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Pratiques innovantes. 
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3 n Édito 
L’énergie agricole en action ? 
6 n Vie du groupe 
Magazine Horizon : La maquette change, les valeurs restent !...
ÉDITO Aujourd’hui, la vie agricole est surtout rythmée par l’accumulation de me-sures 
réglementaires qui suscitent au mie...
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Franck Clavier a également répondu aux questions 
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Viv’action Jeunes 
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Gamm vert à Maubourguet Un nouveau Gamm vert ...
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pour 4 Saisons ! Le groupement d’employeurs a 
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Qualité « Palmi G confiance » : 
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les clés d’une filière dynamique Le 28 février dernier, Cah...
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Céréales à paille Retour sur les visites des 
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Vivadour présent...
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Déjà 200 projets enregistrés Depuis l’enquête concernant les...
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CREATION 
Création de plan d’eau 
Superficie comprise entre 0,1 et 3 ha DECLARATION 
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Biodiversité Agriculture et chasse. Plan 
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En bref Energie solaire 
Les performances 
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Lancement de la première pompe 
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Directive Nitrates Zone vulnérable : le point sur 
Le 5e programme de la Directive la n...
RÉGLEMENTATION 
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Utilisation et distribution de produits biocides 
Un nouveau certificat 
Certibiocides voit le jour 
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INFOS PRATIQUES 
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HORIZON N° 25 
Nouveauté 
Mettez vos mobiles au 
DIAPASON ! 
Diapason est un logiciel qui vous 
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Vivadour recherche : 
Dans le cadre du développement de ses filières avicoles 
sous signes officiels de qualité : 
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Horizon n°25 - Vivadour Coopérative Agricole Gersoise

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Aujourd’hui, la vie agricole est surtout rythmée par l’accumulation de mesures réglementaires qui suscitent au mieux l’agacement, au pire la colère des producteurs. Dans ce contexte, le risque est que les enjeux de base du métier de producteur et de leurs filières, qui consiste à produire, produire plus, produire de la qualité et produire propre… passent au second plan.

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Horizon n°25 - Vivadour Coopérative Agricole Gersoise

  1. 1. VIE DU GROUPE Depuis le 4 avril, un nouveau Gamm vert à Maubourguet p.7 AGRONOMIE Pratiques innovantes. Les agriculteurs montrent l’exemple ! p.15 ENVIRONNEMENT Besoins en eau. Déjà 200 projets enregistrés p.17 Le journal des adhérents de Vivadour août 2014 n° 25 Jeunesse Un projet pour les jeunes agriculteurs et l’avenir du territoire ››Retour sur la 1re édition de « Viv’action Jeunes » : p. 4 et 5 ››Focus sur le programme d’accompagnement proposé par Vivadour : p.10
  2. 2. 3 n Édito L’énergie agricole en action ? 6 n Vie du groupe Magazine Horizon : La maquette change, les valeurs restent ! Depuis le 4 avril, un nouveau Gamm vert à Maubourguet Gondian cultive sa nouvelle image Une belle année pour 4 Saisons ! SOMMAIRE 2 9 n Actu de la coop Des conseils avisés pour vos produits pétroliers La DRAAF en visite chez Vivadour Conseil d’administration : merci à Michel Blanchard Aides techniques et financières : toujours plus pour les jeunes agriculteurs Vivadour labellisé « Employeur partenaire des sapeurs-pompiers » 11 n Filières et métiers « Palmi G confiance » : les consommateurs aiment encore plus le foie gras ! Partenariat et innovation : les clés d’une filière dynamique 29 avril 2013. Rencontres autour du lin ! Céréales à paille : retour sur les visites des plates-formes d’essais Les couverts végétaux, une technique aussi utilisable en vigne 15 n Agronomie Enquête : pratiques innovantes. Les agriculteurs montrent l’exemple ! 16 n Environnement Vivadour a fait la foire à Estang Besoins en eau. Déjà 200 projets enregistrés Agriculture et chasse. Plan d’actions pour la préservation de la petite faune sauvage Météo 2013-2014 : après la pluie… La pluie ! Energie solaire : les performances sont au rendez-vous 21 n Réglementation Zone vulnérable : le point sur la nouvelle réglementation Un nouveau certificat Certibiocides voit le jour Le Certiphyto, c’est pour bientôt ! 23 n Infos pratiques Mettez vos mobiles au DIAPASON ! Dégâts de gibiers : les règles d’indemnisation ont changé 6 n › Agenda 4 n › L’Événement Viv’action Jeunes : les jeunes parlent aux jeunes
  3. 3. ÉDITO Aujourd’hui, la vie agricole est surtout rythmée par l’accumulation de me-sures réglementaires qui suscitent au mieux l’agacement, au pire la colère des producteurs. Dans ce contexte, le risque est que les enjeux de base du métier de producteur et de leurs filières, qui consiste à produire, produire plus, produire de la qualité et produire propre… passent au second plan. C’est pourquoi il est stimulant de relire les résultats de la réflexion d’un groupe de 200 producteurs de toute la France, réunis par ARVALIS, pour formaliser leur vision des enjeux stratégiques pour demain, qui devront structurer les travaux de recherche-développement. Ils en ont identifié 10 : 1 – Augmenter et régulariser les rendements. 2 – Produire et conserver des matières premières adaptées aux différents débouchés. 3 – Bâtir et promouvoir une protection intégrée, performante et durable vis-à-vis de l’ensemble des bio-agresseurs (maladies, ravageurs, adventices). 4 – Augmenter la disponibilité des éléments minéraux tout en réduisant le recours aux engrais de synthèse. 5 – Bâtir des démarches de diagnostic et de gestion du sol au service de systèmes de culture durables. L’énergie agricole en action ? 6 – Améliorer l’efficacité de l’eau pluviale et d’irrigation, de la plante à l’échelle du territoire. 7 – Concevoir et évaluer des systèmes de culture innovants multi-performants. 8 – Accompagner les choix stratégiques des producteurs pour être économiquement performants, dans un contexte fluctuant et risqué. 9 – Explorer, créer et utiliser des méthodologies innovantes pour l’acquisition et la valorisation des références. 10 – Construire les systèmes d’information du futur pour éclairer et accompagner les choix des producteurs. Ces « 10 défis » proposés par ces producteurs nous rappellent, si besoin était, que l’agronomie, l’in-novation, l’audace et l’esprit d’entreprise sont les leviers majeurs de notre réussite de demain. Bien sûr, sous réserve, néanmoins, que le contexte réglementaire permette aux acteurs de les mettre en oeuvre… Christophe Terrain Président de Vivadour
  4. 4. L’ÉVÉNEMENT Franck Clavier a également répondu aux questions des jeunes lycéens et apprentis, notamment sur l’engagement de Vivadour aux côtés des agriculteurs. Une cinquantaine de jeunes lycéens et apprentis présents pour cette première édition ! Focus sur les missions et l’organisation du modèle coopératif français avec Gérard Pargade. Exposé technique et riche de Michel Lagahe, CERFRANCE, sur les enjeux économiques de l’installation en agriculture. Echanges et partage d’expériences avec les 7 jeunes agriculteurs de Vivadour réunis pour l’occasion.
