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La cybercommunication: vers une esthétique de la désinhibition

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  • De la m êm e mani ère dont les moyens de communication pass és (téléphone, radio, télévision, transport) ont r éus si à abolir les barri ère s sociales li ées au temps et à l’espace, les nouveaux moyens de communication tendent aujourd’hui à dissoudre ou à remettre en question la notion d’identit é culturelle et sociale. Les diff ére ntes manifestations de ce nouveau paradigme peuvent notamment êt r es observés dans le port de masques identitaires: les avatar s qu’ils soient de nature réaliste ou fantaisistes. L’avatar en tant que prolongement de mon identité dans le cyberespace. En ce sens, l’univers des r ése aux sociaux du Web 2.0. est un terrain privilégié pour l’observation de pratiques sociales, esthétiques et communicationnelles émergentes; lesquelles tendent à révéler cette nouvelle manière de s’exprimer et de communiquer de telle sorte que la distinction entre l’intime et le social, entre vie publique et vie privée s’estompe progressivement et devient de plus en plus tenue: ce que nous pourrions nommer comme une nouvelle esthétique de la désinhibition. Alors pour répondre à la question posée par ce colloque: La communication : remède ou poison ? L’opposition de ces termes marque bien le spectre potentiel du débat et de l’échange que nous pourrions avoir à ce sujet. Pour ma part, je positionnerai mon intervention au niveau d’un constat ne répondant pas directement à la question mais qui renvoie pl utôt aux jugements de valeurs que nous portons comme société, notre société, ici maintenant en 2009, avec son histoire, ses référents socioculturel, sur certaines pratiques communicationnelles telles que nous pouvons les observer dans le cyberespace, plus particulièrement le cyberespace du Web.2.0, soit celui des réseaux sociaux. Et comment, de façon corollaire, ces nouvelles manières de communiquer avec les autres peut devenir prétexte à un nouveau construit identitaire et relationnel.
  • Bavardoir, courriel, réseaux sociaux, langage texto, AVATAR Voir et agir, partout et en tout temps, s’exprimer, communiquer vie publique et vie privée Participer à la vie citoyenne Confusion et brouillage de la frontière entre l’intime et le social : point de départ de cette réflexiopn: vers une esthétique de la déshinibition Pratiques de détournement identitaire: Malgr les vertus: les réseaux sociaux favorise certaines dérives
  • La question posée par ce colloque: la communication remède ou poison a fait émerger pour moi un ensemble de sous question Besoin de fantaisie, dans le confort octroyé par l’écran protecteur de l’environnement, par le port de masque, Nature de l’expérience: temps réel, différé (synchrone/asynchrone), dispositif IO, AVATAR, notion de prégnance. MSN, problème de délais de la messageries instantannée Profusion de blogue, de désir d’expression, d’exhibitionnisme, de création de lien social, de voyeurisme. Facebook, savoir ce que l’autre fait: en train de lire un livre, collecte de données sensible: livre, cuisine, etc. MARKETING relationnel.
  • L’anonymat des espaces relationnels tend à d émo ntrer que notre identit é peut y êt r e flexible. En ce sens, les mondes virtuels nous permettent d'individualiser plusieurs facettes identitaires et donc de les grossir, d'en accro ît re leur individualit é .
  • Dans la vie r éel le, certains param ètr es de l'identification de l'individu sont notamment li ées à son aspect physique et à sa culture et sont donc difficilement muables. Dans le cyberespace, l’individu peut explorer plus librement diff ére ntes manifestations de son identit é personnelle et sociale sans êt r e n éce ssairement soumis aux jugements et à la critique. Dans le cyberespace, nous pouvons y r édi ger et partager le r éci t de notre vie pour faire “ devoir de m émo ire » ou encore exprimer nos opinions; peut- êt r e pour se donner bonne conscience dans l’id ée illusoire que nous agissons à titre de bons citoyens encore capables de s’indigner sur la place publique?
  • Le paravent. Les participants ne sont visibles aux autres qu’ à travers un moteur de recherche fonctionnant sur des crit ère s objectifs. Ils restent ca chés derri ère des cat égo ries qui les d écr ivent et ne se d évo ilent r éel lement qu’au cas par cas dans l’interaction avec la personne de leur choix. Sitew de rencontre Le clair-obscur. Les participants rendent visibles leur intimit, leur quotidien et leur vie sociale, mais ils s’adressent principalement à un r ése au social de proches et sont difficilement accessibles pour les autres. Blogues et Wiki Le phare. Les participants rendent visibles de nombreux traits de leur identit é , leurs go ût s et leurs productions et sont facilement accessibles à tous. En partageant des contenus, les personnes cr éen t de grands r ése aux relationnels qui favorisent des contacts beaucoup plus nombreux, la rencontre avec des inconnus et la recherche d’une audience. Flickr, MySpace, Youtube Le post-it. Les participants rendent visibles leur disponibilit é et leur pr ése nce en multipliant les indices contextuels, mais ils r ése rvent cet acc ès à un cercle relationnel restreint. Twitter, Facebook La lanterna magica. Les participants prennent la forme d’avatars qu’ils personnalisent en d éco uplant leur identit é r éel le de celle qu’ils endossent dans le monde virtuel. Second Life, WOW
  • Les émi ssions appartenant au genre de la t é lé -confession (Dr. Phil, Ophra, Claire Lamarche) attise le go ût à l’exhibitionnisme et au voyeurisme et r éu it la fronti ère entre la vie public et la vie priv ée entre l’intime et le social. Tribune idéale pour l’expiation des p êchés en groupe. La téléconfession se sustitut à l’église. Quel bel endroit ici aujourd’hui pour révéler toutes ces choses.
