Films streaming 
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1.1 Lecture progressive
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Hard Rush
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Thor : Le Monde des ténèbres .
C'est la solution la plus couramment utilisée, car elle ne ...
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  1. 1. Films streaming  Le streaming  film complet (terme anglais, de stream : « courant », « flux », « flot »), lecture en continu,  diffusion en flux1, lecture en transit2 ou diffusion en mode continu3, désigne un principe utilisé  principalement pour l'envoi de contenu en « direct » (ou en léger différé). On peut également songer à la  locution lecture seule, déjà utilisée en informatique. Très utilisée sur Internet, elle permet la lecture d'un flux  audio ou vidéo (cas de la vidéo à la demande) à mesure qu'il est diffusé. Elle s'oppose ainsi à la diffusion par  téléchargement de fichiers qui nécessite de récupérer l'ensemble des données d'un morceau ou d'un extrait  vidéo avant de pouvoir l'écouter ou le regarder. Néanmoins la lecture en continu est, du point de vue  théorique, un téléchargement car il y a un échange de données brutes entre un client et un serveur, mais le  stockage est provisoire et n'apparaît pas directement sous forme de fichier sur le disque dur du destinataire.  Les données sont téléchargées en continu dans la mémoire vive (RAM), sont analysées à la volée par  l'ordinateur et rapidement transférées dans un lecteur multimédia (pour affichage) puis remplacées par de  nouvelles données. les categorie action film  drame comedia 
  2. 2. 1 Principe de fonctionnement 1.1 Lecture progressive 1.2 Lecture continue 1.3 Sécurisation 1.4 Enregistrement et capture de flux continu 1.5 Effet de la mémoire tampon 2 Logiciels et formats de lecture en flux 3 Contenus diffusés 4 Utilisation du streaming 5 Encadrement juridique de la lecture directe 5.1 Statut juridique du flux continu 5.2 Sanctions de l’absence d’autorisation de l’auteur de l’œuvre diffusée sur le site source 5.3 Jurisprudence 6 Notes et références 7 Voir aussi 7.1 Articles connexes 7.2 Lien externe Principe de fonctionnement[modifier | modifier le code] La lecture en continu fonctionne selon le protocole client­serveur4. Le contenu est mis à disposition sur un  serveur. Le client souhaitant accéder au contenu envoie une requête pour en récupérer une petite partie, à  l'endroit du contenu où il souhaite commencer la lecture. La réponse est placée dans une mémoire tampon.  Lorsqu'il y a suffisamment de données dans cette mémoire pour permettre de lire le début du fichier audio  ou vidéo, la lecture démarre. En arrière­plan, le téléchargement du flux se poursuit afin d'alimenter sans  cesse la mémoire tampon avec la suite du fichier. Deux sortes de lecture existent, l'une est dite « en progressif », l'autre « en continu ». les videos film complet  gratuit MATCH RETOUR  Attila Marce  LÉGENDES VIVANTES  Baikonur Baikonur 
  3. 3. turf turf Hard Rush  Homefront  Thor : Le Monde des ténèbres . C'est la solution la plus couramment utilisée, car elle ne nécessite pas de serveur spécialisé, un serveur  HTTP « standard » étant suffisant. Le fichier audio ou vidéo est simplement proposé au téléchargement, de  la même manière que tout autre type de fichier, et c'est le navigateur qui se charge d'effectuer la lecture de  la vidéo. L'inconvénient de cette solution est l'impossibilité de s'adapter à la qualité de connexion de  l'utilisateur. Pour le diffuseur, il devient ainsi souvent nécessaire de proposer plusieurs fichiers avec des  résolutions différentes pour permettre à l'internaute de choisir en fonction des capacités de sa connexion.  Par ailleurs, elle induit une attente pour avoir les premières images si le fichier est de taille importante Lecture continue Dans le cas de la lecture en continu, il n'y a qu'un seul fichier diffusé contenant plusieurs fois les mêmes  informations à différents niveaux de qualité, et c'est le serveur de lecture en continu spécialisé qui se charge  de diffuser l'information adaptée. En fonction du débit de la connexion de l'internaute, le serveur sélectionne  le niveau de qualité maximal pour une diffusion en temps réel. Le serveur est également capable de  s'adapter automatiquement aux variations de la bande passante : si la connexion se détériore et que le taux  de transfert baisse, le contenu est livré avec une moindre qualité afin d'éviter les interruptions de diffusion. Si  en revanche la connexion devient plus fluide, la qualité s'améliore. Le contenu démarre dès que l'utilisateur  demande à y accéder sans délais. L'inconvénient de cette solution est de devoir