Le live tweeting
Quand la fabrique d'autorité s'appuie sur
l'attention du public
Jean-Claude Domenget – MCF en sciences de...
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Objectifs
Étudier les pratiques du live tweeting et s'interroger sur
cet événement particulier qui semble redéfinir en p...
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Terrains
« Quand je participe à un événement, je partage beaucoup
ce que je trouve pertinent avec ceux qui me suivent. J...
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Enjeux définitionnels
Le live tweeting d'un événement professionnel
Le live tweeting comme « cadre de référence » (Flich...
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Enjeux théoriques
Twitter comme une machine à fabriquer de l'autorité
« Des mécanismes de plus en plus sophistiqués par
...
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Enjeux théoriques
L’autorité cognitive est dépendante de la crédibilité et de la
réputation (Origgi, 2007, 2013 ; Chauvi...
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Enjeux théoriques
Médiation de l'autorité et hiérarchisation différentes mais pas de
disparition
« C'est plutôt à une né...
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Enjeux théoriques
La dimension stratégique de la participation n'est plus à
démontrer
Cartographie des usages de Twitter...
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Enjeux théoriques
Un collectif d'usager
Le rôle de Twitter dans la construction de l'identité professionnelle des
profes...
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Enjeux théoriques
La question des publics visés
Une audience indifférenciée
Les concurrents, pairs, clients dans une lo...
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Enjeux théoriques
Les régimes d'attention mobilisés
Le live tweeting en tant qu’événement présente une situation spécif...
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Eclairages méthodologiques
Une méthodologie plurielle
Du côté méthodologique, la réflexion s'inscrit dans le courant de...
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Pistes d'interprétation
La fabrication d'une autorité spécifique s'appuyant sur
l'attention du public
- Autorité cognit...
14
Quelques exemples de contenus
Domenget – Le live tweeting
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  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
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    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
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  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • La prise en compte des dimensions instrumentales de l'e-réputation permet d'analyser les changements dans les mécanismes de construction de la réputation, à l'ère des médias sociaux. En effet, l'e-réputation peut être considérée comme une construction instrumentalisée de la réputation, résultat d’un ensemble de dispositifs de classement, de systèmes de recommandation, d’architectures techniques des plates-formes définissant différents registres de visibilité (Cardon, 2008), d'outils de gestion et de suivi de la réputation.
    S’il dépend aujourd’hui à chacun de construire son e-réputation, de travailler sa visibilité pour exister (Aubert et Haroche, 2011), ce qui participe de son identité numérique ; pour les professionnels de la visibilité (référenceurs, webmarketers, communicants etc.), l’enjeu en devient crucial.
    Pour ceux, dont une des missions est de rendre visible une entreprise, une marque, une organisation etc. sur les médias sociaux (Stenger et Coutant, 2011), leurs usages professionnels de ces dispositifs s’inscrivent en effet dans un véritable « modèle de référence » de la relation client, dans lequel le « capital de visibilité » (Heinich, 2012) du  professionnel  est un élément essentiel de sa reconnaissance.
    Une approche sociotechnique conduit alors à s'intéresser à la fois au contexte sociologique de la réputation (une société d'opinion, une concurrence renforcée entre les individus au niveau professionnel, une injonction à la visibilité etc.) mais aussi aux spécificités des dispositifs sociotechniques en jeu.
    Parmi les médias sociaux, Twitter a connu un engouement particulier au sein des professionnels de la visibilité. Twitter s'est révélé être à la fois un outil de visibilité et de veille, autour du micro-blogging et des échanges en temps réel. Les pratiques professionnelles de cette plate-forme ont connu une forte instrumentalisation afin de répondre à ses objectifs et à ceux de plus en plus précis de gestion de l'e-réputation.
    Aujourd'hui pour de nombreux professionnels, leur réputation passe en effet par ces dispositifs qui agglomèrent à la fois des logiques de participation (partage de contenus et dimension relationnelle), des logiques de recommandation (suggestion d'abonnements et proposition de contenus) et des logiques de jugement (classements, votes etc.).
