TRANSCONTINENTAL INTERACTIFLE DESIGN MULTIPLATEFORME14 AVRIL 2011
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Partie 1QUELQUESNOTIONS
RETOUR SUR LE MOTC’est quoi finalement?Galvaudé à l’extrême, le nom s’est mêmetransformé en adjectif (« c’est design ! »)S...
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LESPLATEFORMES
LE SYSTÈMEDES PLATEFORMESFormant un tout parfaitement unifié, l’ensembledes plateformes se regroupent en différents sous-s...
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L’ILLUSION DU POSSIBLELes limites du système des plateformes   les possibilités créatives                                 ...
UN MOYENetIDENTITAIRE de soiLes dispositifs numériques les plateformes comme prolongation                                e...
CHANGER SA PERCEPTIONAller au delà de la technique et des contraintes     puisqu’une expérience ne se détermine pas     pa...
Partie 2L AUTREDE JEU)  ’ VRAI TERRAIN(LE
NOUS NE SOMMES PASDES STATISTIQUESAu-delà de la case à cocherDéfinir un individu par ses revenus, sa sco-larité, son âge et...
L’ÊTRE HUMAIN SELONCARL ROGERS   Figure majeure de la psychologie   du XXe siècle, Carl Rogers est   l’un des principaux a...
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L’ÊTRE HUMAIN SELONCARL ROGERS teforme lui-même, alors             si l’être humain « est » pla-                     l’exp...
QUELQUESOUTILS
LA PYRAMIDE DE MASLOWLa structure des besoins de l’être humain                                moraleV                     ...
LA PYRAMIDE DE MARQUELa structure aspirationnelle d’une marqueV                            unicité                        ...
LA PYRAMIDE -EXPÉRIENCELa structure aspirationnelle d’une plateforme conceptuelleV                          unicité       ...
LES 5 DIMENSIONSDE LA PERSONNEApproche gestaltiste la personnalité ne se définit                     pas seulement par de s...
LA CARTEDE LA PERSONNALITÉ              en cartographiant l’ensembleApproche gestaltiste                       des dimensi...
LA PERTINENCEEN QUESTIONles données récoltéesLa validation de la conformité avec1   L’idée représente-t-elle une solution ...
Partie 3TENDANCES
JAMAIS SANS MON IPHONEL’ère post-digitaleEn 98, Nicolas Negroponte déclare que « ledigital est tout ». Il est non seulemen...
JAMAIS SANS MON IPHONEL’ère post-digitale
LIFE IS A GAMELa ludicitéLe divertissement fait non seulement partiede notre existence, il en contrôle même lamanière     ...
LIFE IS A GAMELa ludicité
MON ENVIRONNEMENTCONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique         La synchronicité et l’agrégation commeL’usager...
MON ENVIRONNEMENTCONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique         La synchronicité et l’agrégation comme
MON ENVIRONNEMENTCONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique         La synchronicité et l’agrégation comme
POINTS À RETENIR1   le multiplateforme impose une approche    holistique de la conception (techno + psy + socio)2   la pla...
Merci !patrick.jacques@transcontinental.catwitter.com/pjacques
ANNEXE 1détails sur les dimensionsde la personne
LA DIMENSIONPHYSIQUE qu’elle est, ce qu’elle dégage.          L’enveloppe charnelle dans sa globalité, ceLa dimension phys...
LA DIMENSIONCOGNITIVE les capacités perceptuelles.          Les mécanismes de la pensée etSouvent utilisées pour définir l...
LA DIMENSIONÉMOTIVE et son niveau d’intensité.        La réaction suscité par le monde sensibleGénéralement passée sous si...
LA DIMENSIONSOCIALE un individu en interaction avec autrui.        Les capacités relationnelles que possèdeLa dimension so...
LA DIMENSIONSPIRITUELLE son histoire et de son futur collectif.            L’être humain, conscient et acteur deSans doute...
ANNEXE 2détails sur la pyramidede l’expérience
LA PYRAMIDE -EXPÉRIENCELa structure aspirationnelle d’une plateforme conceptuelleV                          unicité       ...