utiliser un serveur  spécialisé (Xiph Icecast, Real Helix Streaming Server, Windows Media Services, Adobe Flash Media Server,  Quicktime Streaming Server, etc.) et que l'internaute doit avoir une bande passante adaptée au contenu  envoyé, le contenu étant diffusé au même rythme que la lecture de l'internaute Les transmissions et communication entre serveur et client peuvent utiliser les protocoles suivants : RTP,  RTSP (standards normalisés par l'IETF) ou MMS (propriétaire Microsoft) ou RTMP (propriétaire Adobe  Systems). Sécurisation Différentes techniques de sécurisation existent pour les contenus audios ou vidéos sur internet. La première  est une sécurisation d'URL ou token. L'URL unique est générée pour un laps de temps donné. C'est donc  l'accès à l'URL d'appel qui est contrôlée. La deuxième repose sur la technique des DRM basée sur  l'utilisation de licence délivrée décrivant les propriétés de restriction d'accès au contenu. Un des arguments en faveur de la lecture en continu (ceci ne concerne pas la lecture en progressif qui peut  techniquement être considérée comme du téléchargement) est qu'elle permettrait d'assurer aux diffuseurs  que leur vidéos ou musiques ne puissent pas être enregistrées (téléchargées et sauvegardées par  l'utilisateur client), par exemple afin de se prémunir contre la reproduction et partage de produits culturels  sans accord des ayants droit ; il existe cependant des outils dédiés (enregistrement analogique à l'aide 
  4. 4. d'une carte­son un peu perfectionnée ou sur internet logiciels d'enregistrement ou capture de flux continu),  qui permettent de contourner cette limitation. Enregistrement et capture de flux continu Un certain nombre de logiciels sont dévolus à la capture et à l'enregistrement de flux continu, également en  logiciel gratuit, par exemple en français SpeedyVideoCapture5. Différents logiciels gratuits de capture et d'enregistrement en continu: VLC media player DownloadStudio FLV Video Downloader Net Transport Orbit Downloader Tube Hunter URL Snooper RealPlayer Downloader Effet de la mémoire tampon[modifier  La mémoire tampon est utilisée afin de préparer la lecture, et d'éviter qu'un ralentissement temporaire de la  connexion au réseau n'interrompe la diffusion. Le choix de la taille de la mémoire tampon est pour le  concepteur du logiciel ou pour l'utilisateur un choix qui conduit à changer la durée pendant laquelle le flux  encore en téléchargement n'est pas diffusé, et le temps pendant lequel le flux peut continuer à être diffusé  après interruption de la connexion. En raison des latences créées par le réseau (Internet ou le réseau local) et des opérations de codage et  décodage effectuées, un délai de 5 à 35 secondes (voire plus) peut intervenir entre le signal émis par la  source et le signal reçu sur le lecteur. Logiciels et formats de lecture en flux[modifier  Les principaux formats utilisés actuellement sont : Advanced Streaming Format, conçu pour le logiciel Windows Media Player ; Adobe Flash, conçu pour Adobe Flash Player ; RealMedia, conçu pour le logiciel RealPlayer ; QuickTime, framework de transport de données conçu pour QuickTime Player et lu par plusieurs logiciels ; SHOUTcast, protocole créé initialement pour Winamp. Les nouveaux formats émergent utilisant la technologie de streaming adaptatif sont : Microsoft Smooth Streaming, conçu pour le plugin Silverlight ;
  5. 5. HTTP Live Streaming, conçu pour le lecteur Quicktime (à partir de la version X) et le iPhone OS (à partir de  la version 3) ; Adobe Dynamic Streaming, conçu pour Adobe Flash Player (à partir de la version 10). On note encore le logiciel Icecast et le format divx. D'autres solutions de lecture de flux en continu existent sur la base de plugins. Streamplug permet la  lecture en continu audio, éventuellement par chiffrage et un modèle de sécurité basé sur Open Digital Rights  Language (en). Contenus diffusés La lecture en continu est particulièrement adaptée à la diffusion de contenu dont la taille totale ou la durée  de lecture ne rendraient pas pratique le téléchargement préalable du fichier entier avant sa lecture. Elle  permet de s'affranchir d'une certaine part du délai entre le début du téléchargement et le début effectif de la  lecture, permettant un accès plus rapide au contenu diffusé et permettant la diffusion en direct ou en léger  différé. De ce fait, elles sont utilisées pour la diffusion de contenus vidéo et musicaux par internet, tout  particulièrement par les webradios et les webTVs. Les sites diffusant en direct et disposant de capacités  matérielles importantes utilisent le fonctionnement « en continu ». Des sites d'hébergement de vidéo  regroupant des contenus de