Veille, diffusion et valorisation de l'IST - le cours

2 005 vues

Publié le

Le texte du cours, associé au diaporama déposé le 14 mars 2011 sur le même sujet
http://www.slideshare.net/phelly/veille-diffusion-et-valorisation-de-linformation-scientifique-2011

0 commentaire
1 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
2 005
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
2
Actions
Partages
0
Téléchargements
30
Commentaires
0
J’aime
1
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Veille, diffusion et valorisation de l'IST - le cours

  1. 1. - les flux de syndication RSS et les alertes- les outils de veille partagée- les réseaux sociaux et la blogosphère scientifique- la publication en libre accès : revues en libre accès, archives ouvertes- lidentité numérique du chercheur Introduction De la revue par les pairs à la communication scientifique directe Avant Après Veille Individuelle Collective / Partagée A la bibliothèque N’importe où, n’importe quand Travail en cours Partagé au sein d’une Carnet de recherche sur équipe de recherche internet (blog) Colloques, conférences Dépôt des pré-print dans des archives ouvertes Publication Revue par les pairs Dépôt dans des archives ouvertes Et/ou revue par les pairs Colloques Publication des actes Vidéo en direct sur plusieurs mois après internet Comptes-rendus écrits individuels (blogs)Vulgarisation/Communication Journaux, ouvrages Blogs, WikipédiaLinternet daujourdhui permet de partager de multiples ressources sur le web, maispeu denseignants et de chercheurs ont le réflexe de mettre ainsi à disposition leurstravaux en cours à leurs collègues et à leurs étudiants.Pourtant, lenseignant-chercheur qui réfléchira un peu sapercevra quil y a denombreux types de documents et de ressources quil peut publier sur Internet.
  2. 2. Des outils comme LinkedIn, Viadéo, ou MonCV.com sont généralistes et sadressentà tous.Des réseaux sociaux pour chercheurs comme ResearchGate, SciLink, et Pronetos,sont plus spécialisés et permettent aux chercheurs dune même discipline de seconnecter entre eux.a) LiensOuvrir un compte sur Delicious ou Diigo permet de partager rapidement etfacilement des liens vers des ressources en leur attribuant des mots-clefs. On peutainsi retrouver facilement tous les liens se référant à un même mot-clef.b) Références bibliographiquesDes outils gratuits comme Zotero, Mendeley, CiteULike, Connotea... permettent − dimporter et dexporter facilement sous forme texte (bibliographie) des références piochées sur internet ou dans les catalogues en ligne des bibliothèques − de faire connaître à tous les références qui nous intéressent.Certains laboratoires de recherche partagent ainsi leurs références dans un groupeen ligne sur le site de Zotero.Depuis que le MIT propose gratuitement ses cours sur le web, dautres suivent :établissements académiques (cf. universités thématiques francophones ; Cours enLigne ; « savoirs partagés » pour lInstitut Télécom)Des sites privés comme Slideshare permettent de mettre facilement et rapidementen ligne des supports de présentation (diaporamas) et garantissent une bonnevisibilité dans les moteurs de recherche.Les « carnets de recherche » sont des blogs de chercheurs qui permettent à unchercheur parfois anonyme, mais le plus souvent clairement identifié, de publier sesréflexions sur ses recherches, lactualité de sa discipline ou lévolution de son métier.Des plate-formes privées comme Wordpress et Blogspot permettent de créer etgérer un blog en ligne, mais plusieurs universités (cf. les fameux « carnets » de ParisDescartes, mais aussi la plate-forme de blogs de lUniversité de Nancy) proposentdes plate-formes spécifiques pour inciter les étudiants, les enseignants, les chercheurs
  3. 3. et les autres membres de luniversité à sexprimer sur leur travail dans le cadre de leurétablissement et non pas sur un autre support.La plate-forme « Hypothèses » est une plate-forme spécialisée pour les carnets derecherche en sciences humaines et sociales. Lhébergement sur cette plate-formepermet de garantir une qualité de contenu.Un chercheur peut aussi participer aux entreprises de vulgarisation du savoir sur leweb et faire partager ses connaissances, en écrivant des dossiers sur des sites ouportails spécialisés, ou en collaborant à lencyclopédie en ligne Wikipédia. 6. (articles validés, thèse, pre-print)Suite aux difficultés daccès, à partir des années 1990, aux publications scientifiquesdiffusées de façon classique via les revues payantes, des mathématiciens ontproposé sur le modèle des licences libres en informatique une nouvelle façon dediffuser le travail scientifique.Des dépôts darchives ont été créés (le premier = ArXiv en 1991, pour lesmathématiques) qui permettent de déposer un article scientifique, achevé ou encours dachèvement (pre-print).Lensemble des publications de ces archives est disponible sur le web. Ainsi lUBOpropose-t-elle une archive ouverte pour ses chercheurs, qui est liée à larchivenationale HAL (CNRS): HAL-UBO, qui contient 669 documents en texte intégral enmai 2010 (ce qui est encore peu, comparé aux plus de 142 506 documents sur laversion nationale à la même date).Pour conserver le modèle de relecture par les pairs des articles publiés, tout enlibérant laccès aux travaux des chercheurs, des revues en accès libre se sont crééessur le web. Le DOAJ (Directory of Open Access Journals) en recense plus de 5.000.Ces revues ont parfois un fort facteur dimpact, malgré leur complète gratuité.Exemple : le PLoS Biology. !Sous la pression des chercheurs et des bibliothécaires, les modèles d’éditionclassiques sont également repensés : de nombreux éditeurs proposent ainsi l’accèslibre à leurs revues après un embargo de 6 à 24 mois.
