NI BRUXELLES, NI WASHINGTON
Si le monde a changé brutalement en quelques décennies, l’esprit d’indépendance et l’esprit
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ÉCONOMIE, EMPLOI : POUR LA PRÉFÉRENCE NATIONALE
Pour les Démocrates Suisses les disparités considérables des salaires réel...
IMMIGRATION : LE COURAGE DE DIRE NON !
Nous avons aujourd’hui 132'000 adultes au chômage, dont 32'000 personnes de plus de...
L’AGRICULTURE, L’URBANISME ET L’ÉCOLOGIE AUTREMENT
Sans une politique écologiquement responsable, tout peuple est menacé d...
INSÉCURITÉ : TOLÉRANCE ZÉRO
Les causes de l’évolution catastrophique de l’insécurité sont nombreuses. Montée de l'immigrat...
POUR L’IDENTITÉ
La société multiculturelle que nos dirigeants économiques, politiques et médiatiques
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DEMOCRATES SUISSES - 95 mesures politiques

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ELECTIONS AU CONSEIL NATIONAL
LEGISLATURE 2015-2019
95 MESURES POLITIQUES

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DEMOCRATES SUISSES - 95 mesures politiques

  1. 1. NI BRUXELLES, NI WASHINGTON Si le monde a changé brutalement en quelques décennies, l’esprit d’indépendance et l’esprit rebelle sont les seules forces morales pour s’opposer au nouvel ordre mondial sous l’hégémonie économique, militaire, culturelle et politique des USA. Le rôle politique de la Suisse dans le concert international des nations est d’affirmer, de façon non négociable, le droit des peuples à disposer librement d’eux-même et ce dans tous les domaines. Nous ne croyons pas à « l’isolement de la Suisse », idée née il y a plus de 40 ans dans les rangs de la commission socialiste de la défense., tout comme nous sommes convaincus que les accords bilatéraux avec l’UE varient entre le dérisoire et le non pertinent (cf F. Schaller, Agefi 9.12.2014) et ressemble plus à une farce. D’ailleurs l’échec des accords de Schengen et de Dublin est une évidence. Quand au prétendu pacte de stabilité de la zone euro, rien n’est plus délétère avec son application à géométrie variable. La crise grecque en est la preuve. 1. Abrogation de l’art. 5 al.4 de la Constitution pour retrouver notre souveraineté et l’art.261bis du Code pénal pour la liberté d’expression. 2. Adhérer au Brics pour se dégager du bloc mondialiste euro-américain. 3. Développer la souveraineté alimentaire selon les modèles de la Hollande, de Singapour, de la Chine… 4. Exiger l’application de la volonté populaire (renvoi des criminels étrangers, régulation des flux migratoires, lois sur l’asile, internement à vie des pédophiles, etc…). 5. Instaurer une Cours constitutionnelle dont la mission sera de préserver notre souveraineté dans tous les domaines juridiques. 6. Préserver l’indépendance politique par l’abolition de la double nationalité pour l’éligibilité au niveau fédéral, ainsi que dans les exécutifs cantonaux et communaux. 7. Réinstaurer l’étalon or pour un véritable changement du système monétaire mondial. LE SOCIAL SANS LE SOCIALISME Pour les Démocrates Suisses le social-libéralisme et le mondialisme présentent un bilan catastrophique : la pauvreté s'est développée, la marginalité a gagné, le chômage a augmenté et les injustices se sont aggravées. Une personne sur dix est pauvre dans notre pays (27% sont étrangers et 73% sont des nationaux). Par la gestion opaque des fonds de l’AVS / AI / LPP nous subissons un pillage, un véritable bankstérisme. 8. Adapter les coûts hospitaliers en fonction du revenu fiscal et non plus sur la base de la rentabilité économique. 9. Arrêter le racket annuel des assurances maladies en réformant la Lamal sur les modèles des pays nordiques et du Costa Ricca. 10. Augmenter les rentes AVS de base à hauteur de l’aide versée aux requérants d’asile (+ Frs 12.- / jour) et les indexer au coût de la vie. 11. Créer un fonds humanitaire intérieur en y affectant 0,7% du budget. Créant de fait la parité avec l’aide internationale. 12. Etablir le droit au chômage pour les indépendants au même titre que les salariés. 13. Exiger l’instauration du bonus/malus pour les primes d’assurances par analogie à l’assurance RC. 14. Instaurer le concept « avoir le temps d’être mère » par la réduction de la durée journalière de travail de 8 à 6 heures pour les femmes ayant un enfant âgé entre 0 et 6 ans, avec maintien du salaire, garanti à hauteur de 80% par l'employeur et de 20% par l’assurance maternité. 