  5. 5. 5 HORIZON N° 25 Viv’action Jeunes Vendredi 25 avril 2014, le groupe coopératif Vivadour organisait la première édition des rencontres « Viv’action Jeunes », à Ciné 32 à Auch. Gérard Pargade, vice-pré-sident de Vivadour, Frédéric Castex, secrétaire du bureau et président de la commission com-munication, Franck Clavier, direc-teur général, Michel Lagahe, res-ponsable conseil de CERFRANCE Gascogne Adour, ainsi que 7 jeunes agriculteurs ont rencontré une cinquantaine de lycéens et ap-prentis gersois en cours de forma-tion dans le secteur agricole. Grâce à « Viv’action Jeunes », Vivadour souhaite conforter les jeunes dans leur choix pour les métiers de l’agriculture et les encourager à se lancer dans la création ou la reprise d’une exploitation. Cette ren-contre inédite, qui devrait être renouvelée, s’inscrit plus largement dans la démarche du groupe coopératif à destination des jeunes agriculteurs. Le « parcours jeunes » proposé par Vivadour permet d’accom-pagner, financièrement mais aussi techni-quement, les agriculteurs au moment de leur installation et dans les premières an-nées de développement. Avec ce parcours spécifique, Vivadour renforce les liens avec les jeunes exploitants, en apportant des ré-ponses et des aides concrètes à leurs pro-blématiques quotidiennes. Echanges et témoignages au programme de cette première édition Gérard Pargade, vice-président de Viva-dour, a introduit la rencontre en présen-tant aux jeunes les missions et l’organisa-tion du modèle coopératif français. Michel Lagahe de CERFRANCE Gascogne Adour Les jeunes parlent aux jeunes a abordé les différents enjeux techniques et économiques liés à la création et au dé-veloppement d’une exploitation agricole. Il leur a également livré quelques conseils pour réussir : « s’entourer de partenaires solides, maîtriser l’outil de production et faire ce métier avec passion ». L’événe-ment permettait également aux lycéens et apprentis de rencontrer directement des agriculteurs pour partager leurs expé-riences de l’entreprise agricole. 7 jeunes agriculteurs adhérents de Vivadour, re-présentant les différentes filières de pro-duction, ont ainsi évoqué leurs parcours respectifs. Des témoignages concrets qui ont permis aux lycéens et apprentis de s’imprégner directement de ce qui pour-rait être leur quotidien en tant que chef d’exploitation. Une coopérative engagée pour construire l’agriculture de demain En conclusion, Franck Clavier, directeur de Vivadour, a rappelé l’engagement de la coopérative aux côtés des agriculteurs. « Ne pas forcément écouter les marchés et leur permettre de sécuriser leurs reve-nus », c’est la mission poursuivie par Vi-vadour. Une mission qui se traduit notam-ment par une démarche concrète auprès des jeunes agriculteurs, dans laquelle s’ins-crit cette première édition de « Viv’action Jeunes ». Bernard WISS Responsable Communication & Services
  6. 6. 6 AGENDA 30 et 31 août 2014 Gascogn’Agri ››Nouvelle édition de l’événement organisé par les Jeunes Agriculteurs du Gers. Ren-dez- vous à Masseube, sur la base de loisirs de l’Ile d’Ager. Au programme : concours de labour, concours départemental des Blondes d’Aquitaine, expositions et dé-monstrations de matériels agricoles, dé-gustations de produits locaux, animations pour les enfants… Avec une nouveauté de taille cette année : un concert événement du groupe Sangria Gratuite. • Informations et réservations : facebook.com/gascognagri – 05 62 61 77 93 4 au 7 septembre 2014 Les Terres de Jim ››Les Jeunes Agriculteurs de Gironde orga-nisent cette année le plus grand événement agricole en plein air d’Europe ! 300 000 per-sonnes sont attendues à Saint-Jean d’Illac (33), pour la première édition nationale des Terres de Jim. Un événement d’envergure et inédit, qui a pour ambition « d’apporter des réponses positives à des enjeux de société sur l’avenir de l’agriculture française, l’ave-nir des jeunes, de nos territoires et de notre alimentation ». • Plus d’informations : www.lesterresdejim.com 09 72 97 54 49 10 et 26 septembre 2014 Rendez-vous Céréales à paille ››Masseube accueillera la première réunion (le 11 sept.) de lancement de campagne Céréales à paille pour les bassins d’Auch/ Masseube et de Marciac. La deuxième réunion (le 26 sept.) de lancement aura lieu à Riscle pour les bassins du Houga et de Riscle. Lors de ces 2 rendez-vous, seront notamment présentés les essais réalisés aux mois de mai et juin. Le pro-gramme détaillé sera diffusé prochaine-ment. • Renseignements auprès de vos techniciens. Magazine Horizon La maquette change, les valeurs restent ! Dans une démarche d’information, de transparence, de partage et d’échange, Vivadour a créé il y a maintenant 8 ans le journal Horizon devenu désormais un véri-table magazine. Pour enrichir son contenu et donner plus de place aux informations et actualités qui vous concernent, il a été totalement repensé à l’occasion de ce numéro d’été. L’ancienne formule laisse donc place à une nouvelle maquette avec de nouvelles rubriques. L’« Agenda » vous permet désormais de prendre connais-sance facilement des grands rendez-vous à venir. La rubrique « L’événement » qui a marqué la période écoulée permet de reve- VIE DU GROUPE Depuis le 4 avril, un nouveau Gamm vert à Maubourguet p.7 AGRONOMIE Pratiques innovantes. Les agriculteurs montrent l’exemple ! p.15 ENVIRONNEMENT Besoins en eau. Déjà 200 projets enregistrés p.17 Le journal des adhérents de Vivadour août 2014 n° 25 Jeunesse Un projet pour les jeunes agriculteurs et l’avenir du territoire ›› Retour sur la 1re édition de « Viv’action Jeunes » : p. 4 et 5 ›› Focus sur le programme d’accompagnement proposé par Vivadour : p.10 Plus aéré et structuré autour de nouvelles rubriques, le nouvel Horizon s’inspire des codes de la presse magazine pour valoriser ce qui fait l’actualité du mouvement coopératif et du monde agricole en général. nir en détails sur un moment fort de la vie de la coopérative. Dans les prochains nu-méros, vous découvrirez des « Portraits » de personnalités qui marquent l’actualité de la coopérative et du territoire : agricul-teurs, salariés, partenaires… Ce magazine change donc de design et propose de nouveaux contenus mais il conserve et ré-affirme les valeurs qui ont guidé sa créa-tion : valoriser les initiatives du groupe et des adhérents, informer les agriculteurs et partager les expériences qui illustrent la réussite collective du projet coopératif.
