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L’actu mise à nu
400.000 appli « zombie » sur           l’App Store• Selon une étude de la société de pige online  allemande Adeven publiée...
Le sampling musical en pleine Nombre de morceaux    Nombre de morceaux en      samplés         ayant samplé au - un autre ...
Hadopi frappe un grand petit coup• Rihanna n’a pas porté chance au 1er  condamné de l’Hadopi. Pour 2 titres de  cette arti...
L’œil de Red Guy sur l’Hadopi• Faire payer le droit de jouissance d’une œuvre  artistique, journalistique ou littéraire es...
L’image de la semaine
Point de vue :La marque sociale (part 1)
Un point de vue sur la situation des marques• La très réussie 2ème Journée de l’Udecam a permis plusieurs  interventions i...
Du circuit fermé aux échanges de masse• L’analyse de Pierre Bellanger remonte très loin dans le temps, à  l’époque où les ...
La marque, fille du commerce• À une économie simple de la confiance imposée par la proximité  s’est substituée un économie...
De la marque à l’expérience• L’acte d’achat n’a jamais été une simple transaction rationnelle.  Mais avec l’accroissement ...
The medium is the people• Ce qui nous amène à l’époque actuelle, où la force de la marque  lui permet de s’affranchir prog...
Experience is the message• Cette conversation n’implique pas forcément le marques, hélas  pour elles. Avis de consommateur...
Et la marque devient sociale…• Dans ce schéma post-internet, la marque se positionne comme un  écosystème intégré au sein ...
La distribution et les médias suivent• Pendant que les marques, entraînées par quelques grands acteurs  à la capacité d’ad...
Le jeu des 7 familles• Quelle stratégie une marque doit-elle adopter pour se développer  dans ce nouvel environnement ?• C...
L’Indifférent• Pour lui, la marque n’existe pas dans  sa vie. Pour la majorité des marques,  c’est le type le plus nombreu...
L’Opinioniste• Bien que n’ayant pas forcément une  expérience de la marque, il en parle  pour se mettre en valeur, en fond...
L’Indécis• La marque est entrée dans son champ  de vision mais il hésite encore à  passer à l’acte.• Il fait partie de ceu...
L’Utilisateur• Il consomme la marque par habitude  ou hasard. Elle est substituable à tout  moment par un concurrent moins...
L’Afficionado• La marque a su créer un lien fort qui  se traduit par un attachement et  souvent par une expertise exprimée...
Le Contributeur• La marque fait partie de son identité. Il  recherche des expériences inédites et  concourt à son améliora...
Le Rageux• Victime d’une mauvaise expérience,  réelle ou imaginaire, il déverse sa bile  dès que l’occasion lui en est don...
Nous sommes tous des canaux• Chaque jour, une part du destin d’une marque se joue au gré des  contacts entre utilisateurs ...
Innovations et tendances
La nuit en musique                         Cliquez sur l’image pour voir le site• Un site finlandais se propose de transfo...
A New York, les cabines de téléphone se recyclent                          Cliquez sur l’image pour voir le site•   Un phi...
Au Danemark, les morts parlent…                       Cliquez sur l’image pour aller sur le site• La paroisse de Roskilde ...
Index des liens•   400.000 appli zombie sur l’App Store : http://gigaom.com/europe/app-store-    infested-with-zombie-soft...
La semaine prochaine
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La veille de red guy du 19.09.12 la marque sociale (part 1)

  1. 1. Au menu cette semaine• L’actu mise à nu : – 400.000 appli zombie sur l’App Store – Le sampling musical en pleine forme – Hadopi frappe un grand petit coup• Point de vue : la marque sociale (part 1)• Innovations et tendances : – La nuit en musique – Les cabines téléphoniques se recyclent – Au Danemark, les morts parlent…
  2. 2. L’actu mise à nu
  3. 3. 400.000 appli « zombie » sur l’App Store• Selon une étude de la société de pige online allemande Adeven publiée fin août, près des 2/3 des applis mobiles disponibles sur l’App Store dans 155 pays n’auraient pas été téléchargées une seule fois.• Avec son nouvel outil Apptrace, Adeven a recensé 650.000 applications sur le système iOS d’Apple, dont 400.000 n’ont jamais été chargées. Elles sont donc invisibles pour les utilisateurs puisqu’elles n’ont pas de ranking.• L’outil va être étendu à l’Androïd de Google d’ici la fin de l’année.
