30/01/12
Le programme de la semaine# On En ParleApple dévoile son offre de manuels scolaires numériques.# La Bonne IdéeCrowdsourcin...
“on en parle”Livres scolaires : mangez des pommesNDLR : Comme le révèle sa biographie, Steve Jobs avait pour ambition de r...
la bonne idéeDeviens le Géo Trouvetout de WalmartContexte : Leader mondial de la grande distribution, Walmart enregistre c...
la moins bonne idéeJohnny ne passe pas le testPour ceux qui ont passé l’âge du goûter devant les dessins animés, précisons...
à découvrirAviary : Facebook est déjà vintageC’est un paradoxe notable du 21 ème siècle : alors que les jeunes générations...
le digital est partoutEt pendant ce temps-là, à Singapour, on est fidèle au futurFaire disparaître votre porte-feuille au ...
Les marques agissentMini : allumer le feu, et faire danser les diables et les dieuxDu 12 au 22 janvier, une Mini a intrigu...
le www.de la semainethisismyjam.comSi vous êtes un enfant de la musique digitale et du streaming, vous avez forcément été ...
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Digital Post n°84

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Digital Post n°84

  1. 1. 30/01/12
  2. 2. Le programme de la semaine# On En ParleApple dévoile son offre de manuels scolaires numériques.# La Bonne IdéeCrowdsourcing et grande distribution : Walmart lance un concours d’innovation.# La Moins Bonne IdéeJohnny Test joue les héros sur iPhone.# A DécouvrirAvec Aviary, Facebook donne dans le vintage.# Le Digital Est PartoutSingapour, la fidélisation, le futur.# Les Marques AgissentMini roule tout feu tout flamme pour recruter sur Facebook.# Le WWWC’est quoi ton Jam du moment ?# Le ChiffreLes français et l’achat en ligne.# La Vidéo CulteRevisiter le 7ème art au son de Lionel Richie.# Les News Du Monde DigitalTwitter intrigue, Angry Birds et Apple vont bien, Les copains de MegaUpload vont mal.
  3. 3. “on en parle”Livres scolaires : mangez des pommesNDLR : Comme le révèle sa biographie, Steve Jobs avait pour ambition de révolutionner le manuel scolaire.Une mission à laquelle il se serait particulièrement consacré lors des dernières années de sa vie. Cettesemaine, Phil Schiller (responsable du marketing chez Apple) est venu préciser lors d’un Keynote cettevolonté d’investir le secteur éducatif. La marque à la pomme a lancé cette semaine iBook 2, une librairienumérique sur iPad spécialement destinée aux manuels scolaires. Les capacités de la tablette numériqueseront mises à contribution pour offrir une toute nouvelle dimension pédagogique : navigation fluide,ergonomie confortable et connexions plus faciles. Afin d’alimenter le catalogue, la marque a développéiBook Authors, une application gratuite permettant de créer facilement un ebook et de le mettre en vente. Sice lancement cible en priorité les lycéens, Apple ne délaisse pas pour autant l’enseignement supérieur. Uneapplication mobile permettra désormais aux professeurs de mettre gratuitement en ligne l’intégralité de leurscours sur iTunesU : la boutique en ligne de livres universitaires lancée en 2008. 350 000 cours interactifsauraient été téléchargés aux Etats-Unis dans les trois jours ayant suivi le lancement d’iBook 2.S.G. ‘C’est un mouvement très stratégique. Apple vient ici directement concurrencer le positionnement duKindle (le rival d’Amazon), qui mise énormément sur l’essor des manuels scolaires numériques.’L.B. ‘Apple va considérablement ouvrir le marché de l’éducation, aujourd’hui essentiellement réservé auxéditeurs de manuels scolaires. De nouveaux acteurs, non issus du secteur pédagogique, vont se lancer sur cemarché lucratif. Mais l’éducation ne devrait-elle pas rester une affaire de spécialistes ?’A.S. ‘Outre l’aspect ludique et interactif, la numérisation des manuels va surtout faciliter les mises à jour etpermettre d’être davantage réactif, notamment face à l’actualité.’
