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L’ISLAMISME ET LA RELIGION TRADITIONNELLE : EMBARGOS SUR LES FEMMES AFRICAINES
DANS UNE SI LONGUE LETTRE DE MARIAMA BÂ ?...
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INTRODUCTION
Les femmes africaines se trouvent sous le joug des maîtres depuis des siècles, car, la tradition du peuple
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ISLAMISME AU SÉNÉGAL
Il y avait plusieurs années écoulées que les musulmans d’Afrique septentrionale sont venus en
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c’est le fait de ne pas reconnaitre la place des femmes dans l’économie, l’éducation, la politique, la
religion entre au...
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(Nguede pp.37-38), un écrivain camerounais souscrit dans son œuvre intitulée « L’Afrique peut-
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L’ISLAMISME ET LA RELIGION TRADITIONNELLE : EMBARGOS SUR LES FEMMES AFRICAINES DANS UNE SI LONGUE LETTRE DE MARIAMA BÂ

  1. 1. 1 L’ISLAMISME ET LA RELIGION TRADITIONNELLE : EMBARGOS SUR LES FEMMES AFRICAINES DANS UNE SI LONGUE LETTRE DE MARIAMA BÂ ? Waliya Yohanna Joseph, Département de Langues Modernes et de Traduction, Université de Calabar, Nigeria. Email: waliyayohannajoseph@unical.edu.ng Mobile : +2348038940016. RÉSUMÉ Partout dans le Monde, les femmes ont été expérimentées la douleur des oppressions de diverses sortes, notamment, le mariage forcé, la limitation d’éducation, la violence, le lévirat, la polygamie …surtout en Afrique dont les institutions traditionnelles et religieuses sont les deux chantres de cette maladie sociale qui met le piège sur la voie du progrès des femmes africaines. Une Si Longue Lettre de Mariama Bâ est conçue de l’angoisse, du cœur troublé qui cherche une solution définitive pour les femmes dans la société africaine « masculin pluriel » dit Yacine Kateb. Mariama a épuisé ses expériences de la société sénégalaise qui est bâtie et basée sur la tradition africaine et la religion musulmane. Ce n’est pas elle seulement qui reconnait ces souffrances de leurs homologues mâles mais également les femmes écrivains contemporains y compris Buchi Emecheta, Flora Nwapa, Zaynab Alkali, Nafissatou Diallo, etc., Même les hommes participent dans ce mouvement du combat contre la marginalisation des femmes. Ainsi les écrivains comme Sembene Ousmane, Oyono Mbia, Sodamba Koura, Mongo Beti, Ferdinand Oyono, Unimna Angrey etc. Mots Clés : femme, Afrique, religion, tradition, Islamisme, voie, révolte, Sénégal, liberté,
  2. 2. 2 INTRODUCTION Les femmes africaines se trouvent sous le joug des maîtres depuis des siècles, car, la tradition du peuple africain appuie ces pratiques. (AKane p.57) affirme dans « L’aventure ambiguë» que « -j’ai fait une chose qui ne nous plait pas, et qui n’est pas dans nos coutumes. J’ai demandé aux femmes de venir aujourd’hui à cette rencontre. Nous autres Diallobé (les Hommes), nous détestons cela, et à juste titre, car nous pensons que la femme doit rester au foyer». C’est-à-dire, auparavant, il n’y avait pas de place pertinente pour les femmes dans la société africaine, ainsi le cas du Sénégal. D’après cet énoncé kanien, nous voyons la freine du Progrès chez les femmes dont la religion et la tradition entre autres sont des causes majeures. Voilà pourquoi, l’Afrique moderne a connu beaucoup de débâcles économiques, politiques, technologiques et sociales. À l’exception la religion traditionnelle, des us et coutumes de l’Afrique qui opprimaient les femmes, l’avènement des religions et cultures externes surtout l’islamisme est venu avec brutalité contre ces êtres également. Ce complot de faits ci-dessus a ému les femmes de s’engager dans la dénonciation par l’intermédiaire de l’œuvre de l’esprit dont Mariama Bâ était l’une des pionnières femmes