Doit-on embellir la mariée ?
Doit-on mentir sur ses produits ?
3 pistes de réflexion à l’ère des
réseaux sociaux… Avril 20...
Hier, je discutais avec une entrepreneure qui était en plein dilemme. Cette créatrice avait
lancé une collection de vêteme...
1) « Vendez-moi un conte de fée qui ne se termine pas en cauchemar quand je regarde
l’étiquette. »
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2) « Quand vous vous présentez toujours comme parfait, dans la maîtrise de votre image,
il est humain de chercher la faill...
3) « L’information est un pouvoir. Quand vous donnez de l’information, vous donnez du
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Faut-il embellir la mariée, mentir sur ses produits ?

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Faut-il embellir la mariée ? Mentir sur ses produits ? 3 réflexions à l'ère des Réseaux Sociaux

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Faut-il embellir la mariée, mentir sur ses produits ?

  1. 1. Doit-on embellir la mariée ? Doit-on mentir sur ses produits ? 3 pistes de réflexion à l’ère des réseaux sociaux… Avril 2015
  2. 2. Hier, je discutais avec une entrepreneure qui était en plein dilemme. Cette créatrice avait lancé une collection de vêtements conçus par ses soins et produits en France. Même si elle n’avait pas axé sa communication sur cette particularité, elle fut rapidement cataloguée « Made in France ». Aujourd’hui, ses ateliers actuels en France ne tenaient plus les volumes dont elle avait besoin. Elle avait donc la nécessité de produire une partie à l’étranger… Mais là, gros dilemme… Le dire ? Ou ne pas le dire ? Embellir la mariée ? Eviter le sujet ? Chaque option avait ses pour et ses contre. L’entrepreneure m’assurait, de plus, du manque de fair play de ses concurrents qui ne se gênaient pas pour embellir leur mariée et elle terminait en me racontant le manque de recul des consommateurs qui cherchaient le Made in France sans être prêts à y mettre le prix. Que faire ? Il y a 10 ans… Tout le monde aurait dit : « Embellissons la mariée ! » Nous avons pour mission de donner au consommateur ce qu’il demande. Il veut du « Made in France » ? Donnons-lui du « Made in France » ! C’est trop cher ? Faisons produire à l’étranger et réalisons les finitions en France pour pouvoir apposer l’étiquette ! Zut, les conso ont découvert la supercherie ? Et hop, montons une cellule de communication de crise pour trouver une justification à nos agissements et passons entre les gouttes ! Mais aujourd’hui, avec/grâce aux réseaux sociaux, impossible de suivre la même logique ! Voici 3 pistes pour enrichir votre réflexion sur le sujet !
  3. 3. 1) « Vendez-moi un conte de fée qui ne se termine pas en cauchemar quand je regarde l’étiquette. » J’ai beaucoup aimé cette phrase soufflée par une conso lors d’une étude que nous avons menée sur Mes Bonnes Copines (« Ce que veulent consommer les femmes en 2015 » )… Car oui, les consommatrices ont toujours envie de rêver mais la limite pour elle est : se sentir trompée. Exemple ? Une copine, il y a une heure, me racontait avoir reçu par son amoureux, un bracelet d’une belle marque de luxe. Evidemment, que le nom marqué sur l’étiquette participait à la magie du cadeau et elle en était consciente. Mais quand le bracelet s’est mis à rouiller 1 mois plus tard et qu’elle a passé 3 mois à réussir à avoir un service après-vente quasi désagréable pour se le faire changer, elle a eu la nette sensation de s’être fait flouée. Oui, la consommatrice est prête à payer plus cher pour un rêve, un fantasme : celui de l’univers de la marque. La seule différence c’est que les consommatrices d’aujourd’hui sont plus conscientes de cette part « émotionnelle » de leur achat. Par contre, elles refusent catégoriquement d’être trompée sur la promesse même du produit : qui dans le cas d’un produit de luxe devait être une véritable qualité ! Donc, du rêve oui mais pas de tromperie sur la marchandise !