  4. 4. la bonne idéeDeviens le Géo Trouvetout de WalmartContexte : Leader mondial de la grande distribution, Walmart enregistre cependant une croissance en berneaux Etats-Unis. Résolument agressive sur les prix (Save money. Live better), la marque peine à fidéliser lesAméricains, dont la reprise du pouvoir d’achat, les conduit à se tourner vers des enseignes plus épicuriennes.Problématique : Comment Walmart peut-il participer au regain de l’économie et du moral du pays, enréveillant une croyance positive partagée par tous les Américains ?Insight : ‘S’il y a bien une chose que le monde entier envie aux Américains, c’est leur célèbre espritentrepreunarial.’Idée : Walmart crée le concours d’innovations ‘Get On The Shelf’. Il s’agit d’inviter l’ensemble desrésidents américains à proposer leurs innovations produits dans le Walmart Lab : la cellule R&D del’entreprise. Jusqu’au 22 février, un site dédié accueillera les propositions des internautes sous forme devidéos. Dans un format proche de la télé-réalité, les inventeurs s’affronteront pendant 3 mois, avant que troisfinalistes ne soient désignés par les internautes. Le vainqueur verra son produit lancé en grande pompe sur ledigital dans le gargantuesque réseau de magasins Walmart tandis que les créations des deux autres finalistesseront commercialisées sur le site de e-commerce.Le site : http://getontheshelf.comLa vidéo de présentation : http://tinyurl.com/walmart-getontheshelf
  5. 5. la moins bonne idéeJohnny ne passe pas le testPour ceux qui ont passé l’âge du goûter devant les dessins animés, précisons que Johnny Test est unesérie d’animation américaine, distribuée par Universal. Au Canada c’est Teletoon, chaîne pour enfantsresponsable d’importantes licences (comme Star Wars ou Batman) qui diffuse ses aventures. Afin depromouvoir ce programme auprès des digital natives, la chaîne a créé l’application pour iPhone ‘RollerJohnny’. Dans ce jeu de course, les enfants contrôlent Johnny ou son chien Dukey dans une course de patinsà roulettes. Teletoon annonce fièrement lancer le premier jeu mobile à écrans connectés. Concrètement,pour jouer en mode multi-joueurs, il faut placer ses iPhones les uns à côté des autres, formant ainsi un écrandouble. L’utilisation supplémentaire d’un iPad permet également d’obtenir du contenu exclusif.Les graphismes du jeu reflètent parfaitement l’univers visuel de la série, tandis que la facilité d’usageconvient tout à fait aux jeunes enfants. Si l’on se lassera très vite en solo, on se dit que l’aspect innovantdu mode multi-joueur est là pour relever le challenge. Or tout d’abord, jouer avec les iPhones collés lesuns contre les autres, ne se révèle pas particulièrement pratique. Mais surtout, l’innovation est-elle adaptéeau cœur de cible du produit? Soyons réalistes : s’ils savent et aiment l’utiliser, le taux de pénétration dusmartphone d’Apple chez les 5-10 ans est encore faible. Puisque la grande sœur n’est pas prêteuse, c’estlà son moindre défaut, on suppose que c’est bien le téléphone de papa ou maman que les bambins devrontréclamer … Et avec ça les enfants rois, on vous met aussi l’iPad de Tonton ?! On doute là très sérieusementde l’adéquation du dispositif avec les pratiques consuméristes de la cible.Télécharger le jeu : http://www.teletoon.com/en/tv/johnnyTestVoir la vidéo de présentation vidéo : http://tinyurl.com/roller-johnny
  6. 6. à découvrirAviary : Facebook est déjà vintageC’est un paradoxe notable du 21 ème siècle : alors que les jeunes générations sont en demande perpétuelled’hyperconnectivité et de progrès technologique, le rétro fait plus que jamais recette. On cherche unlook ‘vintage’, on songe régulièrement à acheter une Super Nintendo d’occasion sur Le Bon Coin, ons’émerveille devant Mad Men ou The Artist. Cet attrait pour l’esthétisme du passé nous suit même dansnotre volonté d’immortaliser le présent, en témoigne le succès d’Instagram. Lancé en Octobre 2010, ceréseau social de partage de photos accueille déjà plus de 15 millions d’utilisateurs : 60 photos sont publiéesen moyenne chaque seconde. Il permet de facilement apposer des filtres et effets ‘vintage’ aux clichés prisavec l’iPhone. Plus qu’un logiciel de retouche intuitif, c’est un recueil de récits de vies en image, une visiondu monde. Mais Instragram reste à ce jour une application exclusivement mobile, qui plus est réservée auxpossesseurs d’iPhone (une version Android est en cours de développement).Aviary est une start-up new-yorkaise connue pour proposer des équivalents en ligne aux logiciels de lasuite Adobe (Photoshop, Illustrator…). Or de nos jours, au centre de notre vie sociale en ligne, c’est biensur Facebook qu’on stocke et exhibe ses clichés numériques. Aviary lance donc son application Facebook.Elle permettra - directement depuis le réseau social - d’éditer toutes les photos de sa bibliothèque Facebook,en appliquant des effets rétro à la façon d’Instagram. Plus qu’une simple application, Aviary se révèle êtrele parfait prolongement du réseau social. Au cœur de l’interaction sociale, le passé exprime ainsi toute samodernité.L’application Facebook : http://apps.facebook.com/aviaryeditor
