Recherche action

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La recherche-action, methode appropriée aux travaux de recherches pour les architectes et les urbanistes.
Le praticien-chercheur.

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    1. 1. Abdelouahab BOUCHAREB Département d’Architecture Faculté d’Architecture et d’Urbanisme Université Constantine 3 RECHERCHE-ACTION Questions d’hypothèses
    2. 2. Les travaux produits s’inscrivent davantage dans l’enrichissement des concepts et des notions , des savoirs, des méthodes d’analyse ou d’évaluation, dans l’élaboration des diagnostics, dans la modélisation…… Ils sont toujours clôturés par des RECOMMANDATIONS. Les recommandations sont souvent difficiles à être mise en pratique. LA RECHERCHE EN ARCHITECTURE ET EN URBANISME SITUATIONS URBAINES ET ARCHITECTURALES
    3. 3. Si les travaux de recherche menés dans le cadre académique sont « validés », car ils approfondissent les connaissances, POUR LES PROFESSIONNELS, ILS RESTENT DEPOURVUS D’UTILITES PRATIQUES ! REPROCHES/RESERVES. DANS LE CHAMPS URBANISTIQUE ET ARCHITETURAL.
    4. 4. ABORDER DES SITUATIONS URBAINES, TECHNIQUES ET NOTIONNELLES COMPLEXES FOURNIR UNE « MODE » DE MISE EN PROJET LES ATTENTES ELABORATION D’OUTILS D’AIDE A LA DECISION LES COMMANDES PUBLIQUES : PROPOSITION DE SOLUTIONS SUSCEPTIBLES DE PERMETTRE DE DEPASSER LES SITUATIONS PROBLEMATIUES
    5. 5. Techniques, processus, scenarii, permettant de « décider » d’une OPTION, jugée la plus rentable, la plus efficace, la plus indiquée, la plus appropriée, pour aborder une situation complexe. Ils sont à l’intérieur du projet….. Ils s’imposent dans le processus « opérationnel ». OUTIL D’AIDE A LA DECISION ?
    6. 6. • FOURNIR LES INSFORMATIONS COMPLETES ET NECESSAIRES SUR LA SITUATION (Diagnostic). • IDENTIFIER LES PARTIES PRENANTES DANS LE PROJET AUSSI BIEN DANS SA CONCEPTION, DANS SA REALISATION QUE DANS SA RECEPTION (EXPLOITATION) (politiques, économiques, sociaux, financiers, usagers ) • S’APPUYER SUR LES EXPERIENCES ET LES EXPERTISES DANS LE DOMAINE LA FORME DES OAD ELABORATION DES SCENARII.
    7. 7. LA RECHERCHE-ACTION POUR QUELLES RECHERCHES PEUT-ON OPTER? UNE IMMERSION DANS UNE SITUATION EN VUE DE COLLECTER LES SAVOIRS, LES CONNAISSANCES, LES INFORMATIONS SUSCEPTIBLES DE FOURNIR UNE MATIERE, DES ORIENTATIONS ET DES APPUIS A L’ACTION. CHANGER , OPTIMISER, « DURABILISER »……
    8. 8. PRODUIT UN SAVOIR sur une situation particulière (locale, cas….) UTILE A L’ACTION LE CHERCHEUR S’IMPLIQUE: ANIMATEUR/MODERATEUR/FORMATEUR LE CHERCHEUR PARTICIPE: ACTEUR • Chercher à mieux poser les problèmes et suggérer des hypothèses • Aboutir à des conclusions opératoires • Découvrir les causes en observant les effets. LA RECHERCHE-ACTION RECHERCHE FONDAMENTALE: connaissances et savoirs nouveaux sur les phénomènes LA RECHERCHE APPLIQUEE: connaissances pour des objectifs pratiques (généralisables)
    9. 9. « est un professionnel et un chercheur qui mène sa recherche sur son terrain professionnel, ou sur un terrain proche, dans un monde professionnel présentant des similitudes ou des liens avec son environnement ou son domaine d’activité. » L’activité professionnelle oriente, incite, suggère d’aborder les situations problématiques rencontrées dans la pratique. La recherche réoriente la pratique. Elle permet d’expérimenter « les propositions » de solution. LE PRATICIEN-CHERCHEUR
    10. 10. Collectes des données: OBSERVATION DE L’INTERIEUR/IMMERSION Rapports aux « sujets »: VALORISATION/COLLABORATION/ADHESION Références: ETABLISSEMENT D’ UN « CADRE REFERENTIEL » COMMUN Expérimentation (Intersubjective) : CONFRONTATION/NEGOCIATION/CO- ELABORATION/COLLABORATION METHODOLOGIES