  4. 4. D’autres revues fonctionnent sur un modèle mixe : selon les choix des auteurs desarticles, ceux-ci peuvent être proposés en accès libre ou payant.En effet, les revues en libre accès mais avec comité de lecture, mettent en avant lemodèle de « l’auteur-payeur » : c’est le laboratoire qui publie qui couvre les frais depublication de l’article. Les coûts sont bien moins chers que pour l’achat de ladocumentation électronique, mais restent élevés s’il on prend en compte lapersistance de l’ancien modèle de « lecteur-payeur » en parallèle pour la plupart dela documentation.Une autre voie possible est le choix du « Freemium » : comme pour de nombreuxautres services proposés sur le web, le service de base est gratuit, mais unabonnement payant est proposé pour, par exemple, bénéficier d’untéléchargement d’articles en pdf, de services d’alertes, etc… C’est le choix qui aété fait début 2011 par la plateforme française Revues.org. 7. (activités dun département, dune bibliothèque...)Une page Facebook, un blog ou une page Twitter sont autant de media permettantà un établissement ou à un département de valoriser son activité auprès de sonpublic.NB : les « pages » Facebook sont maintenant visibles même par les personnes nepossédant pas de compte (contrairement aux groupes). ! !Le concept du web 2.0 évoque en réalité le web collaboratif, qui permet à toutepersonne, même ignorante du langage html, de publier du contenu sur le web.Cette façon dintervenir sur internet sest développée dabord avec les blogs, puisavec les réseaux sociaux (Facebook) et aujourdhui avec le micro-blogging (Twitter).Il est devenu également facile pour tout un chacun de diffuser des photos (Flickr) etdes vidéos (YouTube, Dailymotion) sur le web.Le web 2.0 correspond donc à un idéal du web plus égalitaire, où les usagers et lesdestinataires de linformation réagissent, donnent leurs commentaires voire co-construisent le contenu des pages web (Wikipédia).
  5. 5. ! •Le partage du savoir restant un idéal universitaire, il paraît logique, au-delà desconcurrences entre établissements ou entre collègues, de sinvestir dans cettenouvelle façon de diffuser les connaissances rapidement, gratuitement et à tousceux qui sont intéressés.Linformation, le savoir et la culture sont ainsi considérés comme faisant partie des« biens communs » : laccès à linternet tend à être considéré comme un droitnaturel, on ne paye plus la musique ni les journaux, etc... • "# $La publication facile du savoir peut être loccasion dexpériences pédagogiquesenrichissantes avec les étudiants : co-rédaction dun article sur Wikipédia, parexemple ; discussion sur Facebook au sujet dun sujet dexamen, etcLes outils du web 2.0 permettent de travailler à plusieurs sur un même contenu oudocument : grâce aux outils tels que les wikis ou même Google Docs. •La publication sur le web, lensemble du web (et non pas sur sa seule page web oùlon attend que le public vienne se renseigner) permet de gagner en visibilité et depromouvoir son activité là où les autres sont présents (Facebook, Twitter, YouTube).Exemple : publication dune thèse sous forme électronique sur Hal-Ubo (et donc HAL)et comparaison avec les chiffres de prêt de la version papier de cette thèse... • % & $Aujourdhui, être invisible sur le web, cest souvent considéré comme mauvais signepar un recruteur. Faire régulièrement des requêtes sur son propre nom sur Google ouun autre moteur de recherche permet de vérifier où lon en est de son identiténumérique.Plus on se met en scène sur le web et mieux on peut contrôler la représentation desoi qui en dépend.Pour gagner en visibilité tout en donnant de la clarté et de lunité à son profil enligne, il peut être utile de conjuguer une page personnelle récapitulant lesinformations essentielles sur son profil professionnel, et une inscription sur diversréseaux sociaux populaires. Exemple de Jean-Marie Gilliot du départementinformatique à Télécom Bretagne. •Les universitaires qui publient sur un blog apprécient souvent les retours et remarquesquils obtiennent sur leur travail par ce biais : cela leur permet dalimenter leurréflexion et de progresser dans leur démarche.
