Plan:Introduction                    Attitude thérapeutiques:Intérêt                           Lésions œsophagiennesD...
Introduction :                                                           -Dénutrition                                     ...
Intérêt :Le rôle de l’équipe médico-chirurgicaleLe bilan lésionnel initial endoscopique      Conditionne le pronostic et  ...
Définition :   Un produit est caustique,              quand    il détruit par son actionchimique ou physico-chimique     l...
Épidémiologie :   Urgence médicochirurgicale potentiellement    grave, mortalité 10%    Volontaire 90% : l’adulte jeune,...
Anatomopathologie :• J1 : œdème s/muqueux  Risque : hémorragie, perforation, CIVD.• J2-J8 : œdème toutes les couches  Risq...
Produits caustiques et Physiopathologie :                         Bases 34%                            pH >12      Soude N...
Produits caustiques et Physiopathologie :                Acides forts 17%                          Acides faibles         ...
Produits caustiques et Physiopathologie :• Formol concentré• Phénol, époxyde,                               Oxydants 38%• ...
Gestes à ne pas faire :   Faire boire   Faire vomir   SNG   Lavage gastrique   Antidote per os   Intubation O.T. sau...
Facteurs de gravité :La sévérité des lésions dépend de deux facteurs :    Produit :        Nature du produit        For...
Clinique :       Signes cliniques                  Signes de gravité          mineurs                               25%Dys...
Clinique :      MédiastiniteFièvre 39°-40°Tachycardie +++Douleur +++Collapsus cardio-VxRx thorax: pneumo-médiastin        ...
Pas de parallélisme entre l’intensité des signes et la gravité des lésionsDes études ont montré que les signes   mineurs s...
PEC à la phase aigue: Que faire ? Biologie:Interrogatoire: 4.DVR                 il précise   5. VVC.Examen clinique: il ...
Une fois le patient est admis:                       2 Situations  En dehors d’une           Détresse vitale :signes de  d...
Bilan de gravité                         ORL            BronchiqueDigestive
Bilan de gravité                         ORL            BronchiqueDigestive
 Clinique:SF: Douleur thoracique, oropharyngée,hypersalivationhémorragie,vomissementsSP: lésion buccale, emphysème, con...
ENDOSCOPIE PRUDENTE Conditions :• Etat hémodynamique et respiratoire stables• Chirurgien, réanimateur avertis• 3-24h (CI>4...
Stade 0:                Pas de lésions visibles                      Pc excellent  Stade I:     Érythème œdème            ...
Stade 1 :        Stade 2a: Ulcérations    Stade 2b : Ulcérationsérythème; œdème      Linéaires ou arrondies   Circulaires ...
Nécrose gastrique partielle avec    muqueuse congestive,           Nécrose gastrique étendue        hémorragique          ...
Bilan de gravité                         ORL            BronchiqueDigestive
Rechercher une détresse respiratoireClinique ,Biologique ,Gaz du sang et RPFibroscopie bronchique: si lésions digestive...
Lexamen clinique recherche une détresse respiratoire :-par obstruction de la filière respiratoire :• un œdème glottique• s...
 Systématique si                   Stade I : destruction    atteinte IIb (Do Dang, SRLF 87)   superficielle de la   Att...
Cette évaluation des lésions respiratoires est   également indispensable au choix dune stratégiechirurgicale puisque lexis...
Bilan de gravité                         ORL            BronchiqueDigestive
-Lésions chez 40% des patients-Clinique : trouble de la déglutition,dysphonie et dyspnée laryngée-Fibroscopie ORL lors de ...
Bilan de gravité (Final)                           Les brûlures caustiques du TDS                           Pr RBH Octobre...
Attitude thérapeutique               Lésions              gastriques  Lésionsbronchiques                       Lésions    ...
Attitude thérapeutique – Lésions œsophagiennes  Stade 1          Stade 2a                 Stade 2b – 3a                   ...
Attitude thérapeutique – Lésions œsophagiennes      Stade 1            Stade 2a            Stade 2b Ŕ 3a                  ...
Attitude thérapeutique – Lésions œsophagiennes Stade 3 : Chirurgie d’urgence recommandée :    3a :  1/3 moyen et distal   ...
Attitude thérapeutique – Lésions oesophagiennes     Stade 1             Stade 2a                     Stade 2b – 3a        ...
Attitude thérapeutique - Lésions gastriques    Stade 1-2a           Stade 2b - Stade 3a                    Stade 3b       ...
Attitude thérapeutique - Lésions bronchiquesSystématique  risque de médiastinite : principale cause de mortalité.        ...
Techniques chirurgicales      Oeso-gastrectomie par       stripping (Sarfati, Br J Surg 87) :        Incision bi-sous co...
Place de la chirurgie préventive : Ingestion   massive>150ml                                                           DR...
Les traitements associés -Nutrition                 (NE>NPT) -IPP (RGO, 6 sem, IV 40 mg/j puis relais PO) -La corticothéra...
-L’utilisation des corticoïdes dans la prévention des sténoses estcontroversée-Dans un essai randomisé contrôlé, une corti...
Evolution initiale  Stade             • Guérison spontanéeI-IIa 65%             • Complications secondaires (< 3sem) : Sta...
Évaluation des séquelles 3- 4 mois :               (Bilan des séquelles)Stade II  1-2 mois, III a  2-4 mois   Clinique ...
70% lésions stade II et III mosaïque                                                               Sténose étendue de l’œs...
Dilatation   précoce         • Courte annulaire  4-5ème semaineOesophagoplastie   • Longue, rigide, sinueuse              ...
Toujours, essayer une dilatation, avantdenvisager toute intervention chirurgicaleet même si, la radiologie montre uneimpos...
    S/AG    S/contrôle scopique                      Évaluation après 1 an :    Rythme : 2-3/semaine  /2-3            ...
• Bougie de Savary +++  La tunisie Medicale - 2010 ; Vol 88 ( n 012 ) : 920 – 923 • Pneumatique • Prothèse endoscopique en...