  7. 7. VIE DU GROUPE 7 HORIZON N° 25 Distribution Depuis le 4 avril, un nouveau Gamm vert à Maubourguet Un nouveau Gamm vert de 700 m2, idéalement situé dans la zone commerciale du Marmajou de Mau-bourguet, Salon du végétal Gondian cultive sa Gondian était présent lors de la nouvelle image dernière édition du salon du Vé-gétal organisée à Angers du 18 au 20 février 2014. L’occasion pour la marque de renforcer son image professionnelle et de faire décou-vrir ses nouveaux produits. Le salon du Végétal d’Angers est un évé-nement majeur pour la filière, réunissant près de 550 exposants venus de 12 pays différents et mobilisant plus de 15 000 visi-teurs professionnels. Comme par le passé, Gondian participait à cette nouvelle édi-tion, notamment pour renforcer son image professionnelle et nouer des contacts pri-vilégiés avec ses clients, centrales d’achat et groupements de magasins. Ce salon a également été l’occasion pour Gondian de dévoiler la refonte du facing de ses pro-duits, sachets et boîtes, aux professionnels du secteur. Promouvoir et développer l’agriculture urbaine Aujourd’hui, la marque filiale du groupe coopératif poursuit son développement et travaille notamment sur la relation client, en développant de nouveaux outils per-mettant sa personnalisation. Gondian s’est également fixé pour ambi-tion de promouvoir et développer l’“agri-culture urbaine”, afin de permettre aux citadins de pratiquer une activité de jardi-nage. Du côté des enjeux, il s’agira éga-lement pour la marque de tenir compte d’une nouveauté : la plus grande place occupée désormais par les femmes dans l’achat de produits de jardinage. Roger SKREINER Directeur commercial Gondian a vu le jour récemment. Le tout nouveau magasin Gamm vert de la société Gascovert, filiale du groupe coopé-ratif Vivadour, a été inauguré le vendredi 4 avril 2014 en présence de Gérard Par-gade, président de Gascovert, Christophe Terrain, président de Vivadour, Franck Cla-vier, directeur général du groupe coopéra-tif et Bernard Nabarro, directeur semences et distribution grand public. Jean Nadal, maire de Maubourguet, et Jean Guilhas, conseiller général, étaient également pré-sents pour cet événement marquant pour le territoire. Les produits de ce nouveau Gamm vert concernent principalement le jardin végé-tal, l’alimentation animale, les vêtements et chaussants de travail ainsi que les pro-duits du terroir. L’enseigne présente par ailleurs une originalité puisqu’elle accueille également un magasin de motoculture. Une offre complète qui répond à une exi-gence majeure du groupe : un très bon rapport qualité/prix et une culture très orientée vers les clients, qui consiste à bien les accueillir et les conseiller dans un esprit de proximité cher à l’enseigne. Depuis l’ouverture, Delphine Dannfald, responsable du magasin, et son équipe ont le plaisir d’accueillir et de conseiller le public du lundi au samedi. Bernard WISS Responsable Communication & Services
  8. 8. VIE DU GROUPE 8 Assemblée générale Une belle année pour 4 Saisons ! Le groupement d’employeurs a tenu son assemblée générale le 29 avril au Houga sous le thème « 4 Saisons et la dynamique des entreprises ». Le président Jean- Marc Gassiot-Bitalis et l’ensemble du conseil d’administration ont présenté le bilan d’activité de l’an-née 2013. A retenir : des résultats dynamiques et encourageants malgré des conditions climatiques difficiles. En 2013, tout en maintenant un effectif stable de 60 salariés en CDI, 4 Saisons a su relever un double défi : faire face aux aléas climatiques qui affectent fortement les ac-tivités historiques du groupe et développer de nouvelles activités économiques. Toutes activités confondues, près de 800 salariés ont travaillé cette année grâce au groupe-ment d’employeurs qui a enregistré une croissance exceptionnelle de son chiffre d’affaires, portant ce dernier à 5,8 M€, pour un résultat net de 187 000 €. Le pouvoir de l’adaptation La directrice, Hélène Antoniolli, a mis l’ac-cent sur le caractère majeur et indispen-sable d’adaptation du groupe 4 Saisons pour faire face notamment aux pertur-bations climatiques qui ont modifié les temporalités et les quantités des récoltes. L’évolution des activités des groupes coo-pératifs Vivadour et Plaimont a également eu une influence dans la gestion des mé-tiers confiés : moins de vinification pour les coopératives viticoles mais plus d’activités tertiaires ou d’usine, de développement de nouvelles activités de plates-formes d’ap-provisionnement et de réaménagement de la collecte du maïs dû à des conditions climatiques difficiles. En outre, en 2013, les activités développées par 4 Saisons se sont diversifiées grâce à l’adhésion de nouveaux acteurs économiques tels que les établissements Cousso, Soditrans ou les associations de lutte anti-grêle. La capacité à mobiliser des savoir-faire 4 Saisons a su également montrer tout son savoir-faire en collaborant avec un nouvel adhérent sur une activité particulière. L’en-treprise TIGF souhaitait élaborer une carto-graphie en 3D des sous-sols de ses centres de stockage à Lussagnet et Izaute, repré-sentant plus de 200 km2. Pour répondre à cette demande spécifique, il a fallu solliciter l’entreprise CGG, d’envergure mondiale et spécialisée dans ce domaine, qui a rejoint naturellement 4 Saisons. Le groupement d’employeurs a fait appel à différents métiers et a ainsi mobilisé 130 salariés en 2013. Les très bons résultats tant techniques que financiers soulignés par le président de 4 Saisons, Jean-Marc Gassiot-Bitalis, lui ont permis de confirmer l’évolution positive du groupement d’employeurs qui conti-nue de s’organiser grâce à l’implication de tous les acteurs (collaborateurs, adminis-trateurs, adhérents…). Hélène ANTONIOLLI Directrice 4 Saisons
  9. 9. ACTU DE LA COOP 9 HORIZON N° 25 Huiles, graisses et carburants Rencontre Conseil d’administration Des conseils avisés pour Depuis 2012, pour assurer un meilleur vos produits pétroliers service pour la distribution de produits pé-troliers, Vivadour a choisi ALVEA comme partenaire, professionnel reconnu et ac-teur majeur de la distribution de fioul, carburants et lubrifiants dans le grand Sud-Ouest. La diversité et la technicité des matériels agricoles d’aujourd’hui né-cessitent une expertise. Aussi, Alain Ca-bannes, spécialiste en la matière, est dispo-nible pour répondre à toutes les questions. Il vous accompagne et vous conseille pour définir le produit lubrifiant qui correspond précisément à vos différents matériels agri-coles. Les produits « Huiles et Graisses » de marque Nervol nécessaires à l’activité agricole sont disponibles dans la plupart des magasins appros, et en stock sur notre plate-forme d’approvisionnement ce qui garantit une très bonne réactivité face aux demandes des clients. En savoir plus ! Alain Cabannes : 06 13 13 25 98 alain.cabannes@vivadour.com La DRAAF en visite chez Vivadour Mardi 25 mars, Jean-Marc Gassiot, vice-président de Vivadour, et Franck Clavier, directeur général, accueillaient à Riscle Pascal Augier, directeur régional de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF), et ses collaborateurs Ste-phane Bouleau, chef du service de l’éco-nomie et des filières agroalimentaires, et Véronique Rabaud, cheffe du pôle filières végétales. L’objectif de cette rencontre pour les représentants de Vivadour visait à présenter le groupe coopératif et ses diffé-rentes filières, avec un focus particulier sur l’activité Semences. Franck Clavier a ainsi évoqué l’histoire de Vivadour, son rôle majeur dans la structu-ration des filières et les différents métiers du groupe. Il a également souligné le rôle territorial joué par la coopérative dans la pérennisation de l’agriculture, notamment grâce à l’effort porté sur la structuration des filières et le soutien aux agriculteurs. Un soutien facilité par le pôle agrono-mique de Vivadour et le développement de nouveaux services comme le logiciel Diapason. Après une journée d’échanges fructueux, la rencontre s’est terminée par une visite guidée de l’usine de semences de Riscle, récemment réhabilitée par le groupe coopératif. Bernard WISS Responsable communication & services Merci à Michel Blanchard Agriculteur et éleveur à Lasserade, Michel Blanchard a intégré le conseil d’adminis-tration en 2004 en remplacement de M. Lannelongue. Son activité professionnelle dans les transports ayant fortement aug-menté ces dernières années, Michel Blan-chard, membre actif du conseil d’admi-nistration, a fait le choix, par manque de disponibilité, de ne pas solliciter le renou-vellement de son mandat lors de l’assem-blée générale de 2013. Représentant actif de son secteur, il aura marqué le conseil par son investissement et la pertinence de ses interventions dont l’objectif a toujours été la pérennité de l’agriculture locale. Le conseil d’administra-tion lui exprime au-jourd’hui ses plus vifs remerciements.
