Des Extraits

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Des Extraits

  1. 1. Des extraits, des pensées.<br />- Les surnoms : « made in Shahinaz (photo avec éventail) , Jade Aziz Badawan (visage avec poussière), malik ou Iron Man<br />Phrases :<br />« malheureusement au moment d’entrer chez Messire Sounoune et Malik,,Sir Sheriffi ouvrit sa porte et poussa d’un ton austère : mais bordel de merde qu’est ce que vous foutez là ? Remontez dans vos chambres et que ça saute ! ».<br />Fatou : Phrase du jour « Fatou t’es une ouf »<br />Moment cœur 1# : « allez les biquettes »<br />Moment coeur2 : la pause au sommet<br />Moment cœur 3 : la soirée sur le toit avec les étoiles<br />Fatou : les moments forts : 1) la montée du gran Pico, 2) La descente du grand Pico, 3) La douche, 4) La descente dans les tunnels, 5) La 1iere soirée à l’hotel, 6) Les parties de carte, 7) Les nuits blanches, 8) Les crises, 9) La forêt d’eucalyptus, 10) Les pleurs 11) L’anniversaire de Djibril, 12) les danses du petit poulet braisé, 13) Le zouk avec Alexandre, 14) Le moment flamenko de Marko et Karen, 15) le fou qui nous poursuivait, 16) la chanson des garçons sous la douche.17) la soirée câlin, 18) Les blagues à deux balles 19) les chèvres !<br />L’ascension du Gran Pico : une histoire de peur au ventre, de craquages, de dépassement de soi-même.<br />Il ne nous a pas suffit de longtemps avant de tomber nez à nez avec le Titan : il se tenait là, immense, noir, hostile,tellement calme mais tellement hostile. Tout d’un coup , la peur nous monta à la gorge quand nous nous rappelâmes que dans 3 jours nous devrions escalader ce colosse. Mais comment, par quel chemin, et en combien de temps ? Autant de questions dont nous allions avoir le s réponses une fois le jour venu. Un seul but : il fallait arriver au sommet et battre le temps de la troupe ennemie, les 1ieres S2, dont le record était de 471minutes<br />Bocar Ganao : Le matin de notre dernier jour à Cha da Caldeiras, mais aussi celui de la montée du Gran Pico, je me levais avec une boule dans l’estomac, celle qu’ont tous les grands guerriers avant le combat. Ce fût sans doute la violence la plus sévère que je m’infligeai de toute ma vie. Chaque pas, chaque rocher escaladé était comme un coup asséné au colosse mais qu’il me rendait aussitôt. D’abord le combat contre les jambes, puis le combat contre le cœur, et ensuite le combat contre l’esprit, la raison poussant à s’arrêter pour faire une pause. Au bout de 2h27, j’atteignais enfin le sommet en 5ième position, battant de très loin les objectifs fixés. Je failli verser des larmes si mes yeux n’étaient pas désechés quand je réalisai ce quej e venais d’accomplir. J’avais vaincu la bête. J’étais venu à bout du Gran Pico, accedant ainsi au rang de chevalier confirmé. A cet instant, mes encas au thon apparurent à mes yeux aussi réconfortants que l’amour d’une mère.<br />- Karim : « Cette expérience fût la plus physique que j’ai faite de toute ma carrière de sportif, j’avais l’impression que je n’allais jamais y arriver, je ne sentais pas que j’avançais, mais je me suis surpassé et après 4h15 de marche, me voilà arrivé au son que cela fait de voir que l’on a enfin réussi à monter ce maudit volcan. Vous ne pouvez pas savoir le bien que ca fait de parvenir au sommet du volcan » (ex : la dopamine…)<br />Bocar :Notre descente fût une expérience indescriptible, mais à jamais gravée dans nos mémoires. Vitesses, pertes de contrôle, plongeons et chutes monumentales furent au rendez-vous.<br />En regardant vers le haut je me disais que j’y étais presque, je voyais le sommet/Hélas, j’ai vite été rattrapée par la réalité. Les maisons étaient tellement petites je ne voulais pas regarder vers le bàs. Je n’en pouvais plus. En plus, le fait de voir les autres nous rattraper me déprimait tellement. J’ai tout basé sur ma force morale, je n’avais pas fais les ¾ du chemin pour rien ! Il fallait que je me prouve que j’étais capable de relever le défi. J’ai même pleuré tellement c’était dur : j’avais tout donné.<br />Fatou : J’appréhende dès le début car je m’étais mis dans la tête que je ne le ferais pas mais j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis dits que je n’aurais peut être plus l’occasion de faire un truc pareil. Et c’était l’occasion de me prouver que je suis aussi forte mentalement que je le prétends. De plus Mr Tesniere à raison, pour réussir médecine il ne faut jamais baisser les bras et rien que pour ca j’allais y arriver. J’ai réussis à arriver à la première pause sans ventoline ! Ce qui m’a encore plus motivé. Mais la montagne est très trompeuse car on se dit que la distance ce n’est rien. Ce n’est pas rien, plus on monte plus il nous reste des heures de marche. Mais Carlos nous l’a caché pour ne pas nous décourager et ca marche : nous avons fait les ¾ du chemin avec l’espoir au cœur et avec une motivation rare. J’ai puisé vraiment profond et je gardais en tête la phrase que m’avaient dite Mr Tesnière, Mr Sherifi et Mme Devilard : » Ton corps peut faire bien plus que tu ne crois, il suffit d’aller à son rythme ». Cela s’est avéré très vrai, malheureusement plus on montait plus c’était dur.