15. Imposer intégralement la prise en charge des plans sociaux aux entreprises qui usent de la délocalisation, véritable lok out du libre-échangisme, comme outil spéculatif. 16. Planifier une politique humaine de rapatriement des salariés contingentés en fin de droit des prestations de chômage. Le financement sera assuré par une « épargne retour » financée paritairement employeur-immigré. 17. Promouvoir l’accès à la propriété des familles suisses selon le modèle italien du « prêt social » (taux 0%). 18. Responsabiliser juridiquement, socialement et financièrement les opérateurs gérants les fonds AVS / AI / LPP par la mise en place de la transparence totale et le rappatriement des fonds gérés à l’étranger. 19. Stopper le bankstérisme et le pillage des fonds AVS / AI / LPP par la maîtrise et la transparence des fonds qui devront être gérés à 100% en Suisse. 20. Verser l'aide sociale des bénéficiaires étrangers sur des cartes de crédit dont la fonction «retrait en liquide» sera désactivée (Aarburg –AG).
  2. 2. ÉCONOMIE, EMPLOI : POUR LA PRÉFÉRENCE NATIONALE Pour les Démocrates Suisses les disparités considérables des salaires réels des différents pays et la politique libre-échangiste mondialiste n'ont fait qu'engendrer destruction des emplois, réduction de la croissance, désordre, instabilité et misère de toute sorte. Il est grand temps de cesser d'enjoliver la réalité. Le Conseil fédéral a le devoir d'admettre aussi les inconvénients de la libre circulation des personnes, de les communiquer ouvertement et de prendre enfin des mesures conformes à la volonté populaire clairement exprimée le 9 février 2014." La Suisse n’a besoin ni de ses relations bilatérales actuelles avec l’Union européenne ni de l’immigration pour prospérer. Thomas Minder entrepreneur Conseiller national indépendant. Depuis l’accord sur la libre circulation des personnes avec l’UE, le PIB par habitant a diminué de 1,7% à 0,33%. 21. Adopter une législation contre la concurrence étrangère déloyale comparable à celle utilisée par les USA sous l’appellation de « section 301 ». 22. Appliquer la préférence nationale première des sécurités économiques et sociales en premier lieu dans la fonction publique et les entreprises semi-publiques à tous les échelons. 23. Créer un institut de micro-crédit pour aider au financement initial des auto-entrepreneurs. L’octroi de l’aide se fera uniquement sur la viabilité du projet à l’exclusion de tout autre critère. 24. Instaurer une taxe sociale pour tout nouveau permis de séjour d’employés étrangers non résident. 25. Mettre fin aux stages non rémunérés véritable escroquerie à la formation. 26. Promouvoir les professions où nous sommes déficitaires et former nous-mêmes! Nous devons casser ce cercle vicieux, sinon nous aggraverons année après année notre besoin en main-d’œuvre. Adapter la formation professionnelle aux besoins des employeurs par un développement très important des études professionnelles en alternance. 27. Attribution des marchés publics aux entreprises locales ayant plus de 50% de résidents dans son personnel, y compris intérimaires. 28. Favoriser l’économie durable et équitable de proximité par des mesures législatives raisonnable pour la défense de nos producteurs, toutes branches confondues. 29. Former les chômeurs 45+ pour qu’ils puissent transmettre leur savoir-faire à la relève professionnelle. (formateur en entreprise). 30. Instaurer un permis saisonnier, sans regroupement familial et non renouvelable au-delà de cinq ans, pour l’agriculture et l’hôtellerie. 31. Introduire une clause de réserve permanente pour l’emploi en fonction de la situation économique. 32. Instaurer une taxe sociale pour tout employé étranger. Cette taxe financera les caisses de chômage. 33. Mettre fin aux stages non rémunérés véritable escroquerie à la formation. 34. Reconquérir la maîtrise de l’économie intérieure par l’interdiction à tout étranger d’être actionnaire majoritaire dans une entreprise. 35. Réprimer le travail clandestin en sanctionnant très lourdement les entreprises qui recourent à cette main-d'œuvre illégale. 36. Réserver la fonction publique à tous les échelons aux nationaux. 37. Suppression des « bonus » et « parachutes dorés ». Il s’agit d’une escroquerie sociale et économique. Nous exigeons que tous les collaborateurs de l’entreprise doivent en bénéficier.
