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Problématique

Approche par territoires
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Problématique

Approche par zone de concentration
Les analyses spatiales ont permis de définir des zones
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Hypothèse et objectif de l’étude

Hypothèse : Le risque de transmission varie au sein
des zones de concentration
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Méthodologie

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Résultats (1)

S. Haddad 2013
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COLD SPOT

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CARACTÉRISTIQUES OBSERVÉES
NIVEAU : MÉNAGES

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COLD SPOT

HOT SPOT

HL
(n=83)

LL
(n=448)

HH
(n=143)

LH
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Accès à un robinet

95 %

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Conclusions (1)

Il existe bien des îlots discordants au sein des zones
de concentration.

En milieu urbain, où la prévale...
Conclusions (2)

En milieu rural, les îlots de LH (= super-héros) sont
caractérisés par un meilleur statut socio-économiqu...
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Druetz, les variations micro territoriales de la transmission du paludisme

  1. 1. Les variations micro-territoriales de la transmission du paludisme Quelles implications pour la planification des interventions ? Thomas Druetz, Emmanuel Bonnet, Valéry Ridde, Seni Kouanda, Slim Haddad Recherche sur le paludisme Atelier de restitution des résultats Kaya, le 21-22 novembre 2013
  2. 2. Problématique Approche par territoires À Kaya, en 2011, la prévalence du paludisme chez les enfants de moins de cinq ans était de : • 13 % en milieu urbain • 34 % en milieu rural La prévalence varie d’un village à l’autre • 60 % Zorkoum • 25 % Dondolé S. Haddad 2013
  3. 3. Problématique Approche par zone de concentration Les analyses spatiales ont permis de définir des zones de concentration (≠ territoires) • Hot spot (Delga, Zorkoum, Dahisma, Koulogo) • Cold spot (milieu urbain) Importance des facteurs environnementaux (densité de l’habitat, eau stagnante, couvert végétal, etc.) Mais, au sein d’une zone de concentration, le risque de transmission est-il identique pour tout le monde ? S. Haddad 2013
  4. 4. Hypothèse et objectif de l’étude Hypothèse : Le risque de transmission varie au sein des zones de concentration  Il existe des « îlots » Objectif : 1) Identifier les îlots d’enfants de moins de 5 ans a) Les îlots de faible prévalence dans une zone de concentration élevée de paludisme (hot spot) b) Les îlots de forte prévalence dans une zone de concentration faible de paludisme (cold spot) 2) Contraster les profils des individus dans les îlots de ceux de la zone de concentration sous-jacente. S. Haddad 2013
  5. 5. Méthodologie Enquêtes menées en août 2011 dans la zone à l’étude (2 secteurs urbains et 16 villages) auprès de 2000 ménages sélectionnés de façon aléatoire. Données collectées : • Questionnaire administré (caractéristiques des ménages et des enfants) • Tests parasitologiques du paludisme pour tous les enfants de moins de cinq ans (n=1705) • Localisation par géo-positionnement (GPS) de chaque ménage et centre de santé Analyses d’autocorrélation spatiale (LISA) et regroupements des individus en 4 classes (HH-LH ; LL-HL) S. Haddad 2013
  6. 6. Résultats (1) S. Haddad 2013
  7. 7. Résultats (2) S. Haddad 2013
  8. 8. Résultats (3) K-URB K-RUR COLD SPOT HOT SPOT HL (n=83) LL (n=448) HH (n=143) LH (n=48) Filles 57 % 49 % 48 % 48 % Enfants ayant dormi sous une moustiquaire la veille 70 % 59 % 71 % 79 % Âge moyen des enfants (0-4) 2,8 1,9 2,5 1,4 CARACTÉRISTIQUES OBSERVÉES NIVEAU : ENFANT S. Haddad 2013
  9. 9. Résultats (4) K-URB COLD SPOT CARACTÉRISTIQUES OBSERVÉES NIVEAU : MÉNAGES K-RUR HOT SPOT HL (n=83) LL HH (n=448) (n=143) LH (n=48) Mères éliminant les gîtes larvaires 37 % 50 % 33 % 44 % Mère ayant été scolarisée 9% 20 % 1% 6% Père ayant été scolarisé 18 % 31 % 4% 3% Père agriculteur 46 % 37 % 95 % 91 % Ménage possédant une terre agricole 37 % 29 % 71 % 79 % 2,6 2,2 2,7 2,7 Ménage étant défavorisé (1er quartile) 18 % 18 % 34 % 19 % Distance du centre de santé le plus proche (mètres) 555 616 3252 3558 Densité de personnes dans le ménage (n par pièce) S. Haddad 2013
  10. 10. Résultats (5) K-URB K-RUR COLD SPOT HOT SPOT HL (n=83) LL (n=448) HH (n=143) LH (n=48) Accès à un robinet 95 % 84 % 19 % 15 % Accès à des latrines ou à une fosse septique 95 % 98 % 22 % 31 % 0,7 0,7 3,2 3,1 CARACTÉRISTIQUES OBSERVÉES NIVEAU : LOGEMENT Qualité du logement (0 = faible à 5 = élevée) S. Haddad 2013
  11. 11. Conclusions (1) Il existe bien des îlots discordants au sein des zones de concentration. En milieu urbain, où la prévalence du paludisme est plus faible, il existe des îlots de forte prévalence  Rejoindre ces îlots par des mesures ciblées (en plus des mesures populationnelles) S. Haddad 2013
  12. 12. Conclusions (2) En milieu rural, les îlots de LH (= super-héros) sont caractérisés par un meilleur statut socio-économique  Difficile d’agir L’élimination des gîtes larvaires est une pratique : • plus présente dans les îlots de faible prévalence en zone de concentration élevée • moins présente dans les îlots de prévalence élevée en zone de faible concentration  Renforcer la sensibilisation ? S. Haddad 2013

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