  4. 4. Le sampling musical en pleine Nombre de morceaux Nombre de morceaux en samplés ayant samplé au - un autre forme 00s • whosampled.com est un site collaboratif recensant les morceaux musicaux samplés, repris ou remixés (à date, 154.000 morceaux de 57.000 artistes). 90s • Le sample est une vieille histoire, parfois très évidente quand les Beatles samplent la Marseillaise 80s dans All you need is love par exemple. Mais il a vraiment décollé dans le milieu des années 80. • 2008-2012 sont les années où on a le plus samplé 70s (4.805 morceaux en 2010), suivies par 1993 (3.824) et 1992 (3.798). Les années 1969-1976 ont produit les morceaux les plus samplés, avec un pic en 1973 60s (4.565), suivies par 1988 (2.847) et 1982 (2.782). • James Brown est l’artiste le plus samplé (2.2134.000 2.000 2.000 4.000 fois), puis Public Enemy (926) et Run DMC (755).
  5. 5. Hadopi frappe un grand petit coup• Rihanna n’a pas porté chance au 1er condamné de l’Hadopi. Pour 2 titres de cette artiste téléchargés par sa femme, un artisan belfortin de 39 ans a été condamné à 150 € d’amende.• En 2012, cette loi a suscité 1,15 M emails d’avertissement, 340 convocations et 14 dossiers transmis au parquet.• La très faible « rentabilité » de cette institution qui coûte 12 M€ par an aux contribuables français fait planer un doute sur sa pérennité…
  6. 6. L’œil de Red Guy sur l’Hadopi• Faire payer le droit de jouissance d’une œuvre artistique, journalistique ou littéraire est pétri de bonnes intentions. Il est juste de rémunérer le talent.• Mais que faire lorsque la technologie rend inopérante toute velléité de contrôle ? Non pas que celui-ci soit impossible, mais il punit le lampiste de service plutôt que les géants qui profitent du système, entre autres en implantant judicieusement de la publicité.• Après la musique et la vidéo, l’audiovisuel va être bousculé par la TV connectée, et le jeu vidéo risque le même sort du fait des réseaux sociaux. Il est clair qu’on ne fera pas l’économie d’une profonde remise à plat, et que celle-ci ne sera efficace que si elle est concertée à l’échelon mondial. Autant dire que les pirates ont encore de beaux jours devant eux !...
  7. 7. L’image de la semaine
  8. 8. Point de vue :La marque sociale (part 1)
  9. 9. Un point de vue sur la situation des marques• La très réussie 2ème Journée de l’Udecam a permis plusieurs interventions intéressantes, dont celle de Pierre Bellanger, fondateur de Skyrock.• Dans le cadre d’une conférence intitulée « Marques et médias, qui m’aime via Facebook me suive via Twitter », il a réitéré son analyse d’avril 2011 sur l’état de la marque aujourd’hui, et du statut de marque sociale que certaines ont acquises désormais.• Ce point de vue, dans lequel l’intégration est systématiquement sous-jacente, ne pouvait que retenir notre attention.
  10. 10. Du circuit fermé aux échanges de masse• L’analyse de Pierre Bellanger remonte très loin dans le temps, à l’époque où les achats de biens ou de services s’opéraient au sein d’une communauté géographiquement circonscrite.• Dans ces sociétés traditionnelles, toute transaction ne pouvait que reposer sur la confiance, car la moindre malhonnêteté pouvait être aisément attribuée à son auteur. Un lien qui perdure dans le commerce de proximité aujourd’hui.• Mais l’industrialisation et l’essor de la grande distribution ont introduit un total anonymat dans la fabrication du produit comme dans les transactions.
  11. 11. La marque, fille du commerce• À une économie simple de la confiance imposée par la proximité s’est substituée un économie plus complexe reposant sur le besoin de la différenciation : comment imposer son produit dans des magasins visités par les commerciaux des concurrents, puis à un consommateur constamment sollicité ?• C’est bien sûr là que la marque est entrée en action, pour faire distinguer un produit d’un autre et le rendre « remarquable ».• Une chaîne complexe s’est ainsi mise en place, visant à gagner la confiance et donc l’achat des gens au sein d’un environnement de plus en plus concurrentiel.