durée définie et diffusés à la demande de l'utilisateur fonctionnent selon le  mode « progressif ». La lecture en continu permet de partager facilement des vidéos de longue durée. Ainsi, certains sites web  utilisent cet outil pour diffuser (en hébergeant des vidéos ou en référençant d'autres sites qui en hébergent)  des séries télévisées ou des films dont ils ne détiennent pas les droits d'auteur. Pour cette raison, la lecture  en continu est parfois considérée comme un outil de contournement des droits de propriété intellectuelle, au  même titre que le peer­to­peer. La légitimité et la légalité de tels sites font aujourd'hui polémique. Utilisation du streaming[modifier | modifier le code] Une étude6 a été publiée en juin 2013 par Hadopi à partir de questionnaires en ligne sur la consommation  journalière des participants en biens culturels dématérialisés : musique, films, séries, jeux vidéo, livres  électroniques. Les résultats de cette étude montrent que le streaming est devenu la principale source de  consommation des biens culturels. D’une façon générale, les résultats mettent en valeur l’importance du streaming, pratiqué par 84 % des  consommateurs (contre seulement 49 % pour le téléchargement). La musique est de loin le bien culturel le  plus consommé (plus de 23 titres par semaine et par consommateur, soit plus de 60 000 titres). Les films,  les séries, les livres et les jeux vidéo sont consommés dans des proportions comparables entre elles : entre  2,4 et 5,7 biens par semaine et par consommateur. Les livres et les jeux vidéo correspondent à une  consommation plus isolée, pratiquée par bien moins d’internautes. Globalement, c’est la consommation  gratuite qui s’impose significativement7.
  6. 6. Pour la musique, 92 % des internautes interrogés pour cette étude effectuée par Hadopi déclarent être allés  sur un site licite ou/et labellisé (YouTube, Deezer, Spotify, Dailymotion). Pour visionner les séries, les  internautes interrogés ont aussi cité des plateformes françaises légales comme M6replay (13 %) et  Pluzz/France TV replay (13 %). Pour le films en streaming, YouTube (18 %) tient une nouvelle fois la corde,  suivi par Canal+ (7 %)6. L’explosion de l’utilisation des plateformes offrant du streaming entraîne une augmentation sensible du trafic  sur les réseaux des opérateurs et pourrait amener des risques de saturation pour les réseaux mobiles à  haut débit. Encadrement juridique de la lecture directe Cet article ou cette section est francocentré et doit être internationalisé. Merci de l'améliorer ou d'en discuter sur sa page de discussion ! Statut juridique du flux continu[modifier | modifier le code] Le flux continu fait aujourd’hui l’objet de débats quant à son statut juridique et à sa légalité, malgré le  développement considérable qu’il connaît depuis quelques années ainsi que la progression de la  consommation de musique en ligne sans téléchargement qu’il a engendrée. En effet, le silence législatif concernant le sujet a mené à certaines tentatives jurisprudentielles pour clarifier  le régime juridique applicable au flux continu, mais celui­ci pose toujours des problèmes relatifs au respect  du droit d’auteur, notamment à travers le droit de représentation d’un auteur. Comme le dispose l’article L.122­1 du Code de la Propriété Intellectuelle, « le droit d’exploitation  appartenant à l’auteur comprend le droit de représentation et le droit de reproduction ». D’après l’article L.122­2 du Code de la Propriété Intellectuelle, « la représentation consiste dans la  communication de l’œuvre au public par un procédé quelconque, et notamment : 1° Par récitation publique,  exécution lyrique, représentation dramatique, présentation publique, projection publique et transmission  dans un lieu public de l’œuvre télédiffusée ; 2° Par télédiffusion. La télédiffusion s’entend de la diffusion par  tout procédé de télécommunication de sons, d’images, de documents, de données et de messages de  toute nature. Est assimilée à une représentation l’émission d’une œuvre vers un satellite. » Or, le flux continu peut être défini comme un procédé de représentation d’une œuvre via une télédiffusion par  support numérique. Ainsi, pour être légal, il nécessite un accord préalable de l’auteur de l’œuvre pour sa  diffusion, à travers le droit de représentation qui lui appartient. Ensuite, l’article L.122­3 du Code de la Propriété Intellectuelle pose le principe selon lequel « La  reproduction consiste dans la fixation matérielle de l’œuvre par tous procédés qui permettent de la  communiquer au public d’une manière indirecte. Elle peut s’effectuer notamment par imprimerie, dessin, 