    11. 11. La recherche-action tente de cerner des problèmes concrets; Elle s’inscrit dans le champs (urbain) concret , géographique, social, culturel, local, écologique… LE CHERCHEUR ETABLIT • Les situations à analyser (sur le terrain) • L’identification des acteurs potentiels (impliqués directement ou indirectement dans la situation ) • Les interrelations, les rapports, les prérogatives, les références… • Le cadre qui permet les « négociations ».
    12. 12. • Les évaluations des réceptions des ouvrages urbains font souvent ressortir un DECALAGE avec le VECU. • les reproches mettent en exergue l’absence de l’HABITANT, de l’USAGER dans les opérations urbaines. IL N’EST PAS CONSULTE, IL NE PARTICIPE PAS DANS L’ELABORATION DES PROJETS IL N’EST MEME PAS INFORME DES PROJETS QUI CONCERNENT SA VILLE, SON QUARTIER, QUI CONNAIT LE VECU QUOTIDIEN urbain? EXEMPLE
    13. 13. L’USAGER, il possède le droit d’usage, d’exploitation….des services « publics » de l’espace public L’ACTEUR, c’est un usager « engagé », militant. LE CLIENT, un usager dont le service est « personnalisé ». Service contre paiement. L’UTILISATEUR: usager des « machines » pour prestation de services…. L’USAGER ?
    14. 14. • Montage (Chef de projet, programmiste, financiers, juridique, commande…) • Communication - participation • Conception (architecte, urbaniste, ingénieur) • Réalisation (entreprises) • Gestion exploitation maintenance Tous ces intervenants « pensent » pour l’USAGER…..
    15. 15. MAITRE D’OUVRAGE COMMANDITAIRE USAGER CLIENT ACTEUR MAITRE D’ŒUVRE EXEPERT CONCEPTEUR PORTEUR D’UN PROJET DESTINE A L’USAGE PUBLIC SOUCI DE PROCEDURAL DETENTEUR DE FONDS DETENTEUR DE SAVOIR S TECHNIQUES COMPETENCE SOUCI, REPONDRE A LA COMMANDE PORTEUR D’UN BESOIN DETENTEUR DE SAVOIRS ORDINAIRES SOUCI: MISE EN EXPLOITATION/ RECEPTION LES PRINCIPAUX ACTEURS D’UNE OPERATION DE MAITRISE D’OUVRAGE
    16. 16. UN MAITRE D’OUVRAGE EXPRIMANT LE BESOIN D’USAGERS « GENERIQUES » UN MAITRE D’OEUVRE REPONDANT A UNE COMMANDE (EN RAPPORT AVEC LE BESOIN EXPRIME PAR LE MOA UN USAGER QUI N’EST NI CONSULTE, NI INVITE A PARTICIPER . IL SE CONTENTERA DE L’USAGER , TOUT LE MONDE PENSE POUR LUI….. MAIS PERSONNE NE LE CONSULTE
    17. 17. Groupe d’usagers, génériques, lambda, Informe, « masse », …ghachi…. Citoyen générique, ses besoins sont considérés comme « basiques ». Ses références: pédantesques, clichés, expériences personnelles Et POURTANT, IL Y A PARMI EUX, des PERSONNES AGEES, DES PMR, DES ENFANTS, DES FEMMES, DES ANALPAHBETES, DES GENS VULNERABLES, LEURS BESOINS SONT SPECIFIQUES, LOCALISEES…. PROFIL DE L’USAGER
    18. 18. ….ET POURTANT, PERSONNE NE CONNAIT LE VECU QUOTIDIEN COMME LUI… C’EST UN EXPERTDE L’USAGE…. PAR SON EXPERIENCE DU VECU QUOTIDIEN, L’USAGE IL DEVIENT DETENTEUR DESAVOIRS « ORDINAIRES » : UN EXEPERT!
    19. 19. LA RECHERCHE- ACTION, Le chercheur s’immiscera pour établir « un mode » interactif entre les différents acteurs
    20. 20. IL A SES REFERENCES « REGLEMENTAIRE S», PROGRAMME , OBJECTIFS CONNAISSANCES TECHNIQUES, COMPETENCES, LES USAGERS ONT DES BESOINS, DES SAVOIRS, DES EXPERIENCES, DES CAPACITES DE MOBILISATION, COMMENT, QUAND ET DE QUELLES MANIERES INSERER L’USAGER DANS LE PROCESSUS DE PRODUCTION DE L’URBAIN….?
    21. 21. Quels mécanismes actionner pour inciter les habitants à achever leurs constructions (les façades)?
    22. 22. CONCLUSION COMMENT EVITER LE « FACE A FACE »? COMMENT ADOPTER LE « COTE A COTE »? LES HYPOTHESES: ETABLISSEMENT DE SCENARII, MISE EN EXERGUE DE L’INTELLIGENCE SOCIALE COMME RESSOURCE INDISPENSABLE AU PROJET URBAIN, A LA PRODUCTION DE L’URBAIN , A LA FABRIQUE DE LA VILLE.

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