Compte-rendu réunion-publique-21062011

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Compte-rendu réunion-publique-21062011

  1. 1. Requalification de la zone artisanale de la Rocade de la Croix-st-Georges Compte-rendu de la réunion de communication auprès des élusPrésents :Monsieur Hugues RONDEAU, MaireMonsieur Olivier MARTEL, Maire-Adjoint délégué à la Prévention et à la SécuritéMadame Marie-Rose COULY, Déléguée à l’emploi et conseillère déléguée des quartiers du Village etdes ViolennesMadame Régine BORIES, Maire-Adjointe déléguée à la Petite EnfanceMonsieur Lucien MANGENOT, Délégué à la Prévention routièreDirection de l’Urbanisme et de l’Aménagement Durable du TerritoireMadame LEBAULT-PHILOGENE, DirectriceMadame GONZALEZ, chargée de mission PLUMonsieur TRUFFY, Responsable urbanisme opérationnel,Bureau d’études urbain et conseil juridique :Monsieur MAISONMonsieur AGOSTINIAccompagner la reconversion de la zone artisanale : une nécessitéEn introduction, Monsieur le Maire fait part de la volonté de la Commune d’intervenir afin d’enclencherla requalification résidentielle de la zone artisanale de la Rocade. En effet le caractère obsolète de sesbâtiments, leur manque d’entretien, les cessations d’activités artisanales dues à la conjonctureéconomique difficile ou encore la reconversion de certains locaux par des associations cultuellesprésentent un risque de dévalorisation progressive du secteur si aucune maîtrise du renouvellementurbain n’est anticipé dès maintenant.Monsieur le Maire explique ainsi que si rien n’est fait, les bâtiments d’activité seront rachetés par desinvestisseurs attirés par la rentabilité d’une reconversion en logements. L’ensemble de la zone seraitrequalifiée petit à petit sans aucune cohérence d’une parcelle à l’autre, en réhabilitant à minima lesentrepôts existant. Enfin, la commune ne pourrait pas contrôler la nature ou la taille des logementscréés, laissant probablement l’opportunité de réaliser de nombreux petits logements, si l’on retient lespremières présentations de porteurs de projets indépendants qui se sont manifestés.Face à ce constat, la Commune est déjà intervenue en se portant acquéreur de plusieurs biens enplus de la halte-garderie La Maison des Mille Goûters. Monsieur le Maire résume qu’il est du devoir dela collectivité de lutter contre une évolution anarchique de la zone. En agissant de la sorte, l’objectifest de protéger et valoriser le cadre de vie des Violennes par le maintien des commerces deproximité, par une politique cohérente de nouveaux logements, par l’adaptation de la voirie et del’espace public aux nouveaux besoins de circulation et de stationnement.Une démarche de projet, étape par étape, appuyée par des bureaux d’étudesUne première étude de faisabilité a permis de connaître les propriétaires fonciers et les activités de lazone, et d’établir les premiers équilibres financiers et opérationnels d’une reconversion enclenchéepar la commune. Afin de poursuivre cette première analyse, une assistance à maîtrise d’ouvrage(A.M.O.) a été nommée pour accompagner la commune dans sa volonté d’anticipation.Le bureau d’études doit ainsi : - élaborer un plan masse souhaité du futur quartier, - proposer un outil de financement apportant des ressources complémentaires et spécifiquement dédiées à ce projet. - Proposer des adaptations des documents d’urbanisme afin d’adapter et contrôler la constructibilité du secteur au regard du projet urbain envisagé,Le programme envisagé prévoit à ce jour, outre la réalisation de logements :
  2. 2. - Une aire de jeux pour enfants - Un équipement de petite enfance - Une liaison nord-sud et est-ouest - La réfection de la voirieL’architectureUn plan masse est présenté afin de visualiser un exemple possible d’aménagement de la zone.Les constructions seraient réalisées dans le cadre d’opérations portant sur le regroupement deplusieurs parcelles. Il s’agit d’implanter les bâtiments de façon à créer des percées visuelles (sur l’ilôtcentral par exemple), ou encore de mettre en valeur les liaisons douces existantes ou à créer. Le planmontre également les différentes hauteurs des bâtiments, les derniers étages en retrait … lespossibilités d’insertion des bâtiments sont multiples et permettent de limiter leur impact visuel.Grâce aux grandes unités foncières, il est notamment possible de modifier légèrement les limites despropriétés afin d’élargir le gabarit de la voirie et réaliser des places de stationnement latérales.Afin de mieux repérer le type d’architecture qui s’en rapprocherait, des images de bâtiments implantésle long de l’avenue Marie-Curie en bordure du parc urbain sont projetées.Remarques des participants : les façades des immeubles présentés sont trop contemporaines etapporteraient un effet trop massif, notamment par rapport aux gabarits des pavillons des Violennes.Réponse de la Commune : l’architecture utilisée pourrait se rapprocher d’un vocabulaire typiquementbriard afin d’harmoniser le futur quartier avec ce qui existe déjà dans le village.Le projet de modification simplifiée du PLULa Commune explique le contenu du projet de la modification simplifiée, à savoir l’augmentation de20% des hauteurs actuellement autorisées, soit 10,80 m dans le cas d’un toit-terrasse ou 14,40 mdans le cas d’une toiture avec faitage (voir schéma de la présentation). Concrètement cela offre lapossibilité d’un troisième