L ASPECT ’FONCTIONNELPar attributs fonctionnels, on considère généralementl’ensemble des caractéristiques qui qualifient l...
LES BÉNÉFICESRATIONNELSSecond palier de notre pyramide, les bénéfices fonctionnels per-mettent de déterminer les raisons p...
LES BÉNÉFICESÉMOTIFSLe troisième palier de la pyramide de marque fait logiquementsuite au précédent : il permet ici de dét...
LE PUBLIC, UTILISATEURDE L’EXPÉRIENCEAucune expérience n’est envisageable si elle n’est pas accompa-gnée d’individus qui a...
LA PERSONNALITÉDE L’EXPÉRIENCEParler d’une expérience ou d’une plateforme comme on parled’une personne permet non seulemen...
Connexion : le design multiplateforme, retour aux sources
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Présentation sur la conception multi-plateforme donnée au rendez-vous web d'Infopresse, le 14 avril 2011.

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Connexion : le design multiplateforme, retour aux sources

  1. 1. TRANSCONTINENTAL INTERACTIFLE DESIGN MULTIPLATEFORME14 AVRIL 2011
  2. 2. AU MENUAUJOURD’HUI1 le design, les plateformesRETOUR SUR QUELQUES NOTIONS2 définitions, personnalité et outilsL’AUTRE, LE VÉRITABLE TERRAIN DE JEU3 le prolongement de l’actuelQUELQUES TENDANCES IMPORTANTES
  3. 3. Partie 1QUELQUESNOTIONS
  4. 4. RETOUR SUR LE MOTC’est quoi finalement?Galvaudé à l’extrême, le nom s’est mêmetransformé en adjectif (« c’est design ! »)Selon les cultures, il se transforme complè-tement. De l’idée et la conception (mondeanglo-saxon), il devient adéquation entreforme et fonction (monde francophone).Pour les besoin de la présentation, nousconsidérerons le design comme une disci-pline de réflexion conceptuelle axée sur laconnexion entre différents acteurs.
  5. 5. LES 10 PRINCIPES DU DESIGNDE DIETER RAMS Architecte de formation, Dieter Rams fut le designer en chef chez Braun durant près de trois déce- nies. Ses principes du « bon design », bien que concernant le design industriel, demeure d’une grande pertinence pour toute conception numérique. http://www.vitsoe.com/fr/fr/about/dieterrams
  6. 6. LES 10 PRINCIPES DU DESIGNDE DIETER RAMS innovant Le moteur de la création et du renouveau. utile La raison d’être du design. esthétique L’esthétisme doit être vu comme une qualité pratique. intuitif Il doit être aisément compréhensible; sans apprentissage exagéré.
  7. 7. LES 10 PRINCIPES DU DESIGNDE DIETER RAMS discret L’esthétisme ne doit pas se substituer à la fonction. honnête Le concept doit remplir ses promesses. durable Le design n’est pas la mode. précis Les détails font toutes la différence.
  8. 8. LES 10 PRINCIPES DU DESIGNDE DIETER RAMS vert Le design doit respecter l’environnement. minimaliste Il rejoint la simplicité et la pureté sans artifices.
  9. 9. MULTI-PLATEFORME?Un exemple svp!Projet HTPC permettantd’accéder au web de sa télé etd’y consulter différents contenusnumériques, l’expérience sedécline sur de multiples plate-formes : ordinateur, web, télé,apps, réseaux sociaux...On peut dire du projet Boxeequ’il représente bien l’idée dudesign multiplateforme en cesens qu’il met en relation diffé-rentes plateformes pour uneexpérience unifiée.
  10. 10. MISSION DESIGNQuelle que soit la définition que nous pouvons lui donner,la conséquence première du design demeure inévitable.la connexion et la confrontationentre une expérience, une plate-forme et un être humain.
  11. 11. LESPLATEFORMES
  12. 12. LE SYSTÈMEDES PLATEFORMESFormant un tout parfaitement unifié, l’ensembledes plateformes se regroupent en différents sous-systèmes.
  13. 13. LE SYSTÈME DES PLATEFORMES Formant un tout parfaite- ment unifié, l’ensemble des plateformes se regroupent en différents sous-systèmes.1 les plateformes physi- ques, liées directement au dispositif.
