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L’éducation au développement
L’EAD, c’est quoi ?
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de l’engagement des chefs
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la pauvreté dans le monde grâce
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SEL Informations - Septembre 2015

  1. 1. Une action chrétienne dans un monde en détressewww.selfrance.org Trimestriel2015/09-N°123 Petit tour du côté de l’école des sourds de Lomé 11 L’éducation, une richesse pour bien grandir 3 « Sans Compassion, je n’en serais pas là ! » 8 Parrainer c’est aussi offrir une éducation InformationsSeptembre 2015
  2. 2. 2 ÉDITORIAL Une action chrétienne dans un monde en détresse Le SEL est une association protestante de solidarité internationale qui fonde son action sur une vision responsable de l’engagement chrétien en vue de réduire la pauvreté dans les pays en développement. Les actions qu’il entreprend visent à amélio- rer les conditions de vie de per- sonnes et de populations en situations de pauvreté, dans une perspective d’autonomie. Créé par l'Alliance Evangélique Française en 1980, le SEL déploie des activités basées sur l'ensei- gnement biblique qui associe la Parole et les actes afin de trans- mettre l'amour de Dieu. C’est pourquoi le SEL travaille en par- tenariat avec des organisations chrétiennes locales, respon- sables des projets qu’elles élabo- rent et mettent elles-mêmes en œuvre. Le SEL mène une action humani- taire : le financement qu’il octroie à ses partenaires s’inscrit donc dans ce cadre ; ceux-ci déploient leur action au-delà des diffé- rences de religion, d’opinions po- litiques ou d’origines ethniques et en prenant en compte l’ensemble des besoins physiques, écono- miques et spirituels des bénéfi- ciaires finaux. Questions à Patrick Guiborat, Directeur général du SEL Les dons faits au SEL vous permettent de recevoir un reçu fiscal donnant droit à une réduction d’impôts (66%, ou 75% aux Ticket-Repas, ou 60% pour une entreprise) ; vous pouvez aussi nommer le SEL béné- ficiaire d’une assurance vie. De plus, par la Fondation SEL vous pouvez attribuer un legs en indiquant "Fondation SEL, Service d'En- traide et de Liaison, 157 rue des Blains, 92220 Bagneux", ou pour la déduction ISF, en lui envoyant un chèque à son ordre et à son adresse, et en mentionnant au verso "Fondation SEL". Quelle part l’éducation a-t-elle dans le parrainage ? Comme vous le constaterez en parcourant les articles, l’éducation y a une part impor- tante à plusieurs niveaux : d’abord le par- rainage donne les moyens aux enfants comme aux jeunes parrainés  d’accéder aux enseignements scolaires apportés par les établissements de leur quartier ou d’ailleurs ;  ensuite, le personnel du centre de parrainage les suit individuellement dans leur scolarité pour qu’ils puissent en tirer le meilleur profit. De surcroît, il faut savoir que chaque enfant parrainé est accompagné dans le cadre d’un projet de vie bien plus global, com- prenant l’aspect scolaire, mais aussi social, médical, spirituel, etc. L’objectif de cette éducation complète est qu’il puisse non seulement trouver le métier qui lui convienne et ainsi prendre sa place dans la société, mais aussi qu’il réalise pleine- ment le potentiel que Dieu lui a donné. En lisant les exemples de Claudine, Ann, Vinicius, Eliones et Jennifer dans ce numéro,oncomprendmieux la richesse et l’impact que peut avoir le par- rainage. Et je vous encourage, si vous le pouvez, à venir rencontrer Abbel Joseph (pages 8 et 9) : il est exceptionnellement pré- sent dans plusieurs endroits de France en ce mois d’octobre pour que vous puissiez échan- ger avec lui. J’ai eu le privilège de le ren- contrer en Haïti fin avril 2013 : j’ai été impres- sionné par son histoire et par son engagement auprès des autres, au service de Dieu. Votre journal mentionne « l’EAD », de quoi s’agit-il ? Je vous laisse le découvrir en page 14 ! En germe depuis longtemps, j’ai souhaité que le SEL franchisse maintenant une étape de manière plus délibérée qu’auparavant pour mieux contribuer à construire la réflexion et l’engagement des chrétiens dans la lutte contre la pauvreté et les injus- tices : c’est le rôle de l’Education au Déve- loppement du SEL. Imprimésurpapier100%recyclé Partenaires du SEL Le Défi Michée veut mobiliser les chrétiens contre l’extrême pauvreté, notamment en les encourageant à interpeller les gouvernants au sujet de leur engagement pris en 2000 de réduire l’extrême pauvreté de moitié d’ici 2015 (Objectifs du Millénaire pour le Développement). Depuis 1983, ARTISANAT SEL s’inscrit dans une démarche de commerce équitable pour permettre à des femmes et des hommes de vivre dignement de leur travail par l’échange économique. Distincte du SEL, l’association agréée entreprise solidaire fait vivre aujourd’hui plusieurs milliers d’artisans et de producteurs à travers le monde. « Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressem- blent  » (Marc 10-14). Nous connaissons bien ce verset qui montre, entre autres, la place que Jésus a toujours accordée aux enfants. Les récentes images d’enfants migrants en route pour l’Europe ont aussi touché nos cœurs, rappelant par l’émotion d’abord puis par la mobilisation notre attachement aux enfants, quels qu’ils soient. Cette place privilégiée des enfants dans notre vie est à l’origine des nombreuses démarches de parrainage de nos lecteurs en faveur de leurs filleuls (plus de 9 000 à ce jour). Le parrainage ici pour les familles, c’est de l’argent, des lettres d’amour et beaucoup de prières. Mais c’est aussi là-bas, grâce à nos partenaires chrétiens locaux comme Compassion, au- delà de la scolarisation pour apprendre à lire et à écrire, une véritable éducation. Oui, l’accès à l’éducation pour nos enfants parrainés, c’est beaucoup plus qu’une simple scolarité. C’est une aide globale qui impacte durablement tous les aspects de la vie du filleul : de sa santé à sa spi- ritualité, de son quotidien à son avenir. Dans ma mémoire reste gravée l’image de cet enfant de 14 ans rencontré il y a quelques mois à Port au Prince en train d’indiquer dans son dossier ce qu’il voulait faire demain : médecin. Être parrainé lui permettait d’envisager ce métier, impen- sable sans soutien durable. Si la mortalité infantile dans le monde a été divisée par deux en 25 ans, si le taux d’alphabétisation a fortement augmenté, c’est aussi grâce à des médecins et ins- tituteurs qui étaient des enfants parrainés hier. Nous savons qu’il reste tant à faire mais nous ne nous résignons pas : c’est ce que nous disent dans ce numéro Abel, Claudine, Vinicius ou Eliones. Merci pour votre engagement à nos côtés pour relever ce défi de l’éducation des enfants. Bonne lecture. Marc Benner Administrateur SOMMAIRE P2 : Edito et Questions à Patrick Guiborat P3 : Dossier (parrainage) : Parrainer c’est aussi offrir une éducation P 6 : Témoignage d’enfants parrainés P 8 : « Sans le parrainage je n’en serais pas là ! » P 10 : Votre cadeau fait la différence P 11 : Un petit tour à l’école des sourds de Lomé P 12 : Le développement communautaire : une œuvre de longue haleine ! P 13 : Urgence P 14 : L’éducation au développement : Fiche d’identité P 15 : La page est à vous : Quelques actions de donateurs ! P 16 : Artisanat SEL : Au fil de l’eau p 17 : Défi Michée : Rendez-vous le 18 octobre pour le culte du Défi Michée ! P 18 : Nouvelles P 19 : Délégués : Une journée pas comme les autres A NOS NOUVEAUX LECTEURS