Echec des dilatations endoscopiquesSténose caustique de l’œsophage non accessibleaux dilatations endoscopiquesPerforati...
Coloplastie transverse iso péristaltique Gauche:Adulte+++, configuration vasculairecolique,pédiculisé sur les Vx coliques...
-Délai post-ingestion : 3 à 6 mois-Bilan psychiatrique-Examen ORL-Coloscopie totale si âge > 65 ans-Particularités de la p...
Iléo-colopastie droite rétrosternale   Interposition rétrosternale d’estomac ou d’un    greffon le plus souvent iléocoliq...
Iléo-colopastie droite rétrosternale         1    2              3               4                   5
Pédicule Pédicule iléo-                                                      coliquecaeco-colique Dt                      ...
Clampage du pédicule iléo-caeco-colique Dt                                      BRULURES CAUSTIQUES                       ...
Forage du tunnel rétro-sternal                                 BRULURES CAUSTIQUES                                 DU TRAC...
Le transplant iléo-colique placé     Le transplant est placéface au sternum du patient (de     dans un sac pour éviter la ...
Veine jugulaire                                  œsophage        Iléon terminalAnastomose entre l’œsophage et l’iléon term...
Rétablissement iléo- colique transverse   latéro-latéral         BRULURES CAUSTIQUES         DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEUR...
oesophagocoloplastie transverse iso      péristaltique Gauche                             1-Dissection des Vx coliques    ...
oesophagocoloplastie transverse iso            péristaltique Gauche                                   3-Levée du transplan...
oesophagocoloplastie transverse iso            péristaltique Gauche                             5                         ...
Fistule anastomotique    Fibrose sus-anastomotique                           Ischémie du transplant Sténoses annulaires   ...
Sinus         piriforme       Anastomose        oeso-iléaleFace                  Profil
Anastomose cervicale             Sténose
Transplant libre d’intestin grêle
The efficacy of single-dose 5-                     fluorouracil therapy in experimental                           caustic ...
Néoplasie œsophagienne Rare <5-7% Risque 1000x > pop gle  après 20-40ans (Ann. Surg - August 1981) FOGD régulière/an apr...
Conclusion                       chirurgiens      Endoscopistes                    ParamédicalRadiologues                 ...
Prévention                          la tête de mort peut                                      « tenter » un adolescent    ...
Cas cliniqueUne jeune fille âgée de 25 ans est amenée parson fiancé après qu’elle ait ingéré, dans un butsuicidaire, un pr...
1) L’ingestion d’une base forte:A- a un risque important de diffusion extra digestiveB- Entraîne une nécrose de coagulatio...
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2) Le(s) geste(s) qui doit (doivent) être évité(s) est(sont) :A-Faire vomirB- Lavage gastriqueC- Mise en place d’une sonde...
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3) En faveur d’une ingestion grave vous retenez le(les) signe(s) suivant(s):A-Etat de choc résistant à la réanimation médi...
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4) Quelle est votre CAT initiale à la phase aigue? :A-Une trachéotomieB-Une transfusion sanguineC-Des antalgiquesD-Une asp...
4) Quelle est votre CAT initiale à la phase aigue? :A-Une trachéotomieB-Une transfusion sanguineC-Des antalgiquesD-Une asp...
5) L’endoscopie digestive haute en Urgence:A-Est utile aux décisions thérapeutiquesB-Ne doit pas dépasser l’œsophageC-a po...
5) L’endoscopie digestive haute en Urgence:A-Est utile aux décisions thérapeutiquesB-Ne doit pas dépasser l’œsophageC-a po...
6) L’endoscopie a montré une nécrose étendue del’œsophage. Il s’agit alors selon la classification deDi Costanzo:A-D’une œ...
6) L’endoscopie a montré une nécrose étendue del’œsophage. Il s’agit alors selon la classification deDi Costanzo:A-D’une œ...
7) Le traitement d’une œsophagite caustique stadeIIIb consistera en:A-OesophagectomieB-Exclusion bipolaire de l’oesophageC...
7) Le traitement d’une œsophagite caustique stadeIIIb consistera en:A-OesophagectomieB-Exclusion bipolaire de l’oesophageC...
8) Parmi les complications d’une Œsophagitecaustique est la sténose œsophagienne, ce risqueest d’autant plus grand que:A-L...
8) Parmi les complications d’une Œsophagitecaustique est la sténose œsophagienne, ce risqueest d’autant plus grand que:A-L...
9) La sténose œsophagienne s’est installée après 4mois (étendue au TOGD) avec dysphagie complèteet dénutrition , on devra ...
9) La sténose œsophagienne s’est installée après 4mois (étendue au TOGD) avec dysphagie complèteet dénutrition , on devra ...
RéférencesBRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEURDr A. DECLERCK -Hôpital Saint-Louis 2005Les brûlures caustiques...
RéférencesActivité endoscopique digestive interventionnelle chez l’enfantSamir Boukthir, Sonia Mazigh Mrad, S. Ben Nasr, I...