  7. 7. le digital est partoutEt pendant ce temps-là, à Singapour, on est fidèle au futurFaire disparaître votre porte-feuille au profit du smartphone. C’est l’ambition affichée par Google dès lelancement de Google Wallet, sa solution de paiement mobile sans contact. Or votre porte-feuille - outre unecarte bancaire à découvert, la photo de votre tendre et quelques centimes inutiles - transporte égalementun lot de cartes de fidélités. Si la bataille pour le marché du paiement mobile est déclarée, les programmesde fidélisation seront l’un des plus incontestables nerfs de la guerre. Il est en ce sens intéressant d’étudierles usages sur les marchés mobile d’Asie du Sud-Est, bien plus matures. A Singapour, l’application iPhonePerx (start-up) vise à regrouper toutes les cartes de fidélité au cœur du smartphone. Désormais, lorsque lessingapouriens passent à la caisse d’un Subway ou d’un Dunkin’ Donuts, il leur suffit de flasher le QR-codedu ticket de caisse pour ajouter des points sur leur carte de fidélité virtuelle. Ils sont notifiés une fois lesseuils de récompense atteints et accédent également à des offres promotionnelles exclusives. L’applicationintègre une dimension de recommandation, pushant des commerces environnants selon la géolocalisationde l’utilisateur. A terme, les différentes enseignes pourront davantage personnaliser leur(s) programme(s)de fidélisation en fonction de l’ancienneté de leurs clients et de leurs comportements. Lancé il y a peinedeux mois, Perx a déjà attiré de grandes enseignes et un gros bassin d’utilisateurs. La présence dans lesinvestisseurs de la start-up d’Eduardo Saverin, le célèbre co-fondateur de Facebook, n’y est certainement pasétrangère.Le site : http://www.getperx.comVoir la vidéo : http://tinyurl.com/perx-video
  8. 8. Les marques agissentMini : allumer le feu, et faire danser les diables et les dieuxDu 12 au 22 janvier, une Mini a intrigué les passants bruxellois, installée sur une estrade en pente à 15%. Levéhicule de modèle ‘Countryman’ est retenu par une simple corde, sous laquelle est disposé un menaçantchalumeau. Grâce à leurs ‘likes’ et via l’application dédiée, les fans peuvent succinctement activer la flammedu bec bunzen. L’internaute qui cause la rupture de la corde, gagne la voiture en question. Concrètement,dix fans peuvent régulièrement accéder à la ‘Burn Zone’ et ainsi déclencher la flamme. Mais les places sontchères et la liste d’attente s’avère longue. Pour griller la politesse, on peut donc défier les autres joueurs àdes mini-quizz sur la marque Mini et le modèle Countryman. Une façon maligne de garantir la promotionproduit. L’installation étant filmée et diffusée en direct sur la page Facebook, on suit l’effet des likes desautres internautes… et on prie pour que le grand gagnant ne nous précède pas dans la liste. L’engagementest fort. Son tour venu, on s’imagine déjà au volant du bolide, on ressent une réelle excitation au moment oùla flamme jaillit, un sentiment qu’on a d’ailleurs envie de partager. Les statistiques d’activité de la page sonten ce sens révélatrices. Près de 75% des fans de la page ont mentionné l’opération sur Facebook ! Au final,il aura fallu 25 000 coups de flammes pour que la corde cède... Soit à peu près autant d’internautes qui ensavent désormais plus sur Mini et son univers, et peuvent donc, très légitimement, se revendiquer fans !La vidéo : http://tinyurl.com/fantheflammeLa page Facebook : https://www.facebook.com/MINI.Belux
  9. 9. le www.de la semainethisismyjam.comSi vous êtes un enfant de la musique digitale et du streaming, vous avez forcément été confronté à ceproblème : aucune plateforme en ligne ne dispose d’un catalogue exhaustif. Au gré des morceaux que vousdésirez écouter, des genres que vous espérez découvrir, des communautés avec lesquelles vous voulezéchanger, il vous faudra jongler entre SoundCloud, Spotify ou HypeMachine. ‘This Is My Jam’ met unterme à ce mal du 21ème siècle, en aggrègeant les principaux services gratuits de musique streaming. Finisles moments de panique en soirée où, DJ improvisé, vous ne retrouvez plus la source d’un remix de LanaDel Rey qui s’enchaînerait pourtant parfaitement avec ‘Da Funk’. Sous la pression des secondes restantes,vous finissez par lancer un tube prévisible qui endort la piste de danse. Si votre chanson existe quelque partdans les méandres du flux continu, This Is My Jam le trouvera. Mais, outre un moteur de recherche musicaldiablement efficace, ce service se veut un outil de partage. Vous choisissez un ‘Jam’ - votre refrain dumoment – que vous pouvez facilement diffuser sur Facebook et Twitter, via un joli lecteur customisable. Letitre est accueilli sur une page dédiée, invitant vos amis à réagir sur votre refrain du moment. Un principe quirappelle, dans son utilisation, la musique qui rythmait il y a quelques années les pages Myspace. Une façonsimple de placer la chanson, et non l’artiste ou le blog, au cœur de l’instant et de l’interaction.Le site : http://thisismyjam.com
