Les luths

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Les luths

  1. 1. Les luths C’est
la
catégorie
des
cordophones
la
plus
répandue
dans
le
monde.
 Ces
instruments
se
caractérisent
par
la
présence
d’un
manche
droit
 qui
 se
profile
dans
la
même
ligne
que
la
table
d’harmonie.
Les
cor- des,
 pincées
ou
grattées,
sont
disposées
parallèlement
à
 la
 table
 de- puis
la
base
de
la
caisse
jusqu’à
l’extrémité
du
manche. Originaires
du
Moyen-Orient,
datant
probablement
 du
2è
millénaire
avant
 notre
ère,
ils
se
présentent
 sous
des
formes
et
 des
dimensions
très
variées.
La
 caisse
 de
 résonance
 peut
 être
 à
 dos
 plat
 (a)
 ou
 bombé
(b)
;
les
plus
courantes
sont
hémisphériques
 (setar
iranien),
piriforme
(biwa
japonais),
circulaires
(yueqin
chi- nois),
 carrées
 (shamisen
 japonais),
 trapézoïdales
(dan
 day
 vietna- mien)
 ou
 même
 triangulaires
 (balalaïka
 russe).
 La
 matière
 de
 la
 caisse
 est
 d’origine
 végétale
 ou
 animale
 (le
 charango
 andin
 utilise
 une
carapace
de
tatou). Le
 manche
 est,
 le
 plus
 souvent,
 doté
 d’une
 touche
 dépourvue
de
frettes
(a)
(oud
arabe,
sarod
indien)
 ou
 muni
 de
 barrettes
 (b)
 voire
 de
 ligatures
 (târ
 azéri).
  2. 2. Ce
 manche
 est
 dit
 court,
 s’il
 est
plus
 petit
 que
 la
 caisse
 de
 résonance
 (uti
 yougoslave),
 long
 dans
 le
 cas
inverse
(saz
turc). Certains
 luths,
 en
 Inde
 notamment,
 possèdent
 plusieurs
 systèmes
 de
 cordes
 :
 à
 côté
 des
 cordes
 principales
 (ou
 cordes
 mélodiques),
 il
 existe
 des
 cordes
 de
 bourdons
 jouées
 à
 vide
 et
 parfois
 des
 cordes
 sympathiques,
placées
sous
les
principales
qui
vibrent
par
résonance
 (le
sarod,
le
sitar
et
le
surbahar
possèdent
ces
trois
systèmes). Quelques
luths
 dans
le
monde
:
 charango
 (Amérique
du
 Sud),
 kora
(Sénégal),
 seron
(Guinée),
ûd
ou
oud
(Afrique
du
Nord),
koueïtra
(Maroc),
gunbri
et
suis- sen
(Maroc),
gurumi
et
kountigui
(Afrique
Noire
:
Niger),
molo
(Sénégal),
xalam
 ou
khalam
(Sénégal),
kondé
(Haute-Volta),
komo
(Nigéria),
tanbûr
(terme
générique
 propagé
par
les
 auteurs
 arabes),
târ
et
setâr
(Iran),
dotâr
(Afghanistan,
 Ouzbékistan,
 Turkménie),
saz
ou
sas
(Turquie,
Arménie,
Azerbaïdjan),
dambura
(Afghanistan,
 Pakistan),
tanboura
(Kurdistan),
dumbura
(Kazakstan),
cifteli
(Albanie),
bouzoq
 (Proche-Orient),
baglama
et
bozuk

(Turquie),
bouzouki
(Grèce),
sarkiya
(You- goslavie),
 tanburica
 (Balkans
du
 Sud),
 dotara
 (Bengal),
 sitar
et
 sarod
 (Inde),
 surbahâr
(Inde),
tânpûrâ
(Inde),
pipa
(Chine),
biwa
(Japon),
shamisen
(Japon),
 dan
day
(Vietnam),
dan
kim
 ou
dan
nguyêt
(Vietnam),
dan
ty
bà
(Vietnam),
ruan
 (Chine),
 sanxian
 et
 yueqin
 (Chine),
 gekkin
 (Japon),
 wolgeum
 (Corée),
 chapey
 (Cambodge),
sapeh
(Bornéo),
katchapi
 (Java),
hapetan
(Sumatra),
sung
(Thaï- lande),
 chourague
 ou
 choudourghou
 (Mongolie),
 tobshuur
 ou
 toshpuluur
 (Touva,
 Mongolie),
sgra-snan
(Tibet),
cobza
(Roumanie),
uti
(Yougoslavie)...
  3. 3. balalaïka kora gunbri suissen n’goni saz tamburica tar tanbur oud tanbur
perse tanbur
 turc bandoura
  4. 4. sitar rubab tambura surbahar mayuri sarod sitar tobshuur
  5. 5. gekkin ruan sanxian pipa biwa shamisen sung sapeh chapey

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