Brulures caustiques oesophage1
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Brulures caustiques oesophage1

  1. 1. Plan:Introduction Attitude thérapeutiques:Intérêt Lésions œsophagiennesDéfinition Lésions gastriquesEpidémiologie Lésions bronchiquesAnatomopathologie Techniques opératoiresProduits caustique et Place de la chirurgie préventivePhysiopathologie Les traitements associésGestes à ne pas faire Évolution initialeFacteurs de gravité Évaluation des séquelles:Clinique Sténose œsophagiennePEC à la phase aigue: Que Néoplasie œsophagiennefaire? ConclusionUne fois le patient est admis PréventionBilan de gravite: Cas clinique  Évaluation digestive Références  Évaluation bronchique  Évaluation ORL
  2. 2. Introduction : -Dénutrition Phase -défaillance Phase intermédiare psychologique initiale-Médiastinite (perforationde l’œsophage) -Péritonite Phase séquellaire -sténose séquellaire(perforation de l’estomac) œsophagienne et/ou gastrique -risque de dégénérescence Urgence Médico-chirurgicale
  3. 3. Intérêt :Le rôle de l’équipe médico-chirurgicaleLe bilan lésionnel initial endoscopique Conditionne le pronostic et la stratégie thérapeutique Court terme Long termePronostic vital Pronostic fonctionnel +++
  4. 4. Définition : Un produit est caustique, quand il détruit par son actionchimique ou physico-chimique la structure des tissus organiques, avec lesquels, il entre en contact
  5. 5. Épidémiologie : Urgence médicochirurgicale potentiellement grave, mortalité 10% Volontaire 90% : l’adulte jeune, alcoolisme aigue, état psychotique Accidentelle : enfants, âgés Criminelle (par projection): plus rare Adulte jeune<30 ans 2 femmes/ 1 homme Plus grave chez l’homme : quantité importante Les brûlures caustiques du TDS Pr RBH Octobre 2009
  6. 6. Anatomopathologie :• J1 : œdème s/muqueux Risque : hémorragie, perforation, CIVD.• J2-J8 : œdème toutes les couches Risque perforation +++ , surinfection pulmonaire.• J8-J30 : - d’œdème +/- fibrose Risque : sténose dés J8, perforation  j14, hémorragie, fistule.• >J30 : fibrose +++, si rétractile  sténose , parfois muqueuse hyperplasique  dysplasie.
  7. 7. Produits caustiques et Physiopathologie : Bases 34% pH >12 Soude NaOH 15% : Déboucheurs de tuyaux, décapant, destop Potasse KOH 1% Ammoniac liquide 3% très hg : volatile  poumon Olivette Nécrose liquéfaction Diffusion pariétale/saponification (médiastin ++) Caract. visqueux œsophage>estomac
  8. 8. Produits caustiques et Physiopathologie : Acides forts 17% Acides faibles pH < 1 • Acide acétique • Rubigine : (ac. Oxalique/antirouille), puissant chélateur dude sel) 5% : hypo CA et Acide chlorhydrique (esprit calcium troublessulfurique (acide de batteries) 5% Acide hémostase Acide fluorhydrique (antirouille) Acide nitrique, Acide phosphorique Nécrose coagulation Diffusion en profondeur limitée(escarre) Caract. liquide /spasme pylore antre > œsophage
  9. 9. Produits caustiques et Physiopathologie :• Formol concentré• Phénol, époxyde, Oxydants 38%• Paraquat Eau de javel [], qté 30% Eau oxygénée KMnO4 Cps Sels de sodium (lave vaisselle: ac. faible) Brulure thermique Lésion retardée Estomac +++
  10. 10. Gestes à ne pas faire : Faire boire Faire vomir SNG Lavage gastrique Antidote per os Intubation O.T. sauf détresse vitale Position ½ assise; Transférer vers un centre hospitalier avec une équipe multidisciplinaire (Réanimateur, Chirurgien, Endoscopiste)
  11. 11. Facteurs de gravité :La sévérité des lésions dépend de deux facteurs :  Produit :  Nature du produit  Forme: liquide, solide, visqueuse, volatile.  Quantité (150ml) et concentration  Durée de contact entre le caustique et la muqueuse digestive (motilité)
  12. 12. Clinique : Signes cliniques Signes de gravité mineurs 25%Dysphagie, hyper sialorrhée, Signes de péritonitevomissement Signes médiastinauxBrûlures : cutanées péribuccales, Détresse respiratoire /hypoxie,oropharyngées acidose Hémorragie digestiveDouleurs oropharyngées, Choc hypovolémique, hypoT°abdominales, rétrosternales Agitation extrême,Tr de la conscience Emphysème s/cutané Ingestion massive
  13. 13. Clinique : MédiastiniteFièvre 39°-40°Tachycardie +++Douleur +++Collapsus cardio-VxRx thorax: pneumo-médiastin Péritonite Douleur Abdominale extrême Fièvre 39°-40° Contracture abdominale Rx thorax:pneumo-péritoine Les brûlures caustiques du TDS Pr RBH Octobre 2009
  14. 14. Pas de parallélisme entre l’intensité des signes et la gravité des lésionsDes études ont montré que les signes mineurs s’ils sont associés sontcorrélés statistiquement à la gravité endoscopique Ingestion de produits caustiques chez l’adulte F. Fieuxa,∗, M. Chiricab, A. Villa c, M.-R. Lossera, P. Cattanb,