Vous recevez peut-être pour la première fois notre journal. Si vous souhaitez être tenus au courant de nos activités, vous pouvez vous abonner au prix indiqué ci- dessous. Si vous ne souhaitez pas recevoir notre journal, dites-le-nous en renvoyant votre étiquette. Nous ne voudrions pas vous importuner davantage. Conformément à l’article 27 de la loi du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès et de rectification aux données vous concernant dans nos fichiers. Dons uniquement : IBAN : FR57 2004 1000 0100 0195 5F02 034 BIC : PSSTFRPPPAR Parrainage et Ticket-Repas : IBAN - FR34 2004 1000 0113 7110 9S02 033 BIC - PSSTFRPPPAR Directeurs de la publication : Claude Grandjean et Patrick Guiborat Responsable de la rédaction : David Alonso Sécrétariat de rédaction : Rachel Colosimo Comité de Rédaction : Rachel Colosimo, Isabelle Duval, Nicolas Fouquet, Patrick Guiborat, Ann Hatava, Daniel Hillion, Véronique Lavoué SEL PROJETS BELGIQUE 243 route Provinciale - 1301 BIERGES Tél. / Fax (010) 65.08.51 Compte Fortis : IBAN : BE85 0012 1339 3006 BIC : GEBABEBB avec la mention DON SEL SUISSE ROMANDE Compte bancaire : Banque COOP CH 413585.300070-9 Association Service d’Entraide et de Liaison 157 rue des Blains - 92220 BAGNEUX Tél. 01 45 36 41 51 - Fax 01 46 16 20 86 contact@selfrance.org Artisanat-SEL BP 21002 - 45701 Villemandeur Tél. 02 38 89 21 00 - Fax 02 38 85 14 09 contact@artisanatsel.com www.artisanatsel.com  Mise en page : J. Maré Impression : IMEAF - La colline 26160 La Begude de Mazenc Tél. 04 75 90 20 70 CPPAP N°1116H80951 (30/11/2016) N°ISSN 1145-2269 Prix du n° : 1 € Abonnement : 4 € Abonnement de soutien : 20 € © Photos : SEL (sauf mention).
  3. 3. 33 Parrainer c’est aussi offrir une éducation D ieu a créé les humains de telle manière qu’ils aient besoin d’apprendre et de se développer pour trouver leur place dans le monde qu’il a fait. De la Genèse, qui nous montre la première étape de ce proces- sus lorsque l’homme donne le nom qui convient à chaque animal (2.19-20) à l’exemple de l’enfant Jésus qui « croissait en sagesse, en stature et en grâce, devant Dieu et devant les hommes  » (Luc 2.52), la Bible nous conduit à valoriser ce « monde de poten- tialités  » que l’apprentissage ouvre à chacun. L’éducation ? Les apprentissages de base et pouvoir aller à l’école Près de 57 millions d’enfants en âge d’aller à l’école primaire ne sont toujours pas scolarisés aujourd’hui. Même si le taux d’al- phabétisation de la population mondiale a fortement augmenté au cours du 20e siècle, des efforts notables restent à accomplir. D’après l’UNESCO, 773,5 millions d’adultes (15 ans et plus) ne savent ni lire ni écrire. Les apprentissages de base (être alphabétisé, apprendre à comp- ter) sont incontournables pour construire un parcours qui aidera DOSSIER Parce que l’éducation joue un rôle clé dans le développement d’un enfant, le parrainage lui accorde une place de choix, favorisé par l’implication à long terme qu’il permet. © Photo : Compassion L’éducation, une richesse pour bien grandir
  4. 4. CENTRÉ SUR CHRIST – POUR L’ENFANT – EN COLLABORATION AVEC L’ÉGLISE4 DOSSIER l’enfant à lutter contre la pauvreté et ses effets dévastateurs. Le parrainage représente la possi- bilité d’accomplir un cycle d’études primaires ou un cursus équivalent. Bianca, aux Philippines, est une petite fille parrainée. Elle a appris à lire et à écrire. Cela compte beaucoup pour sa famille. En effet, sa mère n’est jamais allée à l’école et son père n’a pas pu aller plus loin que l’école pri- maire. Il souligne que le fait que sa fille aille à l’école peut faire une grande différence dans leur vie. Le parrainage apporte à Bianca de nouveaux uniformes pour l’école, des livres, des four- nitures scolaires et paie pour certaines dépenses nécessaires. «  L’éducation est importante dans la vie d’une personne et pour construire son avenir  » ajoute le père. C’est aussi acquérir un savoir-faire et développer sa curiosité intellectuelle Les centres d’accueil du parrai- nage complètent l’apport de l’école par un véritable « curri- culum » adapté à chaque pays, comprenant des leçons dans divers domaines et tenant compte de l’âge de l’enfant. Les curriculums intègrent aussi bien l’éducation chrétienne que la manière de prendre soin de son corps, de vivre des relations saines avec les autres ou encore d’acquérir des compétences pour gagner sa vie une fois devenu grand. Grâce au parrainage, nous visons à éveiller chez les enfants la conscience de leurs dons et à leur faire découvrir qu’il est pos- sible d’agir dans le monde pour changer les choses dans un sens positif. Sameson a été parrainé en Éthio- pie. Il a malheureusement raté un examen scolaire important, mais le directeur du centre d’accueil l’a aidé à trou- ver une autre voie et il a pu ainsi étudier le tra- vail du bois. Alors qu’il avait eu un départ très difficile dans la vie « L’éducation est importante dans la vie d’une personne et pour construire son avenir » Bianca vit au Philippines. Le parrainage lui a permis d'apprendre à lire et écrire pour la plus grande joie de ses parents. ©Photo:Compassion
  5. 5. (abandonné par sa mère, il a à peine connu son père), il a main- tenant un travail stable, fait aussi travailler d’autres personnes et enseigne des enfants. L’éducation doit être placée dans une vision plus globale Si cruciale que soit l’éducation, elle ne peut pas tout. Une approche plus globale est néces- saire. Par exemple, si l’alimen- tation ou la santé d’un enfant sont déficients, il ne pourra pas apprendre correctement. Si la situation sociale et politique d’un pays est marquée par des diffi- cultés, des injustices ou des vio- lences trop importantes, la meilleure éducation du monde ne permettra pas forcément à un enfant de s’en sortir correc- tement. Sans prétendre lever toutes les difficultés, le volet éducatif du parrainage s’inscrit dans une vision plus globale qui combat la pauvreté sur plusieurs fronts en tenant compte des besoins des enfants en matière de santé et en s’adaptant aux possibilités locales d’améliorer leurs condi- tions de vie. Plus profondément, les centres d’accueil travaillent dans le cadre d’une vision chrétienne de la réa- lité et du message de la Bible qui communiquent une espérance et une motivation uniques à ceux qui les reçoivent pour faire le meilleur usage possible de son éducation pour le bien des autres. C’est ainsi qu’en ouvrant «  un monde de potentialités  » aux enfants parrainés, le but des équipiers des centres est de voir des enfants, puis des commu- nautés et même des pays trans- formés. Les parrains et mar- raines contribuent activement à cette transformation par leur engagement, financier bien sûr, mais aussi par leurs prières et par leurs lettres. Daniel Hillion Responsable des relations avec les Eglises « L’aptitude d’une personne à penser et à apprendre est une partie fondamentale d’une vie saine et épanouie. Le manque d’éducation, l’illettrisme et d’autres facteurs qui réduisent le potentiel cognitif, sapent l’aptitude d’une personne à se développer. Une telle personne peut avoir des difficultés à comprendre les problèmes, à protéger ses droits ou à trouver un travail – sans parler de la perte de l’enrichissement personnel qui découle de l’édu- cation. L’éducation et l’alphabétisation ouvrent un monde de potentialités. » (Compassion International) DOSSIER Sameson n'avait pas tout pour réussir dans la vie mais le parrainage lui a offert une vraie chance qu'il a saisie !