  3. 3. IMMIGRATION : LE COURAGE DE DIRE NON ! Nous avons aujourd’hui 132'000 adultes au chômage, dont 32'000 personnes de plus de 50 ans, ainsi que 230'000 personnes sans emploi; 11% des jeunes cherchent du travail. Les chiffres réels augmentent encore si l’on tient compte des 30'000 personnes qui arrivent en fin de droits chaque année. Avant l’entrée en vigueur de la libre circulation des personnes, début 2000, nous avions environ 70'000 chômeurs. La Suisse est devenue une agence intérimaire d’emplois pour pays en faillite. Les DS s’engagent pour l’arrêt de l’immigration tant que le chômage est supérieur à 2% et pour l’inversion des flux migratoires. 38. Arrêter toute nouvelle immigration en décrétant un moratoire sur l'immigration pour pouvoir résoudre le problème déjà existant. 39. Assortir les inscriptions universitaires d'un engagement de retour au pays pour tout ressortissant des pays d'émigration souhaitant poursuivre des études en Suisse. 40. Assurer aux Suisses la priorité d'accès aux logements sociaux y compris pour les Suisses de l’étranger qui reviennent s’établir au pays. Pour les étrangers, un délai de 2 ans sera requis comme en Grande Bretagne. 41. Limiter strictement la délivrance des visas pour empêcher l'immigration clandestine sous forme de faux tourisme en recourant, si besoin est, au versement d'une caution perçue à l'entrée en Suisse et restituée à la sortie. 42. Mettre fin aux mariages blancs en étendant les pouvoirs d'investigation de l’administration concernée et en réprimant cette pratique avec une plus grande sévérité. 43. Organiser le rapatriement des chômeurs étrangers (permis B) en fin de droit ainsi que celui des étrangers sans ressources légales. 44. Procéder à l'expulsion immédiate des clandestins pour éviter que des situations de fait ne se créent qui provoquent ensuite des drames humains. 45. Réclamer une maîtrise internationale des mouvements de population qui déstabilisent l'ensemble de la planète et devraient donc être combattus à l'échelle mondiale. 46. Signer des conventions bilatérales de retour avec les pays d'émigration pour gérer avec eux le retour sur leur sol de leurs ressortissants. ASILE: Les Démocrates Suisses sont conscients des drames humains qui se déroulent à travers le monde. Toutefois, le recours abusif au droit d’asile, initialement prévu pour permettre à des réfugiés politiques de trouver asile sur notre territoire, a eu pour conséquence l’arrivée massive de réfugiés économiques. Notre pays n’a plus d’autre choix que d’appliquer immédiatement et sans réserve les lois sur les étrangers et sur l’asile, faute de quoi nos assurances sociales ne vont pas survivre longtemps. Dans un proche avenir, comme pour l’assurance chômage il y a quelques années, nos gouvernants n’auront plus d’autres possibilités que de diminuer les prestations de celles et ceux qui auront tout au long d’une vie professionnelle active contribué à financer un système social qui fait désormais la part belle et le bonheur de nombreux migrants. Pour les Démocrates Suisses il est temps que nos autorités comprennent qu’il faut retrouver le sens de la mesure en offrant l’asile uniquement aux personnes persécutées dont la vie est en danger et en appliquant sans réserve les lois sur l’asile. 47. Assortir le droit d’asile à une enquête préalable sur place par le corps diplomatique concerné. 48. Combattre les filières mafieuses de passeurs qui exploitent la misère humaine. 49. Expulser les requérants criminels vers leur pays d’origine. 50. Exiger une adéquation internationale d’accueil pour les demandeurs réellement persécutés pour leurs opinions et engagement politique (terroristes exclus). 51. Refuser le droit d’asile aux requérants ayant transités par un pays sûr. 52. Redonner son sens au droit d'asile en le réservant strictement aux personnes persécutées du fait de leur engagement politique. Ce droit est supprimé dès que la situation du pays d’origine est à nouveau stable. La Suisse s’engage à trouver pour les demandeurs un pays d’accueil compatible avec sa culture à fin d’éviter le choc des civilisations. 53. Taxer les produits des pays qui refusent d’appliquer les accords de Dublin pour réduire les coûts engendré par les personnes déboutées. 54. Trouver pour les requérants déboutés un pays d’accueil culturellement compatible.