  • Jean-Claude Domenget - Le "live tweeting"

    1. 1. Le live tweeting Quand la fabrique d'autorité s'appuie sur l'attention du public Jean-Claude Domenget – MCF en sciences de l’information et de la communication – ELLIADD / OUN – Université de Franche-Comté Document diffusable et modifiable sous licence copyleft - GFDL
    2. 2. 2 Objectifs Étudier les pratiques du live tweeting et s'interroger sur cet événement particulier qui semble redéfinir en partie les règles de fabrication de l'autorité au sein d'un collectif en s'appuyant sur l'attention du public Autrement dit « Nous souhaitons discuter de la façon dont les professionnels [de la visibilité] dans le cadre de la gestion d'[un événement professionnel] cherchent à forger ou former les usages des publics [visés] via la médiation [de différentes formes d'autorité] » (AAC). Il s'agit d'avancer quelques pistes de réflexions visant à interroger le fait que si la dimension stratégique de la participation à un live tweeting n'est plus à démontrer, il reste à préciser les modalités de fabrication de l'autorité des participants, d'un point de vue théorique et méthodologique, en fonction des régimes d'attention prescrits aux publics visés. Domenget – Le live tweeting
    3. 3. 3 Terrains « Quand je participe à un événement, je partage beaucoup ce que je trouve pertinent avec ceux qui me suivent. J’ai tous mes concurrents, la presse… ça me donne beaucoup d’attention et d’autorité » (Sa, 40 ans, responsable d'agence digitale) Relecture d'un terrain précédent sur les usages professionnels de Twitter des professionnels de la visibilité (Domenget, 2012, 2013, 2014) Analyser le live tweeting d'un événement professionnel – le SEO Campus 2014 (Paris – 13 et 14 mars 2014) Le live tweeting pose un ensemble de questionnement / autorité : – Quels types d'acteurs participent au live tweeting ? – Quelles formes d'autorité se combinent entre elles ? – Quelles formes de sociabilité existent entre eux ? – Faut-il définir des critères d'autorité propres à Twitter ? Domenget – Le live tweeting
    4. 4. 4 Enjeux définitionnels Le live tweeting d'un événement professionnel Le live tweeting comme « cadre de référence » (Flichy, 2010) déjà très codifié de la fabrique de l'autorité lors d'un événement professionnel Live = la dimension du temps réel de Twitter renforcée par le « direct » Tweeting = un des nombreux usages professionnels de Twitter Événement professionnel = une formation auprès des pairs en présentiel + une quête de visibilité pour être reconnu comme expert + un moment privilégié de réseautage # Live tweeting des programmes audiovisuels dans les figures du public mobilisées Domenget – Le live tweeting
    5. 5. 5 Enjeux théoriques Twitter comme une machine à fabriquer de l'autorité « Des mécanismes de plus en plus sophistiqués par lesquels la propagation des tweets dépend elle-même d'une distribution complexe des degrés de légitimité, d'expertise et de notoriété des différents acteurs concernés » (Merzeau, 2013, p.37-38). - Autorité cognitive = synonyme d'influence (Broudoux, 2007) « L’autorité cognitive a été définie comme une relation d’influence de pensée impliquant au minimum deux personnes, l’une accordant à l’autre sa confiance parce qu’elle maîtrise un domaine spécifique de compétences (Wilson, 1983) » Domenget – Le live tweeting
    6. 6. 6 Enjeux théoriques L’autorité cognitive est dépendante de la crédibilité et de la réputation (Origgi, 2007, 2013 ; Chauvin, 2013) Qui dit réciprocité, présuppose l’égalité, ce qui entre en contradiction avec la notion d’autorité - Autorité informationnelle « Contrairement à l’autorité cognitive, l’autorité informationnelle, susceptible d’être portée par un individu ou un groupe, un objet ou un outil cognitif ou encore un média, n’a pas pour fonction principale l’influence mais celle d’informer (donner une forme) » (Ibid.) Elle est composée de : - l'autorité énonciative liée à la figure de l'auteur ; - l'autorité institutionnelle ou groupe régulé ; - l'autorité de contenu concernant les types, la qualité, les sources des tweets ; - l'autorité du support de publication Domenget – Le live tweeting