  10. 10. la vidéo culteHello : le cinéma t’enlasse sensuellement, le temps d’un slowSi vous êtes né au milieu des années 80, vous le devez très probablement à la chanson ‘Hello’ de LionelRichie. Cet imparable slow a marqué une génération et le Top 50 de l’époque. Cette chanson a égalementinspiré le Néerlandais Matthis Vlot pour un exercice de montage très minutieux : recréer la chanson à partirde répliques extraites de films cultes. Ce n’est donc plus le soulman aux 100 millions de disques vendus quichantonne les paroles, mais une succession de personnages issus des plus grandes oeuvres du 7ème art : ToyStory, Retour Vers Le Futur, Les Oiseaux, Matrix, Taxi Drive ou encore Borat.Plus que jamais sur le web, les idées les plus simples sont souvent les meilleures : un concept génial, uneexécution efficace. L’accessibilité des logiciels de montage, autrefois réservés aux personnes aguerries,permet aujourd’hui à chacun d’exprimer sa créativité. Et la magie des mécanismes naturels de viralisationfait le reste. Longue vie aux artistes de YouTube.Voir la vidéo : http://tinyurl.com/hello-vimeo
  11. 11. incroyable 74%C’est le pourcentage d’internautes français qui achètent en ligne, dans le cadre d’un achat préparé (et non impulsif). Source : étude ‘Les Français et les medias sociaux’, Janvier 2012, Echo Vague
  12. 12. newsdu mondedigital_ Twitter accepte la censure _ dépasser la barre du milliard de téléchargementsLe printemps arabe a popularisé Twitter, courant 2012.devenu un symbole de liberté d’expressionpour les peuples opprimés. Mais de nombreux _ Apple se porte bien, merci pour lui _gouvernements en interdisent encore Apple vient d’annoncer des bénéfices et ventesl’utilisation. Twitter va en ce sens proposer records pour le premier trimestre de son exerciceà certains Etats un système de filtrage des décalé (entre Octobre et Décembre). Sans iPhonemessages. Néanmoins, la plateforme de 5 et avec le décès de Steve Jobs, l’iPhones 4Smicroblogging souhaite être transparente vis-à- a fait un carton, tandis que l’iPad 2 n’a pasvis de ses utilisateurs et s’engage à les informer subit d’effet Kindle (le produit concurrent delorsqu’un message les concernant sera censuré. Amazon). Le fabricant californien se félicite desTwitter espère ainsi s’ouvrir à de nouveaux meilleures ventes jamais enregistrées pour sesmarchés, dont la Chine et ses 500 millions produits. Suite à cette annonce, l’action de lad’internautes. De quoi largement compenser société s’est envolée de 8%, portée à 454 dollars,la perte de certains membres, suite à la vague dans les échanges qui ont suivi la clôture de Walld’indignation provoquée par cette annonce ? Street.L’année dernière, le PDG Evan Williams avaitpourtant annoncé son intention de s’opposer _ La chute de MegaUpload effraye laaux règles de censure chinoises. A l’époque, il concurrence _avait d’ailleurs condamné Google, alors qu’il La fermeture de MegaUpload par les’apprête aujourd’hui à réviser son jugement et à gouvernement américain (cf. DP n°83), lefaire de même. Les temps changent. service de téléchargement direct, a effrayé ses anciens concurrents. FileServe, VideoBB,_ Angry Birds sur Facebook _ Filesonic et des dizaines d’autres services ontLe jeu le plus populaire, téléchargé plus de bridé leurs services, tandis que certains, comme700 millions de fois, arrive sur le plus grand UploadBox, ont mis la clé sous la porte. Commeréseau social du monde. Initialement lancé sur les experts du web le pressentaient, la décisioniOS (système d’exploitation mobile d’Apple) radicale du FBI aura donc bien eu un effetet Android, Google avait fièrement annoncé dissuasif énorme.une version destinée à son navigateur GoogleChrome et son réseau social Google+. Uneexclusivité de courte durée puisque Angry Birdsva faire son apparition chez le rival Facebookmais également sur des supports inédits, commela nouvelle gamme de télévisions connectées deSamsung. Rovio, l’éditeur du jeu, espère ainsi

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