  4. 4. L’AGRICULTURE, L’URBANISME ET L’ÉCOLOGIE AUTREMENT Sans une politique écologiquement responsable, tout peuple est menacé dans sa substance même Chaque année c’est l’équivalent de deux villes comme La-Chaux-de-Fonds qui s’installent dans notre pays….autant de destruction de notre environnement par bétonnage ! L’importance de l’impact écologique de l’être humain sur la raréfaction de l’espace naturel étant avéré par de nombreux scientifiques. Les résultats sont là : pollution de l’air, des sols, de l’eau, destruction des surfaces agricoles, mépris de la vie animale et de la flore, urbanisme démesuré, gaspillage d’énergie...un bien triste bilan. Pour les Démocrates Suisses une politique de l’environnement qui ne tient pas compte du facteur démographique, entre autre, n’est pas crédible. D’autre part, nous soutenons une production agricole indigène respectueuse de la nature et qui tend à la souveraineté alimentaire. Nous sommes favorables à une sortie du nucléaire à moyen terme et à l’encouragement des énergies renouvelables. Les Démocrates Suisses affirment la cohérence intrinsèque entre la défenses de nos identités et celle de notre environnement. Enfin, nous considérons la justesse de la démarche du commerce équitable mais, pour qu’il soit entier, il doit prendre en compte le même principe envers nos producteurs. 55. Abroger les monopoles sur les semences ou l’insémination qui placent les exploitants en situation de dépendance. 56. Assurer la pérennité des exploitations agricoles en supprimant notamment les droits de succession sur les exploitations familiales, et introduire des mesures législatives saisonnières. 57. Déployer massivement les moyens complémentaires de production d'énergie : éolien, solaire, biomasse, pile à combustible, géothermie, etc. pour une sortie à moyen terme du nucléaire. 58. Développer la transformation des déchets par pyrolyse ou thermolyse afin de réduire le recours à l'incinération beaucoup plus polluante. 59. Empêcher l'extension anarchique des constructions qui "mitent" et détruisent la qualité des paysages. 60. Encourager la recherche écologique afin de multiplier les innovations susceptibles de résoudre les problèmes de pollution. 61. Engager une politique agricole pour la souveraineté alimentaire selon les modèles de la Hollande, de Singapour, de la Chine… 62. Éviter les expériences sur les animaux en imposant chaque fois que cela est possible des méthodes de substitution. 63. Favoriser les investissements utiles à l'environnement pour accélérer la mise en place des procédés non polluants. 64. Interdire l’utilisation d’OGM dans la production agricole. 65. Introduire l'impératif écologique dans la conception des produits afin de faire disparaître à la source les causes de pollution. 66. Instaurer la protection douanière saisonnière agricole en fonctionde la production et des récoltes indigènes. 67. Privilégier les cultures de qualité sur les cultures intensives de façon à limiter les besoins en eau et l'utilisation des nitrates. 68.Promouvoir une architecture douce et enracinée par l'adoption de chartes d'urbanisme privilégiant les dimensions, les formes et les matériaux en harmonie avec l'environnement.
