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Vendredi 2 février 2007Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires   9
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Vendredi 2 Février 2007TERREEnvironnementLe réchauffement inquiète les FrançaisPlus des deux tiers des Français sinquièten...
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Edition de Toutes editions                 Vendredi 2 Février 2007 Risques et crises sanitaires : le climat inquiète Plus ...
Vendredi 2 Février 2007Bien-Etre Santé-Forme EnquêteSida et grippe aviaire, les crises sanitaires les plusmarquantes pour ...
Edition de   CATALAN, LOZERE,  RODEZ, MILLAU,                                CARCASSONNE, NARBONNE, BEZIERS, ALES, GARD   ...
L’observatoire des risques sanitaires – Lundi 05 février 2007http://lelien.typepad.fr/association_le_lien/2007/02/lobserva...
Mardi 6 Février 2007Encart paru dans l’article : « La biologie sous la loupe de léthique »Risques sanitaires : les Françai...
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Risques et crises sanitaires : résultats de la deuxièmevague de lenquête dopinion.Samedi 10 Mars 2007Mémoire, perception e...
En mémorisation assistée, les bonds les plus significatifs concernent la grippe aviaire (+16%) et les maladiesnosocomiales...
La confiance dans le degré de préparation des acteurs est toujours très faible . Le gouvernement perd    8% de confiance. ...
Le Point – 15 février 2007              Le chiffre               85 %              Anne Jeanblanc              Cest le pou...
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Risques et crises sanitaires : le climat inquiète les Français

  1. 1. AFP Economie - Jeudi 1er Février 2007 - 16:39 Risques et crises sanitaires : le climat inquiète les Français (sondage) PARIS, 1 fév 2007 (AFP) - Plus des deux tiers des Français sont inquiets de limpact des changements climatiques sur leur santé, 92% sur celle des générations futures, selon un sondage rendu public jeudi. 79% pensent que le gouvernement ne fait pas le nécessaire, selon cette étude de lObservatoire des risques sanitaires (privé). La mesure de linquiétude liée aux changements climatiques est la nouveauté dans ce questionnaire proposé fin 2006, comparé à un premier datant de 2005. Lobservatoire a été créé en 2005 par le cabinet de conseil Vae Solis Corporate (ex-Leo Corporate) spécialisé en communication sensible et gestion de crises. Ces nouveaux résultats du sondage réalisé par linstitut Opinion Way étaient présentés jeudi en partenariat avec le CNRS. Près de 8 Français sur 10 se disent inquiets (tous risques confondus). Cependant 81% estiment possible déviter les crises sanitaires (77% en 2005). Les quatre crises sanitaires qui ont le plus marqué les Français restent les mêmes quen 2005, malgré une baisse pour les moins médiatisées récemment : sida (36% sen souviennent, +8 par rapport à 2005), grippe aviaire (30%, +3), vache folle (25%, -14) sang contaminé (17%, -3). Viennent ensuite le cancer (11%, +4), le chikungunya (7%, non comparé), la canicule (5%, -2), les maladies contractées à lhôpital (4%, +1), le déremboursement de certains médicaments (3%, +1). Le sentiment que "on ne nous dit pas toute la vérité" face aux crises sanitaires paraît largement partagé (94%). Mais linformation délivrée est majoritairement (60%) jugée trop complexe et toujours trop tardive (63%, +9% par rapport à 2005). Les Français nont pas lair très convaincus du degré de préparation des responsables : le gouvernement perd 8% de confiance. Mais pour la grippe aviaire, 73% (+13) pensent quil fait le nécessaire, selon létude. Le public fait dabord confiance aux chercheurs (56%, -6) et aux organisations internationales (50%) comme lOMS pour leur dire la vérité sur les crises sanitaires, puis aux associations (33%) et aux journalistes (26%, +5). Ce sondage a été réalisé auprès dun échantillon de 1.023 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 1
  2. 2. informationhospitaliere.com – 01 février 2007-03-01Risques et crises sanitaires : résultats de la deuxième vague de lenquête dopinion.Mémoire, perception et confiance des Français Des français de plus en plus inquiets : près de 8 français sur10 se disent inquiets et lIndice Synthétique des Craintes Sanitaires progresse de 5 points. Inquiets, maispas fatalistes : 81% des Français pensent quil est possible déviter les crises dans le domaine de la santé. Pour la seconde année, Vae Solis Corporate (anciennement Leo Corporate) et OpinionWay, en partenariat avec le CNRS, présentent les résultats de lObservatoire des Risques Sanitaires : létude dopinion suit le niveau dinquiétude des Français et la confiance quils portent dans les institutions et les entreprises pourles protéger des risques sanitaires.