Lyon Lumière

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Lyon Lumière

  1. 2. Les EDITIONS DE LA TOILE présentent LYON LA FÊTE DES LUMIERES 2008 5 au 8 décembre Photographies et diaporama réalisés par Jean-Paul BARRUYER
  2. 3. UN MOMENT UNIQUE DE PARTAGE ET D’EMOTION La Fête des Lumières, c’est d’abord un geste spontané qui, depuis plus d’un siècle et demi, exprime le désir de tous les Lyonnais de vivre ensemble dans une même cité. Moment unique de poésie, de partage et d’émotion, la Fête des Lumières est aussi un grand festival international de 4 jours et de 4 nuits, qui rassemble chaque année plus de 4 millions de spectateurs et qui est devenu le premier des événements Lumière à travers le monde. A Lyon, le 8 décembre a désormais le visage de la ville d’aujourd’hui : une grande métropole européenne qui bouge, qui vit la nuit, qui crée, qui innove et qui rayonne très au-delà de ses frontières. Plus que jamais, l’édition 2008 de la Fête des Lumières affirme cette ambition à travers laquelle, tous ensemble, nous inventons chaque jour un nouvel art de vivre la ville. Gérard COLLOMB Sénateur-Maire de Lyon, Président du Grand Lyon
  3. 4. L’AUTRE VILLE LUMIERE Transparences brumeuses le jour, illuminations la nuit, berceau du cinéma qui joue de la lumière avec ses inventeurs bien nommés Louis et Auguste… Lumière, LYON n’a pas volé son titre qu’elle dispute à la capitale. Les origines de la Fête Il faut remonter à la journée du 8 décembre 1852, fête de l’Immaculée Conception, au cours de laquelle de fortes pluies cessèrent brusquement et permirent contre toute attente l’inauguration de la Vierge dorée de Fourvière. Les Lyonnais, en remerciement, illuminèrent spontanément leurs fenêtres avec des milliers de lumignons, comme c’était l’usage les jours de fête à cette époque. Cette tradition, à l’origine religieuse, a été reprise à chaque 8 décembre pour devenir au fil du temps une véritable fête populaire qui voit toute la population de la ville investir les rues. Un rayonnement mondial C’est Michel Noir (maire de 1989 à 1995) qui, comme son nom ne l’indique pas, a mis en œuvre un plan ambitieux de lumières pour les monuments de la ville. Les « Illuminations » sur un jour sont devenues depuis « Fête des Lumières » sur quatre jours. Fort de sa tradition des illuminations et d’un savoir faire reconnu en matière d’éclairage urbain, LYON a promu un réseau des villes lumière du monde entier, au sein duquel elle apporte son expérience : Lausanne, Prague, Bruxelles, Athènes, Jérusalem, Saint-Pétersbourg, La Havane, Hô Chi Minh-Ville, Montréal…
  4. 47. COMMENT J’AI PERCU L’EDITION 2008, 157e DU NOM… MES AMOURS : Sans conteste, et c’est l’avis quasi unanime des spectateurs, la Place des Terreaux avec projections animées et sonores sur les façades de l’Hôtel de ville et du Palais Saint-Pierre dans la scénographie « ON DIRAIT QUE… » conçue pour un regard enfantin. Encore que les lumières étaient relativement sombres pour un photographe et se prêtaient davantage à l’objectif d’un caméscope pour le mouvement. Mais j’attribue la Palme d’Or à « LA VISITE DES ROIS » sur la façade de la Primatiale Saint-Jean qui a été, l’espace de quatre nuits, la plus belle cathédrale du monde. Un grand classicisme, certes, mais quelle beauté avec l’envoûtement des Chants grégoriens ! Je note au passage que, depuis plusieurs éditions, ce site a rarement déçu… Dieu, merci !  MES EMMERDES : La place Bellecour, centre névralgique de la vie lyonnaise, était aux abonnés absents… On attendait l’écran géant circulaire accroché à la Grande Roue avec projection des chefs-d’oeuvre du Musée des Beaux-Arts. Il n’en a rien été, pour cause météorologique, mais pas seulement… Hormis la majestueuse Roue lumineuse qui scintillait, c’était le noir total ! Il y avait bien un grand écran rectangulaire au milieu, « LIGHTGRAFF », mais je n’ai rien vu ou rien compris, il est vrai que je suis plus sensuel qu’intellectuel… Mais la honte, la statue équestre de Louis XIV n’était même pas éclairée, plongée dans une obscurité totale. A croire que le Roi Soleil s’était transformé en Prince des Ténèbres… Mon sang en est encore tout glacé !… Enfin, « LYON EN 5 ELEMENTS », la colline de Fourvière (à l’exception de la basilique et de la cathédrale) ainsi que les quais de Saône au niveau du Vieux Lyon, ne bénéficiaient d’aucun éclairage particulier. Aucun pont mis en lumière, sauf le pont Bonaparte comme à l’accoutumée. Pas même la passerelle du Palais de Justice et encore moins ce dernier (travaux en cours). Quand je pense que Lugdunum signifie « Colline de lumière » !