Dossier de presse_printemps(1)

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Dossier de presse_printemps(1)

  1. 1. 1
  2. 2. 2 L’automne se termine, et déjà nous nous retrouvons pour une nouvelle histoire, toujours aussi belle, riche, et étonnante : Que la saison de Printemps commence ! Passons rapidement l’hiver, afin de profiter d’une saison riche en couleurs, et en diversité ! Du théâtre, de la danse, de la musique, de l’humour, de la variété : une diversité de genres pour tous les goûts ! Venez rire et rêver, venez tout simplement passer un bon moment au théâtre, le temps d’un spectacle ou de plusieurs, là où vos envies vous porteront… Profitons du temps présent, et laissons-nous surprendre : les plus belles émotions arrivent parfois là où on les attend le moins. Puisque la curiosité n’est pas toujours un vilain défaut, laissez-la s’exprimer, suivez votre instinct et ensemble, rendons le spectacle vivant. Chères spectatrices, chers spectateurs, l’équipe du théâtre La Coupole vous souhaite une excellente saison de Printemps !
  3. 3. 3
  4. 4. 4 La saison d’automne s’achève, et déjà nous passons à la saison de Printemps. Cette année de changements se poursuit avec 15 nouveaux spectacles, de genres variés et toujours de qualité. Nous avons la volonté cette année de montrer que le spectacle vivant est accessible à tous : il y en a pour tous les goûts. Ces deux saisons sont riches en changements : nouveau site de vente en ligne, une saison scindée en deux… Pour la saison d’automne, nous avons voulu créer plus qu’un spectacle : avec Zelda et Scott le 04 novembre, nous avons fait participer les commerçants ludoviciens. Deuxième temps fort de cette saison : le concert d’Angélique Kidjo, le 13 novembre dernier. Grâce à notre mécène Weleda, à cette merveilleuse artiste ainsi qu’à l’association solidarité femmes 68, nous avons créé une soirée « Hommage aux femmes » ; un moment de partage et d’échange… D’autres belles surprises ponctueront la saison de Printemps ! Pour la première fois au théâtre, nous lançons le festival de la Francophonie ! Le temps fort de cette saison, avec le Ballet de Genève, Nilda Fernandez, et Walter ! Nous aurons du théâtre avec de grands noms dans Une journée particulière avec Corinne Touzet et Jérôme Anger, et dans l’Avare avec Jacques Weber. Ou encore de la musique classique le Kammerorchesterbasel que nous accueillons pour la troisième fois. Retrouvez tous nos spectacles sur notre site www.lacoupole.fr (dès le 29 novembre !) - La vente au guichet représente 59.41% de notre recette, et la vente par le site internet 40.59% - 489 abonnés (946 pour toute la saison 13/14) - Notre chiffre d’affaire pour les ventes sur internet a plus que doublé par rapport à la même période l’an passé
  5. 5. 5 ©Karine Letellier  Ecrit par Ettore Scola et Ruggero Maccari Adaptation pour le théâtre de Gigliola Fantoni Traduit en français par Huguette Hatem Mise en scène et scénographie : Christophe Lidon Assistante mise en scène : Natacha Garange Avec Corinne Touzet, Jérôme Anger, Huguette Clery, et Yannis Baraban Vidéo : Léonard Lumières : Marie-Hélène Pinon Son : Michel Winogradoff Costumes : Chouchane Tcherpachian http://www.lande-martinez- production.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=294&Ite mid=22
  6. 6. 6 Ettore Scola, avec sa merveilleuse « Journée particulière », nous a fait vivre la rencontre de deux oppressions, deux personnages dont la liberté est compromise et qui vont se servir d’antidote l’un pour l’autre afin de combattre le poison du fascisme : Antonietta, femme au foyer, mère, épouse, réduite à la vie domestique et aux tâches ancillaires qui lui incombent ; Gabriele, esthète, homosexuel, contraint de se séparer de son compagnon. L’adaptation théâtrale de ce film bouleversant nous demande bien évidemment d’oublier certains détails pour nous concentrer sur l’essentiel, c’est à dire cette histoire d’amour et d’amitié qui ne durera que le temps de cette journée où la ville s’est réunie pour fêter le Duce. Sur scène, seule l’intimité sera représentée, l’intimité de l’appartement de Gabriele et de la grande terrasse qui sert de lieu d’étendage à tout l’immeuble. Ma scénographie utilisera la surface des grands draps blancs pour faire vivre un théâtre d’ombres et d’images qui pourra suggérer l’activité de l’appartement d’Antonietta. Ce procédé nous permettra aussi d’illustrer symboliquement les grands évènements historiques de cette période fasciste qu’a connue l’Italie. Le jeu des acteurs se devra d’être physique et sensuel, acharné et violent. Notre envie de spectacle qui mêle l’intime et l’Histoire, et qui met en avant la sincérité de la confrontation des idées et de la réalité des personnages, nous oblige à rester vigilants sur le fait que la pièce doit exister pleinement sans référence au film. Ainsi, la mise en scène se mêlera d’adapter, avec les armes du Théâtre, cette journée qui a touché si particulièrement notre cœur. Christophe Lidon, metteur en scène
