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S'exercer pour le CEB - 2015 - 4

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S'exercer pour le CEB - 2015 - 4

  1. 1. 9 Le Soir Jeudi 30 avril et vendredi 1er mai 2015 M ai 2012. Coup de fil pa- niqué d’une maman d’élève scolarisé en im- mersion néerlandais à une amie enseignante.Objetdelarequête : descoursparticuliersenurgence, et en français, pour revoir une sé- rie de notions de mathématique, d’histoire, de géographie… Coup de fil bien avisé : s’il maîtrise la matièredanslalanguedeVondel, le gamin présente manifeste- ment de grosses lacunes pour toute une série de notions dans celle de Molière. Son instituteur recruté en Flandre, si bien inten- tionné soit-il, avait manifeste- mentoubliéqu’enfindecyclepri- maire, c’est en français qu’on éva- lue les connaissances. Si l’histoire est vraie, il ne faut pas en faire une généralité. Dans leur immense majorité, les élèves en immersion arrivent très bien préparés à l’épreuve de fin de cycle primaire. La Fédération Wallonie-Bruxelles n’élaborant pas de statistique comparative, il est cependant difficile d’objecti- ver l’éventuelle différence de per- formance entre les uns et les autres. Il reste dès lors à sonder le terrain, quand il veut bien parler. Ainsi, à Brunehaut, un groupe politique local d’opposition se dit convaincu sur son blog d’un « taux de réussite en baisse pour les élèves fréquentant l’immer- sion », ce que conteste formelle- ment un enseignant souhaitant conserver l’anonymat : « Je tra- vaille aussi avec des classes sans immersion.Jeneconstateaucune différence. » Confirmation à Marche-en-Fa- menne avec Chantal Demoulin, directrice de l’institut Notre- Dame. « Nous avons des classes en immersion – 50 % de cours en français pour 50 % de cours en néerlandais – et des classes tout à fait traditionnelles, je peux vous garantir que nous ne constatons aucune différence de résultats entre les deux. Nous n’organisons d’ailleurs pas de drill particulier pourpréparerleCEB,saufengéo- métrie, où quelques mots spéci- fiques sont révisés. » Chantal De- moulin en profite pour couper les ailes à un canard : « Nous scolari- sons en immersion des élèves de tous niveaux. Par contre, la diffé- rence, c’est que ce choix est sou- vent celui des parents, un choix qu’ils assument : ils sont très at- tentifs à la scolarité de leurs en- fants. On ne peut pas parler d’élite pour les jeunes en immer- sion mais d’élèves fort concentrés, stimulés par leurs parents. Y compris pour la préparation du CEB. » Cela étant, un peu partout en Fédération Wallonie-Bruxelles, l’heure est aux synthèses – en français – pour les cours habi- tuellement donnés en néerlan- dais ou en anglais. Un peu par- tout aussi se relance le débat de saison, jamais tranché par les au- torités : le CEB doit-il s’adapter aux élèves ou l’inverse ? « Face à une épreuve comme celle-là, les élèves stressent car ils ont suivi leur scolarité dans une langue étrangère, il serait normal qu’on les évalue dans la langue de l’ap- prentissage », lance un directeur d’école qui préfère rester ano- nyme. Peine perdue ? L’autre ma- tin au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le ministre- président Rudy Demotte a en- trouvert la porte : « Pourquoi ne pourrait-on pas évaluer les élèves dans la langue qui a servi à l’ap- prentissage ? Est-il impossible de rédiger des évaluations externes d’un niveau similaire dans les langues d’immersion ? », s’inter- roge-t-il en réponse à une ques- tion de la députée MR Valérie De Bue. Il précise d’emblée : « Il n’y a pas de raison de penser que c’est infaisable puisque les