  10. 10. ACTU DE LA COOP 10 Aides techniques et financières : toujours plus pour les jeunes agriculteurs Afin de répondre toujours au Jeunesse Récompense Vivadour labellisé « Employeur partenaire des sapeurs-pompiers » Samedi 14 juin 2014, lors du congrès de l’Union Départementale des Sapeurs-Pom-piers du Gers, Jean-Marc Sabathé, Préfet du département, a remis à Vivadour le label « Employeur partenaire des sa-peurs- pompiers ». Michel Palacin et Lionel Desjardins, représentant respectivement les sites de Cazaubon et du Houga, ont reçu ce label au nom de Vivadour, au cours de cette cérémonie organisée à l’Abbaye de Flaran. Ce label vise à valoriser les en-treprises qui réalisent des efforts particu-liers dans le domaine de la disponibilité des sapeurs-pompiers volontaires. Instauré par le Ministère de l’Intérieur, il répond aux difficultés trop souvent rencontrées par les sapeurs-pompiers pour concilier leurs mis-sions avec leurs activités professionnelles. Ce label est délivré à Vivadour pour une durée de trois ans. Bernard WISS Responsable Communication & Services mieux aux besoins des jeunes ad-hérents et de contribuer ainsi à la pérennité de l’agriculture locale, Vivadour a fait évoluer son pro-gramme d’aides destiné à accom-pagner l’installation et le dévelop-pement des jeunes agriculteurs. C’est toujours en relation étroite avec le technicien référent que le jeune agriculteur pourra monter son projet, qu’il présentera ensuite à la commission d’attribution com-posée de 4 administrateurs, de chefs de bassin et du directeur réseau. La grille d’at-tribution de l’aide tient désormais compte des différentes productions et du niveau d’engagement du candidat. La dotation attribuée pouvant aller jusqu’à 12 000 € sur 3 ans, en fonction des différents cri-tères pris en compte. Le technicien réserve également un accompagnement privilé-gié au jeune agriculteur, qui bénéficie de 4 rendez-vous annuels destinés à réaliser des bilans techniques et économiques. La validation de ces bilans par l’administra-teur local entraine ensuite le versement du tiers de la dotation. La remise du chèque aura lieu lors des assemblées de section en présence du technicien référent et de l’ad-ministrateur local. Ouverture sur le monde et partage d’expériences L’accompagnement de Vivadour pour les jeunes agriculteurs ne revêt pas uni-quement un aspect financier. Il s’inscrit également dans une démarche d’épa-nouissement professionnel, qui permet aux jeunes adhérents de découvrir de nouveaux enjeux agricoles, grâce notam-ment à un voyage d’études à l’étranger. En participant au programme « Atout Jeunes », les agriculteurs ont en effet la possibilité de partir à la découverte d’une agriculture étrangère au cours de leur 4e année d’exercice. Durant un an, ils parti-cipent également à des cycles de forma-tions et de rencontres, leur permettant de s’ouvrir sur le monde extérieur, de mieux comprendre les filières de production, de rencontrer des intervenants de haut ni-veau et de partager leurs expériences avec d’autres jeunes confrontés aux mêmes ré-alités. Dans cette dynamique, le groupe a également lancé cette année « Viv’action Jeunes » : une journée de rencontres et d’échanges destinée aux jeunes lycéens et apprentis de l’enseignement agricole (lire pages 4 et 5). Bernard WISS Responsable Communication & Services
  11. 11. FILIÈRES ET MÉTIERS 11 HORIZON N° 25 Qualité « Palmi G confiance » : les consommateurs aiment Lors de l’assemblée générale du CIFOG tenue en juin 2014, l’en-semble encore plus le foie gras ! des groupements et coopé-ratives françaises a validé la mise en place de la démarche « Palmi G confiance ». Une nouvelle initia-tive qui vise à rassurer le consom-mateur et à réduire les attaques médiatiques sur la production de foie gras. Emblème de la gastronomie française, le foie gras est obtenu à partir de palmi-pèdes élevés selon des pratiques ances-trales préservées grâce à l’expérience et au savoir-faire de générations de produc-teurs attachés aux traditions, à l’élevage et à l’engraissement de qualité. Au titre de leur implication dans la démarche « Palmi G Confiance », les producteurs confirment leur engagement pour la transparence et l’amélioration constante des pratiques. Cette démarche résulte d’une volonté ini-tiée par le CIFOG (Comité Interprofession-nel des palmipèdes à Foie Gras) et partagée par l’ensemble des acteurs de la filière afin de favoriser les pratiques respectueuses du bien-être animal. Pour Vivadour, l’objectif est d’atteindre 100 % de producteurs ad-hérant à la démarche. Concernant le réfé-rentiel, « Palmi G confiance » reprend des critères règlementaires (95 %) et d’autres découlant du bon sens. De plus, cette nou-velle norme est complémentaire d’« Agri-confiance NF V01-005 », sans y ajouter de nouveau document. Quels objectifs ? –– Améliorer les pratiques sanitaires qui permettent l’atteinte des objectifs et de résultats économiques et financiers su-périeurs pour les adhérents de Vivadour. –– Accompagner les producteurs via une sensibilisation sur les bonnes pratiques, dans une démarche de progrès et d’éthique professionnelle. –– Accompagner le cas échéant la commu-nication que souhaite mettre en place le CIFOG sur le métier. Didier ABADIE Responsable Technique filière Palmipèdes Une démarche contrôlée Plusieurs critères de contrôle ont été mis en place : 1. Fiche descriptive des exploitations. 2. Formation des nouveaux produc-teurs sur le bien-être animal. 3. Alimentation saine et en quantité. 4. Confort de l’animal. 5. Santé et hygiène. 6. Relation homme/animal.
  12. 12. 12 FILIÈRES ET MÉTIERS Semences Partenariat et innovation : les clés d’une filière dynamique Le 28 février dernier, Cahuzac-sur- Adour accueillait la traditionnelle rencontre annuelle des produc-teurs Production de graines de lin Pour découvrir la culture du lin et approfondir les connaissances techniques, Vivadour a organisé une rencontre avec les produc-teurs. Une dizaine de producteurs a répondu présent à la demi-journée organisée au-tour de la production de graines de lin d’hiver le 29 avril dernier. Cette produc-tion contractuelle mise en place depuis 5 ans par la coopérative Vivadour permet de diversifier les assolements et de capter de nouveaux débouchés. Elle s’intègre et apparaît comme une très bonne tête de rotation dans la région. Cette rencontre de bout de champ aura permis de réunir les producteurs désireux de parfaire leur expé- 29 avril 2013. Rencontres autour du lin ! rience technique sur cette culture un peu particulière sur le plan notamment : –– Des désherbages. –– Du positionnement du régulateur de croissance. –– Des potentiels des différentes parcelles. –– Des maladies. La récolte qui aura lieu de fin juin à mi-juil-let s’annonce assez prometteuse, le lin s’étant bien implanté à l’automne dernier et n’ayant pas souffert de sécheresse ce printemps. Stéphane BALLAS Responsable des Cultures Contractuelles En savoir plus ! Si vous êtes intéressé par cette produc-tion, n’hésitez pas à contacter votre technicien Vivadour. La coopérative propose des contrats pour 2015. de semences. Une soixan-taine d’adhérents était présente pour échanger sur la thématique de la conservation des sols. Cette année, des producteurs de semences ariègeois, précurseurs de nouvelles tech-niques culturales en termes de travail du sol et de réduction des doses de produits phytosanitaires, participaient à cette réu-nion pour partager leur expérience avec les adhérents de Vivadour. Leur interven-tion venait en complément d’une présen-tation réalisée par le service Semences, sur l’utilisation de programmes herbicides en désherbinage. En effet, différents pro-grammes sont expérimentés cette année en maïs semences, afin de trouver des solutions de désherbage innovantes et mieux maîtriser les risques de relevées tardives d’adventices. Jean-Paul Renoux, expert d’Arvalis, a ensuite apporté son re-gard de spécialiste en culture du maïs sur les différentes approches de conservation de sol qui peuvent être mises en avant. Ce fut l’occasion de reprendre quelques notions agronomiques fondamentales, comme le mulching par exemple. Cette demi-journée était également l’occasion de faire le point sur la production de se-mences à Vivadour. Les conditions de se-mis exécrables rencontrées en 2013 ont entrainé une mauvaise performance tech-nique, loin des objectifs fixés par le don-neur d’ordre. Il est important de noter tou-tefois la forte mobilisation du réseau de multiplicateurs pour mener au mieux ces productions jusqu’au bout. Avec plus de 4 400 ha contractualisés en 2014, le pro-gramme de production de semences en grandes cultures se stabilise à un niveau élevé. Le fort partenariat avec Pioneer sur le dossier maïs et colza, fondé sur une re-lation solide et durable, permet à Vivadour de bénéficier d’une stabilité dans les pro-grammes de semences des années à venir et d’éviter ainsi des fluctuations impor-tantes d’une année sur l’autre. Avec plus de 200 producteurs concernés par la mul-tiplication de semences hybrides, Vivadour illustre son dynamisme dans ce domaine et permet de proposer une contractualisa-tion rémunératrice à un nombre croissant d’agriculteurs. Benoît LAMOUROUX Responsable technique Semences