  15. 15. PEC à la phase aigue: Que faire ? Biologie:Interrogatoire: 4.DVR il précise 5. VVC.Examen clinique: il précise: Apport HE  GS antalgiques O2   Signes de gravité NFS Conscience  Urée/créat Glycémie Pouls 3.Bilan bio + PEC 7.Bilan  Caractéristiques du produit : nature, concentration, endoscopique quantité TA GDSA radio  réserve alcaline initiale 6. IPP, CTC, ATB?  Circonstances dingestion : accidentelle, volontaire  Bilan de coagulation (TP,TCK,taux de plaquettes) Température  Recherche recherche de toxines dans le sang et dans les Alcoolémie/ de stigmates de poly intoxication 2.Examen 1.Interrogatoire urines clinique Examen clinique complet (abdominal, buccopharyngé,ORL…) RxHoraire de l’ingestion etsur les coupoles) et ASP:  duComplications :centrée état de réplétion gastrique thorax ( • Signes de gravité  FaceRespiratoires • à un tel patient, • PDT : heure, nature, il faut l’admettre, le perfuser, le  Pneumo médiastin • Hémodynamique antalgiques,quantité(150ml),réanimation calmer, lui donnerdu patient : terrain psychoaffectif des démarrer la [ ]  Antécédents  Epanchement pleural • Neurologique • Facteurs aggravants hémodynamique et respiratoire et (volontaire, alcool, particulier. instaurer les éléments de • CHIR  Pneumopéritoine médicament, ATCD psy) • ORL surveillance
  16. 16. Une fois le patient est admis: 2 Situations En dehors d’une Détresse vitale :signes de détresse vitale gravitéTriple évaluation : Signes de péritoniteDigestive Signes de médiastiniteORL État de chocBroncho-pulmonaire Hypoxie acidose Troubles neurologiques Ingestion massive >150ml Hémorragie massive  Chirurgie en urgence SI : - DR  Bronchoscopie - OE laryngé  CTC IV
  17. 17. Bilan de gravité ORL BronchiqueDigestive
  18. 18. Bilan de gravité ORL BronchiqueDigestive
  19. 19.  Clinique:SF: Douleur thoracique, oropharyngée,hypersalivationhémorragie,vomissementsSP: lésion buccale, emphysème, contracture Biologie, RP, ASP Endoscopie digestive haute : urgence Diagnostique, thérapeutique, évolutive Respect des conditions de sa réalisation  Prudence Brûlures caustiques du tractus digestif supérieur Prise en charge et traitement Mamou Keltoum Cours de DES
  20. 20. ENDOSCOPIE PRUDENTE Conditions :• Etat hémodynamique et respiratoire stables• Chirurgien, réanimateur avertis• 3-24h (CI>48h)•Aspiration max, sans insufflation, ni rétro-vision• Pas d’AG ni AL•Sous analgésie et NLP•Prise de photos et enregistrement vidéo
  21. 21. Stade 0: Pas de lésions visibles Pc excellent Stade I: Érythème œdème Pc bon. Stade IIa: Ulcération localisées et superficielle. Pc bon. Muqueuse friable. Phlyctène. Hémorragie. Membrane blanchâtre. Stade IIb: Idem mais ulcération circonférentielles. Pc réservé. Risque de sténose; perforation Stade III: Ulcérations multiples et profondes, sur Pc mauvais.a) Localisée zones de nécrose, très hémorragique b) étendue Stade IV: Perforation Pc très mauvais Di Constanzo and al., Gut 1980. Zargar and al., GastroInt Endos, 1991
  22. 22. Stade 1 : Stade 2a: Ulcérations Stade 2b : Ulcérationsérythème; œdème Linéaires ou arrondies Circulaires confluentesStade 3a : Nécrose Stade 3b : Stade 4 : Nécrose oeso- localisée Nécrose diffuse gastrique totale Photo : JM Gornet
  23. 23. Nécrose gastrique partielle avec muqueuse congestive, Nécrose gastrique étendue hémorragique Photo : M. Lémann
  24. 24. Bilan de gravité ORL BronchiqueDigestive
  25. 25. Rechercher une détresse respiratoireClinique ,Biologique ,Gaz du sang et RPFibroscopie bronchique: si lésions digestives stade 2Mécanisme: diffusion –inhalation- acidoseLésions trachéales contre indique la chirurgied’exérèse par strippingLa diffusion transmurale vers Arbre trachéo-Bronchique Principale cause de mortalité Brûlures caustiques de lœsophage Sfar 96 F Mourey, L Martin, L Jacob Service danesthésie-réanimation chirurgicale, hôpital Saint-Louis, 75175 Paris cedex 10
  26. 26. Lexamen clinique recherche une détresse respiratoire :-par obstruction de la filière respiratoire :• un œdème glottique• sus-glottique par brûlure régresse souvent sous traitement symptomatique-par atteinte parenchymateuse: secondaire à•une pneumopathie dinhalation•lingestion de caustiques volatils-par acidose métabolique franche: apparaissant au décours duneintoxication massive par un acide fort concentré  responsabledune polypnée compensatrice Brûlures caustiques de lœsophage Sfar 96 F Mourey, L Martin, L Jacob Service danesthésie-réanimation chirurgicale, hôpital Saint-Louis, 75175 Paris cedex 10
  27. 27.  Systématique si Stade I : destruction atteinte IIb (Do Dang, SRLF 87) superficielle de la  Atteinte diffuse par Muqueuse inhalation (prédomine à Dte) . Stade II : destruction  Atteinte localisée par profonde de la muqueuse diffusion (paroi postérieure trachée et Stades III et IV : BSG). destruction des couches  Modifie la PEC Xie et sous muqueuses +/- le pronostic. étendues.INGESTION DE CAUSTIQUES Brûlures caustiques de lœsophage Sfar 96Yohann DUBOIS F Mourey, L Martin, L JacobDESC de Réanimation Médicale Service danesthésie-réanimation chirurgicale, hôpital Saint-Louis, 75175 Paris cedex 10Décembre 2006
  28. 28. Cette évaluation des lésions respiratoires est également indispensable au choix dune stratégiechirurgicale puisque lexistence des lésions trachéales contre-indique la chirurgie dexérèse oesophagienne par stripping qui exposerait aux risques de perforation trachéobronchique. Brûlures caustiques de lœsophage Sfar 96 F Mourey, L Martin, L Jacob Service danesthésie-réanimation chirurgicale, hôpital Saint-Louis, 75175 Paris cedex 10
  29. 29. Bilan de gravité ORL BronchiqueDigestive
  30. 30. -Lésions chez 40% des patients-Clinique : trouble de la déglutition,dysphonie et dyspnée laryngée-Fibroscopie ORL lors de l’intubationou en post opératoire si malade déjàintubé-Trachéotomie si brûlures importantes Brûlures caustiques de lœsophage Sfar 96 F Mourey, L Martin, L Jacob Service danesthésie-réanimation chirurgicale, hôpital Saint-Louis, 75175 Paris cedex 10
