Comment devenir un auteur numérique Leroy K. May, le 15 avril 2010 LKM. Tout est fiction:  http://lkm696.blogspot.com
Hyperliens <ul><li>Le Web préhistorique </li></ul><ul><li>Comment le numérique transforme: </li></ul><ul><ul><li>la relati...
Le Web préhistorique (avant les blogues) Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http:/...
Le numérique transforme la relation avec le lectorat Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fic...
Le numérique transforme l'écriture Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm69...
Publier de la fiction sur le Web? Pourquoi pas? Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction....
Concours en ligne Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com <u...
Nouvelles plateformes de promotion Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm69...
Nouvelles plateformes de création Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696...
Nouvelles plateformes de création Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696...
Le livre électronique Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com
Les libraires dans tout ça? Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogs...
Merci   Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com <ul><li>LKM...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Comment devenir auteur numerique

1 460 vues

Publié le

Présentation sur mon travail d'auteur numérique

Publié dans : Formation
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
1 460
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
56
Actions
Partages
0
Téléchargements
0
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive
  • 09/04/10
  • 09/04/10
  • 09/04/10 Bonjour tout le monde, Je m’appelle Leroy K. May. Aujourd’hui, je vais vous parler de mon périple en tant qu’auteur Web, et de l’impact que le numérique peut avoir sur la chaîne du livre. Lorsque j’ai créé mon premier site sur Yahoo!, c’était presque impossible de le trouve, c’était comme de lancer une bouteille à la mer. Personne ne me connaissait, je ne connaissais personne. Personne ne faisait de rétrolien vers mon site. C’était avant l’omniprésence Google. Il y avait Yahoo, Altavista et d’autres joueurs comme AOL qui étaient très présents. Mais c’était encore le Far West. C’était avant les blogues. Avec les blogues, on est passé d’un mode de «diffusion» à un autre dit de «conversation», surtout grâce à la possibilité de commenter les billets.
  • 09/04/10 Avant les blogues, la seule façon d’entrer en contact avec l’auteur d’un site, c’était de lui envoyer un courriel… si son adresse était présente (ou un courrier traditionnel si l’adresse physique se trouvait sur le site). C’était l’époque de l’anonymat ou on pouvait dire à peu près tout et n’importe quoi. Il y avait beaucoup de pete34 et de sexymama666 à l’époque. Avec les blogues, on est passé de « une bouteille à la mer » à « tiens, on me lit ». C’est la fonction de commentaires, entre autres, qui a grandement enrichi l’expérience Web: donner son opinion, aimer, ne pas aimer, partager avec ses amis, etc. Ces concepts, qu’on appliquait déjà hors ligne, se sont transposés sur le Web pour lui donner une autre facette, celle de pouvoir interagir avec les écrits etles auteurs qu’on aime.
  • 09/04/10 Le bloguer ou l&apos;auteur Web écrit différemment parce que le médium qu&apos;il utilise ne se manipule pas comme le papier. L&apos;écran est liquide, défile à l&apos;infini, mais le lecteur, lui, n&apos;est capable que d&apos;une certaine digestion textuelle sur le Web. Des textes courts, des paragraphes courts, pour en faciliter la lecture. Mon écriture s&apos;est transformée lorsque j&apos;ai commencé à avoir plus de lecteurs. Étant moi-même un utilisateur expérimenté du Web, je savais que j&apos;allais assommer mes lecteurs avec des textes longs. Il fallait faire plus court, plus concis. Aller droit au but, sans détour. Après plus de 10 ans de blogging, la littérature sur le Web se compose toujours d&apos;un amalgame de fictions, d&apos;opinions, de coups de gueule, de critique, etc. Bloguer est une nouvelle forme d&apos;écriture, polyvalente, imprévisible. Et elle permet d&apos;établir un réseau de contacts non négligeable.