  • Les émi ssions appartenant au genre de la t é lé -confession (Dr. Phil, Ophra, Claire Lamarche) attise le go ût à l’exhibitionnisme et au voyeurisme et r éu it la fronti ère entre la vie public et la vie priv ée entre l’intime et le social. Tribune idéale pour l’expiation des p êchés en groupe. La téléconfession se sustitut à l’église. Quel bel endroit ici aujourd’hui pour révéler toutes ces choses.
  • Les émi ssions appartenant au  genre de la t élé -r éal it é (Star Acad émi e, Loft Story, Occupation double) brouillent les distinctions classiques entre fiction et information, entre les sph ère s de la vie publique et de la vie priv ée. Pornographie soft.
  • . Chercher l’ âm e soeur sur l'Internet n'est plus un tabou; Démocratisation, changement dans les perceptions. Changement dans nos habitudes de vie. Anonymat des grandes villes, vie effrénée, l’isolement. Ce n’est pas une panacée mais un outil parmis tant d’autre. Mais combien populaire. Le ph én o m èn e touche d és o rmais tous les âg e s et les milieux; Que ce soit pour des relations durables ou des aventures, ces sites r ép o ndent à toutes les envies. Ce qui devient intéressant d’un point de vue sociologique et communicationnel c’est justement certaines pratique de détournements identitaires.
  • . Chercher l’ âm e soeur sur l'Internet n'est plus un tabou; Démocratisation, changement dans les perceptions. Changement dans nos habitudes de vie. Anonymat des grandes villes, vie effrénée, l’isolement. Ce n’est pas une panacée mais un outil parmis tant d’autre. Mais combien populaire. Le ph én o m èn e touche d és o rmais tous les âg e s et les milieux; Que ce soit pour des relations durables ou des aventures, ces sites r ép o ndent à toutes les envies. Ce qui devient intéressant d’un point de vue sociologique et communicationnel c’est justement certaines pratique de détournements identitaires.
  • La possibilit é d'individualiser plusieurs facettes identitaires peut attirer des personnes d éjà pr édi sposée à la dissociation, à l’émulation, au voyeurisme, au narcissisme, à la compulsion ou à la schizophr éni e. Dissociation : la possibilit é de parler en priv é à plusieurs personnes à la fois et de ressentir un certain pouvoir d’ubiquité Emulation: lorsque l’on adopte des attitudes identitaires (apparence, langage, culture, etc.) calqués sur certains codes sociaux acceptés et valorisés. Voyeurisme: assister au spectacle de la vie des autres pour en critiquer la valeur ou la pertinence et ainsi cautionner la vacuité de notre propre existence. Sauf nous bien s ûr p S ûr puisque nous faisons de la recherche. Exhibitionniste/Narcissique : possibilit é de toucher un nombre important de personnes et obtenir ainsi une audience admirative. Atteindre pouvoir et prestige par le rang rang social Compulsion sera peut êt r e attir é vers l’ordinateur et le cyberespace par besoin de contr ôl e et de manipulation de son environnement tout comme le Schizophrène qui pourra appréc i er le manque d'intimit é r ésu ltant de l'anonymat et de la perte de contact avec le réel.
  • Alors doit-on se réjouir ou craindre pour l’avenir. Il est clair qu’il y a des limites à la communication Internet. L'impression de vivre une vraie communication à travers le courriel, les sites de bavardage, les blogues, wiki, environnements immersifs et autres est en partie illusoire. On ne peut tout saisir de l'aspect non verbal du corps de l'autre personne, et cette possibilit é de r éag ir spontan éme nt à l'interlocuteur; ces dimensions sont d'autant plus importantes lors d'une communication. Avatars sociaux du Web .20: conversations verbale et para-linguistique plus transparantes. Second Life recèle le germe mais les représentations sont encore grotesques et mal adaptées à la communication. Cet environnement demeure dans le registre de la fantaisie, du fantasme, du jouet identitaire.
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