  13. 13. 13 HORIZON N° 25 Céréales à paille Retour sur les visites des plates-formes d’essais Les traditionnelles visites des plates-formes d’essais de variétés céréales à paille et stratégies fon-gicides se sont tenues en mai et juin derniers. Elles se sont dérou-lées cette année sur 3 sites : Aute-rive, Bassoues et Riscle (ferme ex-périmentale). importante de rouille jaune et brune. La rouille jaune a également atteint les épis. Variétés et stratégies fongicides au programme des 2 ateliers Après quelques rappels portant notam-ment sur les Equipements de Protection Individuels (EPI), les conditions météo et l’itinéraire technique des plates-formes, les agriculteurs présents ont pu participer à deux ateliers. Le premier concernait la présentation des variétés de la collection, avec leurs caractéristiques en culture, leur adaptation au territoire, leur productivité et leurs caractéristiques technologiques. Il aura permis de bien visualiser le compor-tement de ces variétés en bonne condition de protection fongicide ou sans protec-tion. Le second atelier portait sur les stra-tégies fongicides construites pour établir différents niveaux de protection des blés. Il visait à mettre en avant l’importance de Les prochaines réunions de lancement de campagne céréales à paille auront lieu les 11 et 24 septembre 2014. Pour plus d’informations, rendez-vous page 6. l’adaptation de la protection fongicide au niveau de sensibilité de la variété et au contexte annuel (pression rouille), toujours dans la recherche du bon équilibre entre investissement fongicide, productivité et sensibilité de la variété. Une fois n’est pas coutume, cette année la météo aura per-mis de réaliser ces visites au champ dans de bonnes conditions. Bernard WISS Responsable Communication & Services Au cours de cette campagne, de nom-breuses variétés de blé, blé dur, blé amé-liorant, blé hybride et orge ont été pré-sentées sur les différents lieux d’essais. Le deuxième sujet étudié portait sur les stratégies fongicides sur la variété Pakito, sensible à la septoriose. Ces essais per-mettent d’affiner le positionnement des traitements dans le temps, de pallier les phénomènes de résistance et de mesurer le rendement obtenu selon les différentes stratégies appliquées. Ces programmes élaborés à base de différentes matières ac-tives, avec SDHI - sans SDHI, comprenaient aussi quelques nouveaux produits atten-dus pour la prochaine campagne. La parti-cularité de l’année, en plus de la pression septoriose, fut l’apparition et la pression
  14. 14. FILIÈRES ET MÉTIERS 14 Engrais verts Les couverts végétaux, une technique aussi utilisable en vigne L’équipe technique de Vivadour a mis en place une série de couverts végétaux sur la commune d’Estang avec le partenaire semencier Jouf-fray- Drillaud. Les couverts végétaux, aussi appelés en-grais verts, permettent de limiter l’érosion des parcelles (souvent visibles en vigne par l’effet « escalier » sur les pentes ou ravins) et contribuent à la structuration des sols par le développement du système raci-naire. Ils permettent également de mieux stoker l’eau l’hiver et d’entretenir la « vie » du sol. L’intérêt agronomique de cette pra-tique est identique en grande ou en petite culture. Le bassin de production viticole de notre région a des exigences agronomiques fortes. Il est donc indispensable de dis-poser de sols bien pourvus en matière organique et dynamiques en terme de vie microbienne. En effet, les outils de travail du sol ont une action horizontale tandis que celle des vers, de terre notamment, est verticale, très favorable à la porosi-té du sol. En se dégradant, l’engrais vert va restituer des éléments tels que l’azote ou le carbone, composant principal de la matière organique qui contribue alors à sa stabilisation. Chaque situation est unique Chaque situation de parcelle présente une nature et un historique d’assolement sin-gulier. L’expertise doit également prendre en compte les espèces présentes natu-rellement. Une attention particulière doit être apportée au rapport C/N des plantes semées pour répondre à la situation agro-nomique. Vivadour a semé plus de sept modalités, soit en mélanges, soit en es-pèces seules. L’objectif de cette collection est de mesurer et comparer les résultats des différentes associations possibles entre des légumineuses et des graminées ou crucifères. Ces résultats sont analysés en tenant compte de la facilité d’implantation et de destruction des matériaux ainsi que de la performance agronomique et des coûts. Philippe Mauranx, responsable technique vignes et bio, insiste sur la nécessité d’un accompagnement technique pour mini-miser les risques d’échecs de cette pra-tique. Les résultats de ces essais réalisés en conditions réelles chez M. Dumas, que nous remercions ici pour son accueil et sa disponibilité, seront présentés au mois de septembre lors du rendez-vous annuel sur les expérimentations. Cette réunion traitera également des questions tech-niques d’implantation des couverts dans les vignes. Jean-François AGUT Technicien Viticole
  15. 15. AGRONOMIE 15 HORIZON N° 25 Enquête Pratiques innovantes. Les agriculteurs montrent Au printemps 2014, 53 adhérents de Vivadour ont accepté de rece-voir l’exemple ! les apprentis du pôle Agro-nomie pour participer à une en-quête inédite sur les pratiques innovantes. Parmi les principaux résultats de cette étude, on ap-prend notamment que la majorité des agriculteurs rencontrés s’ins-crivent dans une démarche volon-taire. Cette enquête sur les pratiques et tech-niques innovantes vise à dresser un état de leur développement sur le territoire pour mener une expertise et le cas échéant, mettre en place un accompagnement avec les techniciens. Les sujets de cette étude concernent le travail du sol et le semis (non-labour, TCS, semis direct, strip-till, twin-row, etc.), la gestion des couverts d’interculture, les plantes compagnes et le matériel d’agriculture de précision. Cette enquête a ainsi révélé le dynamisme des agriculteurs de Vivadour dont les motiva-tions dans ces évolutions relèvent majori-tairement d’un esprit d’entrepreneuriat. Ils intègrent en effet ces démarches par vo-lontariat, par prise de conscience sponta-née ou encore par anticipation ou constat d’une problématique patrimoniale (éro-sion, perte de fertilité) environnementale (pollutions des eaux) ou réglementaire. Le groupe coopératif a ainsi pu prendre en compte leurs souhaits, leurs projets et leur vision de ces techniques. Michel HERBACH Chargé d’études au pôle Agronomie Répartition des agriculteurs interrogés sur la pratique de méthodes innovantes Pratiques innovantes : les éléments déclencheurs Dans la majorité des cas, l’enquête révèle que ces changements sont volontaires et initiés par les agriculteurs eux-mêmes. L’enquête a été réalisée auprès de 53 adhérents, sur 4 départements : le Gers (32), les Landes (40), les Pyré-nées- Atlantiques (64) et les Hautes-Py-rénées (65). ››Suite page 16
  16. 16. AGRONOMIE 16 PAT Vivadour a fait la foire à Estang Le dimanche 16 mars lors de la foire d’Es-tang, Vivadour présentait sur son stand les actions du PAT d’Estang (Plan d’Action Territorial) avec ses partenaires : le SIAEP d’Estang (Syndicat de l’Eau), le Conseil Gé-néral du Gers et le GABB 32 (Groupement des Agriculteurs Biologiques et Biodyna-miques du Gers). Le captage de la fontaine sainte d’Estang alimente toute la région d’Estang en eau potable. Il est l’unique captage « Gre-nelle » du Gers. À ce titre, il bénéficie d’un PAT, animé par Vivadour pour 5 ans, qui incite les agriculteurs à réduire l’utilisation d’engrais azotés et de produits phytosani-taires pour maintenir et améliorer la qua-lité de l’eau. C’est sous un agréable soleil que de nom-breux Estangois, touristes et agriculteurs ont pu découvrir les actions environne-mentales de Vivadour avant d’assister l’après-midi aux célèbres courses landaises d’Estang. Gilbert LANIES Responsable Services aux agriculteurs Pratiques innovantes : et après ? Motivation des agriculteurs Participer à des groupes d’échanges 85% 15% OUI NON Communiquer leurs résultats 79% 21% Participer à des réseaux d’expérimentations 49% 61% Aller voir des démonstrations 87% 13% La grande majorité des agriculteurs rencontrée se dit prête à partager son expérience avec d’autres professionnels. Ces démarches et ces pratiques vous intéressent ? Il vous suffit de contacter votre technicien référent. Il communiquera votre demande et vous accompagnera dans l’évolution de ces pratiques. Le groupe Vivadour adresse ses remerciements à tous les agriculteurs enquêtés ainsi qu’aux techniciens qui accompagnent ce projet.