  12. 12. De la marque à l’expérience• L’acte d’achat n’a jamais été une simple transaction rationnelle. Mais avec l’accroissement de l’offre, les représentations mentales, le regard des autres, le cadre de l’achat, l’usage et la relation au producteur après l’achat ont structuré ce que l’on n’appelait pas encore un acte de consommation. Et l’ont transformé en une expérience multiforme.• La nécessité de comprendre ces mécanismes, de mieux cerner les attentes des clients, d’observer de près les actions de la concurrence, ont suscité l’essor d’une nouvelle discipline, le marketing (excusez les raccourcis, mais on n’est pas le Mercator…).
  13. 13. The medium is the people• Ce qui nous amène à l’époque actuelle, où la force de la marque lui permet de s’affranchir progressivement du produit, mais lui impose, face à la concurrence, des services de plus en plus personnalisés et une relation client qui s’inscrit dans la durée.• L’irruption d’internet contraint les marques à évaluer la pertinence d’un modèle d’intermédiation – via les supports publicitaires, les distributeurs, etc – et les pousse à engager une conversation directe avec les gens, que ceux-ci soient clients, prospects ou tout simplement impliqués dans la chaîne de décision. Ensemble, ces gens constituent en définitive le nouveau média.
  14. 14. Experience is the message• Cette conversation n’implique pas forcément le marques, hélas pour elles. Avis de consommateurs, critiques, expériences ratées ou réussies, suggestions ou réflexions déconnectées des marques nourrissent chaque jour l’internet… et certains acteurs pour lesquels il s’agit d’une ressource inouïe.• Les réseaux sociaux surfent sur cet appétit d’échange (peut-être de manière transitoire…). La communication doit donc passer du schéma message-cible-média au schéma expérience-réseau dans lequel l’expérience est le message et les gens le média.
  15. 15. Et la marque devient sociale…• Dans ce schéma post-internet, la marque se positionne comme un écosystème intégré au sein duquel produits, services, circuits de distribution, consommateurs et communication interagissent.• Le pilotage de cet « organisme » repose sur l’interaction vigilante et confiante entre l’équipe de l’entreprise tout entière et ses publics en réseau. Cet ensemble constitue une réseau social transactionnel.• Ce que Pierre Bellanger résume par le théorème suivant : « toute marque plongée dans un réseau devient un réseau elle-même ». Et la marque devient une marque sociale.
  16. 16. La distribution et les médias suivent• Pendant que les marques, entraînées par quelques grands acteurs à la capacité d’adaptation étonnante (cf Coca-Cola), faisaient leur mue, les médias et la distribution ont suivi, multipliant les canaux, fusionnant les audiences, suscitant avis et interactions.• Or, comme la loi de Metcalfe suggère que l’utilité d’un ordinateur est proportionnelle au carré du nombre d’appareils auquel il peut se relier, le potentiel d’échange et d’autonomie d’un individu est proportionnel au nombre de gens auxquels il peut se connecter.
  17. 17. Le jeu des 7 familles• Quelle stratégie une marque doit-elle adopter pour se développer dans ce nouvel environnement ?• Comme pour toute bonne approche d’intégration, allergique à toute forme de massification, il faut commencer par analyser la diversité des consommateurs dans leur rapport à la catégorie et/ou à la marque.• Pierre Bellanger en distingue 7 types (hors de toute contingence statistique).
  18. 18. L’Indifférent• Pour lui, la marque n’existe pas dans sa vie. Pour la majorité des marques, c’est le type le plus nombreux.• Le premier moyen pour le toucher est la publicité, à condition que la marque sache identifier les leviers qui pourront le faire basculer, les moyens auxquels il croit, les registres qui le touchent, les moments où il veut bien se laisser convaincre, etc. Et intégrer tout cela…
  19. 19. L’Opinioniste• Bien que n’ayant pas forcément une expérience de la marque, il en parle pour se mettre en valeur, en fondant son opinion sur le bruit ambiant.• Évidemment, il faut l’aider à briller : égéries inspirantes, lieux de statut, interaction prestigieuse, informations privilégiées, invitations exclusives seront des moyens de le nourrir et de stimuler son penchant pour la propagation.