  • 09/04/10 Un romancier qui blogue, soit, il y en a plein, mais d&apos;après mes lectures, ils sont encore très peu à offrir de la fiction en ligne. Question de pouvoir publier papier... J&apos;ai pris le pari de tout publier ma fiction en ligne, et ce, de 2006 à 2009. Le Web, et mon blogue en particulier, sont devenus mon atelier de travail où je publiais fiction, réactions, réflexions et coups de gueule au rythme de plus de 150 par année. Au fil du temps, j&apos;ai butiné d&apos;autres blogues, comme ceux de Jacques Desmarais et de Nina louVe qui, en retour, se sont intéressés au mien; sur le Web, plus tu donnes et plus tu reçois: que ce soit des commentaires, des courriels, des rétroliens, le seul fait de participer au Web littéraire m&apos;a permis d&apos;y faire mes classes et de m&apos;ouvrir des portes. Jacques Desmarais et Nina louVe m&apos;ont poussé à contacter André Marceau qui anime les soirées de slam de poésie à Québec. C&apos;est d&apos;ailleurs à André et Anne Peyrouse que je dois ma première publication papier, soit dans le collectif Slam ma muse publié aux éditions Cornac. Et à Mathieu Arsenault d&apos;avoir accepté mon texte Slame ta gueule, publié dans Spirale Magazine en janvier 2009, texte que j&apos;avais publié sur mon blogue à la suite de la finale provinciale de slam de poésie appelée le Grand Slam,.. L&apos;année précédente, en 2007, c&apos;est encore par le Web que j&apos;ai contacté Kristopher Young de Another Sky Press, une maison d&apos;édition alternative en Oregon. Après avoir lu en ligne les premiers chapitres du roman Click! de Young, une relation d&apos;amitié et d&apos;édition s&apos;est liée avec lui, et j&apos;ai par la suite publié dans l&apos;anthologie Falling From the Sky chez Another Sky Press. Sans le Web, cette amitié et cette collaboration n&apos;auraient jamais vu le jour.
  • 09/04/10 Les concours ont aussi un gros impact. On a qu&apos;à penser aux innombrables téléréalités pour constater que le monde veut son heure de gloire. Sur le Web, c&apos;est similaire. Des concours sont organisés pour déterminer le « meilleur blogue littéraire ». Il y a 3 ans, la qualité n&apos;était pas au rendez-vous, et plein de gens votaient pour des blogues qui avaient très peu à voir avec la littérature. Démocratie 1, Culture 0. Par contre, le concours de Radio-Canada, Le Dernier Mot , auquel j&apos;ai été finaliste, rejoignait des critères littéraires notables: textes jugés sur la qualité et non la consensualité, jury littéraire composé de Michel Vézina, Pascale Montpetit et Yves Desgagnés, etc. D&apos;autres concours, comme la NaNoWriMo, visent plutôt à faire aimer l&apos;écriture, à se dépasser. Le jeu consiste à écrire 50 000 mots en un mois. Personne n&apos;est éliminé dans ce concours. Tout le monde y gagne. Il existe depuis 11 ans. J&apos;y ai participé deux fois et, même si je n&apos;ai pas atteint les 50 000 mots, j&apos;ai publié les deux textes en ligne. Par la suite, j&apos;ai envoyé ces deux textes à des éditeurs qui les ont acceptés moyennant une certaine réécriture. C&apos;est entre autre le cas pour Tokyo, Québec , que j&apos;ai publié chez Robert ne veut pas lire il y a un mois. Mais ce qui m&apos;a permis de terminer ces textes, c&apos;est sans aucun doute de les avoir publiés sur le Web pour bénéficier des commentaires des lecteurs comme Jacques Desmarais, Nina louVe, Marie-Hélène Voyer et Éric Bourbonnais. La proximité du lectorat est d&apos;un pouvoir que d&apos;aucun ne peut réfuter. Commentaires, encouragements, critiques constructives, le lecteur fait presque office d&apos;éditeur en ligne.