  17. 17. ENVIRONNEMENT 17 HORIZON N° 25 Eaux Vives Besoins en eau. Déjà 200 projets enregistrés Depuis l’enquête concernant les besoins en eau des exploitations, près de 200 dossiers ont été dé-posés. Les enregistrements sont encore possibles jusqu’à fin 2014, l’objectif étant de procéder au dia-gnostic de l’ensemble des projets d’ici juin 2015. Création, agrandissement, mise aux normes, rénovation ou nettoyage, la va-riété des projets concernant l’eau est importante. Et les besoins exprimés sont multiples : irrigation (vigne, prairies, cé-réales), abreuvement des animaux, etc. L’impact économique lié aux évènements climatiques de ces dernières années ne peut qu’encourager cette démarche. Pour répondre au nombre important de de-mandes et à la complexité de la réglemen-tation, le groupe Vivadour a décidé d’ac-compagner ses adhérents techniquement et financièrement dans leurs démarches : –– Définition et optimisation du projet. –– Pré-validation des dossiers auprès de la DDT (Direction Départementale des Ter-ritoires) avant engagement des études. –– Lancement des études nécessaires (géo-mètre, géotechnique, hydraulique), –– Relation avec les différents acteurs concernés (Police de l’Eau, DREAL – Di-rection Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement – ONEMA – Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques , Bureau d’études, entreprises de travaux, etc.). ––Mutualisation des coûts (études, tra-vaux). ––Optimisation des réseaux d’irrigation. A la suite d’une étude approfondie de l’environnement réglementaire, 50 visites de diagnostic ont été réparties sur l’en-semble des territoires concernés. L’objectif est de diagnostiquer tous les projets d’ici juin 2015 grâce à une analyse du contexte environnemental et règlementaire local. Des solutions innovantes sont également proposées en cas de : –– Bassins versants insuffisants : un mode de remplissage complémentaire (pom-page, dérivation de cours d’eau) peut être envisagé. –– Problèmes de perméabilité des sols : la création de retenues totalement imper-méabilisées est possible mais les coûts restent encore élevés. –– Envasement de lac : différentes tech-niques existent (curage, aération, miné-ralisation) pour rétablir le volume initial de l’ouvrage existant. –– Equipement et surveillance des digues : des solutions techniques, adaptées au cas par cas et sous réserves d’accepta-tion par le service instructeur, peuvent être mises en place. En savoir plus ! (réglementation et technique) Valérie DEBAIGT Ferme expérimentale de Vivadour 05 62 69 70 16 Aperçu réglementaire Tout plan d’eau créé à partir du 1er jan-vier 1993 est soumis à la règlemen-tation relative à l’Eau et aux Milieux Aquatiques. De nouvelles évolutions de la réglementation sont en cours de négociations et devraient voir le jour prochainement. ››Suite page 18
  18. 18. ENVIRONNEMENT 18 CREATION Création de plan d’eau Superficie comprise entre 0,1 et 3 ha DECLARATION Superficie > 3 ha AUTORISATION Digues Hauteur > 2 m Classe D (au titre de la sécurité) DECLARATION Hauteur > 2 m Classe A, B, C (au titre de la sécurité) AUTORISATION Modification du profil du cours d’eau Sur une longueur < 100 m DECLARATION Sur une longueur > 100 m AUTORISATION Mise en eau ou imperméabilisation d’une zone humide Surface comprise entre 0,1 et 1 ha DECLARATION Surface > 1 ha AUTORISATION REMPLISSAGE Remplissage par prélèvement dans le milieu naturel Débit de prélèvement < 8 m³/h DECLARATION Débit de prélèvement > 8 m³/h AUTORISATION CURAGE Epandage d’effluents ou de boues Azote total > 10 t/an ou volume annuel > 500000m³/an ou DBO5 > a 5 t/an DECLARATION Azote total compris entre 1 t/an et 10 t/an ou volume annuel compris entre 50 000 et 500 000 m³/an ou DBO5 comprise entre 500 kg et 5 t/an AUTORISATION Entretien de cours d’eau ou de canaux (curage,dragage) Volume des sédiments extraits > 2 000 m³/an AUTORISATION Volume des sédiments extraits (sur 1 an) ≤ 2 000 m3 et teneur des sédiments extraits ≥ AUTORISATION au niveau de référence S1 (**) Volume des sédiments extraits ≤ 2 000 m3 et teneur des sédiments extraits < au niveau de référence S1 (**) DECLARATION VIDANGE Vidange de plan d’eau Vidange de plan d’eau de superficie supérieure à 0,1 ha DECLARATION Vidange de plan d’eau dont le barrage est supérieur a 10 m de haut ou dont le volume est supérieur à 5 000 000 m³ AUTORISATION Débit du rejet dans les eaux douces superficielles > à 2 000 m³/j ou à 5% du débit moyen interannuel du cours d’eau mais < à 10000 m³/an et a 25% du débit moyen DECLARATION ≥ à 10 000 m³/an ou à 25% du débit moyen interannuel AUTORISATION Tableau 1 : extrait de la nomenclature Eau (liste non exhaustive) Les autres procédures pouvant s’appliquer à un projet de retenue : –– Le régime propre à Natura 2000 : en dessous des seuils de la nomenclature Eau, certaines créations de retenues (qui ne font l’objet d’aucun encadrement administratif) sont susceptibles de né-cessiter une autorisation au titre de Na-tura 2000 (étude d’incidence, mesures compensatoires). –– Les autorisations de défrichement : un dossier de demande d’autorisation est à rédiger avant tout déboisement pour des surfaces allant de 0,5 à 4 ha, selon les communes. –– Les dispositions des SAGE : « Midour » (validé) et « Adour Amont » (en cours de validation). À savoir Les bureaux d’études consultés et les organismes qui interviendront sur les ou-vrages doivent tous être agréés par l’Etat (digues de plus de 2 m). Cet agrément dépend du type d’intervention (concep-tion, construction, suivi des travaux). Fréderic MARCATO Directeur Vivanat
  19. 19. 19 HORIZON N° 25 Biodiversité Agriculture et chasse. Plan d’actions pour la préservation de la petite faune sauvage Dans le cadre d’une réflexion com-mune Météo 2013-2014 Après la pluie… La pluie ! 2014 a débuté comme 2013 s’est ache-vée : avec de nouveaux records de préci-pitations. La chaleur en plus… En termes de pluviométrie, les 4 premiers mois de 2014 démarrent en effet sur les mêmes bases que 2013, confirmant ainsi le carac-tère exceptionnel de la période actuelle. Il faut noter toutefois une différence pour ce début d’année, au cours duquel ont été relevés des niveaux de températures plus élevés que la moyenne. Les quatre pre-miers mois de 2014 se situent en effet au niveau du record de 1997 pour les tem-pératures moyennes (+ 2,5°C par rapport aux normales). En revanche, la fin du mois d’avril et le mois de mai se sont avérés plus secs qu’en 2013, facilitant ainsi l’accès au champ dans des périodes plus estivales que l’an passé. Frédéric MARCATO Directeur Vivanat Du nouveau sur Diapason Pour permettre une anticipation plus précise et une adaptation plus efficace aux conditions météorologiques, le site Météo Vivadour, accessible par Diapason, va évoluer. De nouveaux outils seront bientôt disponibles. autour de la coexistence de la petite faune et de l’agricultu-re, Vivadour et la Fédération des Chasseurs du Gers ont lancé en 2012 un travail d’inventaire et de sensibilisation. Après une première campagne de sensibi-lisation auprès des techniciens conseillers de Vivadour, la Fédération des Chasseurs du Gers a réalisé une enquête chez cer-tains adhérents sur un périmètre pilote de la coopérative. L’objectif était d’identifier