Erms partagé

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  • Le coût par article en divisant le coût de la ressource par le nombre d’articles téléchargés.
  • A l’heure actuelle, peu de fournisseurs de bases de données fournissent des statistiques normées COUNTER. Ce qui est ennuyeux dans la mesure où l’on ne dispose pas de critère objectif pour comparer le taux d’utilisation des bases de données.
  • Les différents graphes que vous avez vus tout à l’heure ont été constitués à partir de données statistiques collectées manuellement soit en se loguant sur le site de l’éditeur, soit à la suite de la réception des données envoyées par l’éditeur. La collecte de ces données représente entre 30 et 40 h de travail… La puissance des outils statistiques des ERMS permet de produire en temps réel tous ces rapports.
  • Autant d’outils qui se déclinent en une multitude de produits.
  • Par quelles étapes passait à la fin des années 90 un usager qui effectuait une recherche documentaire…? Il y avait un hïatus numérique, dans le sens où les ressources papier et les ressources électroniques n’étaient pas interrogeables à partir de la même interface. L’usager devait sans arrêt faire l’aller-retour entre les deux types de catalogues pour effectuer une recherche à peu près exhaustive.
  • En France, les catalogueurs font 2 notices: une pour le papier une pour l’électronique. Il y a autant de notices que de supports. NB: d’autres modes de catalogage sont possibles: à l’Université Concordia (Québec), les deux notices bibliographiques des ressources papier et électroniques sont fondues au sein d’une seule et même notice.
  • Lenteur des mises à jour: autrement dit, il n’y aura pas de bonne synchronisation de l’information entre le catalogue et la base de connaissances.
  • - Mise à jour des notices: Daniel Pradis, bibliothécaire à l’Université Concordia, article paru dans la revue Argus, vol. 39, n°1, printemps-été 2010: « La synchronisation de l’information entre le catalogue et la base de connaissances alimentée par les données [du fournisseur de l’ERMS] s’est du coup grandement améliorée. La catalogue n’est jamais en retard de plus d’un mois sur le portail, lequel est mis à jour quotidiennement. » Risque de doublonnage entre les notices d’autorité des ressources papier et les notices d’autorité des ressources électroniques. Par conséquent, il faut prévoir de mettre en place un système automatisé pour améliorer le contrôle d’autorité. NB: en revanche, la conversion des notices MARC21 en UNIMARC ne pose pas de difficultés. C’est souvent le fournisseur lui-même qui s’en charge. Il existe également des « moulinettes ».
  • L’outil de découverte ou discovery service constitue une interface unique qui permet d’afficher et d’interroger plusieurs types de ressources simultanément: le catalogue papier, les périodiques et les livres électroniques, les bases de Données, etc. On externalise le traitement du besoin de point d’accès unique, en rajoutant une couche supplémentaire. La question qu’il faut se poser alors, c’est : qu’est-ce qu’il vaut mieux pour l’usager? Quel est le meilleur scénario? Quelle est la configuration qui lui permettra d’interroger en un minimum de temps l’ensemble des ressources de la bibliothèque?
  • Erms partagé

    1. 1. ERMS: qu’est-ce ? Le projet d’ERMS partagé du consortium Couperin Note liminaire: Les principaux auteurs du présent diaporama sont: Kareen Louembé et Emilie Barthet: http://www.rnbm.org/cirm2010/Barthet_Louembe_ERMS.pdf Pour ma part, j’ai modifié la présentation et ajouté du contenu (essentiellement: parties consacrées aux statistiques et au SIGB) Pierre Naegelen
    2. 2. Déroulement de l’intervention <ul><li>I) Qu'est-ce qu'un ERMS ? </li></ul><ul><li>– Les problématiques de la gestion des ressources électroniques </li></ul><ul><li>– Les éléments composant un ERMS </li></ul><ul><li>– Ce que doit proposer un ERMS pour résoudre les problématiques de la gestion des ressources électroniques </li></ul><ul><li>– ERMS libres ou sous licence, installés localement ou hébergés </li></ul><ul><li>– Exemple de l'ERMS Gold Rush </li></ul><ul><li>– Echanges avec d'autres briques du système d'information documentaire </li></ul>