étage au lieu de deux actuellement, sous réserve que ce dernier étage fassela moitié de la surface du second.Cette restriction impose aux architectes d’alléger l’aspect des façades et de limiter considérablementla visibilité du troisième étage par les piétons situés au niveau du sol.Transports et stationnementLes nouveaux logements génèrent un besoin limité en places de stationnement sur voirie car lesopérations immobilières auront comme contrainte imposée de réaliser les places de stationnement ensous-sol sous les édifices. Ainsi, chaque immeuble couvre ses propres besoins en stationnement.Seuls un nombre limité de places pour visiteurs sera créé sur la voirie.Remarques des participants : la circulation sur les principaux axes de desserte des Violennes et duVillage est saturée (rue du Cimetière, Place Carrée, allée des Deux Châteaux), causant même parmoment des engorgements. Par conséquent la réalisation de nouveaux logements aggravera cettesituation, et l’accès aux Violennes.Réponse de la Commune : le trafic généré par les équipements scolaires ou sportifs peut être denseaux heures de sorties scolaires ou d’évènements sportifs d’importance. La circulation ne semblenéanmoins pas constituer un problème pour la desserte de la zone le reste du temps. En ce sens il estestimé que le réseau viaire existant peut supporter un nouveau flux lié aux logements de la Rocade.Cependant, une étude de déplacement et de simulation des flux sera menée afin d’étayer ce constatet calibrer au plus près les seuils de saturation du réseau viaire existant et des besoins enstationnement générée par l’opération.L’occupation de l’école des ViolennesRemarques des participants : l’école des Violennes est déjà saturée, or les nouveaux logementsentraîneront l’arrivée de nouveaux enfants en maternelle et primaire.
  3. 3. Réponse de la Commune : l’école des Violennes n’est pas saturée, au contraire une part importantedes élèves proviennent d’autres secteurs (centre-ville et Bussy Saint-Martin notamment). Sans cetapport, il faudrait fermer des classes. Les besoins scolaires générés par la requalification de la zoneartisanale ont été calculés et ils peuvent être absorbés par l’école des Violennes.Est également prévu une présentation à la population des impacts de cet aménagement sur le groupescolaire des Violennes, afin de la rassurer sur la capacité du groupe scolaire à supporter les nouveauxélèves générés.La programmation de logementsRemarque des participants : il devient particulièrement difficile aux primo-accédants, même ceuxdisposant d’un capital de départ, de s’implanter en région parisienne. Bussy Saint-Georges représenteà ce titre une destination de choix pour des jeunes couples qui souhaitent devenir propriétaire dans uncadre de vie agréable sans trop souffrir des surcoûts liés à la proximité de Paris.Réponse de la Commune : le contrôle de la typologie des futurs logements est un atout essentiel dansla démarche d’anticipation de la Commune. Contraindre à la démolition des bâtiments existants et audépôt de nouveaux permis de construire permet aux services municipaux de veiller à la répartitioncohérente des studios, 2p, 3p ou des logements de grands standings. Ainsi, une offre de logementsadaptée aux différentes tranches d’âges pourra être développée : des petites surfaces pour les jeunesactifs ou étudiants, des surfaces moyennes pour les primo-accédants, des surfaces supérieures parexemple pour des seniors souhaitant rester sur la commune, mais en appartement pour des raisonsde commodité physique. Seront également proposées des typologies similaires des surfacesvariables : des t2 pouvant aller de 40 à 60 m² par exemple afin de couvrir la diversité des demandes.La réalisation de tertiaireRemarque des participants : la création de bureaux pourrait être une solution de remplacement del’activité artisanale plutôt que de créer des logements.Réponse de la Commune : le marché du tertiaire est actuellement atone sur le territoire communal, etceci dans une conjoncture économique difficile. De nombreuses surfaces de bureaux vides (10 000m²) sont déjà en attente d’utilisateurs dans le centre-ville. Seuls des produits mixtes tels que des parcsd’activités PME/PMI de petites surfaces sembleraient pouvoir trouver preneurs. Cette offre existe déjàdans une zone spécifiquement dédiée à ce type d’occupation : la zone d’activité Leonard-de-Vinci, quirépond aux normes de fonctionnement les plus récentes sans contrainte de surfaces ou de nuisancepour le voisinage et qui, malgré cela, n’est pas encore entièrement commercialisée.Dans ce contexte, prévoir la création de tertiaire ne doit être envisagée que de façon limitée, tout enanticipant les incompatibilités de fonctionnement au sein d’un quartier résidentiel – notamment enterme de circulation générée et de besoin de stationnement.Conclusion :En vue de répondre aux demandes des riverains et de les rassurer sur l’insertion du projet dans lesite, le Maire de Bussy suggère qu’une réunion soit programmée au cours du dernier trimestre dansl’objectif de présenter à la population :  Les propositions de circulation et de stationnement sur le secteur et au-delà, suite à l’étude qui sera engagée  Les impacts sur le groupe scolaire des Violennes  La présentation du projet d’une cinquantaine de logements qui sera réalisé en phase 1

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