  5. 5. INSÉCURITÉ : TOLÉRANCE ZÉRO Les causes de l’évolution catastrophique de l’insécurité sont nombreuses. Montée de l'immigration, relâchement général des mœurs et décomposition de la société, autant de facteurs qui jouent un rôle déterminant dans le déclenchement de ce funeste phénomène. Mais, dans ce domaine comme en beaucoup d'autres, les représentants du système politico-médiatique ont constamment cédé du terrain, manifestant à l'égard du crime et de la délinquance un laxisme inquiétant qui relève d’un constat socio-médical soixante huitard : « s'ils volent ou s'ils tuent, ils ne sont pas fautifs, seule est coupable la société qui leur a imposé une enfance difficile, les a privés de travail ou les place dans une situation d'exclu, de déraciné ou de clandestin ». Ainsi en vient-on à nous expliquer que les criminels et les délinquants ne sont au fond que des victimes, au même titre que ceux qu'ils ont agressés ou dépouillés. Les DS veulent l’application de la tolérance zéro et un durcissement de la législation en la matière. Le renvoi des criminels étrangers dans leur pays d’origine pour purger leur peine assorti d’une interdiction de séjour doit être effectif. 69. Accroître les moyens techniques et humains de lutte contre les nouvelles formes de criminalité et rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire de la Confédération. 70. Appliquer la loi permettant de déchoir de la nationalité suisse les bi-nationaux djihadistes et prononcer l’exil de 10 ans pour les nationaux par analogie à la législation belge. 71. Assurer la nécessaire répression des crimes et délits qui a été progressivement abandonnée au profit de la seule prévention. 72. Augmenter les effectifs des gardes-frontières pour mieux endiguer le flux d’immigrants clandestins. Si les effectifs ne le permettent pas faire recours à des patrouilles mixtes gardes-frontières-armée, comme la Constitution nous le permet. 73. Expulser les délinquants et criminels étrangers vers leur pays d’origine pour l’application de leur peine. Les frais de détention de leurs ressortissants leurs seront facturés et déduits de l’aide pour le développement. Si cette aide est inexistante prélever une taxe sur les produits importés en provenance de ces pays. 74. Facturer les coûts de détention des criminels étrangers à leur pays d’origine. En cas de refus de ceux-ci, taxer les produits importés en provenance de ces pays. 75. Libérer la magistrature de la main mise politicienne, cause d’injustices et de politisation de la loi. Les juges doivent être élus par le peuple sans aucune intervention des partis politiques, instaurant de fait une justice citoyenne. 76. Limiter les réductions de peine qui dévalorisent les décisions de justice et en amoindrissent l'efficacité. 77. Sanctionner lourdement les délinquants multirécidivistes qui, dans chaque cantons, sont responsables de la majorités des délits et qui doivent donc être durablement écartés de la vie sociale. 78. Retirer les allocations familiales aux parents de mineurs délinquants de façon à responsabiliser les familles quant à la conduite de leurs enfants 79. Renforcer la répression de la pédophilie en augmentant considérablement les moyens policiers affectés à ce type de criminalité et appliquer la loi votée par le peuple.