« Cet Observatoire, nous lavons conçu comme un véritable outil daide à la décision pour accompagner les entrepriseset les institutions dans leur démarche de prévention et danticipation des risques », explique Arnaud Dupui-Castérès,président de Vae Solis Corporate.Synthèse des résultatsLa nouveauté 2007 : Mesure de linquiétude liée aux changements climatiques- Le risque de limpact du changement climatique sur la santé ressort comme lenjeu majeur des prochaines années :68% des français sont inquiets de limpact des changements climatiques pour eux même et à 92% pour lesgénérations futures.Par ailleurs, ils sont 79% à penser que le gouvernement ne fait pas le nécessaire…Principaux résultats et évolutions :- La mémoire des crises : les quatre crises sanitaires les plus marquantes pour les Français, sont identiques à lavague 2005. Néanmoins, les crises les moins médiatisées telles que la vache folle et le sang contaminé ont accusé desbaisses et se retrouvent respectivement en 3ème et 4ème position.Mémorisation spontanée des crises majeures de ces dernières années :Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 2
  3. 3. « On observe que les facteurs susceptibles dimpacter le taux de mémorisation des crises ne semblent pas liés à lanature même de ces crises mais plus certainement au fait quelles ont en commun davoir bénéficié dune forteexposition médiatique », commente Hugues Cazenave, président dOpinionWay. Ainsi, le Sida et la Grippe Aviairearrivent en tête cette année.Une intense médiatisation assure donc une forte mémorisation des crises sanitaires. Ainsi, la progression dela grippe aviaire et la chute de la vache folle montre que les crises se succèdent dans la mémoire comme dans lesmédias.En mémorisation assistée, les bonds les plus significatifs concernent la grippe aviaire (+16%) et les maladiesnosocomiales (+5%). Une prise en charge par les autorités publiques dun problème de santé publique semble génèrerune bonne mémorisation de lévénement.A noter : le bond de 20% de lamiante qui passe de 22 à 42% de mémorisation. Une progression qui sexplique parles répercussions juridiques de la crise. Des répercussions qui prolongent la crise et lui assurent un taux demémorisation important. La judiciarisation des crises sanitaires sera, à nen pas douter, lun des éléments clédans la gestion des crises de demain.- Des français de plus en plus inquietsParmi les risques suscitant les niveaux de craintes les plus élevés arrive toujours en tête : laction de lhommesur lenvironnement et les risques hospitaliers. Notons que les 14 items augmentent. « Les français ont peur… de plusen plus peur » affirme Hugues Cazenave en se basant sur lIndice Synthétique des Craintes Sanitaires (ISCS) quiaugmente de plus de 5 points en 12 mois alors quil était déjà extrêmement élevé en 2005.- Le phénomène « Hulot » assure à litem « Risque lié à laction de lhomme sur lenvironnement » une première placeen progression avec 7,87 points de crainte (sur 10). Néanmoins, cette tendance était dores et déjà perceptible en2005 puisque le même item était déjà en première position. Loin dêtre un phénomène de mode, la préoccupation desFrançais pour lenvironnement est une tendance lourde qui jouera fortement dans les années à venir.En matière dinformation, la demande de transparence apparaît particulièrement forte, la quasi-totalité despersonnes interrogées préférant plutôt tout savoir en matière de risques dans le domaine de la santé. Cette demandede transparence est corrélative du sentiment largement partagé (94%) selon lequel, face aux risques dans leRevue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 3
  4. 4. domaine de la santé, on ne nous dit pas toute la vérité.Notons cette année une très légère amélioration de la satisfaction sur la qualité de linformation reçue.Néanmoins elle reste trop complexe (60%, en augmentation de 3%) et toujours trop tardive (63%, en augmentationde 9%).Toujours en matière dinformation, les scientifiques et les organisations internationales (comme lOMS) bénéficientmajoritairement de la confiance des Français pour leur dire la vérité sur les crises dans le domaine de la santé. Ils sontnéanmoins en baisse cette année. On peut y voir une traduction de la division du monde scientifique sur certainsproblèmes de santé publique.« La science nest plus entendue comme une seule voix » commente Arnaud Dupui-Castérès, Président de Vae Solis. «Les questions scientifiques sont aujourdhui débattues dans les médias et créent un défaut dautorité ».Les politiques et les entreprises souffrent, eux, dun profond déficit de confiance, mais leurs scores saméliorenttoutefois timidement (+2 pour le gouvernement, +1 pour les entreprises).La parole des associations, des journalistes et de ladministration ne jouit que dune confiance limitée mais elle estégalement en progrès (+2%).