  6. 6. CENTRÉ SUR CHRIST – POUR L’ENFANT – EN COLLABORATION AVEC L’ÉGLISE6 DOSSIER Claudine «Compassion m’aide beaucoup avec ma fille, Claudine » raconte sa maman, Eliamise. «  Une partie impor- tante de sa scolarité est payée, et elle reçoit toujours des dons de ses parrains, ce qui nous permet d’acheter des vêtements ou d’autres choses dont elle a besoin. Avec Compassion Haïti, Claudine prend part à des activités dans lesquelles elle peut exercer ses talents comme le chant, la danse et les poèmes. En parallèle, elle reçoit aussi un enseignement chrétien. Elle a acquis de nouvelles com- pétences qui l’aident à grandir physiquement, psychologiquement, spirituellement et socialement. Claudine rêve de devenir infirmière, enseignante ou agent de police ! Le parrainage a tra Ann Alors qu’Ann se rapproche de l’attribution de son diplôme, elle est consciente de l’aide de Com- passion et de la contribution des chrétiens dans sa vie. «Il aurait été très difficile pour moi de pour- suivre mes études sans cette aide. Je suis une meilleure per- sonne aujourd’hui et mon avenir est assuré. Je suis sûre de ter- miner mon diplôme et d’être en mesure de me prendre en charge et d’aider ma communauté ». Vinicius « J’ai appris à écrire et à aimer la lecture ici au centre d’ac- cueil », dit Vinícius. A 15 ans, Vinícius a écrit en 2 semaines un livre de 32 pages nommé « Raira, la sorcière blanche et le guerrier ». C’est impressionnant compte tenu que ce jeune homme a grandi dans un bidonville dans lequel se côtoient drogue et violence ainsi que le manque de toute perspective d’avenir. C’est une communauté dans laquelle les enfants sont entraînés dans le monde de la traite à un âge précoce. Aujourd’hui, il est en 2e année de l’école secondaire. Il se rend au centre d’accueil pour suivre les enseignements chré- tiens et une formation professionnelle. La vie de Vinícius est un exemple d’issue positive après de nombreuses années de travail et d’accompagnement. Il a su résister aux mauvaises influences au sein de sa communauté et trouver de nouvelles perspectives. Le parrainage permet aux enfants de découvrir la foi chrétienne, la valeur de l’étude et de la dignité, fruits d’un travail honnête. « Je suis ce que je suis grâce au parrainage », explique le jeune homme.
  7. 7. 7 DOSSIER nsformé leur vie ! Jennifer Jennifer, 22 ans, explique que lorsque que l’école pour filles Najile a été fondée par des chrétiens (dont l’ancien directeur de Compassion Wess Stafford) et sur des principes chrétiens, elle a pu bénéficier d’un environnement protégé où elle pouvait en apprendre davantage au sujet de Dieu. « C’est ici que je suis deve- nue une chrétienne dévouée. » Jennifer a été parmi les premières étu- diantes à obtenir un diplôme dans cette école. Elle se souvient bien de la cérémonie de remise de diplôme : sa tenue tradi- tionnelle de fin d’études, les chansons et les danses qui représentent sa belle cul- ture, mais aussi l’encouragement qu’elle a reçu de Wess, qui était présent aux côtés des donateurs de l’école. Jennifer se tenait fièrement debout quand elle a reçu son certificat. « Je sentais que j’avais réalisé quelque chose de grand. Je suis honorée d’avoir fait partie de cette école. » Eliones «J’ai toujours aimé étudier dur, du mieux que je pouvais. C’était un moyen d’aider mes parents», raconte Eliones Vicente, un jeune homme de 18 ans. « L’équipe de Com- passion nous a été d’une grande aide à mon frère et moi, car elle nous a donné plus que ce à quoi s’attendait ma famille ». Les frères appréciaient les repas équilibrés, l’aide aux devoirs et aussi les enseignements parasco- laires car l’école publique n’enseigne que les leçons de base. Ils ont également apprécié les études bibliques ainsi que les sorties et les camps d’été. « Nous avons tous été encouragés par le personnel à développer des projets d’avenir pour surmonter la pauvreté », raconte Eliones avec gratitude. Aujourd’hui, Eliones étudie dans deux universités différentes.