    7. 7. 7 Enjeux théoriques Médiation de l'autorité et hiérarchisation différentes mais pas de disparition « C'est plutôt à une nébuleuse d'entonnoirs placés tête-bêche qu'il faudrait comparer Twitter : les hiérarchisations sont alternativement fermantes et ouvrantes, centripètes et centrifuges. Chacun construit son petit système d'autorité, mais les autorités se branchent tôt ou tard les unes sur les autres pour former de vastes systèmes étoilés » (p. 40). - Autorité calculée L'autorité désigne une grandeur mesurable indexée sur une série de variables (nombre d'abonnés, taux de RT et mentions, influence des abonnés, fréquence de publication, l'amplitude du graphe social etc.) « Affaire d'algorithme et d'interface, […] cette autorité calculée se traduit en scores que les plateformes et leur écosystème d'API se chargent de recenser, publier, comparer et exploiter » (p. 47-48). Domenget – Le live tweeting
    8. 8. 8 Enjeux théoriques La dimension stratégique de la participation n'est plus à démontrer Cartographie des usages de Twitter chez les professionnels de la visibilité (Domenget, 2012) Domenget – Le live tweeting
    9. 9. 9 Enjeux théoriques Un collectif d'usager Le rôle de Twitter dans la construction de l'identité professionnelle des professionnels de la communication (qu'ils soient désignés comme communicateurs, relationnistes ou professionnels de la visibilité) a a été l'objet de plusieurs travaux (Gilpin, 2010 ; Debos et al., 2013 ; Domenget, 2013) Des espaces de présentation de soi et des zones de partage de contenus à dimension relationnelle (Dubar et al., 2011 ; Giddens, 1991 ; Papacharissi, 2009) Un collectif d'usagers (Proulx et Latsko-Toth, 2000) analysé comme un « petit monde » (Thouseau et Pélissier, 2013) marqué par l'homophilie (Pariser, 2011) renouvelant la question de « ce qui fait lien » (Proulx, 2006) Domenget – Le live tweeting
    10. 10. 10 Enjeux théoriques La question des publics visés Une audience indifférenciée Les concurrents, pairs, clients dans une logique d'affichage d'expertise et d'opportunités d'affaire Le public imaginé et réel des participants intégrant la dimension de présence / distance physique à l’événement (Esquenazi, 2003 ; Licoppe, 2012). Domenget – Le live tweeting
    11. 11. 11 Enjeux théoriques Les régimes d'attention mobilisés Le live tweeting en tant qu’événement présente une situation spécifique en termes de régimes d'attention (Boullier, 2009, 2012). L'enjeu n'est ni de fidéliser de nouveaux membres du public ni de les alerter pour attirer leur attention. Immergés dans le récit qui s'écrit au fur et à mesure des tweets, le live tweeting présente une dimension d'archivage beaucoup plus forte qu'à la normale. # L’attention-alerte domine le régime temporel de Twitter « ça arrive comme ça », Domenget – Le live tweeting
    12. 12. 12 Eclairages méthodologiques Une méthodologie plurielle Du côté méthodologique, la réflexion s'inscrit dans le courant des Digital Methods (Rogers, 2009) dont l'intérêt mais aussi les limites ont déjà été discutés (Rieder, 2010, Rebillard 2011). Une analyse de la structure du réseau social des participants = le graphe social, miroir de la présence en ligne (Casilli, 2012) Une analyse de contenu des thématiques abordées Une observation participante pendant l'événement Des entretiens d'explicitation Domenget – Le live tweeting
    13. 13. 13 Pistes d'interprétation La fabrication d'une autorité spécifique s'appuyant sur l'attention du public - Autorité cognitive / informationnelle / calculée - Des types d'énonciation spécifiques au live tweeting - Des figures d'autorité émergeant de ces pratiques - Un parallèle avec les classements dans la blogosphère (Marcon et Alloing, 2012) - Live tweeting et infomédiation sociale (Smyrnaios et Rieder, 2013) - Réseaux d'influence (stratification, liens) et ordre hiérarchique (Merzeau, 2013) - Le jeu de la reproduction des classifications et des distinctions (sur la base d'une gamification plus que de la tradition) (Kaplan, 2012 ; Merzeau, 2013) - Les critères de fabrication de l'autorité lors d'un live tweeting Domenget – Le live tweeting
    14. 14. 14 Quelques exemples de contenus Domenget – Le live tweeting
    15. 15. 15 Merci de votre attention, vos questions ? Contact : jcdomenget@gmail.com Jean-Claude DOMENGET – Université de Franche-Comté ELLIADD – OUN (Objets et Usages Numériques) Domenget – Le live tweeting

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