  7. 7. gravure, photographie, moulage et tout procédé des arts graphiques et plastiques, enregistrement  mécanique, cinématographique ou magnétique (…). » Toutefois, le flux continu se caractérise principalement par le fait que le fichier diffusé sur le site source  n’est en principe pas stocké définitivement sur le disque dur de l’ordinateur du destinataire, mais seulement  de façon temporaire dans la mémoire vive de son ordinateur. Par conséquent, le droit de reproduction doit  être écarté des moyens de protection envisageables d’un auteur contre la mise en ligne de son œuvre sur  un site de lecture directe. En effet, la reproduction temporaire dans la mémoire vive d’un ordinateur répond  aux exceptions au droit de reproduction prévues par l’article L.122­5 du Code de Propriété Intellectuelle. D’après ce dernier, « Lorsque l’œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire : (…) 6° La reproduction provisoire présentant un caractère transitoire ou accessoire, lorsqu'elle est une partie  intégrante et essentielle d'un procédé technique et qu'elle a pour unique objet de permettre l'utilisation licite  de l’œuvre ou sa transmission entre tiers par la voie d'un réseau faisant appel à un intermédiaire ; toutefois,  cette reproduction provisoire qui ne peut porter que sur des œuvres autres que les logiciels et les bases de  données ne doit pas avoir de valeur économique propre. Toutefois, l’œuvre est reproduite sur le serveur du fournisseur de service et, à ce titre, une autorisation de  l’auteur doit être obtenue. » Sanctions de l’absence d’autorisation de l’auteur de l’œuvre diffusée sur le site source[modifier | modifier le  code] Par conséquent, lorsque l’auteur ou ses ayants droit n’a pas donné l’autorisation de mettre en ligne son  œuvre sur un site source, celui qui la diffuse, et qui donc l’héberge sur le site, se rend coupable de  contrefaçon, punissable pénalement par l’article L.335­3 du Code de Propriété Intellectuelle. En effet, ce  dernier dispose qu’« est également un délit de contrefaçon toute reproduction, représentation ou diffusion,  par quelque moyen que ce soit, d'une œuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, tels qu'ils sont  définis et réglementés par la loi ». En outre, il convient de noter que la mise en ligne d’un simple lien hypertexte diffusée en flux de façon non  autorisée donc illégale et qui serait hébergée sur un site différent est également punissable pour le diffuseur  comme de la complicité à la contrefaçon, prévue et sanctionnée à l’article 121­7 du Code pénal. En effet,  selon ce dernier, « Est complice d'un crime ou d'un délit la personne qui sciemment, par aide ou  assistance, en a facilité la préparation ou la consommation ». Jurisprudence[modifier | modifier le code] La jurisprudence est actuellement assez floue en la matière, les lois concernées étant assez archaïques,  elles ne pourraient que donner cours à des mesures de répression qui dénatureraient une grande partie des  utilisateurs de lecture en continu. Le législateur n’intervenant pas de façon claire, il se montre toutefois de  plus en plus contentieux et apparaît aujourd’hui en raison de l’absence d’autorisation de l’auteur ou de ses  ayants droit pour la mise en ligne de son œuvre sur un site source (YouTube, Dailymotion, Megavideo, etc).  Le site internet « Chacal Stream », dont l’objet était de répertorier des liens permettant de regarder des  vidéos a notamment été fermé et sanctionné pour ne pas avoir demandé l’accord préalable des auteurs et 
  8. 8. producteurs de films mis à la disposition du public grâce à son répertoire. Il en est de même pour Vidéotribe  qui accuse d'une fermeture du site pour « contexte actuel de criminalisation du webmaster, des utilisateurs  et même des visioneurs », si on en croit leurs mots. Aussi, le site Blogmusik qui proposait une écoute en  ligne de musique de façon gratuite et illimitée, a été fermé par ses créateurs en 2007 sur pression de la  SACEM en raison de l’absence d’autorisation de diffusion des œuvres musicales par leurs auteurs ou  ayants droit. Ses créateurs ont alors créé le site Deezer, premier site français de lecture seule permettant une écoute de  musique en ligne via une inscription gratuite à avoir négocié la diffusion légale par rémunération en  proportion des recettes publicitaires avec les sociétés de gestion des droits d’auteur et maisons de disques.  Enfin, le site américain de streaming légal de vidéos Hulu, tout comme le site de flux continu musical  suédois Spotify, font aujourd’hui figures d’exemple par leur capacité à offrir un service gratuit et illimité au  public grâce à un modèle de financement public par la publicité.

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