  8. 8. CENTRÉ SUR CHRIST – POUR L’ENFANT – EN COLLABORATION AVEC L’ÉGLISE8 SEL Informations  : A quel âge as-tu été parrainé la première fois et comment as-tu vécu cette nouvelle ? Abbel : J’avais entre 9 et 10 ans. Ma mère a entendu parler de Compassion International* pour la première fois au marché où elle allait souvent vendre ses produits. J’ai d’abord été inscrit au centre d’accueil puis j’ai reçu ma première lettre. C’était un grand moment de joie pour moi et pour toute ma famille. Mon frère a été parrainé au même moment. (ndlr  : Il est possible que des frères et sœurs soient parrainés en même temps en cas de grande pauvreté mais cela reste exceptionnel). SI : Qu’as-tu ressenti ? Abbel : Lorsque j’ai reçu ma pre- mière lettre, ce n’était qu’un simple papier mais qui avait tel- lement de signification ! Ce docu- ment me disait que J’avais à l’ex- térieur de mon pays un ami qui connaissait mon nom. J’ai ressenti de l’espoir et le sen- timent de faire partie d’un même groupe avec les autres enfants parrainés du centre. Et beaucoup de joie à l’idée de ne plus avoir de soucis pour aller à l’école. Avant, mes parents avaient beau- coup de difficultés pour payer les frais scolaires. Pour des dettes, on nous renvoyait souvent chez nous. Par la suite, j’ai éprouvé un énorme plaisir à pouvoir partici- per à des retraites et des camps d’été avec le centre et les autres enfants. SI : Qu’est-ce que le programme prenait en charge dans ton cas ? Abbel  : Le plus gros avantage matériel pour nous était la prise en charge des frais de scolarité. Pour une famille pauvre en Haïti, ce n’est pas possible de faire face aux frais d’écolage pour cinq enfants. Etant donné que nous étions deux à bénéficier de ce parrainage, cela soulageait amplement mes parents qui ne disposaient pas d’un emploi réel. Nous recevions des uniformes, des fournitures scolaires et de la nourriture. SI  : Comment as-tu réagi au message chrétien ? Abbel : Je ne suis pas né dans une famille chrétienne quoi que maintenant, Dieu ait pu changer les choses pour sa gloire. J’ai accepté le message de l’évangile à l’école par le truchement d’un professeur, c’était à la même époque de mon intégration au Centre de Développement d’En- fants, j’avais environ 9 - 10 ans. SI : Si tu n’avais pas été parrainé, comment serait aujourd’hui ta vie ? Abbel : Dieu seul sait comment je serais aujourd’hui sans ce par- rainage qui était venu comme de la pluie sur une terre desséchée! Je serais peut-être comme beau- coup de mes amis d’enfance incarcérés ou morts suite à leur implication dans des actes de banditisme et des actions louches au niveau de la communauté. Comme beaucoup de ceux qui ont grandi avec moi, j’aurais peut- être fait partie d’un gang pour pouvoir subvenir à mes besoins. Abbel est haïtien. Né dans une famille pauvre, il n’aurait pas pu envisager la vie qu’il a aujourd’hui s’il n’avait pas eu Com- passion International* sur sa route. Aujourd’hui, il veut vraiment témoigner de ce qu’il a pu vivre et nous l’avons interviewé pour ça ! « Sans le parrainage, je n’en serais pas là aujourd’hui ! » PARRAINAGE D'ENFANTS ©Photo:Compassion
  9. 9. 9 Sans le parrainage, je ne serais pas en mesure de boucler mes études pour ensuite accéder à l’université. Je ne sais vraiment pas comment serait ma vie si je n’avais pas été parrainé. Mais, ce dont je suis certain, c’est que sans le parrainage, je n’en serais pas là aujourd’hui. SI : Comment le fait d’avoir un parrain était-il un soutien dans ton éducation ? Abbel  : Cela m’a grandement aidé  ! Mon parrain échangeait régulièrement avec moi des lettres et des photos. Ce qui me rapprochait des autres membres de sa famille Il me parlait de tous les évènements de sa vie, puisque j’étais comme un membre de la famille. J’ai eu l’occasion, à plusieurs reprises, de le rencontrer avec sa famille. Et quand je les voyais physique- ment pour la première fois, il m’était facile de mettre un nom sur chacun des visages. Il y a une lettre qui m’a beaucoup encouragé. Dans cette corres- pondance, mon parrain disait  : « Abbel, Dieu a besoin de gens comme toi ! » Il m’a dit que j’étais intelligent, alors que moi je ne me voyais pas comme ça ! Dans la culture haïtienne si tu réussis, c’est bien. Mais il y a toujours un « mais » et quand tu ne réus- sis pas, on te le fait comprendre. SI : Peux-tu nous expliquer ce que tu fais aujourd’hui ? Abbel : Je travaille comme ges- tionnaire de projet au bureau de cette organisation qui m’avait permis de bénéficier d’un par- rainage à mon jeune âge. Paral- lèlement, depuis plus d’une dizaine d’années, je suis membre du comité de mon assemblée. Après mes études théologiques, je prêche la parole non seulement à mon église mais aussi dans d’autres congrégations. J’ai aussi un ministère auprès des enfants que je cherche à influencer pour Dieu. SI : Le mot de la fin ? Abbel : Il ne faut pas oublier qu’il y a un effet multiplicateur puis- sant quand vous parrainez un enfant. Pour avoir été moi-même un enfant parrainé, j’ai pu avec ce que je gagne soutenir les études de mes deux petites sœurs. Je suis également parrain de deux enfants : un en Haïti et l’autre en Colombie  ! Et je ne suis pas un cas isolé ! *Compassion est le partenaire du SEL dans le cadre du parrainage d’enfants. PARRAINAGE D'ENFANTS ©Photo:Compassion Abbel Joseph en train de discuter avec des enfants parrainés. Retrouvez Abbel Joseph en France en octobre ! Abbel viendra nous raconter son histoire et nous présenter les enjeux du parrainage, en particulier pour Haïti. Vous aurez l’occasion de le retrouver à Paris, Rennes, Lyon, Montbeliard, lors de cultes, de soirées Pulse et de rencontres d’églises. Pour vous tenir informés, il suffit de nous suivre sur Facebook, Twitter ou d’aller sur notre site selfrance.org.
  10. 10. 10 C hez nous, les cadeaux se donnent pour des occa- sions telles que Noël, un anniversaire ou un mariage. Par- fois on fait aussi un cadeau à un ami juste pour lui faire plaisir. Avec nos filleuls, c’est à la fois pareil et différent : nous pouvons leur faire un cadeau pour une occasion particulière ou juste pour leur faire plaisir, mais nous pouvons aussi répondre à un besoin important dans la vie de l’enfant ou celle de sa famille ! Ainsi, la marraine de Bequer, 14 ans, en Bolivie, a pu faire une différence réelle simplement en faisant un ou deux dons par an à sa famille. Analilia Quispe qui travaille au centre d’accueil que fréquente Bequer raconte  : « C’est une famille très pauvre avec 9 enfants qui vit dans une maison d’une pièce. Lorsque Bequer a été inscrit au centre à l’âge de 5 ans, la famille manquait de tout. A part un seul lit, ils n’avaient pas de meubles. Puis sa marraine a commencé à faire des dons à la famille qui a ainsi pu s’acheter d’abord deux lits, puis un placard et des couver- tures. Par la suite ils ont acheté une table, des chaises, des assiettes et des tasses. Parfois le cadeau a servi à acheter du riz, de l’huile et du sucre. » Même si les cadeaux que Bequer reçoit chaque année n’ont pas sorti sa famille de la pauvreté, ils ont clairement amélioré leurs conditions de vie. Bequer est très reconnaissant à sa marraine : « J’aime recevoir ses courriers, et lui écrire aussi. J’aimerais la rencontrer. Sans son aide et sans le centre d’accueil, je n’aurais même pas de vêtements. Je peux décider quoi acheter et j’achète ce dont ma famille a besoin. » Dans d’autres cas, les cadeaux sont utilisés pour acheter des poules ou une chèvre, un vélo, et très souvent pour des habits et de la nourriture. Dans tous les cas, nous conseillons de lais- ser le choix de l’achat se faire sur place par ceux qui connais- sent les besoins de l’enfant et de sa famille. Ann Hatava Directrice du parrainage Votre cadeau fait la différence ! PARRAINAGE D'ENFANTS vous souhaitez faire un cadeau à votre filleul(e) ? Il est possible d’envoyer un montant à votre filleul deux fois par an, à sa famille une fois par an, et au centre d’accueil une fois par an. Voici les fourchettes à respecter : • Pour l’enfant parrainé : de 10 € à 100 € • Pour sa famille : de 25 € à 1000 € • Pour son centre d’accueil : de 100 € à 2000 € Bequer ©Photo:Compassion©Photo:Compassion ©Photo:Compassion Grâce au cadeau envoyé par le parrain de Rinki, son père a pu acheter un moteur pour son bateau. Il peut aller se rendre en mer et pêcher des poissons qu’il revend sur le marché. Pour la première fois, Joyce et sa grand-mère ont pu acheter un lit et un matelas grâce au cadeau du parrain de Joyce.