    3. 3. <ul><li>II) Pourquoi l'ERMS partagé de Couperin ? </li></ul><ul><li>– Objectifs et caractéristiques </li></ul><ul><li>– Où en est-on? </li></ul>
    4. 4. Q Qu’est-ce qu’un ERMS ? SOMETHING WEIRD Qu’est-ce qu’un ERMS ? Akbar Simonse
    5. 5. Un logiciel documentaire <ul><li>Conçu pour répondre aux problématiques de la gestion des ressources électroniques. </li></ul><ul><li>Installé localement ou hébergé. </li></ul><ul><li>Appelé à s'appuyer sur un service de veille et de mise à jour des données fluctuantes. </li></ul><ul><li>Appelé à échanger avec d'autres outils (sigb, portail </li></ul><ul><li>documentaire, résolveur de liens, métamoteur...) </li></ul>
    6. 6. Source: le blog de Fabrizio Tinti, http://pintiniblog.wordpress.com/ Post du 12/09/2010. Ce que n’est pas un ERMS
    7. 7. Un ERMS n'est pas <ul><li>un catalogue d’éditeurs </li></ul><ul><li>un outil d’acquisition </li></ul><ul><li>un outil de comptabilité </li></ul><ul><li>un calculateur permettant la prévision des prix, (diversité infinie des modèles tarifaires) </li></ul><ul><li>MAIS un outil de pilotage </li></ul>
    8. 17. Gestion des métadonnées <ul><li>● La gestion, dans un environnement ergonomique, de toutes les métadonnées présentées précédemment </li></ul><ul><li>champs natifs, champs libres et zones de notes. </li></ul><ul><li>recherche et tri multicritères. </li></ul><ul><li>liens entre notices (notices des éditions successives de licence, notices d'un bouquet et ses titres, etc.) </li></ul><ul><li>duplication de notices </li></ul><ul><li>importation et exportation des métadonnées. </li></ul><ul><li>● Les moyens de contrôler facilement les contenus des ressources et le suivi de leur évolution. </li></ul><ul><li>● L'analyse comparative des ressources (contenus, fonctionnalités, termes contractuels). </li></ul>
    9. 18. <ul><ul><li>Par un service web mis en place par le fournisseur de l'ERMS avec possibilité de sélectionner les métadonnées à afficher pour chaque catégorie de ressource : </li></ul></ul><ul><ul><ul><li>Interroge l'ERMS </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Récupère les métadonnées </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Les affiche sur une page du site ou du portail local </li></ul></ul></ul>Intégration dynamique des données de l'ERMS sur un site ou portail
    10. 19. Accès soumis à authentification: clauses contractuelles, coûts, codes de tests
    11. 20. <ul><li>La gestion des statistiques et l'édition de rapports </li></ul><ul><li>Les rapports statistiques permettent de définir une politique documentaire : </li></ul><ul><li>déterminer le coût à l’article téléchargé pour chaque base de données, revue, e-book ou bouquet </li></ul><ul><li>connaître les ressources électroniques les plus consultées </li></ul><ul><li>désabonner les revues avec un très faible taux de consultation ou un coût à l’article trop élevé </li></ul>
    12. 21. Nombre de téléchargements
    13. 25. La norme COUNTER (Counting online usage of networked electronic resources) a vu le jour en mars 2004.  Les fournisseurs qui respectent cette norme sont dits : « counter compliant » (voir la liste: http://www.projectcounter.org/articles.html)
    14. 26. <ul><li>Plusieurs types de rapports selon le type de ressources: </li></ul><ul><li>Périodiques: le « Journal Report » </li></ul><ul><li>JR1 = Journal Report 1: Number of Successful Full-Text Article Requests by Month and Journal </li></ul><ul><li>JR2 = Journal Report 2: Turnaways by Month and Journal </li></ul><ul><li>JR3 = Number of Successful Item Requests and Turnaways by Month, Journal and Page Type </li></ul><ul><li>JR4 = Total Searches Run by Month and Service </li></ul>
    15. 27. Exemple de Journal Report 1 Liste des revues Nb de téléch. par mois Totaux html et pdf