- Si dans lopinion la tentation du risque zéro semble se renforcer dannée en année (81% des Françaispensent quil est possible déviter les crises dans le domaine de la santé contre 77% en 2005), les Français témoignentdu peu de confiance dans les acteurs, publics et privés, pour anticiper et prévenir les crises à venir : ils restentmajoritairement convaincus que le nombre de crises sanitaires aura tendance à augmenter à lavenir.Degré de confiance dans le message délivré :- La confiance dans le degré de préparation des acteurs est toujours très faible. Le gouvernement perd 8%de confiance. En pleine campagne, il sagit là dun signe fort de perte de popularité du gouvernementactuel.Toutefois, la sensibilisation et linformation sur les dispositifs de préparation semblent payantes : par exemple, sur lagrippe aviaire, lengagement des autorités pour lutter contre le risque pandémique est bien reconnu et salué dun gainde 13 points (73% des Français estiment que le gouvernement fait le nécessaire pour réduire les risquesdapparition de la grippe aviaire en France vs 60% en 2005).Ceci prouve donc lefficacité dune mobilisation massive des autorités sur un sujet de santé publique.En cas de pandémie de grippe aviaire, pensez vous que le gouvernement sera capable :Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 4
  5. 5. En terme de crédibilité de la parole des acteurs sur les risques sanitaires, le CNRS recueille le meilleur score.Cependant, au regard de la notoriété du Centre, le résultat (33%) nest pas écrasant. LInstitut Pasteur, lINVS etlINSERM recueillent respectivement 20%, 19% et 18%.Ces résultats sexpliquent par leffet de spécialisation qui favorise les 3 challengers. La notoriété du CNRS lui assure lapremière place mais sa vocation généraliste et son manque de visibilité sur des sujets précis pourraient, à terme, luiêtre préjudiciable pour asseoir son autorité sur des problématiques particulières.Du côté du gouvernement, le Ministère de la Santé arrive très nettement et assez logiquement en tête.OpinionWay est un institut détudes qualitatives et quantitatives qui compte une centaine de clients dans tous lessecteurs dactivité, plus dune vingtaine de collaborateurs permanents et une volonté forte daccompagner ses clientsdans la recherche du mix méthodologique optimal pour plus de valeur ajoutée dans les analyses …Vae Solis Corporate (anciennement Leo Corporate) est un cabinet de conseil indépendant en stratégie dinformation etgestion de crise avec une équipe permanente de 30 consultants. Ce cabinet conduit de nombreuses missions deprévention des risques et de gestion de crises mais également de stratégie de communication institutionnelle, delobbying, de communication interne et de relations presse.Lire létude complète...Contacts :Lionel Benatia – Vae Solis CorporateTél. : 01 55 20 28 84 – fax : 01 55 20 26 99 – Mob : 06 64 90 00 46e-mail : lionel.benatia@vae-solis.comMartine Hasler – CNRSTél. : 01 44 96 46 35e-mail : Martine.Hasler@cnrs-dir.frhttp://www.informationhospitaliere.com/voirDepeche.php?id=7986Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 5
  6. 6. 01 février 2007Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 6
  7. 7. Les craintes augmentent sur les risques de crisessanitaires (01/02/2007)Selon une enquête dévoilée aujourdhui, la population françaisecraint encore fortement les risques de crises sanitaires. Elledemande une information beaucoup compréhensible et fiable. Laconfiance envers ladministration et le gouvernement est faible, àlexception de la grippe aviaire.Grippe aviaire, Chikungunya, risques hospitaliers, accidents industriels... Les craintes decrises sanitaires restent bien ancrées dans la population française. Elles ont mêmeaugmenté entre 2005 et 2006. Cest lun des principaux enseignements qui ressort de ladeuxième édition de lenquête de lObservatoire des risques sanitaires réalisée parOpinionway pour Vaesolis Corporate (anciennement Léo Corporate) en partenariat avecle CNRS (1). La moyenne des craintes sanitaires est en effet passée de 6,1 points sur 10en novembre 2005 à 6,4 points en décembre 2006.Les risques liés à laction de lhomme sur lenvironnement occupent la première placeavec 7, 87 points (+0,23 par rapport à 2005). Viennent ensuite les risques hospitaliers(7,22 points) et les risques de santé publique (7,14 points). En quatrième place, le risquepandémique mondial de type grippe aviaire ou SRAS a progressé de manière sensible,passant de 6,05 à 6,78 points. Mais la plus forte hausse revient aux accidents industriels(+1,13 point pour arriver à 6,68). "On constate que les sites industriels ont de plus enplus de problèmes avec les riverains, même ceux ne présentant pas de danger", souligneArnaud Dupui-Castérès, président de Vaesolis Corporate.Sans surprise, la population a bien en mémoire, comme crises sanitaires, le sida (36%),la grippe aviaire (30%), la crise