  31. 31. Bilan de gravité (Final) Les brûlures caustiques du TDS Pr RBH Octobre 2009
  32. 32. Attitude thérapeutique Lésions gastriques Lésionsbronchiques Lésions œsophagiennes
  33. 33. Attitude thérapeutique – Lésions œsophagiennes Stade 1 Stade 2a Stade 2b – 3a Stade 3b - 4 Jeune 8 j Jeune 21j NPTAlimentation FOGD FOGD autorisée Fibroscopie Guérison Guérison trachéo- bronchiqueHospitalisation 24HGuérison = 0 Lésion ulcéreuse évolutiveSéquelle digestive (–)Contrôle endoscopique (–)Prise en charge psychologique Jéjunostomie d’alimentation Oesophagectomie en urgence Brûlures caustique du tractus digestif supérieur, Rambaud 2005 Jean-Marc GORNET, Hôpital Saint-Louis Les journées EPU Paris VII janvier 2005 E. Sarfati, Service de Chirurgie Générale, Hôpital Saint-Louis,2002
  34. 34. Attitude thérapeutique – Lésions œsophagiennes Stade 1 Stade 2a Stade 2b Ŕ 3a Stade 3b - 4 Jeune 8 j Jeune 21j NPTAlimentation autorisée FOGD FOGD Jéjunostomie d’alimentation à j10 dans les stades III Guérison Lésion ulcéreuse Fibroscopie évolutive trachéo- Lésion évolutive Guérison bronchique Contrôle à 1mois FOGD/TOGD Jéjunostomie d’alimentation à j21 EX ORL Contrôle 6-8 semaines (sténose 70%) Oesophagectomie en urgence Brûlures caustique du tractus digestif supérieur, Rambaud 2005 Jean-Marc GORNET, Hôpital Saint-Louis, Les journées EPU Paris VII janvier 2005 E. Sarfati, Service de Chirurgie Générale, Hôpital Saint-Louis,2002
  35. 35. Attitude thérapeutique – Lésions œsophagiennes Stade 3 : Chirurgie d’urgence recommandée : 3a : 1/3 moyen et distal 1/3 sup. réévaluer après 24h : Si pas de progression  NPT 21j progression  exérèse préventive 3b: Oesophagectomie par stripping + jéjunostomie + oesophagostomie cervicale Fibroscopie bronchique avant Brûlures caustique du tractus digestif supérieur, Rambaud 2005 Jean-Marc GORNET, Hôpital Saint-Louis, Les journées EPU Paris VII janvier 2005 E. Sarfati, Service de Chirurgie Générale, Hôpital Saint-Louis,2002
  36. 36. Attitude thérapeutique – Lésions oesophagiennes Stade 1 Stade 2a Stade 2b – 3a Stade 3b - 4 Jeune 8 j Jeune 21j NPT 3a 1/3 sup.Alimentation immédiate FOGD FOGD ou évolutive après 24h Guérison Guérison Fibroscopie trachéo- Guérison = 0 Lésion ulcéreuse bronchique évolutive Control à 1mois Jéjunostomie d’alimentation Oesophagectomie en urgence Brûlures caustique du tractus digestif supérieur, Rambaud 2005 Jean-Marc GORNET, Hôpital Saint-Louis, Les journées EPU Paris VII janvier 2005 E. Sarfati, Service de Chirurgie Générale, Hôpital Saint-Louis,2002
  37. 37. Attitude thérapeutique - Lésions gastriques Stade 1-2a Stade 2b - Stade 3a Stade 3b Jeun 8 j NPT LaparotomieAlimentation immédiate exploratrice FOGD en urgence Ulcérations Nécrose Jéjunostomie Jeun 15 j FOGD Sténose antrale Gastrectomie totale TOGD + Anastomose oeso-jéjunale ou oesophagectomie Gastrectomie partielle BRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEUR 3ème mois Dr A. DECLERCK Hôpital Saint-Louis
  38. 38. Attitude thérapeutique - Lésions bronchiquesSystématique  risque de médiastinite : principale cause de mortalité. Stade II b-III Présence Absence de de lésions lésions sévères sévères Thoracotomie Thorax droite fermé Patch stripping pulmonaire œsophage E. Sarfati, Service de Chirurgie Générale, Hôpital Saint-Louis,2002 Dr A. DECLERCK, Hôpital Saint-Louis, 2005
  39. 39. Techniques chirurgicales  Oeso-gastrectomie par stripping (Sarfati, Br J Surg 87) :  Incision bi-sous costale et cervicale G.  Drain sous phrénique Dt  Jéjunostomie Atteinte trachéo-bronchique  Oeso-gastrectomie et plastie trachéo-bronchique (Sarfati, J Thorac Cardiovasc Surg 92 ) :  Thoracotomie Dte  Plastie pulmonaire par patch du LSD  Cervico laparotomie
  40. 40. Place de la chirurgie préventive : Ingestion massive>150ml DR, hématémèse avec Choc même après réa, CIVD Stade 3 diffus acidose, IRA Agitation Stade 2-3 en mosaïque + signe de gravité EMC 2001 M.célérier. Service de chirurgie digestive. Hôpital saint louis Anesthésie–Réanimation G; Décembre 2005 grenoble
  41. 41. Les traitements associés -Nutrition (NE>NPT) -IPP (RGO, 6 sem, IV 40 mg/j puis relais PO) -La corticothérapie -Antibiothérapie systématique prophylactique (céphalosporine et Genta,IV puis PO en F de l’évolution clinique+ Pv bactério,diminue l’incidence des sténoses en cas de lésions sévères >= IIb, empêche la formation de tissu de granulation) -Antalgiques -Psychotropes Recommandations de la SFEEDNutrition therapy for adult patients with caustic injuries Consensus en endoscopie digestive:to gastrointestinal tract PEC des oesophagites caustiquesN. A. Muñoz Botero, A. M.ª Pérez Cano, R. Rodríguez Chargé de Projet: Alain LachauxHerrera, M. P. Rojas Gómez y F. A. Soler Páez Springer Verlag France 2011
  42. 42. -L’utilisation des corticoïdes dans la prévention des sténoses estcontroversée-Dans un essai randomisé contrôlé, une corticothérapie à 2mg/kg/j par voie IV puis PO pendant 3 sem ne permet pas deréduire l’incidence de sténose œsophagienne.-une corticothérapie à forte dose 1g/sc par voie IV pendant 3sem permet de prévenir les sténoses pour les œsophagitesstade IIb mais pas le stade III-une fréquence plus +++ de perforation digestive en cours desdilatations précoces dans le groupe traité par les corticoïdes-En pratique, pas de bénéfice à utiliser des corticoïdes dans laprévention des sténoses Pas de place des corticoïdes dans la PEC des brûlurescaustiques