  • 09/04/10 Le blogue, c&apos;est un peu le grand-père des médias sociaux. C&apos;est avec le blogue qu&apos;on a commencé à sortir de la dichotomie « je parle / tu écoutes » pour en arriver à une conversation plus intime. Aujourd&apos;hui, les médias sociaux sont partout et ne sont pas une mode: c&apos;est une vague de fond qui transforme comment nous apprivoisons le monde, au même titre que l&apos;a été Internet au milieu des années 1990. Les médias sociaux sont surtout utilisés comme plateforme de diffusion, ou d&apos;écoute. C&apos;est ainsi, sur Twitter, que j&apos;ai pu me bâtir un lectorat complémentaire à celui de mon blogue. En conversant, en laissant un lien vers un site intéressant, dont mon blogue, j&apos;ai construit un réseau de plus de 600 contacts qui gravitent autour de la littérature et du numérique. C&apos;est grâce à ces contacts que j&apos;ai participé en temps réel, mais à distance, à la Fabrique du numérique qui a eu lieu en février 2010 à Québec. Tous les acteurs qui pensent, créent et réfléchissent l&apos;avenir de la littérature numérique y étaient, soit sur place, soit sur Twitter, et pouvaient suivre les échanges par l&apos;entremise d&apos;un hashtag (soit un mot clé),.Aujourd’hui, les internautes peuvent suivre cette conférence grâce au hashtag #ALQ15avril. Dans le cas de la fabrique du numérique, le média social qu&apos;est Twitter devenait à la fois plateforme de diffusion et de création, inventant le numérique au fur et à mesure des échanges au café Le Cercle, à Québec, et partout à travers la francophonie.
  • 09/04/10 Plus tôt, je parlais des rencontres sur le Web qui permettent d’établir un écosystème de liens. C’est ce qu’on appelle les rétroliens. En matière de trafic, ces rétroliens sont cruciaux pour donner de la légitimité à un site. Donner un rétrolien, c’est comme endosser un site. Aujourd’hui, la multiplicité des échanges sur les réseaux sociaux font grandement partie de ces rétroliens. En effet, le fait de parler de son site sur les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook fait augmenter le trafic vers son site. Ce n’est que du bon vieux bouche à oreille transposé sur le Web. Les réseaux sociaux peuvent aussi être utilisés pour créer. C’est le cas de plusieurs auteurs qui ont tenté l’expérience du twitteroman, soit l’écriture d’un roman, 140 caractères à la fois, dans Twitter. On peut citer Thierry Crouzet qui, avec Croisade , a écrit l’un des premiers et plus longs twitteromans, comptant plus de 5200 messages. Laurent Zavack, avec Kamuks , qu’il a écrit dans Twitter et Facebook en 2009, et publié sur Lulu.com. Lettres &amp; Assassins , un twitteroman que je coécris avec Éric Bourbonnais, en est à son 7 e chapitre. C’est sans parler du roman d’Anne Archet qui, en fait, n’est nul autre que son blogue.