ensei- gnantslefonttoutaulongdel’an- née. » Réaliste, il contextualise : « Uneautrequestionestdesavoir si la Fédération Wallonie- Bruxelles a les moyens budgé- taires et humains de faire rédiger des évaluations dans différentes langues. » Ça, c’était le 31 mars dernier. Depuis, un nouvel assai- nissement budgétaire a permis à ceux qui en doutaient encore de trancher : la Fédération n’a effec- tivement pas, pour l’instant, les moyens nécessaires. ■ ÉRIC BURGRAFF Des épreuves adaptées pour les élèves en immersion ? ÉCOLE Interroger dans la langue d’apprentissage plutôt qu’en français Le CEB évalue en français des élèves qui suivent leur scolarité en néerlandais ou en anglais. Officieusement, il n’y a pas de différence sur les résultats. Des voix s’élèvent cependant pour créer des épreuves conformes à la langue d’apprentissage. Dans la plupart des classes d’immersion, on s’attache en ce moment à vérifier si toute la matière du CEB est bien comprise dans les deux langues. © DOMINIQUE DUCHESNES objectif CEB 4PAGESDÉTACHABLES 27 AVRIL SCIENCES / 28 AVRIL MATHS / 29 AVRIL GÉOGRAPHIE / 30 AVRIL HISTOIRE/ 2 MAI FRANÇAIS POUR SUIVRESamedi 2 mai Que fait-on, à la fin du primaire, dans les autres pays ? « Mieux vaut avoir de bons résultats » Alexandra Carlier est une jeune professeur d’histoire à l’Athénée royal de Waterloo. Selon elle, les questions du CEB sont pertinentes mais restent basiques. « L’accent n’est pas vraiment mis sur l’histoire dans les question- naires. Quelques questions portent sur cette matière. Qui est donc abordée de manière succincte. Par ailleurs, les questions sont relativement basiques et assez simples. Un élève qui échouerait à ces questions risque d’avoir pas mal de difficultés dans le secondaire. Mais concrète- ment, dans la plupart des cas, les professeurs de primaire approfondissent davantage la matière tout au long de l’an- née. Les compétences des enfants sont donc souvent meilleures que ce qui leur est effectivement demandé au terme de leur sixième pri- maire. Cela dépend par contre de l’école ; certains sont mieux préparés que d’autres en arrivant en première. De toute façon, nous sommes obligés de reprendre à zéro en pre- mière de manière à remettre tout le monde sur un pied d’égalité. » TH.CA. L’AVIS DU PROF ©D.R. E n Flandre, les écoliers doivent obtenir leur « ge- tuigschrift basisonderwijs », soit leur certificat de fin de primaire, avant d’entrer en secondaire. Mais il n’existe pas d’épreuve commune imposée à chacun. C’est le conseil de classe qui dé- cide, de manière autonome, d’at- tribuer ou non le fameux papier à l’enfant, en se basant sur les don- nées du dossier de l’élève. L’idée d’une épreuve externe est toutefois abordée dans l’ac- cord du gouvernement flamand 2014-2019 (majorité N-VA, Open VLD et CD&V). Noir sur blanc, on y trouve : « Tous les élèves seront testés à la fin de l’en- seignement primaire. Le but est de pouvoir donner un feedback dans le cadre d’un contrôle de qualité interne des écoles et de col- lecter des données sur le sys- tème. » La proposition émane de l’enseignement secondaire, qui doit souvent composer avec des élèves aux niveaux très variés. L’orientation est claire, mais la majorité se déchire sur les moda- lités. La ministre de l’Education Hilde Crevits (CD&V) se rac- croche à l’accord de gouverne- ment qui évoque un « toolkit », soit un kit reprenant des proposi- tions de tests et laissant de l’auto- nomie aux établissements. « Chaque école assure le contrôle de la qualité de ses propres ins- truments, adaptés aux situations spécifiques et aux contextes lo- caux », écrit la ministre sur son site. Sauf que. La N-VA réclame une épreuve unique pour