Edito 
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Le sénateur UMP François Calvet 
interpelle la ministre de l’Education 
Nationale
Réforme 
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Jusqu’à 500 euros 
Le coût par élève et par an 
de la réforme des rythmes 
scolaires. 
La réforme des rythmes ...
Réforme 
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L ‘UMP PROPOSE 
La révolution de l’école : pour une école du mérite, de la République et 
de la Liberté 
1) No...
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Réforme 
NOS 10 PROPOSITIONS 
Notre 1ère mesure : 
Rétablir l’exemplarité de l’Ecole de la République en interdisant le...
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Les jeunes populaires 
PERPIGNAN : Les Jeunes Populaires’66 tirent la sonnette d’alarme 
à propos du logement étudiant ...
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Paroles de militants 
LA VALSE DES MINISTRES - ATTENTION : DANGER 
LA GRANDE BRADERIE DE L’EDUCATION NATIONALE 
NAJAT V...
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Paroles de militants 
De LILI : 
Si son prédécesseur, BENOIT HAMON a confirmé le 
30 JUIN, qu’il n’allait pas généralis...
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Appel du coq n°8

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Vous trouverez ci-joint le huitième numéro départemental de "l'appel du Coq".

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Appel du coq n°8

  1. 1. Edito 1 Le sénateur UMP François Calvet interpelle la ministre de l’Education Nationale
  2. 2. Réforme 2 Jusqu’à 500 euros Le coût par élève et par an de la réforme des rythmes scolaires. La réforme des rythmes scolaires n’est ni financée ni préparée !!!! Les communes vont devoir augmenter les impôts pour faire face et ce sont les Français qui vont payer ! u La réforme n’est pas financée : elle a un coût total de 600 à 700 millions € ce qui s’ap-parente à un transfert déguisé de charges de l’État vers les communes. Certes, les communes qui appliquent cette réforme dès 2013 ont droit à une dotation de 50 € par élève (plus 40 € pour les communes défavorisées) voire à une aide complémentaire de la Cnaf. Les fonds de la Cnaf consacrés aux rythmes scolaires sont débloqués au détriment du financement d’autres dispositifs d’aides aux communes. Les modalités de financement sont complexes : elles n’ont été précisées que par voie de décret le 2 août 2013 et les élus locaux devaient demander l’aide avant le 1er septembre 2013, soit moins d’un mois pour monter un dossier. La masse salariale des mairies va augmenter. Jusqu’à présent le mercredi était une journée consacrée au nettoyage et à l’entretien des écoles. Si le mer-credi matin est travaillé, l’amplitude réservée à ces missions se réduit à quelques heures. Certaines mairies n’auront pas d’autre choix que de faire travailler leurs agents communaux le soir ou le week-end au prix d’une hausse de leur masse salariale. Le compte n’y est donc pas car le coût de la réforme est sous évaluée. Certaines zones rurales ou villes de taille moyenne n’ont pas les structures suffisantes pour accueillir les enfants dans les temps périscolaires, d’où une source d’inégalités pour les élèves. Devant cette réa-lité, un grand nombre de communes ne pourra donc pas financer cette mesure autrement qu’en augmentant les impôts locaux, ce qui n’est pas acceptable pour les Français qui auront plus de 12 milliards € d’impôts nouveaux à payer en 2014. u Une des grosses difficultés est de trouver des activités périscolaires gratuites comme l’exigerait idéalement l’école de la République. L’application de cette réforme est un non-sens. Beaucoup d’écoles subissent une désorganisation en termes d’encadrement, d’horaires et de programmes. L’application sans concertation de la réforme se traduit par un désordre et un déséquilibre social pour tous. Face à ce constat alarmant, une annulation de la réforme s’impose !