de la vache folle (25%) et le sang contaminé (17%). Lecancer est également bien ancré dans lesprit des gens avec 11% (+4% par rapport à2005). "La peur du cancer augmente. De plus en plus, cest associé au contexteanxiogène", explique Arnaud Dupui-Castérès. Or, une forte majorité des personnesinterrogées (93%) veut plutôt tout savoir. Mais beaucoup dentre elles (84%)soutiennent que tout ne leur est pas dit. "Cest un niveau de défiance qui estconsidérable", insiste-t-il. Pourtant, 81% pensent quil est possible déviter les crisesdans le domaine de la santé. Ce qui montre une volonté de leur part dexiger de tendrevers le risque zéro.Seulement, la confiance envers les acteurs reste minoritaire. Près la moitié despersonnes interrogées (46%) léprouve envers les associations, en les estimant bienpréparées pour faire face à une crise dans le domaine de la santé. Viennent ensuite legouvernement (33%), ladministration (32%) les entreprises publiques (28%), lescollectivités territoriales (25%) et enfin les entreprises privées (20%). Pour leur dire lavérité sur une crise sanitaire, leur confiance sadresse avant tout aux scientifiques etchercheurs (33%) et aux organisations internationales telles que lOMS (27%). Lesassociations (16%) et les journalistes (12%) narrivent quensuite. En revanche, peu depersonnes interrogées ont confiance en ladministration (3%) et le gouvernement (3%)pour leur dire la vérité. Et encore moins les entreprises qui ne recueillent que 1%.Le danger porte aussi sur la perception de linformation reçue. Peu de sondés la jugentcompréhensible (37%), fiable (22%), suffisante (20%) et complète (19%). La populationest donc demanderesse dune information de meilleure qualité. Dautant que la majoritédes personnes interrogées (79%) pense quà lavenir le nombre de crises dans ledomaine de la santé aura tendance plutôt à augmenter. Linformation peut toutefois êtreRevue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 7
  8. 8. payante comme le démontre le cas de la grippe aviaire. "Il y a plutôt une bellecrédibilisation de laction gouvernementale sur la grippe aviaire", constate Arnaud Dupui-Castérès. Selon 73% des sondés (+13% par rapport à 2005), le gouvernement a en effetfait le nécessaire pour réduire les risques dapparition de cette maladie. Plus de la moitié(57%) le pense capable dassurer leur sécurité en fournissant la quantité demédicaments et de masques nécessaire si la grippe aviaire devait se déclarer en Francedemain. 51% (+12%) lestiment aussi capable de préparer les infrastructureshospitalières à lafflux éventuel de patients, et 48% (+13%) de limiter limpactéconomique et humain de la crise. "Il faut informer le plus tôt possible pour faire taire lesrumeurs avant que la crise survienne", conclut Arnaud Dupui-Castérès.Les Français inquiets sur les changements climatiquesUn forte majorité des personnes interrogées (68%) est inquiète pour elle-même desrisques liés aux changements climatiques. Autrement dit, ces personnes estiment que detels risques peuvent leur porter atteinte. Sans surprise, une forte majorité dentre elles(92%) est encore plus préoccupée pour les générations futures. A ce jour, les sondéssont très critiques sur les actions des pouvoirs publics. Selon 79% dentre eux, legouvernement ne fait pas le nécessaire pour réduire les risques liés aux changementsclimatiques.(1) étude quantitative réalisée en ligne du 28 novembre au 4 décembre 2006 auprès dunéchantillon de 1023 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans etplus.Frédéric HastingsRevue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 8
  9. 9. Vendredi 2 février 2007Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 9
  10. 10. 02 février 2007Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 10
  11. 11. Vendredi 2 Février 2007TERREEnvironnementLe réchauffement inquiète les FrançaisPlus des deux tiers des Français sinquiètent de limpact du réchauffement sur leur santé,et 92 % sur celle des générations futures, selon un sondage de lObservatoire des risquessanitaires, réalisé auprès de 1 023 personnes. 79 % dentre eux pensent que legouvernement ne fait pas le nécessaire, et 56 % font dabord confiance aux chercheurspour leur dire la vérité sur le sujet.Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 11