tous les élèves. « Nous ne pouvons com- parer que les tests semblables », avance Koen Daniëls, parlemen- taire. « Si nous ne pouvons pas nous entendre au niveau fla- mand sur les compétences termi- nales de nos écoles, toute cette opé- ration ne servira à rien. » Pour le moment, des épreuves sont organisées par les différents réseaux mais elles ne sont pas obligatoires. L’enseignement ca- tholique (VSKO) – qui repré- sente la grande majorité des éta- blissements en Flandre – orga- nise toujours des examens inter- diocésains, comme cela se pratiquait par le passé côté fran- cophone. « Les écoles se prêtent au jeu, car cela leur permet de comparer leurs résultats à ceux des autres », explique Willy Bom- beek du service communication. Qui ajoute que son réseau est at- taché à la liberté d’enseignement et à la création des épreuves. Le réseau catholique s’oppose au ca- ractère obligatoire du test. ■ ANN-CHARLOTTE BERSIPONT en Flandre Le test qui divise la majorité « Face à cette épreuve, les élèves stressent car ils ont suivi leur scolarité dans une langue étrangère »UN DIRECTEUR D’ÉCOLE
  2. 2. 10 Le Soir Jeudi 30 avril et vendredi 1er mai 2015 10 objectif CEB HISTOIRE QUESTION 1 L’INVENTION DE L’IMPRIMERIE ET LA DIFFUSION DES LIVRES EN EUROPE a) LIS le texte du portfolio 1 et 2 (ci-dessous) et COMPLÈTE le tableau à l’aide des informations ci-dessous. ÉCRIS la lettre de chaque proposition dans la case qui convient. A Les livres traitent le plus souvent de sujets religieux et de sujets liés à l’Antiquité. B Les livres sont recopiés à la main et décorés avec des enluminures. C Les livres sont diffusés dans de nombreuses villes et différents pays. D Les livres sont écrits en latin. E On utilise des lettres mobiles en métal, qu’on recouvre d’encre. F Les livres sont le plus souvent conservés dans les bibliothèques des monastères. G Progressivement, les sujets traités deviennent de plus en plus variés. En Europe Moyen Âge Temps modernes Avant l’invention de l’imprimerie A la suite de l’invention de l’imprimerie Reproduction des livres Circulation des livres Langues utilisées dans les livres Différentes langues locales Sujets abordés (De quoi parlent les livres ?) b) Au fil du temps, l’invention de l’imprimerie a eu plusieurs conséquences sur la vie de la population. ÉCRIS-en une. ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… QUESTION 2 L’INVENTION DE L’IMPRIMERIE ET LA DIFFUSION DES LIVRES EN EUROPE Dans le texte du portfolio 1 et 2 (ci-dessous), on dit qu’un saut de six siècles est fait dans le temps: Nous ne sommes plus en 2015, mais en 1415. a) Quelle est la seule ligne du temps sur laquelle on peut situer ces deux années? COCHE. -200 200J.-C. J.-C. 10e S 8e S 12e S 1100 1600 b) ÉCRIS le nom de la période historique qui comprend: l'année 2015:....................................................................................................................................................... l'année 1415:......................................................................................................................................................... c) ÉCRIS l’année «1415» dans l’étiquette qui convient. 13e siècle 14e siècle 15e siècle QUESTION 3 LA COMMUNICATION À TRAVERS LE TEMPS Pour chaque trace du passé (B, C, D, F, H), choisis l’étiquette qui identifie le mieux sa nature. Aide-toi du portfolio 3 et 4 (en haut de la 3e colonne). COMPLÈTE le tableau. Photographie Document écrit Monument Sculpture Peinture Document audiovisuel Trace du passé Nature de la trace B Peinture rupestre C Carte postale D Courriel (e-mail) F Haut-relief H Tablette en bois QUESTION 4 LA COMMUNICATION À TRAVERS LE TEMPS a) ÉCRIS les périodes conventionnelles dans l’ordre chronologique, dans les cases grisées. Temps modernes Antiquité Époque contemporaine Préhistoire Moyen Âge b) ÉCRIS la lettre d’un document du portfolio 3 et 4 (en haut de la 3e colonne) illustrant chaque période. Temps modernes ........ Antiquité ........ Époque contemporaine ........ Préhistoire ........ Moyen Âge ........ QUESTION 5 LES ÉOLIENNES a) LIS le texte du portfolio 5 (ci-contre à droite). SITUE les informations des documents A B C E ÉCRIS chaque lettre dans la ou les case(s) qui convien(nen)t. ATTENTION: une même lettre peut être utilisée plusieurs fois. Quand? (quel siècle) 5e 6e 7e 8e 9e 10e 11e 12e 13e 14e 15e 16e 17e 18e 19e 20e 21e Où? EnEurope Ailleurs dans lemonde b) Sur cette ligne du temps, COLORIE la bandelette qui correspond au document D . 1750 205020001950190018501800 c) COMPLÈTE. Ce type d'éolienne sert actuellement à …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………… d) À quoi ont servi les moulins à vent dans le passé? ÉCRIS trois usages différents. 1 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………… 2 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………… 3 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………… Portfolio 3 et 4. La communication à travers le temps H Tablette en bois Tablette de Vindolanda. Epoque gallo-romaine C Carte postale Molenbeek-St-Jean. Bruxelles en 1922. F Haut-relief (sculpté) Moines copistes. Fin du 9e siècle A Presse de Gutenberg Imprimerie à caractères mobiles. D Courriel (e-mail) Fin des années 1990, Internet entre dans les foyers. E Télévision En 1960, la télévision entre dans les foyers belges. B Peinture rupestre Lascaux (environ 15000 avant J.-C.). G GSM 1994: 1er réseau de téléphonie mobile en Belgique. Portfolio 1 et 2. L’invention de l’imprimerie et la diffusion des livres en Europe Si tu es déjà entré dans une librairie ou dans une bibliothèque publique, tu sais qu’on y trouve des milliers de livres. Tu sais aussi qu’à l’heure actuelle tu peux, grâce à l’ordinateur, avoir facilement accès, sans te déplacer, à des millions d’ouvrages de toutes sortes. La possibilité d’acheter, d’emprunter ou de consulter un livre n’a pas toujours été ce qu’elle est aujourd’hui. Faisons en imagination un saut en arrière dans le temps. Disons un saut de six siècles. Nous ne sommes plus en 2015, mais en 1415. Au début du 15e siècle, la grande majorité de la population ne sait ni lire, ni écrire. Il n’y a pas de librairies. Il n’y a pas de bibliothèques publiques. Et il n’y a pas d’ordinateurs bien sûr! Est-ce qu’il y a des livres? Oui, il y en a. Mais ils sont rares, ils sont beaux, ils sont précieux. Ils sont le plus souvent enfermés dans les bibliothèques des monastères (c’est-à- dire les établissements où vivent les moines). Ces livres sont rédigés en latin (langue de l’Église et des savants) et, pour la plupart, ils traitent de sujets religieux ainsi que des connaissances issues de l’Antiquité. Des livres rares, beaux et précieux, comment cela s’explique-t-il? Ce qui explique la rareté et la préciosité des livres, c’est le fait qu’ils sont écrits et recopiés à la main (d’où leur nom de manuscrits). Ce sont des moines qui les recopient. On les appelle des «moines copistes». Ils décorent ou illustrent également les textes par des dessins ou des peintures: les «enluminures». Imagine le temps que cela prend! Pas étonnant que les livres soient très chers et que seules les personnes riches puissent en acquérir! Vers le milieu du quinzième siècle, un Allemand, du nom de Gutenberg, met au point un procédé qui permet de composer des livres au moyen de