  3. 3. Réforme 3 L ‘UMP PROPOSE La révolution de l’école : pour une école du mérite, de la République et de la Liberté 1) Nous souhaitons rétablir l’exemplarité de l’Ecole de la République. L’Ecole de la République est en situation d’échec. Elle ne transmet plus les savoirs fondamentaux et accroît les inégalités. a Un élève sur cinq sort de l’école primaire sans savoir lire, écrire ou compter, a 150 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans diplôme , a Neuf redoublants sur dix, au CP, n’atteindront jamais le baccalauréat , a 70% d’enfants de professeurs et de cadres obtiennent un baccalauréat général contre 20% d’enfants d’ouvriers, 2) Malgré cet échec, l’Ecole ne manque pas de moyens : elle est parmi les plus riches de l’OCDE. D’après le rapport de la Cour des Comptes, les moyens hu mains consacrés à l’Education nationale en 2010 sont de 730 000 professeurs pour 10 mil lions d’élèves, soit un adulte pour 13,7 enfants. Elle n’a donc pas besoin de réformes stériles mais d’une réforme totale. La Droite forte a un objectif prioritaire : renouer avec l’ascenseur social et l’égalité des chances, par la seule voie du travail et du mérite. Chacun, d’où qu’il vienne, quel que soient son origine et son milieu social, doit pouvoir réussir par ses efforts et son travail. Pour cela, la Droite forte propose une Ecole forte, reposant sur 3 piliers : a Le mérite : pour les élèves, bien sûr, mais aussi pour les professeurs , a La liberté : liberté de gestion pour les établissements, liberté de choix pour les parents, a Le respect : respect de la transmission, respect de l’autorité, respect de l’Autre.
  4. 4. 4 Réforme NOS 10 PROPOSITIONS Notre 1ère mesure : Rétablir l’exemplarité de l’Ecole de la République en interdisant le droit de grève des profes-seurs et leur conférer un nouveau statut spécial comme c’est le cas dans d’autres branches de la fonction publique. Il n’est pas acceptable que certains professeurs puissent être en mesure de paralyser la société, prenant « en otage » parents et élèves, mais aussi de nombreux maires ruraux. Les professeurs continueraient de disposer de leur droit de retrait (en cas de violence par exemple) et les syndicats auraient pour mission stricte et unique de protéger les professeurs . Nos autres mesures : 2. Liberté de choix et autonomie pour une Ecole plus performante : établir la liberté scolaire par la création du chèque éducation (pour les établissements publics et privés) pour supprimer définitivement le système de la carte scolaire, permettre aux chefs d’établissements de recruter leur équipe de professeurs. En mai 2010, un sondage Ifop révèle que 74% des Français sont favorables à l’instauration d’un système (tel que le "chèque éducation") qui permette à chaque famille de financer la scolarité de ses enfants quel que soit l’établissement choisi. Un système particulièrement soutenu par les plus modestes (84% des ou-vriers) . 3. Soutenir l’autorité des professeurs en rétablissant le vouvoiement obligatoire et réciproque entre professeurs et élèves à partir de la 6ème. Réintroduire la fonction de surveillant général (CPE à autorité renforcée) dont le rôle principal est de faire respecter le règlement, 4. Rendre obligatoire la publicité du délit pénal d’outrage à professeur au sein de chaque éta-blissement et veiller à son application : une loi de Dominique Perben permet de punir plus sévèrement l’outrage commis en milieu scolaire. 5. Valoriser le travail et le mérite des professeurs de la République en imposant pour tout nouveau professeur 25 heures de travail par semaine en contrepartie d’une hausse de salaire de 20%. . 6. Placer l’apprentissage des savoirs fondamentaux au coeur des priorités de l’école. 7. Ouvrir l’école de la République au monde de l’entreprise : supprimer le collège unique, créer l’apprentissage à 14 ans, instaurer des « cours d’entrepreneuriat et d’artisanat » dès la 4ème, rendre obliga-toire un stage en entreprise pour tous les professeurs au cours de leur formation, instaurer un forum des métiers trimestriel dans chaque collège et lycée. 8. Recréer le lien entre l’école et la nation, en garantissant une heure hebdomadaire d’enseignement des valeurs patriotiques avec épreuve éliminatoire au bac. 9. Etablir l’école du mérite et du respect par le rétablissement des récompenses par matière (prix de mathématique, de lettres,...) 10. Instaurer l’école de l’égalité des chances. Mettre en place dans chaque lycée français un système de parrainage scolaire républicain, entre des élèves de grandes écoles et ceux d’écoles en zone sensible.