  • 09/04/10 Lorsque j’ai participé au NaNoWriMo en 2008, j’ai écrit ce qui est devenu un roman et qui a été accepté par un éditeur. Une fois engagé dans la voix traditionnelle avec un éditeur papier, j’ai dû faire une réflexion quant aux objectifs de mon blog. Au départ, LKM. Tout est fiction publiait essentiellement… de la fiction. Mais après plusieurs heures de discussion, j’ai compris que l’investissement dans l’édition papier était tel que publier du « vieux stock » ne faisait pas beaucoup de sens car, la publication Web est quand même une publication. Et qui dit publication dit lecteur. Un lecteur ne sera peut-être pas intéressé à acheter un livre dont il aurait lu de larges extraits en ligne. C’est du moins un postulat qui fait sens. Et les maniaques d’avant-texte et de génétique textuelle sont assez rares… C’est là que j’ai eu l’idée de créer une galaxie de blogs qui s’interconnectaient les uns les autres… ou pas. J’ai invité 4 blogueurs, soit Marie-Hélène voyer, Éric Bourbonnais, Le Rimailleur et Laurent Zavack pour composer Kaosopolis. En gros, le site de Kaosopolis permet de suivre les 5 histoires (incluant la mienne) qui se dessinent sur les blogs respectifs des auteurs. Par l’entremise d’hyperliens, on bascule d’un univers à l’autre, on lance des pistes aux auteurs pour continuer l’histoire, que l’auteur peut choisir de suivre, ou pas. L’action, un peu comme dans Kamuks de Zavack, se poursuit parfois sur Twitter ou sur la page Facebook de Kaosopolis. Et ce qui est intéressant avec ce genre de projet, c’est que personne n’est vraiment le capitaine du bateau: tout le monde prend le relais, parfois tout le monde écrit en même temps, parfois seulement un blogueur invente la fiction. Après 3 mois d’écriture, nous avons une trentaine de chapitres et une aventure labyrinthique qui met en scène des personnages aussi saugrenus les uns que les autres.
  • 09/04/10 Depuis l’annonce du iPad, le livre électronique a gagné en popularité. Beaucoup de monde en parle, mais peu de gens en ont lu. Qu’est-ce que c’est au juste? Ce n’est qu’un fichier électronique, un PDF ou un EPUB, disponible et lisible dans un logiciel comme Acrobat Reader ou tout autre logiciel similaire pour les PDF; pour les EPUB, plusieurs logiciels existent dont les plus connus sont Adobe Digital Editions, Stanza et Mobipocket. La grande révolution avec le livre électronique, c’est sa disponibilité et sa portabilité. L’exemple de François Bon est intéressant. Professeur invité à l’université de Montréal et à l’université Laval, Bon ne pouvait pas apporter tous ses livres. Il en a donc choisi quelques-uns et rempli sa liseuse (Kindle, Sony Reader, etc.) des ouvrages qu’il voulait consulter. Une bibliothèque à la portée de la main, wow! Pour les manuels scolaires, ça peut vouloir dire toute une révolution: imaginons le jour où tous les élèves arriveront avec leur tablette électronique remplie de tous les bouquins dont ils ont besoin!
  • 09/04/10 Comme pour beaucoup de métiers lorsque survient une révolution, ils sont appelés à changer. Je serais bien présomptueux de vous dire à quoi ressemblera votre métier dans 10, 20 ou 30 ans. Mais une chose est certaine: vous devrez être présent en ligne parce c’est là que les clients cherchent de l’info, et de plus en plus. La génération C est celle qui arrive à vos portes. Comment faire pour la séduire? Lui vendre des livres qui stimuleront son imaginaire? Tous les sites dont nous avons parlés, comme Facebook et Twitter, sont des moyens de rejoindre cette clientèle. Des critiques littéraires sur YouTube pourraient aussi piquer leur curiosité. Bref, c’est à vous d’utiliser les outils disponibles et à faire la promotion de votre expertise. La télé et Internet n’ont pas remplacé la radio; de même Internet ne remplacera pas les libraires, mais vous devez investir le Web afin de continuer à faire la promotion de vos talents et de votre passion.
  • 09/04/10 Je vous remercie de votre écoute. Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas à communiquer avec moi!