  6. 6. • # #(Sur le long terme, la présence active sur divers réseaux sociaux sur internet permetde se constituer un réseau de personnes-ressources que lon pourra consulterrapidement en cas de besoin (cf. la grande réactivité de Twitter sur ce point). • )Le temps rapide de la publication sur le web est un avantage, mais il favorise destemps de débat très courts (recherche permanente du « buzz ») et ne correspondpas forcément au temps de la recherche, fait de lenteurs, de pauses, dedistanciation. • *Linformation proposée par le moyen des billets de blog et pis, par le micro-blogging(cf. Twitter) peut être perçue comme « légère » et fragmentée. En particulier, onnotera limportance des titres des articles ainsi publiés, qui permettent souvent à euxseuls de faire le succès dun texte par ailleurs de médiocre qualité. • * +Lanonymat, la facilité de « copier-coller » linformation rendent délicat sur Internet lerapport avec la source de linformation et l « auteur » (celui qui a « lautorité » sur lecontenu). Il faut prendre des habitudes de vérification des sources (qui parle? unmilitant, un scientifique, un pseudo-expert?) ou de recoupement de linformation(une information fausse étant en général sur Internet assez rapidement démentie)avant de la valider et de la réutiliser pour un travail scientifique. • , $$La publication sur le « world wide web » invite à la vulgarisation des contenus pourtoucher et atteindre le grand public : mais la vulgarisation correcte dun travailscientifique sans réduction ni caricature nest pas forcément un exercice facile, entémoignent les controverses actuelles autour du thème du changement climatique. • ,En ouvrant des comptes sur Delicious, Facebook, Twitter, Google etc... On se dotedoutils performants et très utiles, mais on communique quantité dinformations sur soiet/ou sur son travail au monde entier, et en particulier aux groupes privés chezlesquels elles sont hébergées! "
  7. 7. " # $ %&& A. LECTURE DE FLUX RSSLes flux RSS (Really Simple Syndication) sont « des fichiers dont le contenu est produitautomatiquement (sauf cas exceptionnels) en fonction des mises à jour d’un siteweb. Les flux RSS sont souvent utilisés par les sites dactualité ou les blogs pourprésenter les titres des dernières informations consultables en ligne. » (Wikipédia)Les flux RSS sont lus par un agrégateur de flux : cela permet de suivre ses sitespréférés sans avoir besoin de s’y rendre systématiquement pour vérifier qu’il y a unnouveau contenu en ligne.On reconnaît qu’un site web propose un flux rss grâce à l’icône suivante :Les agrégateurs les plus courants sontEn local : RSSreaderIntégrés à d’autres logiciels : Thunderbird, Explorer, Firefox, Safari, Sage (extensionpour Firefox)Sur un compte en ligne : Netvibes, Google Reader (conseillé) Exemple de lecture de flux RSS a vec Sage (extension pour Firefox) !"" # $ !"" % $ %&(& #
  8. 8. Mode d’emploi pour l’utilisation de Google Readerhttp://cyceron2010.files.wordpress.com/2010/06/tutoriel_google_reader.pdf B. PARTAGER SA VEILLE • Solution 1 Sauvegarder et classer des liens par mots-clefs : Delicious, Diigo. En rendant son compte Diigo public et consultable par tous, on permet aux autres de s’abonner (par RSS également) à tout ou partie de notre veille. • Solution 2 Rendre publics des liens sélectionnés directement à partir de son agrégateur : cf. la liste de partage de Google Reader • Solution 3 Le partage de liens via les réseaux sociaux : Twitter, Facebook… Pour tous ces outils, il existe des raccourcis qui permettent de partager l’information en un clic (voir en particulier l’extension « Shareaholic » du navigateur Firefox) sur les plateformes choisies. # ! ! ( ! ) * +Pour ceux qui ont un profil Facebook, il est possible de vérifier les paramètres deconfidentialité grâce à loutil « ReclaimPrivacy.org »Noter la possibilité de créer des listes de contacts dans Facebook (« collègues »« proches » « famille ») qui nauront pas les mêmes droits daccès ni la même visibilitéde votre profil. Par exemple, on peut interdire à tous ses contacts listés comme« collègues » laccès à ses albums photos. *Contrairement à ce que croient les chercheurs, publier un article dans une revuepayante nempêche pas de publier parallèlement au moins le pre-print de larticle,sinon sa version achevée, dans une archive ouverte, à condition que tous les auteursde larticle soient daccord.Le site RoMEO recense les différents acteurs de lédition scientifique et, pour chaqueéditeur, signale si la publication parallèle sur une archive ouverte est autorisée.Parfois, un embargo dun ou deux ans est demandé. )