lettres en métal que l’on recouvre d’encre et que l’on presse sur du papier. Ce procédé, c’est l’imprimerie. Elle existait en Chine bien plus tôt, mais c’est grâce à Gutenberg que l’imprimerie se répand en Europe. Désormais, il n’est plus nécessaire de passer des semaines, des mois, parfois des années, à fabriquer un nouvel exemplaire d’un livre. L’imprimerie permet d’en produire autant qu’on veut, bien plus rapidement, et à un moindre coût. Que se passe-t-il alors? Progressivement, les livres deviennent moins rares et moins précieux. Ils circulent plus facilement, de ville en ville, de pays en pays. Ils sont traduits dans des langues locales. Petit à petit, les livres imprimés traitent de sujets de plus en plus variés. Ils répandent toutes sortes de connaissances (scientifiques, mathématiques, géographiques, philosophiques…) et ils contribuent ainsi au développement de l’esprit de la population. Ils favorisent l’apprentissage de la lecture et, éventuellement, de l’écriture. Les personnes qui savent lire et écrire deviendront plus nombreuses au fil du temps et, grâce à l’imprimerie, de plus en plus de gens connaîtront de plus en plus de choses. ©ALAIN PRESSION, INÉDIT, 2014. ÉVOLUTION INVENTIONDEL’IMPRIMERIEENEUROPE ©REPORTERS ©AVPRESS ©DOMINIQUEDUCHESNES,REPORTERSETDR
  3. 3. 11 Le Soir Jeudi 30 avril et vendredi 1er mai 2015 11objectif CEBHISTOIRE Portfolio 5. Les éoliennes Le mot «éolienne» vient du grec «Éole», le dieu des vents. Depuis quelques années, notre paysage se garnit çà et là de grandes éoliennes. Mais l'homme a domestiqué cette énergie depuis bien longtemps pour l'aider dans de nombreuses tâches. La première utilisation de l'énergie éolienne, et sans doute la plus simple, a été et est toujours la propulsion des bateaux à voiles. Voici quelques moments de l'utilisation du vent, énergie éolienne Les Egyptiens, les Afghans, les Chinois, les Perses sont les premiers à utiliser la force du vent avec des méthodes très différentes. A Au 6e siècle, c'est en Iran que les premières éoliennes sont utilisées. Elles sont très simples. Ce sont des moulins fixes à axe vertical dont la moitié des pales est protégée d'un mur de pierres, l'autre étant dans le vent. Ces moulins servent à écraser le grain pour produire de la farine. Ils servent aussi à irriguer les cultures. B En Europe, les premiers moulins à vent apparaissent dans le courant du 12e siècle. Ce sont des moulins à axe horizontal que les meuniers peuvent orienter face au vent. Ils comportent quatre ailes montées sur une charpente en bois et tournant autour d'un pivot central. C Au 16e siècle, ces moulins sont beaucoup utilisés aux Pays-Bas pour assécher les terres en remontant l'eau avec une vis d'Archimède. D Vers le milieu du 19e siècle un nouveau type de moulin à vent apparaît aux Etats-Unis. Contrairement à ses ancêtres, ce moulin qui sert à pomper l'eau ne nécessite pas de lourdes infrastructures. On rencontre encore aujourd'hui de pareils petits moulins dans les campagnes wallonnes. E Actuellement, on cherche à utiliser des énergies renouvelables et moins polluantes pour produire de l'électricité: voici les éoliennes modernes. Elles se multiplient un peu partout dans le monde. © AVPRESS ET DR Portfolio 8. La fin de la deuxième guerre mondiale en 1945 Portfolio 6. La cité de Bosquetville sur le site du charbonnage du Bois-du-Luc Au 19e siècle, les mineurs comme les ouvriers changent souvent d’emploi pour gagner quelques centimes de plus. Dès 1838, afin que les mineurs ne quittent plus le charbonnage pour aller travailler ailleurs, la Société du Bois-du-Luc fait construire la cité de Bosquetville. Elle comprend un ensemble