  14. 14. LE SYSTÈME DES PLATEFORMES Formant un tout parfaite- ment unifié, l’ensemble des plateformes se regroupent en différents sous-systèmes.1 les plateformes physi- ques, liées directement au dispositif.2 les plateformes virtuelles, destinées à la manifesta- tion des différentes expé- riences.
  15. 15. LE SYSTÈME DES PLATEFORMES Formant un tout parfaite- ment unifié, l’ensemble des plateformes se regroupent en différents sous-systèmes.1 les plateformes physi- ques, liées directement au dispositif.2 les plateformes virtuelles, destinées à la manifesta- tion des différentes expé- riences.3 la plateforme humaine, comme public et actrice de ces expériences.
  16. 16. L’ILLUSION DU POSSIBLELes limites du système des plateformes les possibilités créatives sont nombreuses, mais les contraintes techni- ques le sont davantage. la maîtrise de celles-ci ne permet que de répon- dre aux limites, elle ne garantit pas la perti- nence. enfin, les limites profes- sionnelles imposent une réalité commerciale qui éloigne l’expérience de l’usager plutôt que son contraire.
  17. 17. UN MOYENetIDENTITAIRE de soiLes dispositifs numériques les plateformes comme prolongation en nous permettant d’accomplir ce que nous ne pourrions faire sans eux, les dispositifs devien- nent partie intégrante de nos vies. Ils prolongent notre exis- tence en dehors de nous-mêmes. Ils nous font « être » autrement.
  18. 18. CHANGER SA PERCEPTIONAller au delà de la technique et des contraintes puisqu’une expérience ne se détermine pas par sa plateforme et que le dispositif est une forme de manifestation identitaire exté- rieure à soi, c’est sur l’être humain qu’il faut plancher.
  19. 19. Partie 2L AUTREDE JEU) ’ VRAI TERRAIN(LE
  20. 20. NOUS NE SOMMES PASDES STATISTIQUESAu-delà de la case à cocherDéfinir un individu par ses revenus, sa sco-larité, son âge et son code postal est unedémarche périlleuse et réductrice. C’est lemeilleur moyen pour rendre l’expérienceimpersonnelle.Si notre objectif est de toucher l’usager, ilfaut savoir ce qui le caractérise.Et avant tout, il faut aussi savoir ce qu’estque l’être humain.
  21. 21. L’ÊTRE HUMAIN SELONCARL ROGERS Figure majeure de la psychologie du XXe siècle, Carl Rogers est l’un des principaux acteurs de la psychologie humaniste. En s’éloignant des écoles de pen- sées en vogue dans les années 50, il propose une théorie de la personnalité éloignée des clichés habituels et transforme le visage de la psychologie en proposant une définition de l’être humain pragmatique et positive. http://www.mythosandlogos.com/Rogers.html
  22. 22. L’ÊTRE HUMAIN SELONCARL ROGERS 1 unique Il ne ressemble à per- sonne d’autre qu’à lui. 2 here & now Il ne se situe pas dans le passé ou ailleurs. 3 s’actualise Il vit des expériences, apprend, s’adapte et change. 4 responsable Il est capable de faire des choix et de les assumer. 5 créateur La vie sans cesse changeante impose la créativité.