les points forts des pratiques et struc-tures existantes ainsi que de permettre l’émergence et la réalisation de dispositifs adaptés aux besoins de l’agriculture, de la petite faune et de la biodiversité en géné-ral. La Fédération des Chasseurs du Gers remercie les agriculteurs pour leur partici-pation à l’étude, dont les résultats seront présentés prochainement. Pour mémoire, en 2013, 30 ha de Jachère Environnement Faune Sauvage (JEFS) avaient été déclarés. Michel HERBACH Chargé d’études au pôle Agronomie Bonnes pratiques, conseils techniques, aides financières : 6 fiches thématiques à récupérer dans les dépôts et magasins –– N° 1 : Maintenir et planter des haies pour la biodiversité –– N° 2 : La bande tampon, un espace aux multiples effets –– N° 3 : La Jachère Environnement Faune Sauvage (JEFS) –– N° 4 : Des couverts pour la biodiversité –– N° 5 : La biodiversité s’invite entre deux cultures –– N° 6 : La perdrix rouge, trésor du Sud-Ouest Les magasiniers et techniciens de Vivadour sont également à la disposition des agri-culteurs pour apporter des compléments d’information, notamment sur les aides existantes pour certains dispositifs. © F. Sabathe
  20. 20. ENVIRONNEMENT 20 En bref Energie solaire Les performances sont au rendez-vous Lancement de la première pompe solaire agricole, record pour l’ins-tallation de l’usine de semences… Le groupe Vivadour poursuit son engagement pour la production et l’utilisation de nouvelles res-sources, durables et respectueuses de l’environnement. Vivadour livre également quelques clés pour faire face à certaines pratiques sur ce secteur en plein essor. La première pompe solaire agricole, une des plus importantes à ce jour en France, a été mise en service début juin par le groupe Vivadour. Alimentée par un gé-nérateur de 3KWc, elle permet une réali-mentation de lac sur une distance de plus d’un kilomètre et avec plusieurs dénivelés successifs de 11 à 12 m. L’analyse tech-nico- économique de ce système sera dé-taillée dans le prochain numéro d’Horizon, qui consacrera un dossier complet à cette innovation. Par ailleurs, l’installation so-laire de l’usine de semences de Riscle a at-teint en mai dernier le seuil de production d’un gigawattheure (soit un million de ki-lowattheures). Ce qui représente l’équiva-lent de la consommation annuelle de 250 maisons individuelles. Après trois ans de fonctionnement, les prévisions de produc-tion se sont confirmées et la surveillance du vieillissement des panneaux ne montre aucun impact significatif. Fréderic MARCATO Directeur Vivanat Pratiques malveillantes : les conseils de Vivadour Compte tenu de l’évolution des prix des panneaux et des tarifs de vente, des pra-tiques peu scrupuleuses se développent sur le marché, notamment sur les installa-tions de 9 KWc. –– Ne pas signer de document lors d’un rendez-vous avec un commercial faisant suite à un démarchage téléphonique. –– Attendre les retours des tests de nettoyage des panneaux. Certaines techniques de nettoyage ne sont pas reconnues par les fabricants eux-mêmes et entrainent une perte de la garantie du constructeur. –– Vérifier les conditions en vigueur avant de poser un dossier à l’obligation d’achat car une nouvelle version du système d’achat est en étude actuellement. En savoir plus ! Vivadour Panneaux Solaires : Daniel Salles : 06 86 46 59 50 - daniel.salles@vivadour.com Biomasse : attention aux prix ! Plusieurs projets en cours de dévelop-pement dans le grand Sud-Ouest vont conduire à la mise en place d’une filière de valorisation des résidus végétaux pour produire de l’énergie. Compte tenu des prix envisagés à terme, il est conseil-lé de se rapprocher de la coopérative afin de vérifier que les prix proposés ne soient pas trop faibles. ADIVALOR : les règles changent Comme vous avez pu le remarquer lors des opérations nationales ADIVALOR, certaines règles d’apport ont évolué pour garantir une collecte gratuite des emballages vides. Les équipes de Viva-dour sont à la disposition des adhérents pour tout besoin de précision à ce sujet ou concernant des matières à collecter qui ne font pas encore partie de ces col-lectes. Vivadour fera remonter ces infor-mations auprès d’ADIVALOR. VIVANAT : vigilance sur les produits importés Vivadour constate actuellement une hausse de la demande pour des com-posts utilisables en agriculture biolo-gique, notamment pour les marchés de vignes et les potagers des particuliers. Cette demande est parfois satisfaite par des produits importés sur lesquels les garanties réglementaires ne sont pas respectées. Il est conseillé de bien vérifier le statut réglementaire de ces produits et d’exiger les documents d’origine. En savoir plus ! Service Développement : 05 62 69 70 16 Frédéric MARCATO Directeur Vivanat
  21. 21. RÉGLEMENTATION 21 HORIZON N° 25 Directive Nitrates Zone vulnérable : le point sur Le 5e programme de la Directive la nouvelle réglementation Nitrates est en vigueur depuis la parution de l’arrêté préfectoral régional en mai 2014. Il définit des zones vulnérables aux ni-trates dans lesquelles s’appliquent l’obligation de réaliser un plan de fumure prévisionnel, d’enregis-trer ses pratiques, de respecter des normes strictes de stockage et d’épandage des fertilisants chimiques et organiques, ainsi que l’obligation de couverture des sols. Les zones vulnérables ont été fixées par arrêté au 31 décembre 2012. Les exploi-tations, bâtiments d’élevage ou parcelles qui en font partie nécessitent de veiller au respect des points suivants. Analyse de sol Depuis cette année, en zone vulnérable, il est obligatoire de réaliser l’analyse sur une des cultures de l’exploitation. Il s’agit d’une analyse de reliquat azoté de sortie d’hiver pour les cultures, ou de la mesure du taux de matière organique pour les prairies temporaires. En cas de contrôle et de non possession de cette analyse, une pénalité sur les aides peut être appliquée. Plan de Fumure Le calcul de la dose d’azote prévisionnelle répond à une méthode précise, notam-ment l’objectif de rendement qui doit être prouvé par des références individuelles ou conformes à la référence régionale. Cette méthode permet de piloter au plus juste les apports d’azote sur l’exploitation en te-nant compte des apports organiques par exemple. Il y a donc des avantages écono-miques liés à son utilisation. Conditions de stockage et d’épandage des fertilisants organiques En zone vulnérable, les conditions de stoc-kage des fertilisants organiques (fumiers et lisiers) ont été durcies. Les périodes d’in-terdiction d’épandage ont été rallongées suivant certaines zones. Couverture des sols en hiver En interculture longue (maïs après blé par exemple), le principe est de couvrir le sol par une CIPAN (culture intermédiaire piège à nitrates). Plusieurs dérogations existent (sols argileux, mulching…), mais avec des conditions renforcées. Début juillet, un agroconseil a détaillé toutes les précisions sur ces points. Afin de conseiller l’ensemble de ses ad-hérents, Contactez votre technicien Vivadour Les techniciens de Vivadour se tiennent à disposition des adhérents pour apporter des précisions concernant tous les aspects techniques, agronomiques et réglemen-taires de cette nouvelle directive. Des informations sont également disponibles sur Diapason (cartes des zones, plan de fumure...). En savoir plus ! Pôle Services - diapason@vivadour.com Vivadour pratique une veille per-manente vis-à-vis de ces nouvelles régle-mentations. Le groupe poursuit ainsi le développement et l’optimisation de ses outils, à l’image du logiciel Diapason Fu-mure par exemple. Le Pôle Services reste à la disposition des adhérents de la coo-pérative pour les aider dans l’optimisation de leur conduite d’exploitation, avec pour objectif l’amélioration de leur revenu. Gilbert LANIES Responsable Services aux agriculteurs