    16. 28. <ul><li>Bases de données: </li></ul><ul><li>DB1 = Database Report 1: Total Searches and Sessions by Month and Database </li></ul><ul><li>DB2 = Database Report 2: Turnaways by Month and Database </li></ul><ul><li>DB3 = Database Report 3: Total Searches and Sessions by Month and Service </li></ul>
    17. 29. <ul><li>E-books: le Book Report </li></ul><ul><li>BR1 = Book Report 1: Number of Successful Title Requests by Month and Title </li></ul><ul><li>BR2 = Book Report 2: Number of Successful Section Requests by Month and Title </li></ul><ul><li>BR3 = Turnaways by Month and Title </li></ul><ul><li>BR4 = Turnaways by Month and Service </li></ul><ul><li>BR5 = Total Searches and Sessions by Month and Title </li></ul><ul><li>BR6 = Total Searches and Sessions by Month and Service </li></ul>
    18. 30. <ul><li>SUSHI ( Standardized Usage Statistics Harvesting Initiative , ANSI / NISO Z39.93-2007) est un protocole standard de collecte automatisée des statistiques d’usage, via un service Web. </li></ul><ul><ul><li> gain de temps pour les gestionnaires </li></ul></ul><ul><li>Le module statistique d’un ERMS permet de produire à la volée un grand nombre de rapports: </li></ul><ul><ul><li>Les 50 revues les plus (ou les moins) consultées </li></ul></ul><ul><ul><li>Les 50 revues dont le coût à l’article est le plus (ou le moins) élevé </li></ul></ul><ul><ul><li>Coût à l’article par sujet </li></ul></ul><ul><ul><li>Coût à l’article par plate-forme </li></ul></ul><ul><ul><li>Croisement de rapports, etc. </li></ul></ul>Le module statistique d’un ERMS fait bien mieux et plus vite …
    19. 31. Les ERMS libres ou sous licence, installés localement ou hébergés Paul Linton
    20. 32. Les ERMS commercialisés
    21. 33. Les ERMS libres Installation locale Coral (University of Notre Dame) E-Matrix (North Carolina State University) OLLARA ( University of Wisconsin
    22. 44. BC ERMS Résolveur de liens Liste A à Z SIGB ENT CMS Cas des établissements pilotes Linksource (EBSCO) SFX (ExLibris) Millenium Horizon Aleph Loris E-SUP K-SUP Dreamweaver Typo 3 Spip DRUPAL Amethys Maison Maison AtoZ (EBSCO) SFX (Ex Libris) 360 Core (SerialsSolutions)
    23. 45. Et le SIGB dans tout ça ???? Beth Warner
    24. 46. Bases de données Fin 90s-début 2000s: schématisation des étapes de la rech. doc. Résolveur de liens Périodiques électroniques en texte intégral Moteur de recherche Base de connaissances Périodiques électroniques Module de signalement public Bibliothécaire Editeur Fournisseur Hïatus numérique Usager Site Web Bib. Autres ressources électroniques (thèses, e-books, cours en ligne…) Ouvrages, thèses et périodiques papier SIGB
    25. 47. 1ère solution: cataloguer les ressources électroniques dans le SIGB (années 2000) SIGB Notices bibliographiques des ressources papier Notices d’exemplaire ou d’état de collection Notices bibliographiques des ressources électroniques Notices d’exemplaire ou d’état de collection
    26. 48. <ul><li>Avantages : </li></ul><ul><ul><li>Un point d’accès unique aux ressources papier et électroniques </li></ul></ul><ul><ul><li>Garantie de qualité du catalogage </li></ul></ul><ul><li>Inconvénients : </li></ul><ul><ul><li>Masse considérable des ressources électroniques </li></ul></ul><ul><ul><li>Lenteur des mises à jour </li></ul></ul>
    27. 49. SIGB 2e solution possible si implémentation d’un ERMS: achat de notices MARC liées aux ressources référencées dans la base de connaissances Bibliothécaire Base de connaissances ERMS Fournisseur Notices bibliographiques des ressources papier Notices d’exemplaire ou d’état de collection Fourniture de notices MARC Notices bibliographiques des ressources électroniques Notices d’exemplaire ou d’état de collection
    28. 50. <ul><li>Avantages: </li></ul><ul><ul><li>Un point d’accès unique aux ressources papier et électroniques </li></ul></ul><ul><ul><li>Mise à jour des notices par paquets en temps réel </li></ul></ul><ul><li>Inconvénients: </li></ul><ul><ul><li>Coût élevé des notices </li></ul></ul><ul><ul><li>Notices d’autorité: risques de doublons </li></ul></ul>