  7. 7. 7   Direction artistique : Benjamin Garzia Solistes : Albane Carrère, Vannina Santoni Cette année l’Orchestre Symphonique de Saint-Louis vous invite à venir fêter le Nouvel An accompagné de deux des plus séduisantes voix de la nouvelle génération lyrique : Vannina Santoni et Albane Carrère. A travers une odyssée musicale où les valses, parmi les plus célèbres, orneront et seront ornées par les plus grands airs d’Opéra et d’Opérette, les deux solistes tisseront un délicieux voile musical au travers duquel s’ouvrira l’année naissante, dans le bonheur d’un spectacle riche en émotions, traditions et surprises.
  8. 8. 8  Chorégraphie : Catherine Dreyfus en collaboration avec les interprètes Interprétation : Catherine Dreyfus / Martin Grandperret / Gaétan Jamard Lumières : Arnaud Poumarat Musique : Stéphane Scott Scénographie et costumes: Marilyne Lafay Régie de tournée : François Blet ou Arnaud Poumarat Administration : Maëlle Grange Diffusion : Christelle Dubuc ® Graphisme Anne Ladevie
  9. 9. 9 Ce spectacle s’adressera à tous les publics, adultes et enfants. Il ne passera pas par une structure narrative à proprement dit, mais sera jalonné de points de repère, auxquels le public pourra se référer et à partir desquels il construira sa propre histoire. Ces points de repères seront créés dans l’intention de proposer un spectacle qui donne autant matière à se divertir, qu’à inciter à la réflexion. […] Les enfants sont une très belle source d’inspiration pour nourrir la création d’un spectacle. Ils ont une vision plus instinctive des choses qui fait appel à l’inconscient et à leur être profond, alors qu’en tant qu’adultes, nous avons un regard plus instrumentalisé, conditionné, dirigé... La danse, et tout ce qui participera à créer ce spectacle, puisera dans ce puit sans fond qu’est l’imaginaire de l’enfance. Par des temps de travail avec des enfants, nous découvrirons les créatures qui peuplent leurs esprits. Ceux qui les suivent, les angoissent, les amusent, ceux qui récoltent leurs confidences… pour réveiller les êtres qui nous ont nous--‐mêmes accompagnés. […] Je souhaite que ce spectacle nous transporte dans un monde primitif où les formes et les mouvements nous ramènent aux origines. La vie y est présente dans son expression la plus simple, animale, organique. Pas de danse codifiée mais une matière qui nous confronte à l’essentiel, au primal. Le mouvement avant l’humanité. C’est l’animal en nous qui m’intéresse (de l’unicellulaire aux batraciens, quand la vie oscillait du végétal au poisson, de l’origine du monde à la naissance de la vie), et les créatures de rêves ou de cauchemars. Catherine Dreyfus
  10. 10. 10  Compositeur : Hugues Dufourt Interprètes : Percussions de Strasbourg (Keiko Nakamura, Minh-Tam Nguyen, François Papirer, Olaz Tzschoppe, Bernard Lesage, Claude Ferrier) Création lumière et scénographie : Enrico Bagnoli. Coproduction : Percussions de Strasbourg / Musica, avec le soutien de l'ADAMI / Philharmonie du Luxembourg. Tout a commencé en 1959, lorsque Pierre Boulez fut invité à diriger son œuvre Le Visage nuptial à Strasbourg. Pour former le vaste pupitre de percussions dont il avait besoin, on réunit les musiciens des deux formations locales - l'Orchestre municipal et celui de l’ORTF. Les six jeunes musiciens - Bernard Balet, Jean Batigne, Lucien Droeller, Jean-Paul Finkbeiner, Claude Ricou et Georges Van Gucht – animés par une même énergie novatrice et audacieuse et soudés par une forte amitié, décident alors de fonder ensemble une formation de percussions : répertoire, choix des instruments, tout était à inventer… Jean Batigne présente le projet à Pierre Boulez pour qu’il l’aide à en trouver le nom : le « Groupe Instrumental à Percussion » deviendra par la suite « Les Percussions de Strasbourg ». Le premier concert se donne à l’ORTF le 17 janvier 1962, en la présence du Français Serge Nigg, du Hongrois Béla Bartók et du Franco-Américain Edgar Varèse.