  12. 12. Edition de TTES Vendredi 2 Février 2007Climat : lhomme « très probablement » responsable duréchauffementrapportClimat : lhomme « très probablement » responsable du réchauffementLe réchauffement climatique est « très probablement » causé par lactivité humaine,estime le Groupe dexperts intergouvernemental sur lévolution du climat (GIEC), quimettait les bouchées doubles hier soir pour pouvoir présenter son rapport ce matincomme prévu.La formulation retenue par les spécialistes de 113 pays réunis depuis lundi à Paris signifiequils évaluent à plus de 90 % la probabilité dune responsabilité de lhomme dans leréchauffement climatique.Toutefois, certains participants à la réunion de Paris auraient souhaité aller plus loin enqualifiant de « quasiment certaine » la responsabilité humaine dans le réchauffementclimatique, soit une probabilité de plus de 99 %. Mais la délégation chinoise sestopposée à tout durcissement de la formulation.Le rapport du GIEC doit servir de référence pour lélaboration de la politiqueenvironnementale à tous les niveaux, que ce soient les pays ou les entreprises. Etantdonné le retard pris dans les premiers jours des travaux à huis clos, de longues heuresde débat attendaient encore les délégués la nuit dernière. En raison de la règle delunanimité requise pour le choix de chaque mot, certains observateurs craignaient queles auteurs naccouchent dun document trop prudent et trop éloigné des recherchesinitiales des scientifiques. Les délégués étaient confrontés à la fois à des nuances deformulation et à des divergences de fond, par exemple sur les prévisions de hausse duniveau des mers. Un participant russe parlait ainsi de discussions « complexes » sur cettequestion, nayant pas encore débouché sur un compromis.Certains scientifiques du GIEC souhaitaient durcir la version initiale du rapport quiprévoyait une hausse du niveau des mers de 58 centimètres maximum dici 2100. Carces prédictions ne prennent pas en compte la fonte des glaciers, notamment auGroenland et en Antarctique.En revanche, les participants sont tombés daccord pour la première fois pour dire que leréchauffement climatique lié aux activités humaines a probablement contribué àlapparition douragans et cyclones tropicaux plus violents depuis les années 1970,comme louragan Katrina de 2005.Les Français sont inquietsPlus des deux tiers des Français sont inquiets de limpact des changements climatiquessur leur santé, 92 % sur celle des générations futures, selon un sondage rendu publichier. 79 % pensent que le gouvernement ne fait pas le nécessaire, selon cette étude delObservatoire des risques sanitaires. Près de 8 Français sur 10 se disent inquiets, tousrisques confondus. Cependant 81 % estiment possible déviter les crises sanitaires.Les quatre crises sanitaires qui ont le plus marqué les Français restent les mêmes quen2005, malgré une baisse pour les moins médiatisées récemment : sida (36 % sensouviennent, +8 par rapport à 2005), grippe aviaire (30 %, +3), vache folle (25 %, -14)sang contaminé (17 %, -3).Viennent ensuite le cancer (11 %, +4), le chikungunya (7 %, non comparé), la canicule(5 %, -2), les maladies contractées à lhôpital (4 %, +1), le déremboursement decertains médicaments (3 %, +1).Les experts ne doutent « quasiment » plus que lactivité humaine soit responsable duréchauffement climatique. Ci-dessus, le Kilimandjaro en février 1993 - au haut - et enfévrier 2000 - en bas.Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 12
  13. 13. Edition de Toutes editions Vendredi 2 Février 2007 Risques et crises sanitaires : le climat inquiète Plus des deux tiers des Français sont inquiets de limpact des changements climatiques sur leur santé, et 92 % pensent quils auront un impact négatif sur les générations futures. Cest le résultat dune étude réalisée pour lObservatoire des risques sanitaires, une structure privée créée par un cabinet de conseil. Les quatre crises sanitaires qui ont le plus marqué les Français restent cependant les mêmes quen 2005 : sida, grippe aviaire, vache folle et sang contaminé.Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 13
  14. 14. Vendredi 2 Février 2007Bien-Etre Santé-Forme EnquêteSida et grippe aviaire, les crises sanitaires les plusmarquantes pour les Français(Relaxnews) - Les "crises sanitaires" qui ont le plus marqué les Français ces dernièresannées sont le sida, cité par 36% dentre eux, suivi de la grippe aviaire (30%), daprèslédition 2006 de lenquête "Mémoire, perception et confiance des Français", réaliséeconjointement par Vae Solis Corporate, Opinion Way, et le Cnrs pour lObservatoire desrisques sanitaires.Daprès les résultats, les Français se sont plus préoccupés du sida (+ 8%), de la grippeaviaire (+ %) et du cancer (+ 4%) en 2006 quen 2005. En revanche, la crise de lavache folle les a beaucoup moins préoccupés (- 14%), même si elle reste la troisièmecrise sanitaire la plus préoccupante pour les Français avec 25% des citations. Le sangcontaminé (17%) et le cancer (11%) ferment la marche du "top 5" des crises les pluspréoccupantes liées à la santé.Ces données montrent une grande mémoire des Français pour des crises sanitairessurvenues il y a plusieurs années, comme le scandale du sang contaminé, la crise de ladioxine (12ème position), ou la canicule.Daprès Hugues Cazenave, président dOpinionWay, la mémoire collective de certainescrises ne serait pas liée "à la