  22. 22. RÉGLEMENTATION 22 Utilisation et distribution de produits biocides Un nouveau certificat Certibiocides voit le jour Un nouveau certificat obligatoire relatif à l’utilisation et à la distri-bution de produits biocides par les professionnels a été mis en place. L’arrêté du 9 octobre 2013 encadre de façon plus stricte l’utilisation et la distri-bution de produits biocides par les pro-fessionnels. Cet arrêté prévoit la création d’un certificat individuel Certibiocides obligatoire pour les personnes exerçant les activités de vente, d’achat ou d’utilisa-tion de produits biocides. L’obligation de détention du Certibiocides sera effective à partir du 1er juillet 2015. Quelles sont les démarches ? Ce certificat s’obtient après une forma-tion de trois jours abordant l’ensemble des points nécessaires à une utilisation efficace et plus sûre des produits biocides. Les per-sonnes Produits phytopharmaceutiques titulaires d’un certificat Certiphyto valide peuvent obtenir leur certificat Bio-cides après une formation réduite d’une journée. La validité du certificat est de 5 ans. Quels sont les produits biocides concernés ? –– Les produits désinfectant des surfaces en contact avec des denrées alimen-taires. –– Les produits de lutte contre les rongeurs. –– Les produits de lutte contre les insectes. –– Les produits de traitement du bois. –– Les produits de lutte contre les oiseaux. Les formations seront assurées par des organismes de formation enregistrés au-près du Ministère de l’Environnement. Toutes les démarches d’enregistrement de formation pour l’obtention du Cer-tibiocides seront effectuées sur le site : www.simmbad.fr (Ministère de l’Environ-nement). Sylvie DARBINS Directrice Qualité Le Certiphyto c’est pour bientôt ! En 2015, pour les exploitations agricoles, il sera obligatoire de dé-tenir le certificat individuel Certi-phyto pour acheter et utiliser des produits phytopharmaceutiques. Il en va de la poursuite de votre ac-tivité. Comment obtenir son Certiphyto ? Décideur des achats et de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, le chef d’exploitation doit être détenteur du Cer-tiphyto. Il peut être obtenu de 3 manières : –– Validation d’un diplôme de moins de 5 ans (liste des diplômes / référentiel). –– Formation de 2 jours (gratuite) sur l’uti-lisation des produits phytopharmaceu-tiques. –– Tests de groupe dans un centre de for-mation. Si vous ne disposez pas encore de votre Certiphyto, veuillez vous rapprocher d’un de nos techniciens référents qui pourra vous orienter sur les différentes sessions de formations proches de chez vous. Pour une meilleure qualité de services, Vi-vadour vous informe que les places sont li-mitées dans chaque session de formation. Si vous disposez déjà d’un numéro de Cer-tiphyto, il vous suffit de nous retourner rapidement une copie de votre carte pour être enregistré dans nos dépôts. Gilbert LANIES Responsable Services aux agriculteurs
  23. 23. INFOS PRATIQUES 23 HORIZON N° 25 Nouveauté Mettez vos mobiles au DIAPASON ! Diapason est un logiciel qui vous permet, conformément à la régle-mentation, d’enregistrer vos pra-tiques agricoles en quelques clics. Avec l’option mobile, il est désor-mais possible de gérer ces données directement sur votre smartphone ou votre tablette. Comment ça marche ? 1. Consultez et repérez votre parcellaire par géolocalisation. 2. Choisissez votre intervention et saisis-sez- là au champ. 3. Validez, c’est terminé ! Quelles fonctionnalités ? –– Recherche et sélection des parcelles à traiter par géolocalisation. –– Consultation parcellaire (historique des cultures et interventions). –– Saisie des travaux réalisés au champ. –– Sélection des interventions (fertilisation, semis, désherbage…). –– Accès au référentiel réglementaire mis à jour (homologations d’un produit par exemple). –– Synchronisation automatique de vos données saisies vers votre PC dès qu’il y a du réseau disponible. Pour bénéficier d’une offre d’essai gra-tuite sans engagement, appelez vite votre conseiller Services habituel. Gilbert LANIES Responsable Services aux agriculteurs Dégâts de gibiers Les règles d’indemnisation ont changé Du fait d’une augmentation des indem-nisations versées par la Fédération des Chasseurs du Gers (FDC 32) pour la sai-son 2013-2014 (262 800 €), il a été de-mandé aux chasseurs de faire un effort supplémentaire, le tableau de chasse réalisé étant en augmentation de 15 % par rapport à l’année dernière. Par ailleurs, la procédure d’indemnisa-tion des dégâts de grand gibier a été ré-actualisée début 2014. Une des clés de voute de cette réforme est la définition du seuil minimum indemnisable. Ce seuil est fixé à 3 % de la surface de la par-celle culturale. Si le seuil est supérieur à 3 %, le réclamant sera indemnisé, dans le cas contraire le montant de l’indem-nisation doit être supérieur à 230 €. Si ces deux critères ne sont pas respectés, les frais d’expertise sont à la charge du déclarant. Une autre nouveauté non né-gligeable réside dans la prise en compte des déclarations abusives donnant, le cas échéant, la possibilité à la FDC32 de facturer les frais d’expertise au contre-venant. A noter enfin que la FDC32 propose des solutions de protection des parcelles (clôtures, répulsifs…), pour lesquelles des aides existent. Michel HERBACH Chargé d’études au Pôle Agronomie En savoir plus ! Fédération des chasseurs du Gers 05 62 60 28 30 fdc32@wanadoo.fr Direction de la publication : Franck Clavier Coordination de rédaction : Bernard Wiss Crédits photo : Vivadour - FOVEA Franck Chevallier - Sapeurs-pompiers du Gers Réalisation et impression : Raffut & Communication Evoluprint Pour tout renseignement : Bernard Wiss, Vivadour - Service Communication Vivadour, siège social : Rue de la Menoue - 32400 RISCLE Tél. 05 62 69 71 72 - Fax 05 62 69 93 14 Agrément N 2471 - SIREN 381 996 214 RCS Auch ISSN : 2268-1299
  24. 24. Vivadour recherche : Dans le cadre du développement de ses filières avicoles sous signes officiels de qualité : • des éleveurs de volailles fermières sous Label Rouge • des éleveurs, des gaveurs de pa palmipèdes à foie gras IGP GERS crédit photos : E.Despin - Raut Communication Nous recherchons également pour nos adhérents l'achat ou la location de bâtiments d'une surface 300 m² (nous étudions toutes propositions !) ÉTUDE PERSONNALISÉE DE VOTRE PROJET : RENTABILITÉ ASSURÉE, CONTRATS DE PRODUCTION NOVATEURS. VIVADOUR c'est : 2,1 millions de canards gras, 9 millions de volailles, 15 000 bovins, 950 éleveurs adhérents dans les productions animales. Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à contacter Thierry BABOU au 06 86 07 11 86

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