    29. 51. Usager 3 ème solution possible: la convergence Site Web Bib. Base de connaissances ERMS Module de signalement public Bibliothécaire Editeur Fournisseur Outil de découverte Moteur de recherche Autres ressources électroniques (thèses, e-books, cours en ligne…) - périodiques électroniques - e-books Bases de données Résolveur de liens Ouvrages, thèses et périodiques papier + ress. élec cataloguées SIGB
    30. 52. <ul><li>Avantage: </li></ul><ul><li>Un point d’accès unique qui permet d’avoir une vue panoramique sur l’ensemble des ressources. </li></ul><ul><li>Inconvénients: </li></ul><ul><ul><li>Coût élevé de l’outil </li></ul></ul><ul><ul><li>On revoit les ambitions à la baisse: concernant les ressources électroniques, a priori il n’est plus besoin ici d’importer dans le SIGB des notices bibliographiques </li></ul></ul>
    31. 53. <ul><li>Le projet d’ERMS partagé : </li></ul><ul><li>pour quoi faire ? </li></ul>
    32. 54. Objectifs et caractéristiques Mike Stimpson
    33. 55. <ul><li>Fournir au consortium et à ses membres un système leur permettant de gérer collectivement les métadonnées des ressources électroniques possédant des valeurs communes à tous les membres, tout en mettant à la disposition de chaque partenaire un espace « privé » pour gérer les métadonnées dont les valeurs lui sont propres. </li></ul>
    34. 56. Qu’attend-on de ce système? <ul><li>Pour le consortium, ce système doit permettre </li></ul><ul><li>– Une gestion simplifiée des négociations et des </li></ul><ul><li>achats groupés. </li></ul><ul><li>– Une gestion efficace des métadonnées des ressources négociées. </li></ul>
    35. 57. <ul><li>• Pour les membres, il doit </li></ul><ul><li>– Aider à la gestion complète des métadonnées des ressources </li></ul><ul><li>gérées (payantes et libres) et de leur circuit. </li></ul><ul><li>– Faciliter l'implication de toutes les activités documentaires dans la gestion des ressources électroniques. </li></ul><ul><li>– Aider à gérer les statistiques d'utilisation des ressources et à établir des indicateurs. </li></ul><ul><li>– Avoir un bon rapport qualité/prix. </li></ul><ul><li>– Être utilisable par l’utilisateur final comme un outil de découverte. </li></ul>Qu’attend-on de ce système?
    36. 58. Qu’attend-on de ce système?
    37. 59. Les solutions envisagées <ul><li>• ERMS consortial, modèle vertical : un réseau d'ERMS partiellement alimentés par le département négociations du consortium </li></ul><ul><li>• ERMS consortial, modèle collaboratif (ERMS </li></ul><ul><li>« partagé ») : un réseau d'ERMS collectivement alimentés par le consortium et ses membres. </li></ul>
    38. 61. Le modèle vertical <ul><li>Intérêt </li></ul><ul><li>– Le consortium négocie une grosse partie des ressources payantes des membres : ce modèle soulagerait donc sensiblement les membres. </li></ul><ul><li>– La qualité des données entrées est garantie. </li></ul><ul><li>Inconvénient </li></ul><ul><li>– Chaque membre doit assurer seul la gestion des </li></ul><ul><li>métadonnées des ressources non négociées par </li></ul><ul><li>COUPERIN. </li></ul>
    39. 63. Le modèle collaboratif <ul><li>Principe et intérêt </li></ul><ul><li>– Plusieurs acteurs interagissent ; </li></ul><ul><li>– Différentes informations alimentent un même ERMS (compte central) ; </li></ul><ul><li>– Toutes les ressources y sont collectivement gérées ; </li></ul><ul><li>– Ce compte central alimente les comptes membres ; </li></ul><ul><li>Inconvénient </li></ul><ul><li>– Fort risque de perte de contrôle des données entrées => nécessite une solide organisation. </li></ul>
    40. 64. La solution retenue : le modèle collaboratif <ul><li>Les raisons objectives de ce choix : </li></ul><ul><li>– COUPERIN = gros “fournisseur” des ressources des membres ; </li></ul><ul><li>– une ressource non négociée par Couperin (payante ou libre) est au minimum utilisée par 5 membres ; </li></ul><ul><li>– les membres utilisent les mêmes catégories de </li></ul><ul><li>métadonnées et 70 à 80% de leurs valeurs ne sont pas spécifiques à une institution. </li></ul>