  5. 5. 6 Les jeunes populaires PERPIGNAN : Les Jeunes Populaires’66 tirent la sonnette d’alarme à propos du logement étudiant Logement étudiant : «Pour faire face à la pénurie, le Conseil Général et la Région doivent s’engager ». Sous ce titre, François Lietta (UMP), responsable départemental des Jeunes Populaires’66, com-munique : - « A quelques jours de la rentrée universitaire, de nombreux étudiants, non résidents à Perpignan, éprouvent de nombreuses difficultés à trouver un logement étudiant abordable et décent. Au niveau national on comptait en 2013, 2 300 chambres et 73 200 appartements pour 2,4 millions d’étudiants dont environ 620 000 boursiers. Seulement 7% des étudiants boursiers étaient logés en cité étudiante. La pénurie de logement est évidente et aucune mesure n’est venue inverser cette tendance dans notre département. Les Jeunes Populaires des Pyrénées-Orientales, demandent, depuis 2009, au Conseil Général et au Conseil Régional de construire des logements étudiants comme le permettent les lois de décen-tralisation. Par exemple, dès 2010, le département des Yvelines avait contribué à la création de 3 000 loge-ments étudiants multipliant par 2,5 l’offre de logement étudiant dans ce département.Le Conseil Général des Pyrénées-Orientales, en partenariat avec l’Etat, pourrait réaliser un nombre consé-quent de logement pour répondre à la demande. De plus, l’investissement public aurait également un effet bénéfique pour le secteur du BTP qui depuis les lois Duflot et les baisses de dotation de l’Etat attribués aux collectivités locales. D’autres propositions complémentaires peuvent être étudiés comme la diversification des acteurs en charge du logement étudiant (mettre un terme au 100% CROUS) et en diversifiant le mode de logement (logements modulaires, logements intergénérationnels…).
  6. 6. 5 Paroles de militants LA VALSE DES MINISTRES - ATTENTION : DANGER LA GRANDE BRADERIE DE L’EDUCATION NATIONALE NAJAT VALLAUD-BELKACEM : Ce Ministre, grâce à ses prérogatives de « bonne et fidèle élève du gouvernement » concentre des idées négatives pour l’intérêt des élèves en général et des classes primaires en par-ticulier, qu’elle aura tout loisir de vouloir faire appliquer : Elle confirme les nouveaux rythmes scolaires mis en place par Vincent PEILLON, dont on connaît les effets désastreux sur la vie et les performances forcément dégradées de nos plus petits qui n’avaient pas besoin de ce fardeau supplémen-taire. Certains enseignants de CE2 ont déploré la démission en nombre de Référents Educatifs Ville devant l’organisation des TAP totalement inadaptés au rythme biologique des en-fants et face à la pression : Les plus jeunes ne s’y retrouvent plus : emploi du temps mo-difié chaque jour, changement de lieux, de référents qui ne les connaissent pas, disparition de la détente du mardi soir puisque école le lendemain. Devant une telle catastrophe, le premier syndicat des ensei-gnants du 1er degré – est totalement contre ce dispositif MAL PENSE, MAL PREPARE ET NON FINANCE. JMB De CC : Després del reajust ministerial del 26 d'agost, Najat Vallaud Belkacem va ser anomenada al cap del ministeri de l'Educació Nacional, de l'Ensenyament Universitari i de la Recerca.Ella mateixa que volia promoure, hi ha uns quants mesos, la teoria del gènere als nostres nens i nenes, avui té en les seves mans el dossier dels ritmes escolars i de les activitats extraescolars. El nostre partit però també els pares d'alumnes van en contra d'aquesta reforma. Pels pares, aquestes activitats tenen un cost que pot pujar fins a 12€ cada mes i per cada alumne. Una vergonya, llavors que vivim en un Estat on l'escola ha de ser gratuïta, l'esquerra ens fa tornar a una època anteriora al Jules Ferry. La nostra nova ministra ens va advertir que cap ajunta-ment escaparà a la reforma i que si un alcalde volia oposar-se, el prefecte se cuidarà dels ritmes nous. El Sergent Major Belkacem governa, mana i només és el principi. Una idea d'esquerra que farà dels nostres nens no pas unes elits sinó jugadors de tam-tam o de flauta. Traduction Suite au remaniement ministériel du 26 août, Najat Vallaud-Belkacem a été nommée à la tête du ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Elle même qui souhaitait pro-mouvoir la théorie du genre à nos enfants il y a quelques mois va aujourd'hui reprendre en main le dossier des rythmes scolaires et des activités périscolaires. Notre parti mais aussi les parents d'élèves s'opposent fermement à cette réforme. Pour les parents ces activités représentent un coût pouvant aller jusqu'à 12 € par mois et par enfants. Une honte, alors que nous vivons dans un État où l'école se veut être gratuite. La gauche nous fait revenir à une époque antérieure à Jules Ferry. Notre nouvelle ministre nous a prévenus qu'aucune commune n'échapperait à la réforme et que si un maire souhaitait s'y opposer, le préfet se char-gerait des nouveaux rythmes. Sergent chef Belkacem nous gouverne, elle nous commande et ce n'est que le début. Une idée de gauche qui va faire de nos enfants non plus des élites mais des joueurs de tam-tam et de pipeau. TOUT DOIT DISPARAITRE !!!!