  11. 11. 11 J e suis toujours très émue de visiter les écoles de sourds lors de mes voyages sur le terrain. Pour moi, ce sont un peu les écoles de la seconde chance  ; et les secondes chances, dans la vie, sont très précieuses tout comme ces établissements spécialisés. En Afrique, un enfant perd quasiment toute opportunité d’aller à l’école dès lors qu’il est sourd. En effet, on mise rarement sur un enfant mal- entendant car il ne pourra pas subvenir aux besoins de ses parents pendant leur vieillesse. C’est pourquoi une école spé- cialisée avec une cantine sco- laire subventionnée est un moteur incroyable. Cela motive les parents à inscrire leur enfant qui est pris en charge sur le plan scolaire et alimen- taire. Les enfants, quant à eux, apprennent la langue des signes, peuvent communiquer avec leur entourage, apprendre à lire, écrire, compter, ils se font des amis et bénéficient d’un repas complet tous les jours de classe. La cantine est gérée par un comité de gestion composé de deux parents d’élèves, d’un représentant de l’église et de trois membres du personnel. Deux cuisinières s’occu- pent de préparer le repas pour 163 élèves. La subvention du SEL prend aussi en charge l’alimentation de l’in- ternat où une quarantaine d’enfants séjournent pendant l’année scolaire. PROJETS DE DÉVELOPPEMENT Elève récitant une poésie Un petit tour à l’école des sourds de Lomé Soyez les bienvenus à l’école des sourds de Lomé ! Isabelle Duval Chargée de projets soutien alimentaire Nous recherchons encore des donateurs réguliers pour ce projet. Avec 16 € / mois, vous participez à l’alimentation de ces jeunes pleins de vie et d’envie. Engagez vous sur www.selfrance.org L’heure du repas, un moment convivial
  12. 12. 12 A ujourd’hui, Clément Sagbohan, directeur de l’association, re- marque que  : «  La marche vers l’amélioration des conditions de vie des plus pauvres doit se pour- suivre dans le temps. La satisfaction des besoins des hommes ne se réalise que rarement avec des actions de courte durée, le développement communautaire étant une œuvre de longue haleine.» Leur projet d’aide à la création d’activités génératrices de revenus dans les villages de Dra et Gbagla entreentièrementdanscettedémarche de travail sur la durée. Grâce à la générosité des donateurs du SEL, ce projet permet à plus de 100 bénéficiaires d’accéder à des formations agricoles et à l’élevage en étant entourés pendant plusieurs années par un conseiller technique. Ce dernier les forme aussi à gérer efficacement leurs activités (aide à la création, formation en gestion, débouchés commerciaux…). Ce conseiller est envoyé par VOLDEB et s’installe au village pendant plusieurs années pour dy- namiser la communauté tout en ap- portant son expertise. Grâce à son exemple au quotidien et à son jardin école où il prouve en direct l’efficacité des nouvelles techniques agricoles, les habitants acceptent enfin d’innover pour de meilleurs rendements. La présence de ce partenaire et l’aide apportée sont aussi des moyens de témoigner l’amour de Dieu aux po- pulationsqu’ilscôtoient.Régulièrement, des évangélistes accompagnent les équipes de VOLDEB pour la plus grande joie des habitants ! Aujourd’hui, on peut constater la réussite du projet. Les villages re- trouvent des liens qui avaient disparu avec le temps et les querelles de voisinage. De leur propre initiative, les habitants ont défriché et rouvert des chemins qui étaient à l’abandon et construit une paillote qui leur permet de se protéger du soleil et/ou de la pluie lors des rassemblements. Parmi les premiers paysans aidés, certains disent déjà pouvoir se passer de l’aide de VOLDEB car ils sont devenus autonomes dans leurs nou- velles activités et peuvent maintenant fairefaceàleursdépensesquotidiennes (nourriture, santé, éducation…). Les villages Dra et Gbagla, qu’autrefois la population fuyait, redeviennent petit à petit une communauté où il fait bon vivre. Félicienne S., bénéficiaire de VOLDEB qui a reçu de l’aide pour monter son élevage de poules puis un relais pour les soins de santé des animaux, té- moigne : « J’étais sur le point de quitter ce village pour tenter ma chance dans les villes mais j’ai découvert qu’ici c’est plus sûr. Nous avons nos terres. VOLDEB nous a enseigné beaucoup de choses que nous appliquons avec succès… Non, le bonheur c’est plutôt ici. » Lors des formations, VOLDEB propose de nouvelles cultures et des moyens de les transformer. Ci-dessus, les feuilles de moringa sont séchées dans le but d’en faire une poudre très nutritive qui sert à lutter contre la malnutrition. Dans les villages de Dra et Gbagla, plusieurs paysans ont récupéré leur autonomie grâce à la formation et aux diverses aides de VOLDEB. Depuis 1998, notre partenaire chrétien VOLDEB travaille sur de nombreux projets de lutte contre la pauvreté au Bénin. Sans relâche, avec pugnacité, il continue d’agir pour aider les populations locales à améliorer leur condition de vie. Le développement communautaire : une œuvre de longue haleine ! PROJETS DE DÉVELOPPEMENT Le jardin école Formation en maraîchage Fabrication de la poudre du moringa au village
