Principes de fonctionnement des aérophones
Les
vibrations
de
l’air
:
Pour
tous
les
types
 d’instruments
à
 vent,
 le
son
 ...
Le
diapason
:
La
hauteur
de
 son
obtenue
dépend
de
 la
longueur
du
 tube
qui
 contient
 la
colonne

d’air
vibrante.
La
lon...
La
modification
de
la
hauteur
de
son
:
Ce
n’est

qu’en
raccourcissant
ou
en
allongeant
le
tuyau
 qu’un
instrument
à
vent

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Principes aérophones

  1. 1. Principes de fonctionnement des aérophones Les
vibrations
de
l’air
: Pour
tous
les
types
 d’instruments
à
 vent,
 le
son
 est
 produit
par
la
vibration
 de
 l’air
;
 ils
sont
classés
selon
la
manière
dont
on
les
fait
vibrer.
Dans
les
instru- ments
à
embouchure
(a)
ou
à
conduit
(b),
l’air
vibre
après
avoir
été
dirigé
contre
 un
bord
aminci.
Des
vibrations
dans
un
tuyau
peuvent
aussi
être
obtenues
par
les
 anches
(simples
(c),
doubles
(d)
ou
libres
(e)). Pour
les
instruments
à
 embouchure
en
bassin
(f),
l’air
vibre
par
la
pression
des
 lèvres.
L’instrument
 à
 vent
libre
(g)
 n’a
pas
de
colonne
d’air
comprimée
;
l’air
 vibre
autour
de
l’instrument
lorsqu’il
est
en
mouvement
dans
l’espace. La
forme
: La
plupart
des
instruments
à
 vent
ont
un
corps
de
forme
tubulaire
ou
 globulaire,
 dans
lequel
est
enfermé
de
l’air
qui
vibre
lorsqu’on
joue.
La
forme
de
l’instrument
 détermine
la
sonorité.
Le
tuyau
creux
constitue
le
genre
de
corps
le
plus
courant
;
 celui-ci
peut
être
cylindrique
(a)
comme
pour
la
 clarinette,
conique
(b)
comme
pour
la
flûte
à
bec,
 ou
 évasé
 (c)
 comme
pour
 le
 hautbois.
 Les
 ins- truments
 à
 vent
 ayant
 un
 corps
 globulaire
 (d)
 comme
l’ocarina
sont
moins
répandus.
  2. 2. Le
diapason
: La
hauteur
de
 son
obtenue
dépend
de
 la
longueur
du
 tube
qui
 contient
 la
colonne
 d’air
vibrante.
La
longueur
du
 tube
détermine
la
durée
des
ondes
sonores
et,
par
 conséquent,
le
nombre
de
fréquences
en
une
seconde. Théoriquement,
tout
tuyau
peut
produire
une
hauteur
de
son
propre
à
sa
longueur.
 Ce
son
s’appelle
la
fondamentale.
Avec
un
 tube
d’une
soixantaine
de
centimètres
 on
obtient
 le
do
central
 (1)
 tandis
qu’un
 tuyau
de
longueur
double
sonnera
à
l’oc- tave
 inférieure
 (2).
 Un
 tuyau
 bouché
 sonnera
une
octave
plus
bas
qu’un
tuyau
 ouvert
de
même
longueur. Les
harmoniques
: Lorsqu’on
met
en
action
une
colonne
d’air,
celle-ci
vibre
à
la
fois
comme
un
tout
et
 par
sections.
Ces
vibrations
secondaires
produisent
des
sonorités
différentes
de
la
 fondamentale.
Ces
autres
sons,
que
l’on
appelle
harmoniques,
sont
produits
par
une
 intensité
 accrue
 de
 la
 colonne
 d’air
 afin
 d’accélérer
la
vibration
 dans
le
 tuyau.
 Les
harmoniques
se
produisent
dans
un
ordre
naturel
que
l’on
appelle
série
har- monique.
 Bien
 que
 l’intervalle
 entre
 un
 harmonique
 et
 le
 suivant
 soit
 fixé,
 les
 hauteurs
 proprement
 dites
 varient
 selon
 la
 dimension
 et
 la
 forme
 du
 tuyau.
 L’exemple
ci-contre
se
rapporte
à
un
tuyau
hypothétique
de
2,50
m.
  3. 3. La
modification
de
la
hauteur
de
son
: Ce
n’est

qu’en
raccourcissant
ou
en
allongeant
le
tuyau
 qu’un
instrument
à
vent
 peut
produire
des
hauteurs
de
sons
différentes
de
sa
fondamentale
et
des
harmoni- ques
qui
 en
découlent.
Un
tuyau
se
raccourcit
par
le
moyen
de
trous
de
jeu
placés
 vers
l’extrémité
inférieure
du
tuyau.
Ils
ont
pour
effet
 de
réduire
la
longueur
de
 celui-ci
jusqu’à
 l’endroit
où
l’air
s’échappe
en
premier
(a).
On
obtient
un
tuyau
 plus
long
au
moyen
d’un
simple
mécanisme
coulissant
(b)
ou
par
l’adjonction
d’un
 bocal
 ou
 de
soupapes
qui
permettent
de
diriger
l’air
à
 travers
une
longueur
sup- plémentaire
de
tuyau
(c). La
couleur
sonore
: Chaque
instrument
à
vent
a
son
propre
timbre.
Lorsqu’un
son
est
produit,
celui-ci
 est
 coloré
par
 la
présence
des
harmoniques
appartenant
 en
 propre
 à
 ce
son.
 La
 présence
 d’harmoniques
 différents
 est
 déterminée
 par
 la
 forme
 du
 tuyau.
 Par
 exemple,
 le
tuyau
conique
du
 hautbois
accentue
 les
harmoniques
graves
(a)
 alors
 que
le
tuyau
bouché
cylindrique
de
la
clarinette
fait
ressortir
les
harmoniques
de
 nombre
 impair
 (b).
 Dans
 chaque
 cas
 de
figure,
c’est
la
série
harmonique
du
 son
le
plus
grave
de
l’instrument
qui
a
 été
prise
en
exemple.

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