  11. 11. 11 Très vite, la formation inspire l’écriture d’un nouveau répertoire par des compositeurs tels que Messiaen, Serocki, Kabelac, Ohana, Xenakis, Mâche ou Dufourt... En 1967, les six percussionnistes interprètent Ionisation de Varèse, avec l’accord du compositeur et grâce à l’intervention de Boulez auprès de lui, alors que la partition exige la participation de... treize percussionnistes. Là où l’on aurait pu voir la relève d’un défi, c’est la maîtrise musicale et le brio scénique qui s’imposent : l’interprétation est un succès et ouvre sa voie à un « groupe de genre » qui n’eut jamais de précédent. Cinquante ans après, le groupe vit toujours et n’a eu de cesse de se renouveler, de créer et d’innover sans relâche. Actuellement composé de Bernard Lesage, Claude Ferrier, Keiko Nakamura, Tam Nguyen, François Papirer et Olaf Tschoppe, Les Percussions de Strasbourg ont donné plus de 1600 concerts dans 70 pays depuis ses débuts. A leur actif : un répertoire de plus de 300 œuvres inédites écrites pour eux et un instrumentarium unique au monde… https://www.youtube.com/watch?v=SA-rhUMclF4&feature=youtu.be © Charlotte Michaillard
  12. 12. 12  Chorégraphe et concepteur sonore : Ismaël Mouaraki Interprètes : Joe Danny Aurélien, Geneviève Boulet, Jossua Collin, Felix Cossette, Geneviève Gagné Conception éclairage : Paul Chambers Coproduction : Lincoln Center Institut of the Arts, New York En partenariat avec le 3ème festival Compli’Cité de Huningue Toute la philosophie de la compagnie Destins Croisés réside en son nom. Il reflète son ambition de provoquer des rencontres et d’évoluer vers de nouveaux horizons artistiques. Fondée en 2000 par le chorégraphe Ismaël Mouaraki, la compagnie marie cultures urbaines et arts de la scène dans des œuvres qui cherchent à questionner la société à travers le mouvement. Par ses créations qui dépassent les limites établies, ses interventions in situ et ses projets d’actions culturelles, Destins Croisés bouscule les stéréotypes, fait naître des émotions et suscite des réactions. https://www.youtube.com/watch?v=U0SVFC0CbGo ©Whitney Browne
  13. 13. 13  LUX – Chorégraphie : Ken Ossola Musique : Gabriel Fauré – Requiem Scénographie et costumes : Jean Marc Puissant Lumières : Kees Tjebbes GLORY - Chorégraphie et scénographie : Andonis Foniadakis Musique : Georg Friedrich Haendel Composition, arrangement musical et assistant scénographe : Julien Tarride Costumes : Tassos Sofroniou Lumières : Mikki Kunttu Dès sa création en 1960, le Ballet du Grand Théâtre de Genève s’emploie à explorer la pluralité stylistique de la danse du 20e siècle. Aujourd’hui, sous l’impulsion de Philippe Cohen, la compagnie poursuit une ligne artistique résolument engagée dans la voie de la création chorégraphique, tout en gardant un contact avec les fondements de la danse. Les nombreuses relectures des grands classiques du ballet par la fine fleur des jeunes chorégraphes de notre temps participent à ce prestige. Composée de 22 danseurs de formation classique, la troupe est aujourd’hui incontournable à l’échelle internationale. Sa spécificité tient au fait que Philippe Cohen a su marquer au fil des années sa différence, dans le choix des danseurs et dans une vision artistique originale et exigeante. Elle tient également dans son engagement à
  14. 14. 14 mener la troupe et les chorégraphes invités, dans une direction clairement tracée. Deux programmes de création sont proposés chaque année dans le cadre de sa saison genevoise. C’est ensuite en tournée que la compagnie réalise la majorité de ses représentations. http://vimeo.com/44793147 http://vimeo.com/55366092
  15. 15. 15