  13. 13. 13 URGENCE Nord Cameroun : reprendre force et espoir Plus de 1 690 000 personnes sont en difficulté au Cameroun, Nigeria, Niger et Tchad à cause des vio- lences de Boko Haram. Des villages entiers ont été brûlés et des cen- taines de personnes ont été tuées. C’est une région qui est aussi tou- chée par les crises au Mali et en Ré- publique Centrafricaine. Grace à vos dons, plus de 150 fa- milles ont été aidées par notre partenaire local au Nord Came- roun. Cette distribution de vivres et de vêtements a permis aux per- sonnes déplacées et sans nourri- ture de reprendre des forces. Mais les besoins restent énormes et malheureusement le conflit est loin d’être fini. Nous voulons continuer à soutenir nos partenaires chrétiens locaux afin qu’ils puissent apporter de l’es- poir aux personnes qui ont perdu tous leurs biens. Ces 4 pays sont actuellement dans la période de soudure* et plus de 11,6 millions personnes sont dans une situation d’insécurité d’alimentaire. Remer- cions Dieu pour nos partenaires locaux qui sont à l’œuvre et prions pour la paix dans la région, le récon- fort pour les personnes affectées et la sagesse pour les gouverne- ments des pays concernés. Le fonds d’urgence reste ouvert : vous pouvez faire un don sur www.selfrance.org ou envoyer un chèque à l’ordre du SEL en indiquant au dos : Urgence Déplacés du Nigeria. *La période de soudure est la période entre la consommation de la récolte de l'année précédente et l'épuisement des réserves des greniers, et la récolte suivante. Pendant cette période, beaucoup de personnes ne mangent qu’un repas par jour, la nourriture est très chère et souvent difficile à trouver. Deux séismes les 25 avril et 12 mai ont frappé le Népal et ont fait 8 857 morts, détruit 545 000 maisons et endommagé 167 500 maisons. Les impacts de ces séismes ont été aggravés par des moussons qui ont rendu difficile l'accès aux commu- nautés, et augmenté le risque des maladies. Le SEL a collaboré avec l’Alliance Integral pour venir en aide à ces populations. Vos dons ont sou- tenu ‘United Mission to Népal’, orga- nisation locale Népalaise créée en 1954, qui a ainsi pu fournir des bâches, des cordes et des couver- tures à 7 890 familles et distribuer du riz, des légumes et de l’huile à plus de 8 500 familles. Vos dons ont aussi permis à notre partenaire local ‘International Health Partners’ d’acheminer des médica- ments au Népal. Ces médicaments sont distribués par des organismes locaux à travers le Népal afin de toucher 35 000 bénéficiaires. Nous avons pu aider plusieurs autres familles qui ont reçu des tôles ondu- lées pour les protéger contre les pluies de la mousson. La famille d’Anita est une des familles bénéfi- ciaires : « Nous remercions Dieu, et l'Église pour son aide Maintenant, nous sommes sous un toit de métal ! Nous pouvons survivre dans cette maison pendant que nous recons- truisons. » Nous vous informons que notre fonds d’urgence pour le Népal est main- tenant fermé. Merci à tous pour votre générosité. Urgence Népal : ce que vos dons ont permis Crise Moyen Orient La distribution de vivres apporte espoir et réconfort. Anita et sa famille sont très recon- naissants de l’aide qu’ils ont reçue. Agir auprès des populations déplacées Depuis 2011, des millions de per- sonnes ont quitté leur habitat, en Syrie, en Afghanistan et en Irak. La majorité d’entre elles vive dans des camps, dépendant de notre aide. Le SEL, membre de l’Alliance Integral, s’associe aux autres organisations chrétiennes de cette alliance, pour soutenir l’aide apportée aux popula- tions en détresse, là-bas. Aujourd’hui, vous pouvez : • agir en priant pour la situation des réfugiés, • soutenir par votre don nos partenaires locaux chrétiens sur le terrain.
  14. 14. 14 FICHE D’IDENTITÉ L’éducation au développement L’EAD, c’est quoi ? Si la sensibilisation a pour objectif de rendre une personne réceptive à une thématique, l’éducation au développement cherche à aller plus loin et à former et informer cette personne sur des questions en lien avec le développement et la pauvreté. En encourageant ce type de réflexions, le SEL veut aller au-delà de la communica- tion ou de la promotion des actions de ses partenaires pour contribuer à une meilleure com- préhension du monde qui nous entoure. L’EAD, c’est pour qui ? L’ensemble du public du SEL est potentiellement concerné par les actions d’éducation au dévelop- pement et en particulier vous qui lisez ces quelques lignes. L’intérêt de chacun est bien sûr variable selon ses goûts, les sujets abor- dés et le temps qu’il a à y consa- crer… Mais tout l’enjeu pour nous sera d’arriver à vous donner l’en- vie d’aller plus loin ! L’EAD, c’est pourquoi ? En proposant des réflexions autour des questions de pauvreté et d’injustice, l’éducation au déve- loppement veut donner encore plus de sens à la mobilisation des chrétiens en France et se faire l'échos des réflexions des chrétiens vivant dans les pays en développement et ainsi remettre en cause certaines idées reçues. S’informer et se former sur les questions de pauvreté, cela fait aussi partie intégrante d’«  une action chrétienne dans un monde en détresse ». L’EAD, c’est qui ? Un nouvel employé a rejoint le SEL il y a un peu plus d’un an maintenant pour élaborer ce pro- jet puis pour en prendre la charge. Il s’agit de Nicolas Fou- quet qui travaille en collaboration avec le responsable des relations avec les Églises, Daniel Hillion. L’EAD, c’est comment ? Les formes que pourront prendre les actions d’éducation au déve- loppement seront multiples. Pour le moment, trois supports sont mobilisés : • Le SEL informations où vous trouverez régulièrement des dossiers de fond. • Le tout nouveau blog du SEL (www.blog.selfrance.org) qui relayera certaines réflexions sur Internet. • Certaines radios chrétiennes comme Radio Arc-en-Ciel (www.radioarcenciel.com) qui diffuseront des chroniques heb- domadaires sur des idées reçues sur le développement. D’autres projets sont en réflexion ou en cours d’élaboration (mise en place de conférences, rédac- tion d’ouvrages…). Vos idées sont les bienvenues ! Le SEL vise à améliorer les conditions de vie de personnes et de populations en situations de pauvreté dans des pays en développement. Il le fait principalement en soutenant les actions de partenaires chrétiens locaux (projets de développement, parrainage d’enfants, secours d’urgence). Mais il s’est aussi donné l’objectif de promouvoir la réflexion et l’en- gagement des chrétiens dans la lutte contre la pauvreté et les injustices. L’éducation au développement, lancée il y a peu, consolide cette mission du SEL. Présentation.
