une procédure, il faut tout d’abord analyser les anomalies, cela est possible en comparant l’état annoté du mois précédent et celui des anomalies balance (sens erroné de solde des comptes ou absence d’égalité entre les soldes) du mois en cours reçu. En outre il faut rapprocher les anomalies du mois en cours et celles du mois précédent. Ensuite il faut envoyer les écrits aux fonctions concernées, cela inclus le classement des anomalies dans des tableaux l’envoi d’une note de synthèse accompagnée des tableaux 34
  35. 35. aux fonctions concernées. Après, il faut assurer le suivi du redressement des anomalies, si la réponse ne parvient pas dans dix jours après l’envoi, il faut envoyer une note de relance aux fonctions concernées , et si la réponse parvient, vérifier qu’elle contient des explications concernant toute anomalies non régularisée. Finalement il faut classer ces anomalies et rédiger un reporting. Le travail des anomalies balance consiste aussi à observer le comportement des anomalies déjà existantes :      Figure n°10.  SITUATIONS COMPTABLES : Sa mission consiste à décomposer le solde des comptes internes en détaillant les écritures constitutives de ce solde, et préciser pour chacune de ces écritures les opérations l’ayant générer. Le poste opère selon un processus : 1- Etablissement des situations comptables : est le fait de l’agence. Il est à préciser que des dossiers englobant aussi bien les extraits des comptes mensuels, que les pièces justificatives, doivent être tenues pour les comptes relatifs aux titres de participation, immobilisations, impôts et taxes ainsi que les charges générales. La décomposition des soldes par le détail des éléments le composant doit donner lieu : A l’établissement des situations conformément au modèle prévu pour chaque compte par l’instruction du travail en renseignant toutes les rubriques prévues. 35
  36. 36. Au contrôle par le responsable de l’unité de travail des situations qui doivent comporter les noms, prénoms et signatures des agents les ayant établies et vérifiées. A la constitution et à la conservation au niveau de l’unité de travail qui établit les situations d’un dossier dans lequel figurent tous les états. 2- Exploitation des situations comptables : se fait sur la base de l’instruction de travail qui a pour objectif de servir de guide à cette fin. En effet, cette instruction de travail comporte pour chaque compte : Les instructions le concernant (délais de reprise des écritures, nature des opérations, etc.) et leur référence (circulaires, instructions de travail.) Les points de contrôle. Les rapprochements à effectuer avec d’autres comptes ou sources d’information. 36
  37. 37. II- LES OPERATIONS EFFECTUEES. II-1- REGLEMENT DES DEPENCES. Tâche 1 : enregistrement du règlement d’un ordre de dépense. Les ordres de dépense sont pour les petites dépenses dont le fournisseur change de manière fréquente. Ils sont saisis en Excel, sur l’« ETAT A SAISIR EN CONFORMITE ». Ce « ETAT » est considéré comme un récapitulatif des ordres de dépense. Pour tout ensemble d’ordres de dépenses concernant un seul fournisseur pour une période donnée, il faut lui attribuer un ordre de dépense. Les requis : - Les ordres de dépense. - Reçu de paiement. - Pièce de liaison siège-agence. Les données saisies sont enregistrées en même temps dans un modèle appelé « copie de classement », cette dernière va accompagner le dossier du fournisseur jusqu’aux archives. Les comptes de liaison siège-agence sont transformés en comptes à régulariser pour que Mastepiece puisse les prendre en charge. Les comptes à régulariser qui existent : 46280 : pour les paiements par chèque et par virement bancaire. 43910 : pour les paiements par espèce. Voici un modèle pour illustrer la forme de l’état à saisir en conformité. CHA CODE DESCRIPTION DEBIT TOTAL AGENCE Figure n°11 : Etat à saisir en conformité 37 CREDIT
  38. 38. Les deux personnes chargées du service règlement des dépenses ainsi que le chef du département doivent approuver et signer chaque état avant son règlement et archivage. Tâche 2 : règlement d’une facture de G4S des services de sécurité fournis à l’agence Mrirt. Masterpiece comprend 3 modules :  GL> comptabilité générale et analytique.  AP> gestion des fournisseurs.  