  16. 16. 16  Nilda Fernández a toujours tendu à fuir les projecteurs trop violents. Avec sa recherche d’une existence nomade, il passe d’une langue à l’autre et provoque une forte adhésion de la part de ses admirateurs dans les différents pays où il passe. Sa trajectoire revendique en permanence une responsabilité totale de l’artiste face à sa création. Lucide par rapport au rôle ambigu que l’artiste peut jouer dans les sociétés contemporaines, il réussit le tour de force d’exister aujourd’hui en s’étant affranchi des limites étrangères à son art et aux aspirations de ceux qui le suivent. Ce chanteur talentueux, plein d’intégrité artistique, hostile à toute routine, n’en finit pas d’être à la recherche de nouvelles aventures musicales, de nouveaux lieux ou de nouveaux visages qui lui fournissent une riche source d’inspiration pour des chansons merveilleusement originales. Son dernier album, composé puis enregistré dans la pure tradition folk-rock, en témoigne une fois de plus.
  17. 17. 17  Mise en scène Stéphanie Bataille Jean-Marc Dumontet présente en accord avec kings of comedy Ingénieur commercial aux costards impeccables, Walter avait tous les atouts d’un as de la finance. Pourtant, l’appel de la scène fut plus fort. Ce dernier le poussa à quitter le monde des Chiffres pour celui des Lettres après avoir entamé une brillante carrière de consultant et à s’inscrire au Cours Florent à Paris. Walter arpente ensuite les scènes ouvertes de Paris avec acharnement jusqu’à ce que le théâtre lui ouvre ses portes. Il se concentre alors sur ce qu’il fait de mieux : manier le cynisme humoristique avec l’impétuosité qui le caractérise. Rien ni personne ne lui échappe. Il s’installe au café-théâtre “Le Point-Virgule”, et s’y fait remarquer par les médias. Stéphane Bern lui offre sa première chronique dans “Le Fou du Roi” sur France Inter, Arthur l’intègre à l’équipe de “Ce soir avec Arthur” sur Comédie et, depuis septembre, Michel Drucker en a fait son portraitiste au vitriol dans “Vivement Dimanche” sur France 2 et sur Europe 1. https://www.youtube.com/watch?v=kvmyR2AuQVc ©Mathieu Buyse
  18. 18. 18  Direction artistique : Benjamin Garzia Soliste : Karolos Zouganelis Cette année l’Orchestre de Saint-Louis vous propose une promenade dans la musique parisienne du début du 20e siècle. Ce spectacle porté par la poésie des plus célèbres compositeurs français, offrira au public un nouveau concept de concert où l’élégance et la finesse côtoieront la virtuosité de Karolos Zouganelis, l’un des plus grands pianistes de sa génération. © Michael Gandy
  19. 19. 19  De et par Gauthier Fourcade Mise en scène : François Bourcier Aide à l’écriture : Marc Gélas Création Lumières : Romain Grenier Qui pourrait penser que l’univers et ses secrets peuvent être sujets à tant d’humour. Auteur, Gauthier Fourcade, met en mots d’humour, les lois d’incertitudes, les théories de la relativité restreinte ou générale et la physique quantique. Vaste programme ! Jeu de mots, jeu de maux parfois quand les blessures du temps d’un amour qu’on croyait immortel s’en va. Alors l’humour fait place à la tendresse. Mais l’humour, ici, finit toujours par avoir le dernier mot dans cette histoire sans fin. Après tout, entre l’humour et l’Amour, il n’y a de différence que deux lettres et une inspiration. Gauthier Fourcade nous dévoile l’univers, le temps et ses secrets dans une histoire simple. Une histoire qui pourrait être la nôtre. Qui est la nôtre ! Au-delà de cette apparente légèreté, Gauthier Fourcade s’interroge sur les aspects les plus profonds du Temps (sans, bien sûr, oublier l’espace qui depuis Einstein lui semble lié à jamais). Alors, dans ce texte qui ondule et se déplie dans une spirale incessante de mots emboîtés, détournés, recomposés, le temps semble ne plus exister.