<br />Une histoire de Pierre <br />Benoit, Thomas, Khalil, à toute vitesse dans le petit cratère. « Allez, allez, Pierre vas-y ! béatrice filme. « Allez !!!! » Et voilà que Pierre démarre. Un virage, un autre plus court et puis tout droit « je vais me la manger la pierre » nous a t’il dit plus tard. Tout droit, ses jambes l’emportent… de plus en plus vite et Pierre plonge, culbute…sur un rocher, se relève, court encore puis s’effondre dans la caillasse. « Je saigne ! » C’est pas vrai, il nous fait une blague me dis-je. Et puis l’inquiétude qui fait silence : et si c’était grave, un traumatisme crânien ? et si… mais quelle idée saugrenue, ais-je eu d’emmener mes élèves dans ce paysage violent? On enrobe la tête de Pierre d’un pansement compressif (merci Martine qui a composé la trousse de secours), il ressemble à un œuf de Pâques, un peu déglingué. Il sort soutenu par ses copains, grimpant difficilement les scories, ses grandes mains pendantes autour des épaules de ses copains. Une petite demi heure de repos où il flanche un peu. Je m’efforce d’avoir l’air calme et rassurante mais l’inquiétude est tapie dans mon ventre. Surtout avoir l’air de rien devant les élèves. Patrick Attayi et Khalil descendent au village avec Pierre enfin debout pour assurer les premiers soins. Et je commente bravement l’éruption de 1995 avec une pensée : et là, ils me suivent? est ce que je les accroche? Mame Kani et Keshia, virtuoses des nuances de gris et de marron me tranquillisent sans le savoir. De retour à Pedra Brabo, Pierre nous montre fièrement son pansement scotché sur ses épais cheveux. Ouf, 5 points de suture et ça reste une aventure.<br />Une histoire de « Chèvre », racontée par différents témoins:<br />- Karen : Cette route en direction du Fogo semblait interminable. Rachel disait : « Mais Monsieur, on dirait qu’on reprend a même route ! on arrive quand ? » Néanmoins, c’est la que Sounoune a vu une chèvre ! « une quoi ? » demanda Karim, « une chèvreeeuuh ! » répondit Sounoune. C’est ici que naquit l’histoire d’amour entre les chèvres et nous.<br />Bocar : Alors que nous effectuons un trajet plutôt paisible, une maladie tragique et irréversible s’empara de notre ami Karim Chirara : l’altitude ne lui permit plus de réfléchir, la fièvre de la Chèvre s’étant emparée de son corps et de son esprit. Mais le pire était à venir : quelques jours après, ce fléau avait conquis toute la 1S1.<br />Bocar : « C’est alors que se produisit l’impensable : cela commanca d’abord par messire Sounoune et karim furent soudainement transcendés par l’esprit de l’animal sacré, la vénérable Chèvre, tendrement appelée « Chèèèèvreuuuuuuuh !!!!! pour lui rendre hommage. Cet appel, ce cri rituel était au départ dédié à l’enquiquinement de Dame Rachel, mais se transforma très vite en légende, en mythe, en cri de guerre, de satisfaction et de remerciement. Il arrivait même qu’il devint un langage à part entière : un nouveau style de vie était né.<br />Karim : Mais au bout de quelques heures la fatigue commençait vraiment à se faire sentir et ce qui me parût bizarre, c’est que je n’entendais plus de chèvre de part et d’autre.<br />Jade : mais non Mr tesnière, vous vous trompez ! ces trous là, ce sont les chèvres qui viennent pondre leurs œufs !<br />Les réveils de Mr tesnière : <br />« un réveil matinal et tout en douceur (grâce à Mr tesnière) nous permet de démarrer sur les chapeaux de roues.<br />Après un rapide calcul, je réalisai avec honte et peine que nous nous étions réveillé à 4h30 ce qui ne s’avera pas si mal puisque nous échappâmes au réveil musclé du vénérable Sir Tesnière.<br />Le début de la matinée a commencé par un réveil, comment dire « délicat » de Mr Tesnière venu frapper à nos portes à 8h.<br />Ce matin là, Mr tesnière a innové sa méthode de réveil, ce n’était plus frapper à 8h sur la porte, mais chatouiller ! J’en ai été la victime »<br />Aujourd ‘hui réveil assassin de Mr Tesnière à 5h30. Celui ci vient aux portes et les bombardent de coups pour nous réveiller. Je me réveille en sursaut et Amaury à ce réveil en pensant être sur un champ de bataille ce qui en fait coïncidait bien avec son rêve.<br />Les gages en 1S1 :<br />embrasser Mr Sheriffi, sur la bouche bien entendu<br />faire une série d’abdominaux<br />réveiller notre admirable géologue<br />faire le tour du restaurant en slip<br />prendre Carlos dans ses bras<br />Les anniversaires  au sommet du Gran Pico:<br />Gilbert, 54 : un « joyeux anniversaire en 8 langues<br />Djibril, 17 ans, un fondant au chocolat inondé de chantilly<br />

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