nature même des crises mais plus certainement au faitquelles ont en commun davoir bénéficié dune forte exposition médiatique".Lenquête montre également que les Français sont de plus en plus inquiets des risques desurvenue de crises sanitaires. On observe une hausse de cinq points de "lindice decrainte" des Français par rapport aux crises sanitaires. Cet indice est basé sur la notationde 1 à 10 de la crainte liée à chacun des risques sanitaires évoqués.68% des Français pensent que le risque majeur de ces prochaines années en matière desanté viendra des changements climatiques, et 79% pensent que les autorités sanitairesne font pas le nécessaire pour éviter ce type de risques.En 2006, les Français étaient pourtant 81% à penser que les crises dans le domaine de lasanté sont évitables, contre 77% en 2005. Des Français qui font largement confiance auxautorités sanitaires pour enrayer le problème de la grippe aviaire, puisque 73 dentre euxconsidèrent que le gouvernement "fait le nécessaire".Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 14
  15. 15. Edition de CATALAN, LOZERE, RODEZ, MILLAU, CARCASSONNE, NARBONNE, BEZIERS, ALES, GARD RHODANIEN, UZEGE, SETE, LUNEL, LODEVE, MONTPELLIER, NIMES Samedi 3 Février 2007SONDAGE : Plus des deux tiers des Français sont inquiets de limpact des changementsclimatiques sur leur santé, 92 % sur celle des générations futures, selon un sondage delObservatoire des risques sanitaires (privé). De plus, 79 % pensent que le gouvernementne fait pas le nécessaire.(Etude réalisée auprès dun échantillon de 1 023 personnes, représentatif de lapopulation française âgée de 15 ans et plus).Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 15
  16. 16. L’observatoire des risques sanitaires – Lundi 05 février 2007http://lelien.typepad.fr/association_le_lien/2007/02/lobservatoire_d.htmlL’observatoire des risques sanitaires publie sa dernière enquête d’opinion surles Risques et crises sanitaires : mémoire, perception et confiance des Français- Étude quantitative réalisée en ligne auprès d’un échantillon de 1023personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus enterme de sexe, âge, catégorie socio professionnelle et catégoried’agglomération.Les interviews ont été réalisées du 28 novembre au 4 décembre 2006. Présentation desrésultats de la seconde vague - 1er février 2007-Ce que pensent les français en matière d’information sur les risques sanitaires : Forte demande de transparence et d’exhaustivité de l’information donnée en cas decrise. Un déficit de confiance en la parole délivrée. Attentes d’une information plus pédagogique (moins floue et moins complexe) La pédagogie et la sensibilisation à la préparation sont payants : les Français saluentle plan pandémique du gouvernement et le créditent d’une confiance de plus de 13 points(de 60 à 73%) dans son action pour réduire le risque d’apparition de la grippe aviaire enFranceDans la hiérarchie des craintes, les risques liés à l’action de l’homme surl’environnement sont toujours en tête et même en progression. Leschangements climatiques suscitent une forte inquiétude pour les répondantshttp://www2.cnrs.frRevue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 16
  17. 17. Mardi 6 Février 2007Encart paru dans l’article : « La biologie sous la loupe de léthique »Risques sanitaires : les Français de plus en plus inquiets. Sida, grippe aviaire, vachefolle, sang contaminé. Ces quatre crises sanitaires récentes ont marqué les Français. Lesecond sondage réalisé par Vae Solis Corporate et OpinionWay en partenariat avec leCNRS confirme le niveau dinquiétude des Français. « Ils ont de plus en plus peur »,résume Hugues Cazenave qui dirige OpinionWay. Lindice synthétique des craintessanitaires (ISCS), qui mesure létat de lopinion publique dans ce domaine, a augmentéde 5 points en 2006. Cinq sujets déclenchent des réactions dinquiétude : les risquesliés à laction de lhomme sur lenvironnement (indice 7,87), les risques hospitaliers(7,22), les dangers de santé publique (7,14), le risque lié aux pandémies telles lagrippe aviaire ou le SRAS (6,78) et les risques alimentaires (6,7). Selon les auteurs delenquête la « tentation du risque zéro semble se renforcer dannée en année » et 81 %des Français pensent quil est possible déviter les crises sanitaires par des mesuresappropriées. Une très forte majorité estime aussi que ces problèmes auront tendance àaugmenter dans lavenir. La confiance dans le degré de préparation reste très faible. 67% des Français estiment que le gouvernement est insuffisamment préparé (plutôt malou très mal), 68 % dentre eux ne font pas confiance à ladministration et 75 % necroient pas dans la capacité des collectivités territoriales en cas de crise sanitairemajeure.Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 17
  18. 18. Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 18