  20. 20. 20 Après tout, n’est-ce pas l’effet voulu ? Salvador Dali disait que le moins qu’on puisse demander à une statue, c’est de ne pas bouger ! Et c’est tant mieux pour un spectacle drôle et tendre qui ose l’au-delà de la vitesse de la lumière ! François Bourcier http://www.youtube.com/watch?v=hZViwclaJl0
  21. 21. 21  Mise en scène : Jean-Marc Eder Texte de Michael Lewis MacLennan Traduit de l’anglais (Canada) par Philippe Loubat-Delranc Avec : Xavier de Guillebon, Blanche Giraud-Beauregardt, Nicolas Umbdenstock, Bérénice Hagmeyer, Jérémie Reecht, Anna Maier (Distribution sous réserve) Chorégraphie : Michèle Rust Assistant à la mise en scène : Simon Vincent Assistante à la chorégraphie : Michèle Rust Scénographie et costumes : David Séchaud et Jean-Marc Eder Création lumière : Ondine Trager Création Sonore : Clémence Gross […]Je souhaite que la nouvelle création professionnelle de la compagnie soit destinée à ces jeunes comédiens, que j’ai rencontré dans divers ateliers et à qui j'ai pu transmettre un peu de mon goût du théâtre. La pédagogie occupe une place centrale dans mon travail de comédien, de metteur en scène. Que ce soit au sein des équipes permanentes que j’ai fréquentées au CDN d’Orléans, au CDN de Montpellier, celui de Besançon et au TNS, aussi bien qu’au sein du
  22. 22. 22 mythe de la taverne, par le biais des différents ateliers dont nous avons la charge. Enseigner c’est bousculer, c’est provoquer l’autre, le questionner, mais aussi, c’est interroger ses propres certitudes. Il s’agit de créer du mouvement de l’un à l’autre, et parfois, par hasard, il y a un suspens. Le temps s’interrompt, s’étire, le silence se fait. Il y a compréhension sensible de quelque chose de l’être, de soi, de l’autre. Quelque chose d’indicible. Un moment de grâce. C’est certainement un bien heureux hasard qui m’a mis dans les mains la pièce de Michael MacLennan ! Car ce sont ces mêmes moments de grâce que l’auteur cherche à repérer, à déconstruire, et à mettre en situation dans la pièce, en faisant se heurter tour à tour, six personnages du quotidien errant dans une de nos villes tentaculaires. Jean-Marc Eder D.R
  23. 23. 23  Création et scénario visuel : Michel Lemieux, Victor Pilon Texte : Olivier Kemeid Mise en scène et conception visuelle et multimédia : Michel Lemieux, Victor Pilon Distribution : Pascale Bussières, Maxime Denommée, Noëlla Huet, Renaud Lacelle-Bourdon, Robert Lalonde Coproduction : Lemieux Pilon 4d Art / Théâtre du Nouveau Monde « Magie, illusions et effets spéciaux, voilà qui résume bien, la nouvelle création, du duo Michel Lemieux et Victor Pilon. Le pari qu’ils se sont lancé en reprenant le conte d’Icare, qui remonte à l’Antiquité grecque, en le transposant dans un univers contemporain, voire futuriste, a été relevé avec brio. Un spectacle qui a manifestement ébloui les spectateurs du TNM, le soir de la première, jeudi dernier ». « Le spectacle est tout simplement renversant, tout l’espace étant occupé par un heureux mélange de réalisme où se superposent le fantastique et l’imaginaire. Grâce à une technologie des plus sophistiquées, exploitant de façon avisée le multimédia, le décor se transforme sous nos yeux d’un instant à l’autre, provoquant des moments riches en émotions ». Louise Bourbonnais, Journal de Montréal
