L’usage de Twitter par lesjournalistes françaisNikos SmyrnaiosUniversité de ToulouseE-réputation et traces numériques : di...
Recherche dans le cadre du projet IPRI(Internet, Pluralisme et Redondance del’Information)dirigé par Franck Rebillard (Par...
ProblématiqueDeux présupposés:1. Des mutations à l’œuvre dans le journalisme (pratiques ,champ, environnement économique e...
Pourquoi Twitter ?- Des échanges en grande partie publiques et archivables- Des données accessibles via des APIs- Un outil...
Les usages de TwitterSynthèse d’études par questionnaire + entretiens semi-directifs:1. Perception and use of social media...
Clivage générationnel: surreprésentation des jeunesjournalistes parmi les utilisateurs intensifs => davantage decrédit à l...
Rechercher des informations : institutions, RP, autres médias,autres journalistes, internationalRechercher des sources: ex...
Analyse du graphe1 816 comptes des journalistes auto-déclarés, dont 1 683publics, collecte de 441 219 tweets (15/2 au 15/4...
Carte 1: Vue d’ensemble de la Twittosphère journalistique française. La taille et la couleur des nœuds est fonctionde leur...
Carte 2: Réseaux d’affinités à l’intérieur de la Twittosphère journalistique
Carte 3: variable: nombre de tweets. Les plus actifs/productifs ne sont pas forcement les plus cités.
Carte 4: Variable: nombre de followers. Les plus suivis ne sont pas forcement les plus cités.
Carte 5: Variable betweeness centrality. Des positionnements réussis en termes de notoriété
Carte 7: Variable Url spread. Des usages promotionnels limités
ConclusionTwitter est désormais indispensable au travail journalistiqueLieu de socialisation des jeunes journalistesLa not...
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Journalistes sur Twitter : une analyse des graphes

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Journalistes sur Twitter : une analyse des graphes

  1. 1. L’usage de Twitter par lesjournalistes françaisNikos SmyrnaiosUniversité de ToulouseE-réputation et traces numériques : dimensions instrumentaleset enjeux de société.Toulouse, 21 et 22 mars 2013
  2. 2. Recherche dans le cadre du projet IPRI(Internet, Pluralisme et Redondance del’Information)dirigé par Franck Rebillard (Paris 3)soutenu par l’ANRTravail conjoint avec Bernhard Rieder(Univ. d’Amsterdam)
  3. 3. ProblématiqueDeux présupposés:1. Des mutations à l’œuvre dans le journalisme (pratiques ,champ, environnement économique et technique)2. Une utilisation croissante des réseaux socio-numériques(Twitter, Facebook, LinkedIn) par les journalistesComment l’usage de Twitter s’intègre dans les pratiquesprofessionelles des journalistes ?Synthèse à partir d’enquêtes déclarativesAnalyse du graphe des journalistes français
  4. 4. Pourquoi Twitter ?- Des échanges en grande partie publiques et archivables- Des données accessibles via des APIs- Un outil de communication au croisement de la sphèrepublique et de la sphère privée- Une utilisation professionnelle complexe- Un outil stratégique pour les médias- Un service à usage massif : + de 200M d’utilisateursdont 1% en France-Une surreprésentation des professionsintellectuelles/ingénieurs du social
  5. 5. Les usages de TwitterSynthèse d’études par questionnaire + entretiens semi-directifs:1. Perception and use of social media among journalists inthe UK, 2012, n=6672. Les journalistes et les médias sociaux dans l’UE, 2012,Commission européenne, n=1353. Enquête sur les usages des réseaux sociaux par lesjournalistes français, 2012, Obsweb, n=6004. Entretiens dans le cadre du projet IPRI (Internet,pluralisme et redondance de l’information)
  6. 6. Clivage générationnel: surreprésentation des jeunesjournalistes parmi les utilisateurs intensifs => davantage decrédit à l’information qu’ils y trouventClivage médiatique: surreprésentation des journalistes web etceux des grandes organisations parmi les utilisateursClivage symbolique: forte présence desindépendants, précaires et acteurs à la marge/frontière dujournalisme (entrepreneurs)Clivage vie privée/professionnelle: Facebook + utilisé lors desrelations privées, Twitter + professionnellesTension entre expression personnelle et stratégie média
  7. 7. Rechercher des informations : institutions, RP, autres médias,autres journalistes, internationalRechercher des sources: experts, témoins, « authenticité »,accéder à des mondes sociaux sans ancrageEntretenir un réseau de collègues, faire fonctionner une«supra rédaction», se socialiserElargir son audience, se distinguer de son média d’origine(pe. dans la PQR Jeanne-Perrier, 2012)Cultiver sa notoriété (e-réputation, personal branding), faire lapromotion de son travail, gagner des « contrats », accroîtreson capital professionnel et sa valeur sur le marché du travail
  8. 8. Analyse du graphe1 816 comptes des journalistes auto-déclarés, dont 1 683publics, collecte de 441 219 tweets (15/2 au 15/4 /2011)Analyse du graphe: comptes = nœuds, retweets et mentions =liens (“mesures d’influence”, Cha et al., 2010)- Sur les 1 816 comptes de léchantillon, 1 358 (74,8%)constituent un seul, grand composant connecté- Sur les 938 comptes d’utilisateurs intensifs (>50 tweets),98% (920) connectés dans un composant très denseIl s’agit d’une véritable communauté dont les connexions sonttrès denses. Confirmation des résultats précédents
  9. 9. Carte 1: Vue d’ensemble de la Twittosphère journalistique française. La taille et la couleur des nœuds est fonctionde leur taux de citation. Les liens gris correspondant à au moins cinq interactions (retweets, mention, etc.)réciproques entre deux utilisateurs pendant la période d’observation de deux mois.
  10. 10. Carte 2: Réseaux d’affinités à l’intérieur de la Twittosphère journalistique
  11. 11. Carte 3: variable: nombre de tweets. Les plus actifs/productifs ne sont pas forcement les plus cités.
  12. 12. Carte 4: Variable: nombre de followers. Les plus suivis ne sont pas forcement les plus cités.
  13. 13. Carte 5: Variable betweeness centrality. Des positionnements réussis en termes de notoriété
  14. 14. Carte 7: Variable Url spread. Des usages promotionnels limités
  15. 15. ConclusionTwitter est désormais indispensable au travail journalistiqueLieu de socialisation des jeunes journalistesLa notoriété sur les réseaux socionumériques fait partie du capitalprofessionnelBouleversement progressif des hiérarchies traditionnellesIntensification des mesures chiffrées (metrics)Stratégies réussies: ouverture, réactivité, proximité, distanceMajoritairement semblent privilégier l’authenticité (autonomiejournalistique) /efficacité (Domenget, 2013)À suivre

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