  23. 23. L’ÊTRE HUMAIN SELONCARL ROGERS teforme lui-même, alors si l’être humain « est » pla- l’expérience conçue doit pouvoir répondre à la défi- nition de Rogers. 1 L’expérience est unique 2 Son contexte d’usage est variable 3 Elle peut s’actualiser et s’adapter 4 Elle est novatrice et s’assume pleinement
  24. 24. QUELQUESOUTILS
  25. 25. LA PYRAMIDE DE MASLOWLa structure des besoins de l’être humain moraleV création accomplissement personnel confiance respect des autresIV estime personnelle estime amour, amitié, familleIII appartenance et affection forme physique, santé, économieII carrière, maison, voiture, etc. sécurité manger, boire, respirer, dormir, se reproduireI physiologiques
  26. 26. LA PYRAMIDE DE MARQUELa structure aspirationnelle d’une marqueV unicité essence de la marque traits principauxIV personnalité de la marque description du public,III ce qu’il recherche public cible Ce qu’en retire émotivement l’usagerII après exposition à la marque bénéfices émotifs Unicité de la marque, ce qu’en retire l’usagerI bénéfices fonctionnels
  27. 27. LA PYRAMIDE -EXPÉRIENCELa structure aspirationnelle d’une plateforme conceptuelleV unicité personnalité de l’expérience traits principauxIV public de l’expérience Ce qu’en retire émotivementIII l’utilisateur après exposition bénéfices émotifs Ce qu’en retire concrètementII l’utilisateur après usage bénéfices rationnels Unicité de l’expérience & fonctionnalités distinctivesI fonctionnalités
  28. 28. LES 5 DIMENSIONSDE LA PERSONNEApproche gestaltiste la personnalité ne se définit pas seulement par de simples traits de caractères. Tout individu possèdes des attri- buts et qualités qui font de lui un être unique. physique traits et attributs, charisme cognitif compétences intellectuelles émotif capacité de ressenti, richesse émotive social situation sociale, empathie, relations spirituel environnement immédiat et universel
  29. 29. LA CARTEDE LA PERSONNALITÉ en cartographiant l’ensembleApproche gestaltiste des dimensions d’une expé- rience ou d’une personne, il devient simple de communi- quer à travers elle.
  30. 30. LA PERTINENCEEN QUESTIONles données récoltéesLa validation de la conformité avec1 L’idée représente-t-elle une solution à diver- ses problématiques vécues par l’usager?2 La solution valorise-t-elle le choisi? La rend-elle pertinent? dispositif3 Humanise-t-elle la relation que l’usager aura avec une plateforme en lui permettant de rejoindre les différentes dimensions de sa personnalité? La solution est-elle unique, honnête, malléable, actualisable?
  31. 31. Partie 3TENDANCES
  32. 32. JAMAIS SANS MON IPHONEL’ère post-digitaleEn 98, Nicolas Negroponte déclare que « ledigital est tout ». Il est non seulementessentiel mais aussi pleinement intégrédans nos vies. Autant que le fait de boire oude respirer. (en 98 : avant l’ipod, l’iphone,l’iPad et leurs nombreuses apps!).La vie numérique se fait désormais davan-tage sentir par son absence que sa présence.Il est logique que cette incrustation se pour-suive de manière de plus en plus prononcée.Que ce soit par l’apparition de nouveauxdispositifs ou de nouvelles plateformes vir-tuelles, le tout branché directement sur nosbesoins, y répondant avec de plus en plusd’acuité.
  33. 33. JAMAIS SANS MON IPHONEL’ère post-digitale
  34. 34. LIFE IS A GAMELa ludicitéLe divertissement fait non seulement partiede notre existence, il en contrôle même lamanière dont nous effectuonsl’apprentissage de la vie.Alors qu’auparavant, les tâches ingrates,les difficultés, les échecs, l’effort et la rigu-eur faisaient partie de notre quotidien,désormais, l’existence même d’un manueld’instruction devient la preuve d’une mau-vaise conception!Ne soyons pas surpris de voir apparaîtreencore d’autres initiatives destinées à sim-plifier notre existence (ou du moins, à nousle faire croire).
  35. 35. LIFE IS A GAMELa ludicité
  36. 36. MON ENVIRONNEMENTCONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique La synchronicité et l’agrégation commeL’usager exige l’adaptabilité et la personna-lisation de ses expériences afin qu’ellepuisse répondre à ses besoins. Au momentoù il le veut, de la manière qu’il le désire.L’incapacité de répondre à cette demandepeut conduire rapidement à la désuétuded’une plateforme ou empêcher son dévelop-pement. S’il y a mieux ailleurs, l’utilisateurconvaincu n’hésitera pas sauter la clôture.On peut trouver de bons exemples de cetteexigeance à travers l’éclosion d’une multi-tude de solutions de synchronisation etd’agrégation multiplateforme.
  37. 37. MON ENVIRONNEMENTCONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique La synchronicité et l’agrégation comme
  38. 38. MON ENVIRONNEMENTCONTRÔLÉ exemples de contrôle sur sa vie numérique La synchronicité et l’agrégation comme
  39. 39. POINTS À RETENIR1 le multiplateforme impose une approche holistique de la conception (techno + psy + socio)2 la plateforme est humaine, l’être humain est dispositif3 avant l’exécution, la recherche et la réflexion.
  40. 40. Merci !patrick.jacques@transcontinental.catwitter.com/pjacques
  41. 41. ANNEXE 1détails sur les dimensionsde la personne
  42. 42. LA DIMENSIONPHYSIQUE qu’elle est, ce qu’elle dégage. L’enveloppe charnelle dans sa globalité, ceLa dimension physique est rarement prise en compte lorsquevient le temps d’évaluer la personnalité d’un individu. Pourtant,c’est à travers elle que le contact premier avec l’Autre se fait.C’est aussi à travers cette dimension que l’individu est aumonde. Enfin et surtout, le corps de l’individu, excluant toutequalification, sera le véhicule de toute manifestation des autresdimensions (ex, langage, pleurs, amitié, action politique, etc.).Dans l’exercice de création de personnalité de l’expérience, ilfaut tenir compte de la principale caractéristique évaluée : leniveau de proximité qu’entretient l’individu avec son proprecorps, manifesté sous forme de présence (charisme, confiance,charme, force, délicatesse, sensualité, détachement, etc.).
  43. 43. LA DIMENSIONCOGNITIVE les capacités perceptuelles. Les mécanismes de la pensée etSouvent utilisées pour définir l’intelligence, les compétences etaptitudes cognitives sont les plus mesurées lors des tests psy-chométriques. L’ensemble de la structure scolaire occidentaleest aujourd’hui d’ailleurs basé sur le développement naturel descompétences cognitives chez l’enfant, exprimée sous forme destades tels que proposés par le psychologue suisse Piaget aumilieu du siècle dernier.Ces compétences, habituellement non-cristallisées, mais rare-ment évolutives une fois l’âge adulte atteint, sont aisémentmesurables : capacités d’évaluation et d’analyse, perceptuelles.langagières, mnémoniques, déductives, décisionnelles, de rai-sonnement, etc.
  44. 44. LA DIMENSIONÉMOTIVE et son niveau d’intensité. La réaction suscité par le monde sensibleGénéralement passée sous silence dans les tests d’évaluationsur l’intelligence, la dimension émotive de l’individu fait contre-poids à sa dimension cognitive. Ce sont, en grande partie, cesdeux composantes qui forment les bases de la personnalité.Ici, l’émotivité de doit pas être perçue comme un élément à gérer(ce qui incombe à la cognition) mais plutôt sur la capacité à res-sentir. L’individu est-il capable de s’émouvoir aisément oudemeure-t-il au contraire de glace devant un fort stimulus? Est-ilcapable de connexions sympathiques avec autrui?
  45. 45. LA DIMENSIONSOCIALE un individu en interaction avec autrui. Les capacités relationnelles que possèdeLa dimension sociale fait appel directement aux capacités rela-tionnelles de la personne. Est-elle capable d’entrer aisément encontact avec les autres ou demeure-t-elle plutôt solitaire? Est-elle naturellement et fortement empathique ou insensible auxautres? Réussit-elle à conserver des relations enrichissantes surde longues périodes ou entretient-elle plutôt des relations super-ficielles et éphémères?
  46. 46. LA DIMENSIONSPIRITUELLE son histoire et de son futur collectif. L’être humain, conscient et acteur deSans doute ici, on retrouve-t-on l’aspect le plus délicat des dimen-sions de la personnalité puisque rattaché à plusieurs préjugés ettabous. Sans doute ici demeure-t-il nécessaire d’établir une dis-tinction entre religion et vie spirituelle afin d’éviter toute confusion.Par dimension spirituelle, nous entendons le niveau de croyancesans égard à la religion, mais surtout le niveau d’implication del’individu dans son environnement immédiat et universel, en lienou non avec l’être humain ou le présent. Il peut donc s’agir à la foisde moralité, d’écologie, de politique, de préservation de l’histoireou d’actions sociales posées vers le futur comme il peut s’agird’agnostisme ou d’athéisme.Globalement, la réalité spirituelle concerne le niveau de conscienceque possède l’individu de son positionnement dans l’univers, surune ligne du temps à la fois passée, présente et future.