  24. 24. 24 « Le nouveau spectacle multimédia du tandem Pilon Lemieux qui fait voler Icare au TNM. Ça vaut le déplacement, ça vaut l’investissement, c’est visuellement l’enchantement, dans des environnements parfaitement immersibles, dans la salle on est dedans. Il faut accepter de se laisser aller. C’est magique…» Francine Grimaldi, Radio Canada http://www.youtube.com/watch?v=LpKe3kkYkVc ©Yves Renaud
  25. 25. 25  Sandrine Piau - Soprano Le Kammerorchesterbasel revient au théâtre La Coupole pour la troisième fois : vous avez déjà pu les entendre chez nous en 2011 et 2013. Un orchestre internationalement reconnu, dont la réputation n’est plus à faire que nous sommes heureux de recevoir à nouveau. Konzertmeisterin-Dirigentin : Julia Schröder Programme : Tomaso Albinoni Concerto a cinque in G-Dur op.7 No.4 Tomaso Albinoni "Dopo i nembi e le procelle" aus "Eraclea" Georg Friedrich Händel "L´amore ed il destin" aus " Partenope" Nicolò Porpora "Mentre rendo a te la vita" aus "Angelica" Giuseppe Torelli Concerto a Violino conc., 2 Violini, Viola e Basso cont d-moll Georg Friedrich Händel "Son qual stanco pellegrino" aus "Arianna in Creta" Tomaso Albinoni Concerto a cinque in B-Dur op.5 No.1 Domenico Sarro "Per combattere il mio core" aus "Partenope" Georg Friedrich Händel Ah, mio cor, schernito sei" aus "Alcina" (Programme sous réserve de modifications)
  26. 26. 26 Extrait de leur flashmob du 06.09.2014 : http://www.youtube.com/watch?v=TH5jCwtNOTQ (extrait non programmé pour ce spectacle) ©Christian Flierl
  27. 27. 27  Texte de Jean-Jacques Rousseau, pièce en un acte. Mise en scène : Jean-Luc Revol assisté de Valérie Thoumire Avec les comédiens du Théâtre du Temps Pluriel : Richard Bartolini, Olivier Broda, Marie-Julie de Coligny, Louise Jolly, Cédric Joulie, Anne-Laure Pons, Valérie Thoumire Scénographie : Sophie Jacob Costumes : Eymeric François Création lumière : Bertrand Couderc Chorégraphie : Armelle Ferron Technique en tournée : Gilles Gaudet [...] Le piège imaginé par Rousseau est grossier, il produit cependant – au-delà des prévisions de celles qui le mettent en œuvre - du rêve et de l'intangible. L’auteur est sur la trace d'une obsession qu'on retrouvera plus tard dans Les Rêveries du promeneur solitaire ou Les Confessions : le plaisir de plonger en soi-même et la crainte de s'y perdre. La « féminité » de Valère n'est-elle pas d'abord, et bien au- delà d'une mode vestimentaire ou d'une excessive inclination à la parure, une tendance à ne regarder qu'en soi, à s'y plaire et à en éprouver des émotions délicieuses autant que des questionnements inquiets ? Tendance que l'adolescence nous fait découvrir et connaître tardivement, que l’on soit homme ou femme. Rousseau touche ici à quelque chose de vrai et de profond en nous.