  20. 20. L’Indécis• La marque est entrée dans son champ de vision mais il hésite encore à passer à l’acte.• Il fait partie de ceux qui sont influencés par les comportements et les avis de son entourage ou de ses pairs.• Travailler les influenceurs et les early adopters sera plus efficace qu’un contact direct avec lui, même répété.
  21. 21. L’Utilisateur• Il consomme la marque par habitude ou hasard. Elle est substituable à tout moment par un concurrent moins cher.• Les activités promotionnelles sont évidemment une façon de le garder, ou de le conquérir. Mais ancrer son habitude en lui facilitant la vie est une autre façon de le retenir : livraison, carte de fidélité, abonnement et autres services calmeront son envie d’aller voir ailleurs.
  22. 22. L’Afficionado• La marque a su créer un lien fort qui se traduit par un attachement et souvent par une expertise exprimée.• Inconditionnel de la marque, il saute sur ses nouveautés. Le traiter comme un partenaire privilégié (CRM, faveurs particulières, événements privés…) est le meilleur moyen de nourrir sa foi et de le pousser à être un ambassadeur zélé de la marque autour de lui.
  23. 23. Le Contributeur• La marque fait partie de son identité. Il recherche des expériences inédites et concourt à son amélioration.• Difficile à cerner et considéré comme acquis, il est rarement traité à la hauteur de sa contribution. On doit non seulement faire appel à son inventivité et à sa bienveillance, sous forme de crowd-sourcing ou de co-création par exemple, mais aussi le récompenser et le faire savoir publiquement.
  24. 24. Le Rageux• Victime d’une mauvaise expérience, réelle ou imaginaire, il déverse sa bile dès que l’occasion lui en est donnée.• Sa hargne cache souvent un besoin d’écoute. Reconnaître l’erreur, la réparer et s’attaquer à la cause, le tout publiquement (via un minisite par ex), permet d’apaiser sa rage.• A défaut de récupérer son attachement, la marque peut ainsi espérer forcer son respect et regagner son soutien.
  25. 25. Nous sommes tous des canaux• Chaque jour, une part du destin d’une marque se joue au gré des contacts entre utilisateurs et afficionados, indécis et rageux (ce qui nous ramène à la veille de la semaine dernière sur les 6 degrés de séparation…).• Ignorer ces conversations – déjà présentes à un échelon micro- local –, c’est abandonner sinon la maîtrise, du moins la cogestion de ce qui devient le terrain d’expression majoritaire des marques.• La question n’est donc plus de savoir « par quoi leur parle-t-on ? » mais « par qui leur parle-t-on ? ». Une problématique que nous aborderons… la semaine prochaine. (à suivre…)
  26. 26. Innovations et tendances
  27. 27. La nuit en musique Cliquez sur l’image pour voir le site• Un site finlandais se propose de transformer une nuit de mouvements, respirations ou rythme cardiaque en un morceau musical de quelques minutes.
  28. 28. A New York, les cabines de téléphone se recyclent Cliquez sur l’image pour voir le site• Un philanthrope a décidé de transformer certaines cabines téléphoniques en bibliothèques, suscitant d’énormes offres de livres pour les meubler.
  29. 29. Au Danemark, les morts parlent… Cliquez sur l’image pour aller sur le site• La paroisse de Roskilde (Danemark) honore ses morts en version techno : les tombes peuvent désormais être équipées d’un QR code qui permet de connaître les détails de la vie du défunt ou de voir des vidéos.
  30. 30. Index des liens• 400.000 appli zombie sur l’App Store : http://gigaom.com/europe/app-store- infested-with-zombie-software-claims-analytics-startup-adeven/• Le sampling musical en pleine forme : http://whosampledwho.com• Campagne de l’Afip : http://www.afip-asso.org/• Veille « Les 6 degrés de séparation : http://redguy.fr/2012/09/13/la-veille-de- red-guy-du-12-09-12-les-6-degres-de-separation/• Enregistrez votre sommeil : http://sleepmusicalization.net/• Cabines téléphoniques transformées en bibliothèques : http://www.nytimes.com/2012/09/09/nyregion/ny-designer-puts-lending- libraries-into-pay-phone-kiosks.html• Tombes équipées de QR codes : http://www.bbc.co.uk/news/world-europe- 19267930
  31. 31. La semaine prochaine

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