  4. 4. 2) « Quand vous vous présentez toujours comme parfait, dans la maîtrise de votre image, il est humain de chercher la faille. » Et le risque est très important ! Souvent bien plus important que le risque d’être sincère… ;- ) Avec l’explosion des réseaux sociaux, une faille trouvée est une faille dont on va parler et beaucoup !!! Plus l'on paraît inatteignable et plus l'on n'est dans un équilibre fragile alors qu’avoir les réseaux sociaux de son côté apporte l’assise la plus stable et la plus rassurante qui soit ! Comment appréhender les sujets touchy alors ? Lieux de production, composants des produits etc… Pour nous, la solution est dans un élément central : la relation humaine. 1) Faire parler les personnes qui font les marques ! Aujourd’hui, les conso/les réseaux sociaux ne croient plus les marques, ils croient les personnes, les personnes qu'ils connaissent. Donc prenez la parole ! 2) Ne pas tomber dans la justification et ne pas en rajouter non plus. Partager avec les consommateurs le rêve qu’ils viennent chercher et je conseillerais même d’arrêter là, si la suite du discours risque de ne pas être sincère. ;-) Sur Mes Bonnes Copines, nous avons eu envie d’accompagner les marques dans cette démarche de transparence, tout en douceur, car il faut du temps et de la confiance pour oser « ouvrir le kimono ». ;-) Comment ? Par exemple, grâce à nos « vidéos notoriété ». Une interview filmée réalisée par mes bons soins durant laquelle je pose à un/une directeur marketing d’une grande marque, les questions soufflées par Mes Bonnes Copines… Cette série s'appelle "Connaître Vraiment..." L’occasion pour ces marques de découvrir ce qui titille leurs consommatrices et de débuter une relation pérenne, humaine et sincère avec elles…
  5. 5. 3) « L’information est un pouvoir. Quand vous donnez de l’information, vous donnez du pouvoir à vos consommateurs. C’est la clé pour leur permettre de devenir vos meilleurs ambassadeurs ! » La relation avec les consommateurs est une relation humaine comme les autres. On aime ce que l’on connaît, on parle de ce que l’on connaît… Oser partager avec ses conso ses secrets, ses ambitions… Oser aller jusqu’à se confier à eux… Partager son histoire, sa vision des choses mais aussi ses doutes et ses dilemmes, c’est se rendre humain, accessible et permettre à ceux qui nous entendent de nous soutenir…avec leurs tripes ! Concernant Mes Bonnes Copines, nous avons eu la même démarche. En décidant de monter une plateforme collaborative, de défendre des valeurs fortes, comment réussir à présenter à notre communauté, l’idée d’un business model ? Comment ne pas les effrayer ? Ne pas les décevoir ? Rapidement, nous avons pris le parti de la transparence. Une newsletter envoyée aux 45 000 bonnes copines a ainsi présenté comment nous comptions faire de l’argent et même beaucoup d’argent ! ;-) C’est volontairement provocateur mais l’expression prend tout son sens quand nous leur avons expliqué que plus nous serions ambitieux et plus nous aurions ainsi les moyens de faire grossir la communauté, de leur mettre à disposition de nouveaux outils et donc de protéger et même développer ce qui nous rassemblait : nos valeurs ! Le résultat ? Aujourd’hui, quand nous faisons un appel à candidature pour une marque, quand nous demandons aux bonnes copines de répondre à un questionnaire pour une marque… Elles le font pour elles, pour avoir la chance d’interagir avec vous… Mais aussi pour nous, pour soutenir l’aventure Mes Bonnes Copines ! Etre transparente avec elles, les a rendu les meilleures avocates, les meilleures ambassadrices de notre projet avec elles !!!
  6. 6. Ce post vous interpelle ? On partage ? Florence Haxel Co Fondatrice et Présidente florence@mesbonnescopines.com 1er Réseau Collaboratif Féminin 45 000 femmes, 18 500 services gratuits, 500 événements

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