...
 des banques centrales et à la crise en Libye. Les prix                                      L’or a traditionnellement été...
 Léconomiste John Kenneth Galbraith a déjà déclaré :« Nous avons deux catégories de prévisionnistes :ceux qui ne savent pa...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Commentaires de Mars 2011

231 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
231
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
1
Actions
Partages
0
Téléchargements
1
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Commentaires de Mars 2011

  1. 1.   Mars 2011 Le marché en revueFAITS SAILLANTS DE FÉVRIER 2011 Tableau 1 Sommaire des résultats des principaux marchés Février a été marqué par une escalade des soucis géopolitiques, mais cela n’a guère empêché le maintien du Résultats des indices * Février ACJ sentiment haussier général sur le marché (voir Tableau 1). S&P/TSX composé 4,3 % 5,2 % o Le S&P/TSX a clôturé février à son plus haut S&P500 3,2 % 5,5 % niveau depuis le 3 juillet 2008. - en $ CA 0,2 % 3,3 % o Le S&P 500 a connu son meilleur mois de février MSCI EAEO 2,1 % 3,7 % depuis 1998. - en $ CA 0,0 % 2,7 % Les prix des produits de base ont grimpé en février. MSCI Marchés émergents -1,5 % -3,7 % o Les prix de lor (et les sociétés liées à lor) ont ébloui les investisseurs cherchant à se prémunir Obligataire universel DEX ** 0,2 %  -0,2 %  contre une possible hausse de linflation. Obligations de sociétés cotées BBB ** 0,4 %  0,4 %  o Les inquiétudes quant à lapprovisionnement en *monnaie locale (sauf indication contraire); cours seulement pétrole (issues de lagitation au Moyen-Orient et **rendement total, obligations canadiennes dans le nord de l’Afrique) ont alimenté la hausse des prix pétroliers. Autres cours et résultats Les résultats relatifs à la croissance du PIB au Canada sont Prix Février ACJ meilleurs que prévu pour le 4e trimestre. $ US par $ CA 1,0275 $  4,0 %  2,2 %  o Les exportations ont atteint leur plus haut niveau Pétrole (West Texas)* 97,00 $  5,3 %  6,2 %  en six ans. Or* 1 415 $  6,2 %  -0,2 %  o Les dépenses de consommation ont atteint un CRB du secteur 838,15 $  7,8 %  15,8 %  sommet de trois ans. industriel * La Banque du Canada a maintenu le taux de la banque *Dollars US centrale stable, mais les préoccupations quant à une poussée inflationniste et la nécessité de modérer la Tableau 2 Résultats sectoriels au CanadaSOULÈVEMENT DE FÉVRIER Rendements sectoriels du Février ACJMalgré lincertitude créée par le climat effervescent S&P/TSX *au Moyen-Orient et dans le nord de l’Afrique, la S&P/TSX 4.3% 5.2%plupart des grands marchés boursiers mondiaux ontterminé février en hausse (voir Tableau 1). Énergie 5.6% 10.4% Matériaux 4.4% -1.2%Les préoccupations géopolitiques ont gêné les Industrie 1.7% 5.2%résultats des actions dans les marchés émergents.Toutefois, dans les marchés développés, ce malaise Consommation discrétionnaire -4.2% -1.9%na causé quun léger repli aux marchés boursiers en Biens de consommation de base 2.5% 2.0%milieu de mois, ceux-ci ayant ensuite rapidement Santé 4.4% 27.6%retrouvé leur vigueur. Les investisseurs ont réagi plus Finances 5.9% 6.6%à lamélioration des fondamentaux économiques Technologies de l’information 8.6% 11.8%mondiaux, tels que la forte croissance économiqueen Asie, la reprise du PIB et de l’emploi en Amérique Télécommunications -1.6% 2.4%du Nord, et les fortes dépenses de consommation Services aux collectivités -2.0% -1.3%aux États-Unis. Le baromètre économique mondial *cours seulement Source : Bloomberg, MSCI Barra, Financière BN, PC Bond, RBC Marchés des(les États-Unis) étant toujours au beau temps, les capitauxmarchés boursiers ont connu une remontée qui enest maintenant à son sixième mois, mais il a aussi Même les marchés obligataires nont passoulevé la possibilité dune modeste « pause » dans particulièrement réagi à la hausse des prix desles cours des actions, qui commencent à montrer de produits de base, aux perspectives plus optimistesplus en plus des signes de surachat.Groupe de gestion d’actifs GLC 1 de 3 Mars 2011www.groupeglc.com  
  2. 2.  des banques centrales et à la crise en Libye. Les prix L’or a traditionnellement été considéré comme unedes obligations ont chuté lorsque les investisseurs couverture contre linflation, et les investisseurs s’ysont devenus plus à l’aise avec les actifs plus risqués sont intéressés en février. Les prix de lor ontcomme les actions et les produits de base, mais augmenté et les titres aurifères ont fait de même, celindice obligataire universel DEX est quand même qui a aidé le secteur Matériaux au Canada (fortementresté dans le noir grâce aux revenus générés par les pondéré en actions aurifères) à livrer une solideobligations. performance mensuelle. Au Canada, seuls les secteurs sensibles aux intérêtsPÉTROLE ET DÉSARROI (ceux qui sont plus susceptibles dêtre négativementLe S&P/TSX composé du Canada a été lun des touchés par la hausse possible des taux), tels quemeilleurs indices des marchés mondiaux en février, Consommation discrétionnaire, Services auxgrâce aux excellents résultats de nos secteurs collectivités et Télécommunications, ont accusé uneÉnergie et Matériaux (voir Tableau 2). Cependant, les baisse pendant le mois.troubles politiques en Libye ont soulevé desinquiétudes quant à une éventuelle perturbation deloffre mondiale de pétrole. La