… MES REGRETS : D’abord de n’avoir fait que quelques sites seulement, ceux incontournables du centre historique de Lyon, et que l’on retrouve à chaque édition. Ce qui explique peut-être aussi cette impression de déjà vu dans ce diaporama. Il est vrai qu’il y avait au total 65 sites mis en lumière dans tous les quartiers de la ville. Mais surtout « DEAMBULATIONS ABYSSALES », que je n’ai pas vu mais qui, aux dires de mon entourage, était l’innovation vraiment réussie de l’édition 2008 : 1,2 km de voyage aquatique et lumineux sur les berges du Rhône, de la place Pradel au Parc de la Tête d’Or : Je le confesse, une erreur immense de ma part, d’une profondeur abyssale !…
  5. 48. QUELQUES MOTS SUR MES PHOTOS… Les photos de ce reportage ont été prises avec un appareil de poche ultra-compact « CANON Digital IXUS 40 » de 4 Mégapixels de résolution, mais réglé en basse résolution de 1 Mégapixels seulement pour la circonstance, sensibilité à la lumière poussée à son maximum (400 ISO) et correction d’exposition de –1 quand les conditions l’imposaient (prédominance des zones sombres). A l’origine, les clichés ont une taille moyenne unitaire de 135 Ko. Mais dans le cadre d’une cure d’amaigrissement avec compression numérique pour satisfaire aux contraintes de montage du diaporama (43 photos tout de même dans moins de 3 Mo ! ), la taille moyenne a été réduite de moitié, soit ramenée à 65 Ko. Difficultés de nuit + basse résolution + compression numérique = Résultat qui s’en ressent obligatoirement et se trouve parfois à la limite de l’acceptable. Que les puristes de la belle photo techniquement parfaite et bien « léchée » me le pardonnent !… Qu’ils sachent que je suis toujours preneur pour voir ce qu’ils ont éventuellement réalisé, ne serait-ce que pour me situer… Je n’ai pas cherché à faire un concours photographique mais j’ai simplement concrétisé le double mot du maire de Lyon en début de diaporama : «   EMOTION  » , qui a été la mienne, et «  PARTAGE  » … avec vous ! Jean-Paul BARRUYER
  6. 49. CONSEILS  POUR  REUSSIR DES  PHOTOS  DE  NUIT… avec un petit appareil numérique de poche sans trépied.    Conseil n°1 : Débrayez votre flash, prévu pour éclairer un sujet par définition non lumineux situé à quelques mètres seulement, mais surtout pas un monument lumineux par lui-même à plusieurs dizaines de mètres ou à l'infini. Vous économiserez de l'énergie en prolongeant l'autonomie de votre batterie.   Conseil n°2 : Débrayez la sensibilité automatique de votre appareil et positionnez-la à sa valeur maximum, 400 ou 800 ISO par exemple. Résultat, c'est comme si votre objectif recevait davantage de lumière. Inconvénient, car tout a un prix, un grain d'image va apparaître sur vos clichés. Mais mieux vaut un léger « granulage », qui a parfois un certain effet artistique, à une photo floue ou trop sombre !   Conseil n°3 : Lors de vos prises de vue, si les surfaces sombres sont plus importantes que les surfaces lumineuses dans votre viseur, adoptez une correction d'exposition en sous-exposant (-1 par exemple), ce qui donnera priorité aux surfaces éclairées, et non à l'obscurité, par la réduction du temps de pose. Sinon, vous risquez d’avoir des surfaces surexposées et délavées sans détails !   Conseil n°4 : Evitez de zoomer (focale longue) sur un détail architectural et adoptez toujours le grand angle (focale courte), quitte à vous approcher du sujet. Non, seulement vous aurez le champ de vision le plus large, mais c'est celui qui vous assurera la plus grande netteté de l'image et vous permettra de capter un maximum de lumière (c'est une des lois fondamentales de l'optique).   Conseil n°5 : Réglez la mise au point sur l'infini, position "paysage" sur la plupart des appareils. C'est un gage supplémentaire de netteté constante pour vos photos.   Conseil n°6 : Enfin, en l'absence de trépied, support idéal pour la photo de nuit, mais pas toujours pratique au milieu de la foule, stabilisez votre appareil dans la mesure du possible sur un muret, un parapet, le maillage d'un grillage ou toute surface d'un mobilier urbain.    Conseil n°7 : Le coût de la photo numérique étant quasiment nul, n’hésitez pas à « mitrailler » à outrance en essayant plusieurs cadrages et réglages. Il y aura toujours un cliché qui se détachera du lot !

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