  15. 15. 15 LA PAGE EST À VOUS Quelques actions de donateurs! Une course en caisse à savon ! Danslecadredeleurs activités Flambeaux et Claires Flammes en 2015, la troupe de Brumath-Venden- heim a décidé de par- ticiper à une course en caisse à savon en juin dernier à Watt- willer (Haut-Rhin) pour récolter des fonds. Et c’est plus de 1250 € qui ont pu être collectés pour les projets eau et assainissement en Afrique. Tout le monde s’y est mis : construction des caisses à savon, communication, demande de soutien, couture, bois, logo, T- shirts/équipements pour les pilotes… Ils ont même organisé un gala ! Elisabeth, Cécile et Joël, tra- vaillant dans une colonie de vacances en juillet dernier, ont souhaité sensibiliser les enfants à la solidarité en organisant une journée sur le thème « petit geste, grand impact ». L’objectif était de montrer aux enfants qu’un geste qui peut paraître dérisoire peut en réalité faire toute la différence dans la vie de quelqu’un.  Pendant cette journée, ils ont, entre autres, réalisé une enquête dans la ville de Chambon sur Lignon pour comprendre l’action des habitants de ce village pendant la guerre (ceux-ci ont caché et pris soin de nom- breux enfants juifs). Les enfants ont ensuite pu rencontrer l’un de ces anciens enfants cachés et entendre son témoignage. Le soir, les pré-ados ont visionné une vidéo du SEL dans laquelle des enfants d’Afrique s’adres- sent aux enfants de France et ont écouté le témoignage d’une malgache qui a partagé son expérience sur la vie dans un pays pauvre. Cela a amené des discussions intéressantes et a notamment poussé les jeunes à réfléchir aux gestes qu'ils peuvent faire à leur tour. Ils ont donc choisi de réaliser 2 sketchs filmés encourageant chacun à faire ce petit geste qui aura un grand impact dans la vie d’un autre. « Le projet a reçu un écho très favorable et a été accueilli avec enthousiasme dès les premières secondes, c’était vraiment un temps béni!  » racontent Joël et Cécile.  Sensibiliser les enfants pendant les colonies de vacances Ils soutiennent un projet eau Stéphane Faure dirige deux entreprises, l’une en France et l’autre en Angleterre. Lui et sa femme sont parrains. Dans leur Eglise Hillsong à Londres, ils entendent souvent parler du parrainage d’enfants mais aussi de la probléma- tique de l’eau dans les pays d’Afrique. C’est parce qu’ils ont pris conscience de l’impact de ces projets dans la vie des populations qu’ils ont décidé de soutenir les projets eau et assainis- sement du SEL avec leur société. C’est un succès ! Ils ont réussi à finan- cer le projet du CEPROMOR, pour l’aménagement d’un point d’eau po- table dans un centre de santé en RD Congo.
  16. 16. L’idée de financer directement ce projet de développement autour de l’eau est née en partenariat avec le laboratoire Cellande, PME française dirigée par un chef d’entreprise chrétien et spécialisée depuis 32 ans dans les produits d’entretien écolo- giques. Pour chaque flacon vendu, une contribution au développement de cinquante centimes ou d’un euro est intégralement reversée au projet soutenu. Cet argent est prélevé sur la marge de Cel- lande et d’Artisa- nat SEL et ne vient pas augmenter artificiellement le prix de vente. Tous les produits d’entretien béné- ficient des critères de qualité au plus haut niveau pour la sécurité des personnes et la protection de l’environnement. Ils sont élaborés, selon le référentiel ISO 9000, à partir de substances naturelles, huiles essentielles bio, agents de surface d’origine végétale. En effet, ils ne contiennent ni colorant, ni phosphate, ni OGM, ni NTA, ni EDTA, ni azurant optique, ni silicone, ni enzyme, ni solvant pétrolier et ne sont pas testés sur des animaux. La certification Bio est signée Ecocert. Le projet Wash en RDC est conduit par le CEPROMOR en partenariat avec le SEL. Plus d’info sur www.selfrance.org en indiquant « cepromor » dans la zone de recherche. Pour en savoir plus sur le commerce équitable, rendez-vous sur www.arti- sanatsel.com Des projets que soutient Artisanat SEL autour de l’eau : • 2010-2011  : PYAS – Inde. « Soif », en sanscrit, programme d’accès à l’eau potable. Equiper les ateliers des artisans en filtres à eau. • 2011-2013 : TESA – Cameroun. « Terre, Eau, Soleil, Air », projet d’agroforesterie. Reforestation de 400 villages au Nord du Cameroun. • 2013-2015 : Beer Sheba – Sénégal. « Les Sept Puits ». Apporter l’eau en abondance aux villageois pour réaliser des projets communautaires : éolienne, pompe à corde, abreuvoir, bassin de rétention pour le maraichage… • 2015-2016 : Projet WASH – Congo. « Water, Sanitation, Hygiene ». Construction de latrines dans une école. COMMERCE ÉQUITABLE Au fil de l’eauUn point de vue équitable, par Yves Turquais, directeur d’Artisanat SEL Le catalogue 2015-2016 est disponible ! Si vous ne l’avez pas reçu, demandez-le vite ! • par email à : contact@artisanatsel.com • par téléphone au 02 38 89 33 33 • ou consultez-le librement sur www.artisanatsel.com C’est une autre manière de soutenir les artisans du pays en dévelop- pement : commandez vos produits d’entretien et vos savons chez Ar- tisanat SEL ! Aidez-nous à poursuivre notre action de commerce équitable ! R Oui, je veux aider au préfinancement des objets artisanaux en prêtant la somme de ............. €1 Nom : Prénom Adresse Code Postal Ville Tel : E-mail : 1. Une convention d'apport avec droit de reprise vous sera proposée - montant si possible à partir de 1 000 €, sans intérêts. ¡ Depuis 2010, Artisanat SEL soutient des projets de développement autour de l’eau. A travers ces projets, il met en application les principes 4 et 9 du commerce équitable res- pectivement sur l’environnement et les condi- tions de vie et de travail des individus.
  17. 17. L ’année 2015 marque la fin de l’engagement des chefs d’Etats à réduire de moitié la pauvreté dans le monde grâce aux OMD. L’heure est donc au bilan et aux nouvelles résolu- tions car les pauvres sont encore avec nous. Bien que tous les objectifs n’aient pas été atteints et qu’il existe une grande disparité entre les régions du monde,  «  les OMD ont permis de sortir plus d’un milliard de personnes de l’ex- trême pauvreté, de réaliser des progrès remarquables dans la lutte contre le faim, de permettre à plus de filles que jamais d’aller à l’école et de protéger notre pla- nète  »1 affirme Ban Ki-Moon, l’actuel secrétaire général des Nations Unies. Ce mouvement mondial de lutte contre la pauvreté est unique dans l’histoire de l’humanité et ses résultats sont globalement positifs ! Aussi, notre dimanche du Défi Michée du 18 octobre 2015 sera-t-il construit autour du thème de la reconnaissance ! Philippiens 4.6 nous dit  : «  Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces ». Les requêtes s’accompagnent de remercie- ments  ! Par ses différentes actions de plaidoyer au niveau international et dans plusieurs pays, le Défi Michée a fait entendre sa voix auprès de Dieu et aussi des autorités civiles pour les appeler à combattre la cor- ruption, l’injustice et la pauvreté. Aujourd’hui, nous prenons le temps de dire « merci ». Merci avant tout à Dieu de qui toute chose bonne est issue (Jacques 1.17). Merci aussi à tous les acteurs qui contribuent, par leurs paroles et leurs actes, à améliorer les conditions de vie d’un milliard de personnes. Merci à tous les croyants qui intercèdent et mani- festent l’amour de Dieu pour les plus démunis. Merci aux 400 églises en France ayant organisé un ou plusieurs dimanche(s) du Défi Michée. Merci aux près de 7400 signataires de l’Appel Mon- dial en France. Certes nous sommes encore loin du sommet mais nous ne sommes plus au pied de la mon- tagne de l’équité. Nous sommes en route et nous marquons aujourd’hui une nouvelle étape dans cette marche vers un monde sans extrême pauvreté ! Un temps de reconnais- sance et d’intercession autour des objectifs du Millénaire pour le déve- loppement. 17 Le dossier du dimanche du Défi Michée est disponible pour téléchargement sur le site : www.defimichee.org Rendez-vous le 18 octobre pour le culte du Défi Michée ! 1 Organisation des Nations Unies, Préface des Ob- jectifs du Millénaire pour le développement : rap- port 2015, préface, p. 3.