    41. 65. L'organisation envisagée <ul><li>• Seront habilités à entrer des données au niveau central : </li></ul><ul><li>– la cinquantaine de négociateurs, </li></ul><ul><li>– les correspondants des membres. </li></ul><ul><li>• Validation des entrées par les membres utilisateurs de la ressource. </li></ul>
    42. 66. Le schéma de gestion des métadonnées
    43. 67. Le schéma de transfert des métadonnées
    44. 68. L’institution 5 est membre du PRES mais pas du consortium Couperin. L’institution 4 est membre du PRES et du consortium Couperin
    45. 69. Les services rendus
    46. 70. Les services rendus
    47. 71. Les services rendus
    48. 72. Les raisons d’espérer
    49. 73. Les besoins des membres <ul><li>Résultats de l’enquête d’intérêt sur un ERMS partagé auprès des membres de Couperin (fin 2008) </li></ul><ul><li>Option 1: Accès en lecture seule à une bonne partie des données gérées dans l'ERMS Couperin </li></ul><ul><li> 44 établissements </li></ul><ul><li>Option 2: Accès en plus à un module local de signalement adossé à l'ERMS Couperin </li></ul><ul><li> 13 établissements </li></ul>
    50. 74. Les besoins des membres <ul><li>Résultats de l’enquête d’intérêt sur un ERMS partagé auprès des membres de Couperin (fin 2008) </li></ul><ul><li>Option 3: Un ERMS local connecté à l’ERMS consortial </li></ul><ul><li>Module de signalement public adossé à l'ERMS local </li></ul><ul><li>Module de gestion des statistiques, d'analyse croisée et d'édition de rapports </li></ul><ul><li>Services complémentaires (en option) </li></ul><ul><li>Résolveur de liens adossé à l'ERMS local </li></ul><ul><li>Fourniture de notices bibliographiques </li></ul><ul><li> 71 établissements </li></ul>
    51. 75. Où en sommes-nous ?
    52. 76. Où en sommes nous ? Calendrier 2009-2011 <ul><li>Juillet 2009 : fin de la rédaction du CCTP par le GTERMS </li></ul><ul><li>Octobre 2009 : embauche du consultant Marc Maisonneuve de Tosca </li></ul><ul><li>21 octobre 2009 : première réunion ABES/Tosca/Couperin </li></ul><ul><li>3 novembre 2009 : conclusions de Tosca </li></ul><ul><ul><ul><li>un pilote, 5 établissements, </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>un dialogue compétitif, un portage par l’ABES </li></ul></ul></ul><ul><li>12 et 19 novembre 2009 : validation du projet par les CA de l’ABES et COUPERIN </li></ul>
    53. 77. <ul><li>Décembre 2009 : le conseil d’administration de Couperin adopte le principe d'un pilote avec cinq établissements : </li></ul><ul><ul><li>Institut national de recherche en informatique et automatique (INRIA) </li></ul></ul><ul><ul><li>Université Bordeaux 1 </li></ul></ul><ul><ul><li>Université Lumière Lyon 2 </li></ul></ul><ul><ul><li>Université Paris Descartes </li></ul></ul><ul><ul><li>Université de Toulouse (PRES de Toulouse) </li></ul></ul><ul><li>Panel reflétant une diversité de structures et de disciplines du consortium </li></ul>Où en sommes nous ? Calendrier 2009-2011
    54. 78. Calendrier Rédaction des pièces constitutives du marché Semaine 11 à 16, 2010 Publication de l'appel d'offre par l'ABES Semaine 17 : avril 2010 Remise des réponses des candidats Semaine 25 : juin 2010 Analyse des offres et auditions des candidats Semaine 26 : juillet Semaine 37 : septembre Remise des offres définitives par les candidats Semaine 39 : octobre 2010 Notification Semaine 40 : octobre 2010 Déploiement de l'ERMS, formations A partir de semaine 41 Admission Mai 2011 Fin du pilote Mai 2012
    55. 79. <ul><li>Merci ! </li></ul><ul><li>http://www.couperin.org </li></ul><ul><li>Contacts : [email_address] </li></ul><ul><ul><li>Mariette Naud mariette.naud@couperin.org </li></ul></ul><ul><ul><li>André Dazy andre.dazy@couperin.org </li></ul></ul><ul><ul><li>Emilie Barthet: emilie.barthet@univ-lyon1.fr </li></ul></ul><ul><ul><li>Kareen Louembé: kareen.louembe@univ-lyon2.fr </li></ul></ul>Informations sur le projet

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