de 162 petites maisons identiques que la Société loue pour un faible loyer. Ces maisonnettes sont basses, surmontées d’un grenier à foin et le plus souvent flanquées d’une bergerie. Elles disposent toutes d’un jardin pour cultiver les légumes. Avec leurs pièces spacieuses pour l’époque, leurs chambres séparées pour les parents et les enfants, ces habitations font figure d’exemple. La société du Bois-du-Luc construit aussi une boucherie, une épicerie, des écoles, une église, un hôpital, un hospice et une salle des fêtes. Les habitants bénéficient donc de tous ces services sur place. De cette façon, le patron peut limiter les revendications des ouvriers et attend de «ses gens» obéissance et respect. C’est ce qu’on appelle le «paternalisme patronal». QUESTION 6 LE SITE DU CHARBONNAGE DU BOIS-DU-LUC LIS les informations à propos de la cité de Bosquetville dans le portfolio 6 (ci-contre) et réponds aux questions suivantes: a) Pourquoi la Société du charbonnage du Bois-du-Luc a-t-elle construit une cité pour les travailleurs? EXPLIQUE. ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… b) La construction de cette cité présente des avantages mais aussi des inconvénients pour les travailleurs et leur famille. Lesquels? Complète le tableau: ÉCRIS 3 avantages et 1 inconvénient. Avantages pour les travailleurs Inconvénient pour les travailleurs QUESTION 7 Grand-père ........ Arrière-grand-père 1433-1477 ........ Charles Quint 1500-1558 ........ Arrière-grand-mère ........ Mère ........ Sœur ........ Grand-mère ........ Père ........ SAINT-HUBERT ET CHARLES QUINT a) ÉCRIS les initiales des quatre personnages historiques repris sur la ligne du temps. AIDE-toi des dates et des textes. Marie de Hongrie Marie de Hongrie, gouvernante des Pays- Bas, est la sœur de Charles Quint, décédée la même année que lui. Initiales: MH Charles Quint (1500 – 1558) Au 16e siècle, l’Empereur Charles Quint se pose en protecteur de la terre de Saint- Hubert. Il garantit sa liberté et sa souveraineté sous l’autorité du Seigneur Abbé. Initiales: CQ Marie de Bourgogne Fille de Charles le Téméraire, Marie de Bourgogne se livrait volontiers au plaisir de la chasse au faucon. Elle accompagna son père dans son voyage vers Saint-Hubert. Elle mourut d’une chute de cheval, en 1482, âgée de 24 ans. Initiales: MB Charles le Téméraire (1433-1477) En 1467, Charles le Téméraire rendit visite à l’abbaye de Saint-Hubert. A cette époque la terre libre de Saint-Hubert est encerclée d’Etats guerriers. Initiales: CT QUESTION 8 LA FIN DE LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE EN 1945 a) Les événements suivants ont-ils eu lieu avant ou après la fin de la deuxième guerre mondiale? A l’indépendance de la Belgique B la première guerre mondiale C le premier homme dans l'espace D le règne de Philippe Ier E l’introduction de la monnaie européenne (Euro) ÉCRIS chaque lettre dans la case qui convient. Avant Fin de la deuxième guerre mondiale Après b) Observe les photos du portfolio 8 (ci-dessous). COCHE la case qui convient pour chaque information. La photo permet de répondre Rien sur la photo ne permet de répondre avec certitudeOUI NON Ladameaveclejournalest heureuseàl'annonce delacapitulationdel'Allemagne Onpouvaitéclairerlesrues Beaucoupd'hommesportaient unchapeauouunecasquette Ilyavaitautantdebusquedetrams Personnenecirculaitàvélo c) Reconstitue la famille de Charles Quint. ÉCRIS les initiales des trois personnages suivants à l’endroit qui convient sur l’arbre généalogique: MH Marie de Hongrie MB Marie de Bourgogne CT Charles le Téméraire b) En t’aidant des informations ci-dessus, EXPLIQUE pourquoi tous ces personnages historiques sont mis à l’honneur chaque année dans un cortège folklorique à Saint-Hubert? SOIS PRÉCIS. ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… 1400 1500 1600 1700 ©DR ©DR©DR©DR ©BRUNOD'ALIMONTE ©DR©DR