  18. 18. Aller plus loin en étant plus proche de vous : découvrez le Blog du SEL ! NOUVELLES “Un espace de partage autour du développement et de la pauvreté.” Voici l’objectif que nous nous sommes fixés pour notre nouveau blog. Cette nouvelle plateforme propose un espace de réflexion sur le web, comme c’est le cas dans le SEL Informations. Ces billets peuvent prendre la forme de texte, infographie, vidéo et audio. Chaque semaine, vous retrouvez du contenu sous les 3 rubriques suivantes : Réflexions : des réflexions de fond sur la pauvreté et les solutions• que l’on peut apporter, avec une perspective biblique.   Actualités : les dernières informations concernant le monde• humanitaire et l’activité du SEL Là-bas : à la découverte du travail qu’effectuent nos partenaires• locaux chrétiens au quotidien Parmi les articles les plus populaires, vous trouverez : Au fait, la pauvreté : qu’en dit la Bible ?• Comment va-t-on nourrir la population mondiale en 2050 ?• Encourager le développement de l’enfant par le sport• La série d’articles du reportage “Découvrons Haïti”• Enfin, nous souhaitons vous inviter dans ces discussions. Vos avis nous intéressent et enrichissent la conversation ; vous pouvez laisser des commentaires en bas de chaque article. Notre adresse : http://blog.selfrance.org. À bientôt sur le Blog du SEL ! LE SEL sur les ondes Chaque semaine, le SEL décrypte une idée reçue sur le développe- ment et la pauvreté. Retrouvez ces chroniques en direct sur Radio Arc- en-Ciel chaque mercredi à 11h55 ou en podcast sur le blog du SEL (http://blog.selfrance.org). Ce que vous pensiez évident… ne l’est peut-être pas !  Le SEL à portée de main L’application mobile du SEL est maintenant disponible sur Android et iOS. Rendez- vo u s s i m p le m e n t s u r http://m.selfrance.org depuis votre téléphone et cela vous redirigera vers un lien de téléchargement. Le SEL recrute ! Nous cherchons 3 postes : • un(e) chargé(e) de projet pour le service Communication, • un(e) chargé(e) pour le service Relations Eglises-délégués, • un(e) assistant(e) comptable pour le service Administration et Finance, Pour obtenir plus d’informations, retrouvez ces offres d’emplois sur www.selfrance.org, contactez le SEL au 01 45 36 41 51 ou par mail : info@selfrance.org
  19. 19. 19 LA PAGE EST À VOUS Une journée pas comme les autres SEL Informations : Pourquoi sou- haitiez-vous organiser un évè- nement au Mans en faveur du SEL ? Avec mon épouse, nous avons participé à un évènement simi- laire à Rennes le 7 juin 2014. À la suite de cet évènement le Sei- gneur m’a mis à cœur de parrai- ner un enfant au Togo, mais aussi de créer un évènement pour le SEL. SI : Comment s’est déroulé l’évè- nement ? L’organisation de l’évènement n’a pas été facile mais j’ai reçu de l’aide de mon entourage et la chorale de mon Église a participé à l’évènement. J’ai aussi eu le soutien de «  Le Pain de Vie  », association que nous avons créée récemment. Le jour J tout s’est bien passé. Une cinquantaine de personne ont participé à l’enseignement biblique sur la pauvreté donné par Daniel Hillion. C’était très encourageant. Le samedi soir, lors du concert de Serge Hub, son équipe et des chorales par- ticipantes, la salle était pleine ; il y avait environ 200 personnes. C’était un très beau concert. Je tiens à souligner également la présence de M. et Mme Rey- naud, délégués du SEL à Gaubert, qui m’ont été d’un grand soutien le jour de l’évènement. SI  : Quelles sont les résultats de la mise en place de cet évè- nement ? Les participants à l’évènement étaient contents. 8 enfants ont été parrainés et quelques per- sonnes se sont engagées à sou- tenir des projets de développe- ment. Tous les dons reçus, d’une hauteur d’environ 490 €, ont été versés au SEL. SI  : Quels conseils donneriez- vous à quelqu’un qui voudrait aussi organiser un événement de ce type ? Dans l’organisation de ce type d’évènement il y a beaucoup d’embûches. Il faut beaucoup de prières, de volonté, de soutien et de persévérance pour que ces évènements se déroulent bien, autant en amont que le jour J. Il faut surtout avoir à cœur les pro- jets du SEL. Je pense réellement retenter l’expérience l’année pro- chaine avec de nouvelles idées, si cela est possible ! M Jardin, délégué du SEL, a organisé une journée du SEL dans sa région. Nous l’avons interviewé pour en savoir plus sur cet évènement particulier. 19 La journée du SEL 2016 se prépare Réservez le dimanche 20 mars 2016 ! Notre grand rendez-vous annuel aura pour thème la reconnaissance envers Dieu pour toutes les actions chré- tiennes qu’Il nous permet de réaliser pour faire reculer la pauvreté. Ce sera l’occasion de découvrir des hommes et des femmes ordinaires, partenaires chrétiens locaux du SEL, avec qui Dieu réalise des projets extraordinaires. Oui, nous sommes fiers de nos partenaires !
  20. 20. Permettez à un enfant de recevoir une éducation Parrainez-le ! Avec 28 € par mois* vous permettez à un enfant de bénéficier : • d’un soutien scolaire • d’un enseignement chrétien • d’un suivi médical et alimentaire • d’activités sociales et culturelles Avec 35 €/mois vous versez 7 € supplémentaires pour alimenter un fonds général pour tous les enfants inscrits dans un centre d’accueil. Parrainez dès maintenant via le coupon joint à ce numéro ou sur www.selfrance.org * Votre don vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôts de 66% du montant dans la limite de 20% du revenu imposable. Si vous êtes imposable, vous pouvez réduire votre impôt de 66 € pour un don de 100 €.

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