  28. 28. 28 Des amours masquées Ce qui m’intéresse ici, c’est avant tout de travailler sur la découverte amoureuse. Ou plutôt, cet état de stupeur que peuvent éprouver les adolescents face à l’objet amoureux, surtout quand celui-ci se révèle à eux dans toute sa complexité. Ce qui est fascinant, c’est l’idée que se font les protagonistes de l’« être aimé », de leur propre idéal amoureux. Celui qui les fascinent et auxquels ils tiennent plus que tout au monde. Lucinde ne veut pas épouser un autre homme que celui qu’elle idéalise, sans savoir qu’il est en fait là sous ses yeux, mais avançant masqué. Valère va tomber amoureux de sa propre image, qui plus est « féminisée »... Encore un nouveau masque, une image brouillée du désir... Rousseau imagine ici un double stratagème, renforcé par l’autorité (apparente) de Lisimon. L’une est amoureuse d’un homme jamais entrevu, l’autre de sa propre image comme s’il se découvrait, puisqu’il est représenté en femme. Mais en fait, il s’agira surtout de transgression. On fait semblant de... On tourne autour de... On se regarde. On s’observe. On tremble à l’idée de se voir enfin.... De pouvoir s’admirer... Tout repose sur l’imposture et la méconnaissance de soi et de l’autre. Mais n’est-ce pas là le fondement de notre société ? Jean-Luc Revol http://www.youtube.com/watch?v=yFWrwjm2cRA ©Christophe Haesevoets
  29. 29. 29  Création en mars 2015 au Théâtre Montansier - Versailles Texte de Molière Mise en scène : Jean-Louis Martinelli Avec Jacques Weber , Alban Guyon, Marion Harlez Citti, Rémi Bichet, Nathalie Schmidt, Jacques Verzier, Sophie Rodrigues, Vincent Debost, Aziz Kabouche, Paul Minthe (Distribution sous réserve) Scénographie : Gilles Taschet Lumière : Jean-Marc Skatchko Costumes : Ursula Patzak Production Scène Indépendante Contemporaine (Sic), Théâtre Montansier-Versailles & Compagnie Allers/ Retours Depuis des lustres Harpagon accumule, retient, épargne, amasse. Au-delà de la raison il préserve ses biens et n’a de cesse d’en mettre « sous le tapis ». La vitalité des plus jeunes, guidés par la dépense vestimentaire et sexuelle notamment, le menace. Il convient de déjouer leur plan et Harpagon en deviendra tour à tour rusé, féroce à force de vouloir tout maîtriser et ne rien lâcher. Ce bouffon paranoïaque manipulateur manipulé n’en sera pas pour autant antipathique ; tout son désespoir et sa noirceur en révèleront la tristesse d’un homme passé à côté de son existence.
  30. 30. 30 L’énergie déployée à amasser aura finalement été celle qui aura creusé sa propre tombe. Entre le vieux et les jeunes que tout oppose : les valets, dont le jeu consistera à tirer le maximum de bénéfices de leur entremise. Ils tireront les ficelles de cette comédie humaine dont nous savons qu’un jour les jeunes joueront le rôle des vieux, les petits celui des grands, et qu’il y a fort à parier que l’histoire se reproduise. Jean-Louis Martinelli JL Martinelli par Hannah Assouline Jacques Weber par Kim Weber
  31. 31. 31  Traduit par Eric Kahane Mise en scène : Christophe Gand Avec Jacques Boudet et Maxime Lombard Décor : Marine Buridand Son : Renaud Duguet Lumières : Alexandre Icovic Régie : Philip Blandin L’Arche est agent théâtral du texte représenté. www.arche-editeur.com >>> CHANGEMENT DE DATE <<< Initialement prévu le vendredi 3 octobre 2014 « Les différentes productions du Monte-plats jusqu’alors existantes ont toujours proposé des comédiens d’une trentaine ou quarantaine d’années. Selon moi, les personnages décrits dans la pièce sont remplis de petites habitudes, ils ont leurs rituels. On sent qu’ils sont aguerris mais qu’ils portent aussi en eux un certain poids de la vie. Ce sont des hommes las, et l’un d’eux se pose des questions, sûrement depuis longtemps. C’est pourquoi j’ai voulu mettre en lumière deux hommes « à l’âge de la retraite ». Toujours là comme des pions immuables de l’autorité, ils continuent ce boulot, sans trop savoir ce qui les pousse à le faire. L’auteur a laissé de nombreuses portes ouvertes dans le texte. Pourquoi ces deux hommes attendent-ils ? Qui doivent-ils exécuter ? D’où viennent les ordres ? Qui envoie ces « messages culinaires » par le monte-plats ?