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  20. 20. Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 20
  21. 21. Risques et crises sanitaires : résultats de la deuxièmevague de lenquête dopinion.Samedi 10 Mars 2007Mémoire, perception et confiance des Français. Des français de plus en plus inquiets : près de 8 français sur 10se disent inquiets et lIndice Synthétique des Craintes Sanitaires progresse de 5 points. Inquiets, mais pasfatalistes : 81% des Français pensent quil est possible déviter les crises dans le domaine de la santé.Pour la seconde année, Vae Solis Corporate (anciennement Leo Corporate) et OpinionWay, en partenariat avecle CNRS, présentent les résultats de lObservatoire des Risques Sanitaires : létude dopinion suit le niveaudinquiétude des Français et la confiance quils portent dans les institutions et les entreprises pour les protéger desrisques sanitaires.« Cet Observatoire, nous lavons conçu comme un véritable outil daide à la décision pour accompagner lesentreprises et les institutions dans leur démarche de prévention et danticipation des risques », explique ArnaudDupui-Castérès, président de Vae Solis Corporate.Présentation intégrale des résultats de la seconde vagueSynthèse des résultatsLa nouveauté 2007 : Mesure de linquiétude liée aux changements climatiques • Le risque de limpact du changement climatique sur la santé ressort comme lenjeu majeur des prochaines années : 68% des français sont inquiets de limpact des changements climatiques pour eux même et à 92% pour les générations futures .Par ailleurs, ils sont 79% à penser que le gouvernement ne fait pas le nécessaire …Principaux résultats et évolutions : • La mémoire des crises : les quatre crises sanitaires les plus marquantes pour les Français, sont identiques à la vague 2005. Néanmoins, les crises les moins médiatisées telles que la vache folle et le sang contaminé ont accusé des baisses et se retrouvent respectivement en 3ème et 4ème position.Mémorisation spontanée des crises majeures de ces dernières années :« On observe que les facteurs susceptibles dimpacter le taux de mémorisation des crises ne semblent pas liés àla nature même de ces crises mais plus certainement au fait quelles ont en commun davoir bénéficié dune forteexposition médiatique », commente Hugues Cazenave, président dOpinionWay. Ainsi, le Sida et la GrippeAviaire arrivent en tête cette année.Une intense médiatisation assure donc une forte mémorisation des crises sanitaires . Ainsi, la progressionde la grippe aviaire et la chute de la vache folle montre que les crises se succèdent dans la mémoire comme dansles médias.Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 21
  22. 22. En mémorisation assistée, les bonds les plus significatifs concernent la grippe aviaire (+16%) et les maladiesnosocomiales (+5%). Une prise en charge par les autorités publiques dun problème de santé publique semblegénèrer une bonne mémorisation de lévénement.A noter : le bond de 20% de lamiante qui passe de 22 à 42% de mémorisation. Une progression qui sexpliquepar les répercussions juridiques de la crise. Des répercussions qui prolongent la crise et lui assurent un taux demémorisation important. La judiciarisation des crises sanitaires sera, à nen pas douter, lun des élémentsclé dans la gestion des crises de demain . • Des français de plus en plus inquiets • Parmi les risques suscitant les niveaux de craintes les plus élevés arrive toujours en tête : laction de lhomme sur lenvironnement et les risques hospitaliers. Notons que les 14 items augmentent. « Les français ont peur… de plus en plus peur » affirme Hugues Cazenave en se basant sur lIndice Synthétique des Craintes Sanitaires (ISCS) qui augmente de plus de 5 points en 12 mois alors quil était déjà extrêmement élevé en 2005. o Le phénomène « Hulot » assure à litem « Risque lié à laction de lhomme sur lenvironnement » une première place en progression avec 7,87 points de crainte (sur 10). Néanmoins, cette tendance était dores et déjà perceptible en 2005 puisque le même item était déjà en première position. Loin dêtre un phénomène de mode, la préoccupation des Français pour lenvironnement est une tendance lourde qui jouera fortement dans les années à venir. • En matière dinformation , la demande de transparence apparaît particulièrement forte, la quasi- totalité des personnes interrogées préférant plutôt tout savoir en matière de risques dans le domaine de la santé. Cette demande de transparence est corrélative du sentiment largement partagé (94%) selon lequel, face aux risques dans le domaine de la santé, on ne nous dit pas toute la vérité .Notons cette année une très légère amélioration de la satisfaction sur la qualité de linformation reçue .Néanmoins elle reste trop complexe (60%, en augmentation de 3%) et toujours trop tardive (63%, enaugmentation de 9%) . • Toujours en matière dinformation , les scientifiques et les organisations internationales (comme lOMS) bénéficient majoritairement de la confiance des Français pour leur dire la vérité sur les crises dans le domaine de la santé. Ils sont néanmoins en baisse cette année. On peut y voir une traduction de la division du monde scientifique sur certains problèmes de santé publique.