  47. 47. ANNEXE 2détails sur la pyramidede l’expérience
  48. 48. LA PYRAMIDE -EXPÉRIENCELa structure aspirationnelle d’une plateforme conceptuelleV unicité personnalité de l’expérience traits principauxIV public expérientiel Ce qu’en retire émotivementIII l’utilisateur après exposition bénéfices émotifs Ce qu’en retire concrètementII l’utilisateur après usage bénéfices rationnels Unicité de l’expérience & fonctionnalités distinctivesI fonctionnalités
  49. 49. L ASPECT ’FONCTIONNELPar attributs fonctionnels, on considère généralementl’ensemble des caractéristiques qui qualifient l’expérience quilui permettent d’établir sa singularité; ce qui la distingueraparmi ses concurrents.Dans un univers où un individu demeure exposé à plus de 15000 manifestations de marques par jour, la nécessité d’établirdes traits qui définissent l’unicité d’une marque demeure essen-tielle pour toute communication marketing. Pour y arriver,l’établissement et la documentation d’USP (unique selling pro-position) demeurent l’exécution tactique la plus courante.Elle constitue ici, la base de notre pyramide expérientielle.
  50. 50. LES BÉNÉFICESRATIONNELSSecond palier de notre pyramide, les bénéfices fonctionnels per-mettent de déterminer les raisons pour lesquelles on utilise leproduit ou service rattaché à une marque. Particulièrementutiles lorsque vient le temps de communiquer à l’aide de lamarque, les bénéfices fonctionnels s’avèrent également perti-nents lorsque vient le temps d’orienter la création et le dévelop-pement de l’expérience.Attention : il s’agit ici des bénéfices rattachés aux fonctionnali-tés et s’expriment uniquement de manière rationnelle.
  51. 51. LES BÉNÉFICESÉMOTIFSLe troisième palier de la pyramide de marque fait logiquementsuite au précédent : il permet ici de déterminer les avantagesémotifs que retire l’usager de l’expérience vécue lorsqu’il est encontact avec la marque. C’est ici, essentiellement, que se trouvele terrain où la notion de fidélisation et d’engagement des usa-gers pourra se déployer avec le plus d’aisance. Enfin, c’est sur cepalier que se détermine la singularité de l’empreinte émotive etla force de l’attachement inconscient à l’expérience.
  52. 52. LE PUBLIC, UTILISATEURDE L’EXPÉRIENCEAucune expérience n’est envisageable si elle n’est pas accompa-gnée d’individus qui adhèrent à ses valeurs. Ceux-ci sont saraison d’être et demeurent ses agents de succès. Déterminer lanature des individus qui entrent en contact avec la marque aideà déployer des plans de communication où pertinence et jus-tesse seront au rendez-vous.À noter : on utilise ici le terme public plutôt que cible. Ce dernierfaisant plutôt partie du vocabulaire marketing. On doit plutôtconsidérer une expérience à travers ceux qui la font vivre et quil’enrichie à travers ses interactions plutôt qu’un grouped’individu à atteindre.
  53. 53. LA PERSONNALITÉDE L’EXPÉRIENCEParler d’une expérience ou d’une plateforme comme on parled’une personne permet non seulement de concrétiser celle-citout en fournissant une meilleure idée de la perception qu’enaura son public. Exploration essentielle dans tout processus deconception, le développement d’une carte de personnalitépermet d’offrir un outil de référence majeur pour tous ceux quidoivent composer avec l’expérience.C’est généralement sous forme de diagramme comparatif desprincipales dimensions de la personnalité que l’on exprime lapersonnalité d’une expérience. Cependant, déterminer une cartede la personnalité en ne se basant que sur certains traits psy-chologiques demeure un exercice incomplet : une personne nese limite pas seulement qu’à de simples mesures psychométri-ques. Pour plus de détails sur les dimensions de la personne,rendez-vous à l’annexe premier.

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