  4. 4. 12 Le Soir Jeudi 30 avril et vendredi 1er mai 2015 12 objectif CEB HISTOIRE QUESTION 1 L’INVENTION DE L’IMPRIMERIE ET LA DIFFUSION DES LIVRES EN EUROPE a) En Europe Moyen Âge Temps modernes Avant l’invention de l’imprimerie A la suite de l’invention de l’imprimerie Reproduction des livres B E Circulation des livres F C Langues utilisées dans les livres D Différentes langues locales Sujets abordés (De quoi parlent les livres ?) A G b) Une réponse de ce type: - plus de gens savent lire et écrire - les gens apprennent de plus en plus de choses - les gens acquièrent des connaissances - de plus en plus de gens apprennent à lire et à écrire - les gens peuvent emprunter et acheter des livres QUESTION 2 L’INVENTION DE L’IMPRIMERIE ET LA DIFFUSION DES LIVRES EN EUROPE a) -200 200J.-C. J.-C. 10e S 8e S 12e S 1100 1600 b) l'année 2015: Période (ou époque) contemporaine l'année 1415: Moyen Âge c) 13e siècle 14e siècle 15e siècle 1415 QUESTION 3 LA COMMUNICATION À TRAVERS LE TEMPS Trace du passé Nature de la trace B Peinture rupestre Peinture C Carte postale Photographie ou Document écrit D Courriel (e-mail) Document écrit ou audiovisuel F Haut-relief Sculpture H Tablette en bois Document écrit RÉPONSES Avec la collaboration de ÉVOLUTION INVENTIONDEL’IMPRIMERIEENEUROPE QUESTION 4 LA COMMUNICATION À TRAVERS LE TEMPS a) Préhistoire Antiquité Moyen Âge Temps modernes Époque contem- poraine b) Temps modernes A (Gutenberg) Antiquité H (tablette) Époque contemporaine Au choix, C, D, E, G Préhistoire B (peinture rupestre) Moyen Âge F (haut-relief) QUESTION 5 LES ÉOLIENNES a) Quand? (quel siècle) 5e 6e 7e 8e 9e 10e 11e 12e 13e 14e 15e 16e 17e 18e 19e 20e 21e Où? EnEurope B C E Ailleurs dans lemonde A E b) 1750 205020001950190018501800 c) (Produire de) l’électricité. d) Trois réponses parmi celles-ci: - écraser le grain - produire de la farine - irriguer les cultures - assécher les terres - pomper l’eau ou remonter l’eau QUESTION 6 LE SITE DU CHARBONNAGE DU BOIS-DU-LUC a) Une idée au choix: - Pour que les mineurs ne quittent plus le charbonnage pour aller travailler ailleurs. - Pour limiter les revendications des ouvriers. b) Avantages et inconvénient: 3 avantages parmi ceux-ci: 1. Faible loyer. 2. Pièces spacieuses. 3. Chambres séparées. 4. Jardin. 5. Grenier à foin. 6. Bergerie. 7. Services sur place (dont: boucherie, épicerie, écoles, église, hôpital, hospice, salle des fêtes). 1 inconvénient: Toute idée de contrôle, de mainmise, de soumission. QUESTION 7 SAINT-HUBERT ET CHARLES QUINT a) 1400 1500 1600 1700 CT CQ MHMB b) Toute réponse évoquant leur passage à Saint-Hubert, leur célébrité et leur intérêt pour la ville. c) Grand-père ........ Arrière-grand-père 1433-1477 CT Charles Quint 1500-1558 ........ Arrière-grand-mère ........ Mère ........ Sœur MH Grand-mère MB Père ........ QUESTION 8 LA FIN DE LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE EN 1945 a) Avant Fin de la deuxième guerre mondiale Après A B C E D b) La photo permet de répondre Rien sur la photo ne permet de répondre avec certitudeOUI NON Ladameaveclejournalest heureuseàl'annonce delacapitulationdel'Allemagne Onpouvaitéclairerlesrues Beaucoupd'hommesportaient unchapeauouunecasquette Ilyavaitautantdebusquedetrams Personnenecirculaitàvélo Marie de Hongrie MH Marie de Bourgogne MB Charles Quint CQ Charles le Téméraire CT ©REPORTERS ©AVPRESS ©BRUNOD'ALIMONTE ©DR ©DR ©DR ©DR

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