  7. 7. 7 Paroles de militants De LILI : Si son prédécesseur, BENOIT HAMON a confirmé le 30 JUIN, qu’il n’allait pas généraliser les ABCD de l’Egalité à la rentrée 2014 (qui a pour but de lutter contre les stéréotypes sexistes) devant la fronde des parents, il est à parier que la nouvelle ministre va « re-voir la copie », elle-même convaincue de cette théorie qu’elle va défendre avec acharnement. Si l’on ne peut qu’être d’accord pour l’égalité Homme-Femme devant les mérites professionnels, les droits et devoirs de la vie quotidienne, on ne peut que rejeter en bloc cette ineptie réfutant toutes différences entre les sexes. Tous les professeurs en biologie, les savants, les éducateurs, le bon sens et l’observation prouvent le contraire. Com-ment faire accepter et adopter une pareille idiotie devant les lois imprescriptibles de la NATURE ? Le PS veut « moderniser » notre société, quelles qu’en soient les conséquences, même si celles-ci sont délétères et dangereuses. Il est prêt à tout pour se démarquer du gouvernement précédent alors que, leurs démarches le prouvent, ils reviennent en arrière ET sont obligés de COPIER LA DROITE sur les sujets brûlants tels l’Economie. Il ne leur reste que ces « détails » pour laisser une trace de leur passage éphémère et quels « détails », dont les conséquences seront irréversibles pour la société toute entière. Nos enfants perdront leurs repères entre les affirmations des parents, des médecins et ce qui leur sera enseigné à l’Ecole et le résultat sera catastrophique. Nous assisterons, impuissants, à la dégradation des valeurs, déjà bien mal-menées, à l’équilibre psychique et pourquoi pas physique des nouvelles générations de mutants. Est-ce cela que le « modernisme » doit apporter ? POLLESTRES : « La rentrée scolaire la plus bordélique de tous les temps », par Daniel Mach, maire, secré-taire départemental de l’UMP’66, ex député. La rentrée scolaire la plus « bordélique » de tous les temps Extrait : « De mémoire de maire, je n’ai jamais connu de situation aussi chaotique. Pourrons-nous, oui ou non, appliquer la réforme des rythmes scolaires dans les conditions souhaitées par les élus, enseignants, parents d’élèves et prési-dents d’association réunis ? Les élus, enseignants, parents d’élèves mais aussi présidents d’association, frappés de plein fouet par la désorgani-sation que créé cette réforme des rythmes scolaires, sont plongés dans l’incertitude la plus complète. En ce qui concerne la réforme des rythmes scolaires, le flou le plus total règne encore dans la tête de nos dirigeants et il nous est impossible d’assumer sereinement la rentrée de septembre. Après avoir été en première ligne des op-posants à cette réforme, nous avons accepté d’ouvrir les discussions, suite à l’annonce des assouplissements Hamon. A l’issue d’une consultation, la commune de Pollestres a fixé, comme cela nous a été demandé, l’organisa-tion du temps scolaire. Votée à la quasi-unanimité par les enseignants et parents d’élèves, elle a immédiatement été communiquée au Directeur Académique des Services de l’Education Nationale. Parallèlement, au moment d’organiser les plannings des salles associatives, les associations culturelles et sportives, qui ont manifesté leur volonté de participer à l’animation du temps d’accueil périscolaire, s’inquiètent elles-aussi pour l’organisation de l’année et la répartition des créneaux horaires. Conscientes qu’elles ne pourront plus proposer d’activités le mercredi matin, puisque les enfants seront à l’école, elles attendent de savoir s’il faudra compter sur des créneaux 16h-17h les lundi, mardi, jeudi et vendredi ou si elles pourront compter sur le vendredi après-midi dans sa totalité. Nous ne savons toujours pas où nous allons. Je n’ai jamais vu un tel foutoir, ni un tel niveau d’irresponsabi-lité. Cela s’est passé : L’UMP’66 a reçu Hervé MARITON le 07 septembre 2014, à 19h à Pollestres dans le cadre de sa candidature à la Présidence Nationale de l’UMP»… A VENIR : L’UMP’66 reçoit Bruno LEMAIRE le 17 octobre 2014, à Canet dans le cadre de sa candidature à la Présidence Nationale de l’UMP»… AGENDA : Rejoignez nous sur la page facebook UMP 66 PYR.OR Nous sommes déjà plus de 4700 inscrits, vous pourrez visualiser nos articles et informations, plu-sieurs articles par jour. https://www.facebook.com/ump.pyreneesorientales

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