Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierCharleroi1. Ancien détenu : homme isolé, socialem...
Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierCovilhã1. Família nuclear com un filho de 11 anos...
Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierMulhouse1. Travailleuse pauvre : mère seule avec ...
Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierSalaspils1. Personne (diplômée) retraitée, handic...
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Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierTimisoara (suite)9. Famille d’ethnie Rom, dont le...
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Situations evoquees dans les 5 villes

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Situations evoquees dans les 5 villes

  1. 1. Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierCharleroi1. Ancien détenu : homme isolé, socialement et familialement, en situation de pauvreté dès la sortie de l’établissement pénitencier car aucunepréparation,2. Jeune adulte (26-27 ans), handicapé à la suite d’un accident, qui ne reconnait pas les séquelles et refuse de faire les démarches, relationproblématique avec la mère3. Père de famille ayant vécu une rupture affective (rupture avec femme qui vide les comptes -abus-), perdu son emploi, son logement (difficulté depayer le loyer, expulsé et a vécu 2 mois dans la voiture puis hôtel social) et son revenu, surendetté, entré en dépression (utilisation de TS, suivi pardes professionnels), a retrouvé ses enfants, a les ressources en lui mais les événements ont été plus fort4. Ancien travailleur devenu invalide (après 30 ans de travail), pension de 1300 euro/mois pour une famille (3 personnes) et ne bénéficie pas decertains avantages sociaux5. Homme divorcé, qui a fait une dépression (tentatives suicidaires), a perdu son travail, a des problèmes de santé et problème d’accès aux soins,isolé, en maison de repos (autres résidents l’affectent négativement)6. Personne de 81 ans en situation de précarité depuis l’âge de 20 ans, époux malade n’a pas pu travailler puis est mort jeune. Elle n’a pas eu depension correcte les premières années mais a fait valoir ses droits au cours du temps. Elle a dû emprunter pour terminer les travaux de sa maison, n’aplus pu rembourser et a dû revendre sa maison. Elle occupe un petit studio et doit payer le loyer et les prêts.7. Personne qui après 38 ans d’emploi, perd son travail à 56 ans, avait déjà un logement social comme travailleur et a pu le garder. Loyer faible maisavec les charges, il représente 36% du revenu. Elle a gardé sa voiture.
  2. 2. Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierCovilhã1. Família nuclear com un filho de 11 anos estudante; ambos os pais astão desempregados2. Família : casal com 2 filhi, em situação de desemprego; Um dos membros da familia recibe subsidio de desemprego3. Homem de 46 anos, alcoolico, desempregado, divorciado, ausência di suporto familiar, más condições habitacionais, recusa apoio4. Familia em desemprego con 3 filhos en situação escolar5. Agregado familiar disfunzional com 3 filhos menores, marido empregado mas alcoolico com incapcidade fisica, esposa desempregada, recebenrendimento social de inserção6. 2 familias que vivem isoladas, sem meios de subsistência, sem as condições básicas de habitabilidade, dependente de alcoolismo e em situação dedesemprego7. Un agredado composto por mãe e 3 filhos dependentes, fracos recursos económicos, problemas de saude e toxicodependência
  3. 3. Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierMulhouse1. Travailleuse pauvre : mère seule avec 3 enfants scolarisés ou apprentis, travaillant à temps partiel (20h/sem)2. Personne en insertion après le monde carcéral3. Personne sans abri4. Mère célibataire, 1 enfant à charge, chômage dû à un licenciement, problème de dettes5. Travailleuse pauvre : jeune mère célibataire, 1 enfant à charge, travaille en CDI, problème de démarche (enceinte dun deuxième mais na pasaccompli les démarches donc pas de prestation)6. Travailleuse pauvre : mère célibataire, 1 enfant à charge, travaille à temps plein (horaires décalés), garde trop chère
  4. 4. Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierSalaspils1. Personne (diplômée) retraitée, handicapée avec une petite pension (160 Ls) ; d’importants frais (factures, électricité, gaz, etc) de l’appartementprivatisé ; pas de famille ni de personnes pour l’aider ; pas d’accès complet aux soins médicaux, il ne suffit pas de moyen pour manger.2. Homme de 40 ans, solitaire, avec de grosses dettes ; a perdu le travail bien payé et fait des travaux d’occasion; a perdu son appartement car il n’apas pu payer les crédits ; vit où l’occasion se présente.3. Personne pauvre retraitée (160 Lats de revenus-retraite) ; pas de moyens pour les soins médicaux (mais dans une ville Ventspils ils sont payés parles autorités. Dans tout le pays cela n’existe pas)4. Homme de 30 ans, handicapé de 2e groupe depuis son enfance. Il ne peut pas s’intégrer dans la société. La pension est 75 Lats.5. Famille nombreuse, 4 enfants, tête de famille a perdu son travail (au moment de la croissance économique a travaillé dans la construction et aperdu son travail au début de la crise), la mère s’occupe des enfants, l’aide de l’état n’est pas accessible car le père a gagné un peu plus du salaireminimum.6. Chômeur, Sans abris ; l’éducation de base ; boit ; n’est pas marié, les parents sont décédés ; il a perdu son appartement après le jugement dutribunal pour ses dettes de loyer7. Femme divorcée, deux enfants, un enfant est handicapé depuis sa naissance, le père n’aide pas, la réhabilitation est chère, travaille la nuit dedifférents travaux mal payés, les parents n’aident pas.8. Une personne (non précisé)