  9. 9. La publication en parallèle de votre article dans une archive ouverte est un gage depérennité d’accès à votre travail. - *Aujourdhui, la loi oblige de demander lautorisation à lauteur avant de réutiliser,pour publication sur internet, une image ou un autre contenu.Vous pouvez attribuer sur vos contenus en ligne une licence Creative Commons (ilsuffit de signaler sur la page web la licence que vous aurez choisie), ce quipermettra à dautres internautes de réutiliser et de re-publier votre production sansdevoir vous demander lautorisation.Cette personne devra cependant : − vous citer − respecter les conditions que vous aurez données : interdiction de modifier le contenu, de le réutiliser dans un contexte commercial... * − « occuper » le web est important pour les universités et les universitaires, et correspond à lidéal premier de linternet et à nos missions (partage du savoir et promotion des activités denseignement et de recherche auprès du grand public) − un enseignant-chercheur (et son université) ont plus à gagner à publier et se « mettre en scène » sur le web quà ne pas le faire − cette « occupation » doit se faire non seulement en proposant un site complet et lisible mais aussi au moyen dune « dissémination » sur les réseaux sociaux pour être présent là où sont les étudiants / le grand public − les droits de la propriété intellectuelle restent respectés tout en permettant le partage à condition de connaître les licences proposées. ,
  10. 10. % (Biens communs et culture du libre accèsLessig, Lawrence. 2005. Lavenir des idées : Le sort des biens communs à lheure des réseaux numériques. PUL.Enseignement et pédagogie 2.02010. Apprendre 2.0 - Co-apprendre à apprendre durablement ! http://apprendre2point0.ning.com/ .Gilliot, Jean-Marie. 2010. Les ressources éducatives se développeront en réseau(x). Techniques innovantes pourlenseignement supérieur. http://tipes.wordpress.com/2010/05/27/les-ressources-educatives-se-developperont-en-reseaux/ .Gendron, Rachel. 2010. Facebook en classe ? http://gendronr.blogspot.com/2010/11/facebook-en-classe.htmlGendron, Rachel. 2010. Twitter en salle de classe. http://gendronr.blogspot.com/2010/10/twitter-en-salle-de-classe.htmlRecherche et science 2.0Ertzscheid, Olivier. 2007. La revue par les pairs expliquée à mes enfants. affordance.info.http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2007/09/la-revue-par-le.html .Ertzscheid, Olivier. 2007. Le PRISM de la mauvaise foi : la guerre de lédition scientifique expliquée à mes enfants.affordance.info. Affordance.info. http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2007/08/le-prism-de-la-.htmlSerres, Alexandre. 2010. Qu’est-ce que le libre accès ? [guide] Form@doct. http://guides-formadoct.ueb.eu/libre_accesIdentité numérique et protection des données personnellesBayet, Antoine. 2010. Une majorité de Français na jamais tapé son nom dans un moteur de recherche. Regards surle numérique. http://regardssurlenumerique.fr/blog/2010/5/27/une-majorite-de-francais-n-a-jamais-tape-son-nom-dans-un-moteur-de-recherche/ .Cultivez votre identité numérique. E-guide pratique sur lidentité numérique réalisé par YOUontheWEB. Mise à jour du22/04/2009 http://issuu.com/geemik/docs/cultivez_votre_identite_numerique_v1.2Ertzscheid, Olivier. 2010. Petit guide à lusage de ceux qui naiment pas Facebook. affordance.info.http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2010/05/petit-guide-anti-facebook.html .Ogez, Emilie. 2010. Exister sur le Web : pourquoi, comment, les risques, les atouts. http://www.slideshare.net/eogez/la-gestion-didentit-numrique .Pierre, Julien. 2010. La valorisation des réseaux sociaux dans la recherche scientifique. http://www.identites-numeriques.net/06-01-2011/la-valorisation-des-reseaux-sociaux-dans-la-recherche-scientifique.Boîte à outilsHelly, Perrine. 2009. Zotero : formation de formateurs. http://www.slideshare.net/phelly/zotero-formation-de-formateursMermet, Jean-Michel. 2010. Outils 2.0 pour chercheurs - mai 2010. http://www.slideshare.net/jmmermet/outils-20-pour-chercheurs-mai-2010 .Personnaliser votre Firefox avec des modules complémentaires.http://support.mozilla.com/fr/kb/Personnaliser+votre+Firefox+avec+des+modules+compl%C3%A9mentaires .

×