  6. 6. POUR L’IDENTITÉ La société multiculturelle que nos dirigeants économiques, politiques et médiatiques nous chantent les louanges n’est en fait qu’une société multiconflictuelle. Comment ne pas comprendre que les innombrables conflits qui éclatent dans le monde partout où coexistent sur un même sol des communautés radicalement différentes préfigurant peut-être la situation à venir dans notre pays? Tchétchénie, Darfour, Palestine, Liban, Timor, Kosovo, printemps arabes autant de noms qui devraient résonner à nos oreilles comme des coups de gong lourds de menace. Les DS veulent mettre un terme au processus d’islamisation de notre pays. Port du voile dans les écoles, augmentation des lieux de prière et culturels communautaristes, tabous alimentaires dans les cantines...or, pour nous il n’est pas question de mettre en cause le droit de chacun à honorer son dieu et à pratiquer sa religion, nous ne voulons pas laisser l’islam s’implanter en Suisse, au même titre que de nombreux pays musulmans ne veulent pas du christianisme. Mais la défense de notre identité passe également par une lutte face aux influences excessives de la culture américaine, laquelle constitue aujourd’hui le principal vecteur du déracinement mondialiste. 80. Améliorer la conservation du patrimoine afin de le transmettre intact aux générations futures. 81. Combattre la pression culturelle américaine qui utilise les moyens de la commercialisation de masse pour s'imposer en exigeant un quota d’œuvres d’artistes locaux dans les médias. 82. Développer l'enseignement de l'art et l'initiation aux techniques artistiques en leur donnant une place accrue dans les cycles primaire et secondaire. 83. Étendre l'exception culturelle à tous les domaines artistiques et obtenir qu'elle soit réellement pratiquée sans aucune coterie. 84. Instaurer la réciprocité cultuelle pour la paix confessionnelle et appliquer la territorialité des mœurs. 85. Protéger les cultures et les traditions cantonales de façon à préserver la diversité d'expression de nos spécificités suisses. LES FAMILLES D’ABORD Comme l'écrit Balzac, "la famille sera toujours la base des sociétés". Quand on détruit l'institution familiale, on favorise la délinquance des mineurs, la perte d'identité et de repères. On se prive de l'atout économique qu'elle constitue par sa capacité à consommer et à constituer des patrimoines. Et, surtout, on pénalise la vie et l'avenir. Avec un taux de natalité inférieur au seuil nécessaire au renouvellement de la population, les gouvernants, touts pays occidentaux confondus, évoquent ce déficit démographique inquiétant comme un argument pour justifier toujours plus d'immigration. Aussi les DS veulent rompre avec les évolutions délétères (Pacs, mariage pour tous, etc…) et s’engager pour une politique familiale et nataliste qui soit d'abord fondée sur le respect et l'accueil de la vie dans son intégralité. 86. Affirmer la responsabilité des parents pour l'éducation des enfants car les choix éducatifs relèvent au premier chef de la famille et non de l'État. 87. Augmenter les allocations familiales pour que les suisses qui ont des enfants n'aient pas un niveau de vie inférieur à ceux qui n'en ont pas. 88. Créer la loi « avoir le temps d’être mère ». Les mères d'enfants de moins de 8 ans peuvent écourter leur journée de travail de 2 heures. Le salaire est à 80% à la charge de l’employeur et 20% à la charge de l’assurance maternité. 89. Développer des foyers maternels pour favoriser l'accueil de la vie par une aide morale et matérielle aux mères célibataires. 90. Doter les mères de famille d'un statut leur garantissant l'assurance maladie et la retraite. 91. Lancer le prêt familial au logement permettant aux familles qui souhaitent acquérir leur maison ou leur appartement d'obtenir un crédit total avec un différé d'amortissement de trois ans et des intérêts pris en charge par l'État à l'occasion de chaque naissance. 92. Favoriser l’adoption prénatale comme une des solutions à l’avortement et à la dénatalité. 93. Fonder un fonds national pour la mère et l’enfant dont la mission sera de venir en aide, tant au point de vue moral que matériel. aux mères seules 94. Ouvrir des crédits formation pour les mères qui souhaitent reprendre une activité professionnelle après l'avoir abandonnée pour raison familiale. 95. Protéger les enfants de la drogue, de la pornographie et de la pédophilie en renforçant la réglementation et la répression contre ceux qui portent atteinte aux mineurs.

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