Libye n’est LE « TOURISTE DU RENDEMENT »responsable que d’une petite partie de Deux ans après les creux dans lesquels la crisel’approvisionnement mondial de pétrole, mais le fait financière mondiale a plongé les marchés boursiers,que les manifestations populaires soient à proximité nous voyons l’effet que les événements ont eu sur ledautres importants pays producteurs nous rapproche comportement des investisseurs depuis mars 2009.du « point débullition international ». Cela a entraîné Ébranlés par la volatilité des marchés boursiers et lesune flambée des prix du pétrole et une plus-value réalités dun changement démographique, lescorrespondante des titres énergétiques axés sur le investisseurs canadiens se sont rués sur les titres àpétrole. revenu fixe en raison de leur faible volatilité et de leur capacité à générer des revenus et des rendements.Toute personne qui a fait le plein récemment sait qu’il Mais pour certains le pendule est peut-être allé tropy a un inconvénient au renchérissement du pétrole. loin. Lironie du passage aux obligations, cest quilLa hausse des coûts de lénergie a ravivé les craintes est venu au moment où les marchés boursiersinflationnistes dans les pays développés et amorçaient leur remontée (le S&P/TSX est en hausseémergents. Bien que la Banque du Canada puisse de près de 90 % depuis le mars 2009) et la nécessitélutter contre linflation au moyen de taux dintérêt plus de stimuler léconomie forçait les rendementsélevés, le gouverneur Carney est pris dans un obligataires à chuter à des niveaux historiquementdilemme. Dune part, il doit s’attaquer aux bas, frustrant du coup les investisseurs à lapréoccupations causées par linflation (une hausse recherche du rendement des obligations stable et fortdes taux dintérêt aiderait en modérant la croissance dantan.économique), et d’autre part, il doit tenir compte delimpact de taux dintérêt accrus sur un dollar Récemment, l’expression « touriste du rendement » acanadien déjà fort (qui a considérablement ralenti les été utilisée pour décrire les investisseurs qui,industries manufacturières et exportatrices du pays). cherchant de meilleurs rendements, ont délaissé lesLes attentes actuelles du marché sont que la Banque classes dactifs comme les obligationsdu Canada entreprendra de modestes hausses des gouvernementales et les titres de créance detaux dintérêt en milieu dannée, donc qu’elle se sociétés de premier ordre pour se tourner vers lesconcentrera sur l’apaisement des inquiétudes obligations de pacotille. L’appétit des investisseursinflationnistes et la modération de la croissance pour le gain est devenu leur objectif dominant, auéconomique. détriment dun regard plus objectif sur le classique compromis entre le risque et le gain.GCL, tous droits réservés. Vous ne pouvez ni reproduire, ni distribuer, ni utiliser autrement toute partie du présent article sans l’autorisation écrite préalable duGroupe de gestion d’actifs GLC.Les opinions exprimées dans le présent commentaire n’engagent que le Groupe de gestion d’actifs GLC ltée (« GLC ») à la date de leurpublication et peuvent changer sans préavis. Ce commentaire n’est présenté qu’à titre d’information et n’a pas pour but d’inciter le lecteur àacheter ou à vendre des produits de placement précis, ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Tout investisseur potentiel devraitétudier avec soin les documents de placement avant de prendre la décision d’investir et s’adresser à son conseiller pour obtenir des conseilsen fonction de sa situation particulière. Groupe de gestion d’actifs GLC 2 de 3 Mars 2011 www.groupeglc.com  
  3. 3.  Léconomiste John Kenneth Galbraith a déjà déclaré :« Nous avons deux catégories de prévisionnistes :ceux qui ne savent pas et ceux qui ne savent pasquils ne savent pas. » Nous sommes daccord. Nousne croyons pas quil soit possible de prédire lavenir.En tant que gestionnaires de fonds professionnels,nous gérons nos portefeuilles de la manière que nousvous suggérons de suivre :o prenez des décisions disciplinées basées sur ce que vous savez, et non sur ce que vous ne savez pas;o considérez à la fois les risques et les avantages de toutes vos décisions dinvestissement ; eto maintenez une perspective à plus long terme.Le besoin d’investissements générateurs de revenuspour les personnes qui approchent de la retraite estréel, mais il en va de même du besoin déquilibrer lesrisques nécessaires pour atteindre ces objectifs.Votre plan dinvestissement à long terme devrait avoirles deux à lesprit.GCL, tous droits réservés. Vous ne pouvez ni reproduire, ni distribuer, ni utiliser autrement toute partie du présent article sans l’autorisation écrite préalable duGroupe de gestion d’actifs GLC.Les opinions exprimées dans le présent commentaire n’engagent que le Groupe de gestion d’actifs GLC ltée (« GLC ») à la date de leurpublication et peuvent changer sans préavis. Ce commentaire n’est présenté qu’à titre d’information et n’a pas pour but d’inciter le lecteur àacheter ou à vendre des produits de placement précis, ni de fournir des conseils juridiques ou fiscaux. Tout investisseur potentiel devraitétudier avec soin les documents de placement avant de prendre la décision d’investir et s’adresser à son conseiller pour obtenir des conseilsen fonction de sa situation particulière. Groupe de gestion d’actifs GLC 3 de 3 Mars 2011 www.groupeglc.com  

×