  43. 43. Evolution initiale Stade • Guérison spontanéeI-IIa 65% • Complications secondaires (< 3sem) : Stade • Hémorragies • Perforations bouchées IIb-IIIa • Infections • Fistules20-25% • Séquelles : sténoses • Complications immédiates : Stade • mortalité  25%, • Complications pulmonaires +++ IIIb-IV • Perforation œsophagienne (spontanément mortelle) • Hémorragie digestive
  44. 44. Évaluation des séquelles 3- 4 mois : (Bilan des séquelles)Stade II  1-2 mois, III a  2-4 mois Clinique : nutritionnel, régurgitation, dysphagie TOGD +++ (longueur et importance) FOGD Examen ORL : recherche les sténoses du pharynx si oesophagoplastie indiquée
  45. 45. 70% lésions stade II et III mosaïque Sténose étendue de l’œsophage Base > acide Sténose courte de l’œsophageSténose ulcérée de l’œsophageActa Endoscopica.Surveillance endoscopique des lésions muqueusesdigestives,après ingestion de caustiques,S. CLAUDEL, B. MOULINIER,A. MARTIN, R. LAMBERT et R. DUCLUZEAU, Hôpital E.-Herriot,
  46. 46. Dilatation précoce • Courte annulaire 4-5ème semaineOesophagoplastie • Longue, rigide, sinueuse • si échec
  47. 47. Toujours, essayer une dilatation, avantdenvisager toute intervention chirurgicaleet même si, la radiologie montre uneimpossibilité théorique, c.à.d une sténoselongue et serrée : dilatation prudente. La seule limite à la tentative de dilatationsera limpossibilité de passage du fil-guide. BRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEUR Dr A. DECLERCK Hôpital Saint-Louis
  48. 48.  S/AG S/contrôle scopique Évaluation après 1 an : Rythme : 2-3/semaine  /2-3 clinique + calibre de semaines l’œsophage (> 9 mm); 2 à 20 séances, pendant en fonction : 6-12 mois - De létat initial de la IPP après dilatation : prévention RGO sténose Date de réalisation? différée tardive( >6eme sem)  cicatrisations - Du nombre de séances des lésions - Du résultat nutritionnel précoce (4-5eme sem) fraîche +++ Récidive 20% : Complications 3%: • fibrose définitive, ▫ Perforation (0,25-0,9%) • sténose trop étendue ▫ Hémorragie • œsophagite peptique ▫ Bactériémie Échec  après un nombre +++ de ▫ Cancérisation séances.
  49. 49. • Bougie de Savary +++ La tunisie Medicale - 2010 ; Vol 88 ( n 012 ) : 920 – 923 • Pneumatique • Prothèse endoscopique en cours d’évaluation (solution d’attente avant la chirurgie  sténose réfractaire) • self dilatation •  Bougie de Savary  sténoses semi-rigides Dilatation pneumatique  sténoses récentes
  50. 50. Echec des dilatations endoscopiquesSténose caustique de l’œsophage non accessibleaux dilatations endoscopiquesPerforation instrumentale de l’eosophage Les oesophagocoloplasties chez l’enfant: Indications, techniques et résultats à propos de 36 cas Thèse de Mariem khalfallah 2008
  51. 51. Coloplastie transverse iso péristaltique Gauche:Adulte+++, configuration vasculairecolique,pédiculisé sur les Vx coliques sup GIléocoloplastie droite rétro sternale:Enfant+++,pédiculisé sur les Vx coliques sup Droit Les oesophagocoloplasties chez l’enfant: Indications, techniques et résultats à propos de 36 cas Les brûlures caustiques du TDS Thèse de Mariem khalfallah 2008 Pr RBH Octobre 2009
  52. 52. -Délai post-ingestion : 3 à 6 mois-Bilan psychiatrique-Examen ORL-Coloscopie totale si âge > 65 ans-Particularités de la préparation colique
  53. 53. Iléo-colopastie droite rétrosternale Interposition rétrosternale d’estomac ou d’un greffon le plus souvent iléocolique droit (transplant isopéristaltique) La valvule de Bauhin limite le reflux Tunnellisation rétrosternale à la main Anastomose colojéjunale ou cologastrique, anastomose iléotransverse, jéjunostomie.
  54. 54. Iléo-colopastie droite rétrosternale 1 2 3 4 5
  55. 55. Pédicule Pédicule iléo- coliquecaeco-colique Dt sup Dt Colon DtIléon terminalArtère+ veinemésentériques Mesure de la longueur du transplant BRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEUR Dr A. DECLERCK Hôpital Saint-Louis
  56. 56. Clampage du pédicule iléo-caeco-colique Dt BRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEUR Dr A. DECLERCK Hôpital Saint-Louis
  57. 57. Forage du tunnel rétro-sternal BRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEUR Dr A. DECLERCK Hôpital Saint-Louis
  58. 58. Le transplant iléo-colique placé Le transplant est placéface au sternum du patient (de dans un sac pour éviter la longueur compatible) contamination du champ BRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEUR Dr A. DECLERCK Hôpital Saint-Louis
  59. 59. Veine jugulaire œsophage Iléon terminalAnastomose entre l’œsophage et l’iléon terminale BRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEUR Dr A. DECLERCK Hôpital Saint-Louis
  60. 60. Rétablissement iléo- colique transverse latéro-latéral BRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEUR Dr A. DECLERCK Hôpital Saint-Louis
  61. 61. oesophagocoloplastie transverse iso péristaltique Gauche 1-Dissection des Vx coliques supérieurs droits 12-Mesure de la longueur du transplant 2 Les oesophagocoloplasties chez l’enfant: Indications, techniques et résultats à propos de 36 cas Thèse de Mariem khalfallah 2008