« La science nest plus entendue comme une seule voix » commente Arnaud Dupui-Castérès, Président de VaeSolis. « Les questions scientifiques sont aujourdhui débattues dans les médias et créent un défaut dautorité ».Les politiques et les entreprises souffrent, eux, dun profond déficit de confiance , mais leurs scores saméliorenttoutefois timidement (+2 pour le gouvernement, +1 pour les entreprises).La parole des associations, des journalistes et de ladministration ne jouit que dune confiance limitée mais elleest également en progrès (+2%). • Si dans lopinion la tentation du risque zéro semble se renforcer dannée en année (81% des Français pensent quil est possible déviter les crises dans le domaine de la santé contre 77% en 2005), les Français témoignent du peu de confiance dans les acteurs, publics et privés, pour anticiper et prévenir les crises à venir : ils restent majoritairement convaincus que le nombre de crises sanitaires aura tendance à augmenter à lavenir. • Degré de confiance dans le message délivré :Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 22
  23. 23. La confiance dans le degré de préparation des acteurs est toujours très faible . Le gouvernement perd 8% de confiance. En pleine campagne, il sagit là dun signe fort de perte de popularité du gouvernement actuel .Toutefois, la sensibilisation et linformation sur les dispositifs de préparation semblent payantes : par exemple,sur la grippe aviaire, lengagement des autorités pour lutter contre le risque pandémique est bien reconnu et saluédun gain de 13 points ( 73% des Français estiment que le gouvernement fait le nécessaire pour réduire lesrisques dapparition de la grippe aviaire en France vs 60% en 2005 ).Ceci prouve donc lefficacité dune mobilisation massive des autorités sur un sujet de santé publique. • En cas de pandémie de grippe aviaire, pensez vous que le gouvernement sera capable En terme de crédibilité de la parole des acteurs sur les risques sanitaires, le CNRS recueille le meilleur score. Cependant, au regard de la notoriété du Centre, le résultat (33%) nest pas écrasant. LInstitut Pasteur, lINVS et lINSERM recueillent respectivement 20%, 19% et 18%.Ces résultats sexpliquent par leffet de spécialisation qui favorise les 3 challengers. La notoriété du CNRS lui assure la première place mais sa vocation généraliste et son manque de visibilité sur des sujets précis pourraient, à terme, lui être préjudiciable pour asseoir son autorité sur des problématiques particulières.Du côté du gouvernement, le Ministère de la Santé arrive très nettement et assez logiquement en tête.OpinionWay est un institut détudes qualitatives et quantitatives qui compte une centaine de clients dans tous lessecteurs dactivité, plus dune vingtaine de collaborateurs permanents et une volonté forte daccompagner sesclients dans la recherche du mix méthodologique optimal pour plus de valeur ajoutée dans les analyses …Vae Solis Corporate (anciennement Leo Corporate) est un cabinet de conseil indépendant en stratégiedinformation et gestion de crise avec une équipe permanente de 30 consultants. Ce cabinet conduit denombreuses missions de prévention des risques et de gestion de crises mais également de stratégie decommunication institutionnelle, de lobbying, de communication interne et de relations presse.Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 23
  24. 24. Le Point – 15 février 2007 Le chiffre 85 % Anne Jeanblanc Cest le pourcentage des Français qui pensent que le nombre de crises sanitaires va « plutôt augmenter ». Une peur croissante, selon lObservatoire des risques sanitaires. La moyenne, évaluée sur 10, est ainsi passée de 6,1 à 6,4. « Les Français craignent les risques liés à laction de lhomme sur lenvironnement : le niveau de risque est estimé à 7,87 sur 10, commente Arnaud Dupui-Castérès, président de Vae Solis Corporate, spécialisé dans la communication sensible. Suivent les infections hospitalières (7,22). Le risque de pandémie arrive dans le peloton de tête. » Les risques domestiques sont bon derniers (5,47), alors quils font 15 000 morts par an © le point 15/02/07 - N°1796 - Page 25 - 106 motshttp://ancien.lepoint.fr/societe/document.html?did=189418Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 24
  25. 25. Les Echos – Mercredi 14 mars 2007Revue de Presse – Seconde vague de l’Observatoire des Risques Sanitaires 25

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