  5. 5. Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierTimisoara1. Famille : le père travaille comme chauffeur d’un taxi loué ; la mère n’a pas d’emploi et ne touche pas de chômage ; le fils était à l’université mais adû renoncer temporairement aux études pour aller travailler en Italie.2. Père de famille dépendant de l’alcool qui a perdu le soutien de la famille; divorce, soutient son enfant pendant une période; dépense tout enboisson et se retrouve à la rue (a habité brièvement en logement ou chez les parents).3. Retraité avec des revenus insuffisants, avec une fille malade psychiquement qui a perdu son emploi et à qui il doit payer le prêt bancaire ; il abesoin de traitement médical pour l’hypertension mais ses revenus sont insuffisants.4. Personnes (Roms) bénéficiant d’un revenu minimum garanti qui habitent dans une maison partagée (avec 6 autres familles) qui a appartenu auCFR ; les personnes qui y habitent n’ont pas de papiers d’identité et ne peuvent donc pas conclure de contrats pour les services (électricité, eaucourante) ; ces personnes ont travaillé au CFR, mais elles ont été mises au chômage et ne réussissent pas à trouver un emploi (âge 45-50 ans)5. Jeune de 17 ans (Rom) dans une famille monoparentale (sa mère et 2 enfants plus petits - 11 et 7 ans), qui s’est inscrit au lycée mais a dû renoncerà l’école pour soutenir sa famille (travaille dans la construction) ; la mère (la famille) bénéficie d’un revenu minimum garanti qui n’est pas suffisantpour vivre ; le garçon a un problème à la colonne .6. Personne seule de 55 ans avec handicap de 2nd degré et troubles psychiques sans soutien familial, habite une annexe dans la cour de sa sœur (quilui permet uniquement d’habiter dans une chambre), sans éducation, n’a jamais travaillé avec contrat, n’a pas été mariée et n’a pas d’enfants.7. Père d’une famille en extrême pauvreté et malade de TBC : originaire d’une autre localité, résident à Timisoara depuis 10 ans, vit avec sa famille(dont trois enfants) dans un demi-sous-sol très humide, raison pour laquelle les enfants et lui-même sont malades de ASM TBC ; analphabète, sansqualification professionnelle et sans la possibilité de contracter un emploi légalement, interdiction de faire un effort physique car malade de TBC; lafamille étant menacée avec l’expulsion du logement et l’institutionnalisation des enfants, le père a fait un cambriolage et a été condamnépénalement, ses chances d’intégration dans la société ont donc baissé drastiquement à cause du casier judiciaire.8. Personnes jeunes (23 ans) avec handicap provenant des centres de placement qui bénéficient d’aide pour handicap ; elles ont quitté le centre carelles ont trouvé de l’emploi dans une unité, ont travaillé pendant un an et demi, celle-ci étant ensuite liquidée, sont sans emploi et ne réussissent plusà se faire engager.
  6. 6. Situations de pauvreté dans la ville évoquées au cours du premier atelierTimisoara (suite)9. Famille d’ethnie Rom, dont les membres sont sans emploi (pas d’études ou études non finalisées et manque de documents ; abandon scolaire desplus jeunes), papiers d’identité (« nomades ») et de ce fait sans logement et possibilités réduites d’en acheter un.10. Réduction des salaires budgétaires de 25%, augmentation du degré d’endettement.11. Jeune fille (20 ans) à la rue : après avoir fini le lycée industriel, spécialisation agricole, a dû quitter le centre de placement car n’avait plus l’âgepour y rester, de ce fait a dû dormir dans la rue, les parcs, dans les escaliers des immeubles d’où elle a été plusieurs fois pourchassée par la police oud’autres organes qui menaient au centre. Arrivée à Timisoara avec des amies dans la même situation, après avoir vécu dans la gare et d’autres lieuxinhumains, sans nourriture et sans la possibilité de se laver, elles ont fait appel à l’Asile de Nuit ou elles bénéficient d’un lit et d’un repas chaud.12. Homme âgé sans abri (65 ans) : placé à la Fondation Timisoara ’89 (Asile de Transit) de l’Hôpital Municipal ; victime d’un accident de la route ;divorcé et a laissé la maison à l’ex-épouse et aux enfants ; touche une pension de vieillesse - 570 RON - (après avoir travaillé légalement pendant 39ans). Ses médicaments coûtent 180RON. L’argent restant n’est pas suffisant pour un loyer.13. Homme âgé (81 ans) enrôlé dans larmée dans la construction, son métier de base est dans la plomberie, chauffage central ; atteint d’une maladiedu cœur depuis 22 ans, a été victime de parésie et il y a 20 ans d’une crise cardiaque ; bénéficie de médicaments, mais depuis 5 ans le pourcentagede gratuité est en baisse et le nom des médicaments a changé ; souffre aussi de Parkinson, caillot de sang dans le cerveau, commotion cérébrale etc.

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