  62. 62. oesophagocoloplastie transverse iso péristaltique Gauche 3-Levée du transplant colique 34-Anastomose colo-gastrique à la face postérieure de l’antre 4 Les oesophagocoloplasties chez l’enfant: Indications, techniques et résultats à propos de 36 cas Thèse de Mariem khalfallah 2008
  63. 63. oesophagocoloplastie transverse iso péristaltique Gauche 5 6 5-Tunnellisation rétro sternale au doigt6-Aspect en fin d’intervention Les oesophagocoloplasties chez l’enfant: Indications, techniques et résultats à propos de 36 cas Thèse de Mariem khalfallah 2008
  64. 64. Fistule anastomotique Fibrose sus-anastomotique Ischémie du transplant Sténoses annulaires Sténoses longues Résection anastomose Dilatation Transplant libre ou pédiculé
  65. 65. Sinus piriforme Anastomose oeso-iléaleFace Profil
  66. 66. Anastomose cervicale Sténose
  67. 67. Transplant libre d’intestin grêle
  68. 68. The efficacy of single-dose 5- fluorouracil therapy in experimental caustic esophageal burn Une dose unique intra péritonéale de 5-FU a un effetpréventif sur la formation de sténoses œsophagiennes après la brûlure caustique. Cette observation suggère que le 5-FU peut prévenir cette complication indésirable dans le cadre clinique. Des études cliniques sont maintenant nécessaires pour vérifier cette forme de traitement. L’application locale intra œsophagienne du 5-FU immédiatement après la brûlure na pas été efficace. Dautres investigations sont nécessaires pourdéterminer le moment approprié de lapplication de 5-FU sur le site local de blessure. The efficacy of single-dose 5-fluorouracil therapy in experimental caustic esophageal burn Journal of Pediatric Surgery Volume 46, Issue 10 , Pages 1893-1897, October 2011
  69. 69. Néoplasie œsophagienne Rare <5-7% Risque 1000x > pop gle après 20-40ans (Ann. Surg - August 1981) FOGD régulière/an après 20ans Facteur favorisant: Dilatations +++ des sténoses. Meilleur pronostic :  Se développe souvent sur une sténose  rapidement symptomatique  Diagnostic + précoce.  Extension locorégionale limitée par la fibrose péri œsophagienne.
  70. 70. Conclusion chirurgiens Endoscopistes ParamédicalRadiologues PEC ORL multidisciplinaire Réanimateurs Pneumologues Psychiatriques Psychologues Aspects actuels des oesophagites caustiques en milieu hospitalier tropical B.M. CAMARA, S. YASSIBANDA, R.F. CAMARA, D. MIGNONSIN, Y.R. ATTIA CHU de Cocody, Abidjan (Côte-dIvoire)
  71. 71. Prévention la tête de mort peut « tenter » un adolescent suicidaire, ou le bouchon récalcitrant invite à laisserRespecter l’étiquetage le flacon ouvert ou, à transvaserNe pas transvaser les produitsUtilisation des bouchons spéciauxÉducation de la populationCampagnes de prévention (TV, médias)Produits ménagers hors de la portée des enfants
  72. 72. Cas cliniqueUne jeune fille âgée de 25 ans est amenée parson fiancé après qu’elle ait ingéré, dans un butsuicidaire, un produit caustique utilisé pourdéboucher les éviers.Elle est agitée, dyspnéique et légèrementcyanosée.Elle a une sialorrhée et des douleursthoraciques. Son pouls est à 120/mn, sa TA à10/7 cm d’Hg, sa température normale.
  73. 73. 1) L’ingestion d’une base forte:A- a un risque important de diffusion extra digestiveB- Entraîne une nécrose de coagulationC- Entraîne d’importantes lésions œsophagiennesD- Est responsable de lésions gastriques minimesE- Est plus grave que l’ingestion d’un acide fort
  74. 74. 1) L’ingestion d’une base forte:A- a un risque important de diffusion extra digestiveB- Entraîne une nécrose de coagulationC- Entraîne d’importantes lésions œsophagiennesD- Est responsable de lésions gastriques minimesE- Est plus grave que l’ingestion d’un acide fort
  75. 75. 2) Le(s) geste(s) qui doit (doivent) être évité(s) est(sont) :A-Faire vomirB- Lavage gastriqueC- Mise en place d’une sonde gastriqueD- Limiter l’effet pathogène du produit par l’ingestiondu laitE- Faire en urgence une fibroscopie digestive haute
  76. 76. 2) Le(s) geste(s) qui doit (doivent) être évité(s) est(sont) :A-Faire vomirB- Lavage gastriqueC- Mise en place d’une sonde gastriqueD- Limiter l’effet pathogène du produit par l’ingestiondu laitE- Faire en urgence une fibroscopie digestive haute
  77. 77. 3) En faveur d’une ingestion grave vous retenez le(les) signe(s) suivant(s):A-Etat de choc résistant à la réanimation médicaleB- contracture abdominale diffuseC-Absence de manifestations respiratoiresD- troubles de la crase sanguineE- hyperleucocytose à 250000 éléments/mm³
  78. 78. 3) En faveur d’une ingestion grave vous retenez le(les) signe(s) suivant(s):A-Etat de choc résistant à la réanimation médicaleB- contracture abdominale diffuseC-Absence de manifestations respiratoiresD- troubles de la crase sanguineE- hyperleucocytose à 250000 éléments/mm³
  79. 79. 4) Quelle est votre CAT initiale à la phase aigue? :A-Une trachéotomieB-Une transfusion sanguineC-Des antalgiquesD-Une aspiration gastriqueE-Une oxygénothérapie
  80. 80. 4) Quelle est votre CAT initiale à la phase aigue? :A-Une trachéotomieB-Une transfusion sanguineC-Des antalgiquesD-Une aspiration gastriqueE-Une oxygénothérapie