FA> gestion des immobilisations. Le module qui nous concerne est la gestion des fournisseurs, alors on appuie sur AP, un sous menu apparait : - Saisie et traitement des pièces. - Saisie et traitement des règlements. - Paramétrage et signalétique fournisseurs. On doit tout d’abord créer le fournisseur, pour cela on appuie sur le paramétrage et signalétique fournisseurs, en choisissant l’option « création fournisseur-niveau BC » on a maintenant la possibilité de saisir l’ensemble des données du fournisseur (nom, identifiant fiscale, type de paiement, n° de compte, etc.). Dans la saisie et traitement des pièces il y a 3 options : - Pièces courantes. - Pièces modèles. - Et interrogation des pièces courantes. En appuyant sur « pièces courantes », on a le menu qui apparait : - Maintient des lots. - Saisie des pièces. - Saisie des règlements manuels. - Transfert des pièces. - Annulation des pièces. On choisit maintient des lots pour commencer créer un lot pour l’ensemble des factures du même fournisseur. Dans cette étape il faut saisir des données telles la description, la date du jour, le nombre de factures, le montant total du lot et l’identifiant lot. Puis on appuie sur <ajouter>, et pour terminer la création du lot on appuie sur <sortir>. 38
  39. 39. Après, on commence à saisir les factures une par une. Pour cela on choisit l’option <saisie des pièces>, l’interface suivante apparait, les champs obligatoires sont en vert et les champs générés par le logiciel sont soulignés en rouge. Figure n°12 : interface Masterpiece 39
  40. 40. II-2- CENTRALISATION. Tâche 1 : A l’arrivée d’un avis de débit de la BCP pour frais TFN (transferts financiers) globales concernant les agences, le service centralisation est tenu à établir une pièce de liaison siège-agence pour chaque agence concernée. La pièce de débit est accompagnée de l’avis et va en destination de « la saisie » au 1er étage pour ensuite prendre le chemin des archives. La pièce de crédit est envoyée à l’agence en question. Tâche 2 : Classement et traitement de toute sorte de pièces en provenance de la BCP et des agences, ensuite il faut les enregistrer dans un livre qui appartient au chargé du poste pour servir comme matière de preuve. Les mentions obligatoires sont la date de la pièce, la référence, la destination, le montant et l’objet. Après l’enregistrement les pièces doivent être mises dans une enveloppe portant le nom de l’agence concernée, finalement elles sont envoyées au bureau d’ordre. 40
  41. 41. CONCLUSION. Au terme de ce stage de pré-spécialisation que j’ai effectué au sein de la banque populaire régionale de Meknès pendant le mois de juillet 2013, j’ai pu confronter le domaine du travail et faire une la liaison entre ce qui est théorique et pratique aussi de rencontrer le domaine de travail en observant et participant au fonctionnement quotidien du département de comptabilité et finances de la banque. J’ai pu aussi améliorer mon savoir-faire et mes capacités d’adaptation à la vie professionnelle et au sein d’une équipe de travail. En plus j’ai pu élargir mes connaissances, j’ai su de quoi est composé la Direction Traitement et supports de la banque, j’ai réalisé une visite au bureau de la saisie ainsi qu’au bureau d’ordre, j’ai pu avoir une vue générale d’un circuit cruciale de circulation d’information au sein de la banque, il s’agit de l’information comptable et financière. 41
  42. 42. ANNEXES. 42
  43. 43. TABLE DES FIGURES Figure n°1 : remplacement du rial Hassani en 1920 par le « Franc Marocain »……………………………………9 Figure n°2 : les Banques Populaires Régionales Chiffres en millions de DH à fin décembre 2012…..…18 Figure n°3 : :organigramme type de la BPR……………………………………………………………………………………….19 Figure n°4 : le Plan Comptable des Etablissements de Crédit……………………………………………………………21 Figure n°5 : Département de Comptabilité et Finances…………………………………………………………………….28 Figure n°6 : les comptes de liaisons ………………………………………………………………………………………………….29 Figure n°7 : le service Contrôle Comptable……………………………………………………………………………………….32 Figure n°8. ……………………………………………………………………………………………………………………………………….33 Figure n°9. ……………………………………………………………………………………………………………………………………….34 Figure n°10. ……………………………………………………………………………………………………………………………………..35 Figure n°11 : Etat à saisir en conformité …………………………………………………………………………………………..37 Figure n°12 : interface Masterpiece …..…………………………………………………………………………………………….39 43
  44. 44. BIBLIOGRAPHIE « LA COMPTABILITE BANCAIRE » par J. M. Gélain. « RAPPORT DE FORMATION »/ Banque Populaire Régionale Meknès. « LA STRUCTURE DU SYSTEME BANCAIRE ET LES PRINCIPAUX ASPECTS DE LA GESTION D’UNE BANQUE AU MAROC »/ www.youscribe.com. « Mémoire online.com » « GBP.ma » « Topbladi.com » « PLAN COMPTABLE DES ETABLISSEMENTS DE CREDIT » / Bank Al Maghrib « L’internaute.com » « wikipedia.com » « dissertationsgratuites.com » « viadeo.com » « banque-credit.org » 44
  45. 45. 45

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