  32. 32. 32 La pièce tourne autour de ces questions sans réponse. Le pouvoir est au cœur du texte : un chef invisible, des ordres qui arrivent mystérieusement, deux hommes qui sont utilisés comme des marionnettes depuis des années. Mais par ce thème, l’auteur traite également du problème de la communication entre les Hommes. Gus et Ben sont très différents, il y a un meneur et un suiveur. Le meneur, tête froide, applique les ordres. L’autre au contraire semblant d’avantage plan-plan se pose des questions sur sa hiérarchie et sur le but de leur « travail ». C’est ce mystère et ce non-dit que je mets en avant dans la mise en scène du spectacle. « Le monte-plats se fondra dans le décor, comme un troisième personnage fantomatique » L’objet clé qui symbolise le pouvoir et la manipulation est le monte- plats. Le spectateur ne le découvrira pas dès le début de la pièce mais il se fondra dans le décor, comme un troisième personnage fantomatique, un élément venu de nulle part. "Ses apparitions de plus en plus nombreuses seront caractérisées par un son. Celui-ci renforcera l’angoisse que ressentent peu à peu les deux personnages dans ce lieu énigmatique." En effet ce sous-sol, décor unique, plonge les personnages dans une prison, une galère. Il sera traité avec neutralité, peu d’éléments le constitueront mais les quelques objets qui seront présentés reflèteront une richesse d’en temps (nous sommes dans le sous-sol d’un ancien restaurant chic). Je souhaite ainsi pouvoir créer un contraste entre la pauvreté de la situation (deux hommes qui attendent) et la vie qu’il y avait pu avoir autrefois dans ce sous-sol. Les « hors-champs » dans la pièce sont également très présents, aussi bien sonores que visuels. Ils permettent de renforcer l’immatérialité de ce lieu. Tous ces décalages viennent perturber les deux personnages pour qui, aussi, les contrastes sont nombreux. Nous avons le dominé (Gus) et le dominant (Ben). Malgré leur complicité, ils n’arrivent pas à communiquer. C’est cet élément qui dominera leur jeu.
  33. 33. 33 "Deux hommes pris dans un même rouage, mais réagissant différemment à cette domination." » Christophe Gand – Metteur en scène http://vimeo.com/67087084 ©A. Icovic
  34. 34. 34 Venez profiter du Bar ! Avec un talentueux guitariste qui vous fera vibrer sur des airs français bien connus, une boisson chaude pour vous réchauffer et la nouvelle saison à apprivoiser, le bar du théâtre s’anime le 29 novembre de 10h à 16h ! (Concert gratuit) Pendant que vos enfants filent à la patinoire, venez, juste à côté au théâtre et au chaud écouter de la bonne musique avec un café ! Les autres ouvertures exceptionnelles Samedi 13 décembre de 10h à 16h Dimanche 14 décembre de 14h à 18h Samedi 20 décembre de 10h à 13h Dimanche 21 décembre de 14h à 16h Lundi 22 décembre de 14h à 16h Mardi 23 décembre de 14h à 16h Le dimanche 14 décembre à 17h au théâtre, venez assister gratuitement au concert «Jumble Noël» : chansons du monde et classiques revisités !
  35. 35. 35 Le théâtre La Coupole vient à votre rencontre du samedi 20 décembre au mardi 23 décembre de 10h à 18h dans la galerie du Leclerc Saint-Louis. Nous vous proposerons des bons d’achat de divers montants, à offrir à vos proches ! Un cadeau original et enrichissant ! • Composez votre abonnement ou achetez vos places directement sur notre site. • Découvrez plus de photos et vidéos • Inscrivez-vous pour recevoir notre lettre d’information mensuelle. Suivez notre actualité sur Facebook et Twitter Ouverture exceptionnelle le samedi 29 novembre de 10h à 16h. Du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h – samedi de 10h à 13h. Fermeture le lundi. Envoyez ou déposez votre bulletin d’abonnement (dûment rempli accompagné du règlement par chèque à l’ordre du théâtre la Coupole et nous joindre une enveloppe timbrée (pour l’envoi des abonnements) à l’adresse suivante :
  36. 36. 36 Théâtre La Coupole – 2, Croisée des Lys – 68300 Saint-Louis Les abonnements reçus par courrier sont traités par ordre d’arrivée. billetterie2014@theatrelacoupole.fr • Les billets réservés, doivent être réglés sous 3 jours. Au-delà, les réservations seront automatiquement annulées. • Les réservations de dernière minute, non réglées, sont remises en vente ½ heure avant le début de la représentation. • Les billets ne seront ni repris, ni échangés, ni remboursés. Julie Jordan Collaboratrice de direction Responsable de la communication ►03 89 70 91 42 ►julie.jordan@theatrelacoupole.fr

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