  81. 81. 5) L’endoscopie digestive haute en Urgence:A-Est utile aux décisions thérapeutiquesB-Ne doit pas dépasser l’œsophageC-a pour but de rechercher une perforationD-Permet de dilater l’œsophageE-Aide à évacuer le caustique
  82. 82. 5) L’endoscopie digestive haute en Urgence:A-Est utile aux décisions thérapeutiquesB-Ne doit pas dépasser l’œsophageC-a pour but de rechercher une perforationD-Permet de dilater l’œsophageE-Aide à évacuer le caustique
  83. 83. 6) L’endoscopie a montré une nécrose étendue del’œsophage. Il s’agit alors selon la classification deDi Costanzo:A-D’une œsophagite caustique Stade IIaB-D’une œsophagite caustique Stade IIbC-D’une œsophagite caustique Stade IIIaD-D’une œsophagite caustique Stade IIIbE-D’une œsophagite caustique Stade IV
  84. 84. 6) L’endoscopie a montré une nécrose étendue del’œsophage. Il s’agit alors selon la classification deDi Costanzo:A-D’une œsophagite caustique Stade IIaB-D’une œsophagite caustique Stade IIbC-D’une œsophagite caustique Stade IIIaD-D’une œsophagite caustique Stade IIIbE-D’une œsophagite caustique Stade IV
  85. 85. 7) Le traitement d’une œsophagite caustique stadeIIIb consistera en:A-OesophagectomieB-Exclusion bipolaire de l’oesophageC-oesophagostomieD-Gastrostomie d’alimentationE-Remplacement oesophagien en Urgence
  86. 86. 7) Le traitement d’une œsophagite caustique stadeIIIb consistera en:A-OesophagectomieB-Exclusion bipolaire de l’oesophageC-oesophagostomieD-Gastrostomie d’alimentationE-Remplacement oesophagien en Urgence
  87. 87. 8) Parmi les complications d’une Œsophagitecaustique est la sténose œsophagienne, ce risqueest d’autant plus grand que:A-Les lésions œsophagiennes sont plus étenduesB-Les lésions œsophagiennes sont plus profondesC-Les lésions œsophagiennes sont circonférentiellesD-Les lésions buccales initiales sont plus importantesE-La tentative de suicide a eu lieu à jeun
  88. 88. 8) Parmi les complications d’une Œsophagitecaustique est la sténose œsophagienne, ce risqueest d’autant plus grand que:A-Les lésions œsophagiennes sont plus étenduesB-Les lésions œsophagiennes sont plus profondesC-Les lésions œsophagiennes sont circonférentiellesD-Les lésions buccales initiales sont plus importantesE-La tentative de suicide a eu lieu à jeun
  89. 89. 9) La sténose œsophagienne s’est installée après 4mois (étendue au TOGD) avec dysphagie complèteet dénutrition , on devra décider:A-Une oesophagocoloplastieB-Une corticothérapieC-Un régime mixéD-Un traitement par dilatation endoscopiqueE-Une résection anastomose par un transplant libre
  90. 90. 9) La sténose œsophagienne s’est installée après 4mois (étendue au TOGD) avec dysphagie complèteet dénutrition , on devra décider:A-Une oesophagocoloplastieB-Une corticothérapieC-Un régime mixéD-Un traitement par dilatation endoscopiqueE-Une résection anastomose par un transplant libre
  91. 91. RéférencesBRULURES CAUSTIQUES DU TRACTUS DIGESTIF SUPERIEURDr A. DECLERCK -Hôpital Saint-Louis 2005Les brûlures caustiques du TDSPr RBH Octobre 2009Brûlures caustiques de lœsophage Sfar 96F Mourey, L Martin, L JacobService danesthésie-réanimation chirurgicalehôpital Saint-Louis, 75175 Paris cedex 10EMC 2001 M.célérier. Service de chirurgie digestive. Hôpital saint louisAnesthésieŔRéanimation G; Décembre 2005 grenobleBrûlures caustique du tractus digestif supérieur Rambaud 2005Jean-Marc GORNET, Hôpital Saint-LouisLes journées EPU Paris VII janvier 2005E. Sarfati, Service de Chirurgie Générale, Hôpital Saint-Louis,2002Acta Endoscopica.Surveillance endoscopique des lésions muqueusesdigestives,après ingestion de caustiquesS. CLAUDEL, B. MOULINIER, A. MARTIN, R. LAMBERT et R. DUCLUZEAU, Hôpital E.-Herriot,Recommandations de la SFEED ,Consensus en endoscopie digestive:PEC des oesophagites caustiquesChargé de Projet: Alain LachauxSpringer Verlag France 2011Brûlures caustiques du tractus digestif supérieur: Prise en charge et traitementMamou KeltoumCours de DES
  92. 92. RéférencesActivité endoscopique digestive interventionnelle chez l’enfantSamir Boukthir, Sonia Mazigh Mrad, S. Ben Nasr, I. Brini, A. Bahri, Mourad Hamzaoui, Sonia Ben Khelifa, BejiChaouachi, Azza Samoud GharbiLa tunisie Medicale - 2010 ; Vol 88 ( n 012 ) : 920 – 923Nutrition therapy for adult patients with caustic injuries to gastrointestinal tractN. A. Muñoz Botero, A. M.ª Pérez Cano, R. Rodríguez Herrera, M. P. Rojas Gómez y F. A. Soler PáezGrupo de Terapia Nutricional. Hospital El Tunal. Bogotá. Colombia.Les oesophagocoloplasties chez l’enfant: Indications, techniques et résultats à propos de 36 casThèse de Mariem khalfallah 2008The efficacy of single-dose 5-fluorouracil therapy in experimental caustic esophageal burnJournal of Pediatric SurgeryVolume 46, Issue 10 , Pages 1893-1897, October 2011Caustic Burns and Carcinoma of the EsophagusRICHARD A. HOPKINS, M.D., R. W. POSTLETHWAIT, M.D.Ann. Surg - August 1981Aspects actuels des oesophagites caustiques en milieu hospitalier tropicalB.M. CAMARA, S. YASSIBANDA, R.F. CAMARA, D. MIGNONSIN, Y.R. ATTIACHU de Cocody, Abidjan (Côte-dIvoire)Ingestion de produits caustiques chez l’adulteF. Fieuxa,∗, M. Chiricab, A. Villa c, M.-R. Lossera, P. CattanbService de réanimation chirurgicale, hôpital Saint-LouisLes oesophagites caustiquesDr Mohamed Ben AmarFévrier 2010Examens du concours de résidanat Tunisie

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