  • Comment devenir auteur numerique

    1. 1. Comment devenir un auteur numérique Leroy K. May, le 15 avril 2010 LKM. Tout est fiction: http://lkm696.blogspot.com
    2. 2. Hyperliens <ul><li>Le Web préhistorique </li></ul><ul><li>Comment le numérique transforme: </li></ul><ul><ul><li>la relation avec le lectorat </li></ul></ul><ul><ul><li>l'écriture </li></ul></ul><ul><li>Comment les médias sociaux peuvent être un véhicule: </li></ul><ul><ul><li>de création </li></ul></ul><ul><ul><li>de promotion </li></ul></ul><ul><li>Qu'est-ce qu'un livre électronique? </li></ul><ul><li>Le rôle des libraires </li></ul>Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com
    3. 3. Le Web préhistorique (avant les blogues) Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com <ul><li>Essentiellement un médium de diffusion </li></ul><ul><li>Peu d’interactivité entre le lectorat et l’auteur </li></ul><ul><li>Plusieurs univers isolés les uns des autres </li></ul>Le Web Mon site Ton site Son site Leur site
    4. 4. Le numérique transforme la relation avec le lectorat Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com <ul><li>Les blogues permettent aux lecteurs et créateurs d’avoir des conversations au sujet d’un article/texte donné </li></ul>Mon site Ton site Son site Leur site
    5. 5. Le numérique transforme l'écriture Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com <ul><li>Le blogueur s'adapte à l'internaute qui lit en diagonal sur le Web (scan ) </li></ul><ul><li>L'internaute veut un texte court segmenté en petits blocs </li></ul><ul><li>La lecture de textes longs est difficile à l'écran </li></ul><ul><li>Nouvelles formes pour une nouvelle plateforme de création: </li></ul><ul><ul><li>Fibs (poésie) </li></ul></ul><ul><ul><li>Micro-romans (par l'entremise de Twitter) </li></ul></ul><ul><ul><li>Fictions explosées sur plusieurs blogues ou sites </li></ul></ul>
    6. 6. Publier de la fiction sur le Web? Pourquoi pas? Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com <ul><li>LKM. Tout est fiction: </li></ul><ul><ul><li>Plus de 20 000 visites en 4 ans </li></ul></ul><ul><ul><li>Plus de 600 articles (fictions, poésie, critiques, etc.) </li></ul></ul><ul><ul><li>1 100 abonnés </li></ul></ul><ul><ul><li>650 fans sur Twitter </li></ul></ul>Mais plusieurs auteurs ont encore peur de publier sur le Web, de peur de ne pas pouvoir publier papier
    7. 7. Concours en ligne Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com <ul><li>Pendant les slams de poésie, rencontre avec Marc Lebel qui me suggère de participer au concours Le Dernier Mot (Radio-Canada, 2008) </li></ul><ul><li>Participation au National Novel Writing Month (NaNoWriMo) en 2006 et 2008 </li></ul>Si un texte est fort, l'auteur ne devrait pas craindre qu'il ne soit pas republié ailleurs
    8. 8. Nouvelles plateformes de promotion Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com
    9. 9. Nouvelles plateformes de création Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com
    10. 10. Nouvelles plateformes de création Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com
    11. 11. Le livre électronique Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com
    12. 12. Les libraires dans tout ça? Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com <ul><li>Un métier appelé à évoluer (comme bien d’autres d’ailleurs) </li></ul><ul><li>Comment être présent… en ligne? </li></ul><ul><ul><li>Babelio.com </li></ul></ul><ul><ul><li>aNobii.com </li></ul></ul><ul><ul><li>Goodreads.com </li></ul></ul><ul><ul><li>Shelfari.com </li></ul></ul><ul><ul><li>Pause lecture.net </li></ul></ul><ul><ul><li>Le lecteur.ca </li></ul></ul><ul><ul><li>Le choix des libraires.com </li></ul></ul><ul><ul><li>Côté Blogue.ca </li></ul></ul><ul><ul><li>Et tous les médias sociaux qui vous permettent de partager ce qui vous passionnent! </li></ul></ul>
    13. 13. Merci  Copyright 2010. Leroy K. May. Tous droits réservés. LKM. Tout est fiction. http://lkm696.blogspot.com <ul><li>LKM. Tout est fiction: http://lkm696.blogspot.com </li></ul><ul><li>Kaosopolis: http://kaosopolis.blogspot.com </li></ul><ul><li>Sur Facebook: http://www.facebook.com/leroy.k.may </li></ul><ul><li>Sur Twitter: http://www.twitter.com/leroykmay </li></ul>

    ×