écrivains postcoloniales. Les autres comme Buchi Emecheta, Flora Nwapa, Zaynab Alkali, Nafissatou Diallo, Calixthe Beyala, Marie-Thérèse Assiga Ahanda etc. participaient activement dans cette émancipation de la femme. (B SOW-FALL p.42) aussi ne se tais pas, elle déclare « Les femmes engageaient une lutte énergique pour leur émancipation ; partout à la radio, dans les meetings, et dans les cérémonies familiales, elles clamaient qu’au point de vue juridique, elles avaient les mêmes droits que les hommes ». Au nom de respecter les femmes, devons-nous les laisser jusqu’alors qu’elles soient égaux aux hommes ? Ce feu sacré de la révolte qui brûle dans les femmes partout se hisse l’angoisse amère des femmes dont l’islamisme et la religion autochtone de l’Afrique sont les phénomènes pharaoniques qui empêchent cette liberté des femmes dans la société traditionnelle de l’Afrique. Préalablement, pour réussir à cette recherche, nous allons mettre en scène le plan thématique en considérant la religion musulmane, la tradition africaine et leurs influences négatives sur la voie du développement durable chez les femmes africaines. Sont-elles les défis qui se trouvent dans la pensée mariamienne ?
  3. 3. 3 ISLAMISME AU SÉNÉGAL Il y avait plusieurs années écoulées que les musulmans d’Afrique septentrionale sont venus en Afrique occidentale pour effondre les grands empires en vue d’établir la religion islamique. Car, ils pensaient que nous les négro-africains sommes païens. Voire, Sénégal se situe dans cette partie de l’Afrique. Un grand historien, (CIbrahim pp.25-43) affirme ainsi :« On trouvait des Noirs, au nord, dans les terres irriguées des boucles du Niger et du Sénégal, tandis que des peuples de nomades blancs (les islamistes arabiques) faisaient de fréquentes incursions, sous forme de migration définitives ou d’expéditions temporaires vers le sud (du Sahara)...Fouta, nom donné à la vallée fertile du Sénégal, à la fin du XVIe siècle, islam commença à remplacer l’ancien animisme, mais il resta faiblement observé, surtout dans le peuple et chez les gens de guerre, ou l’usage du vin de palme, par exemple, était très rependu et se maintint." C’est ainsi qu’on se trouve le Sénégal jusqu’ ‘à présent où la religion musulmane est la croyance autorisée. Elle fait la loi charia qui ne favorise jamais les femmes. Pourtant, les femmes naturellement sont fortes, intelligentes, travailleuses et sages en gestion de la société mais l’empêchement de la religion les rend impuissantes, faibles et sans valeur économique. Encadrer l’esprit en mécontentement entraine beaucoup de problèmes psychologiques comme la tristesse, la révolte soit directe soit indirecte. De plus, ( DMassa )dans son œuvre intitulée « Le Lieutenant de Kouta » opine que « l’islam est une belle religion mais contraignante ». Cela est un grand critique indirecte que cet écrivain a lancé contre l’Islam en appliquant la conjonction « mais » la première phrase qui décrit l’islam est belle a été annulée par la phrase qui procède la conjonction. Autrement dit, l’auteur a dit l’islam est une religion désagréable, pénible et déplaisante. N’oubliez pas que Massa est du Mali, l’un des grands anciens empires effondrés par les arabes de l’Afrique du Nord. Il témoigne ce qu’il a vécu et expérimenté chez lui. En effet, la religion islamique pratiquant au Sénégal entraine un tas de mélancolies chez les femmes plus que leurs homologues mâles. Est-ce que la religion sert à infliger la peine dans la vie du monde en particulier dans la vie des inférieurs ? En quoi se sert la religion alors ? Est-ce que les femmes musulmanes ont la liberté par rapport à celles de la religion chrétienne ou animisme ? On peut constater que la religion traditionnelle africaine donne une place pertinente aux femmes dans la société plus que l’islam où les femmes vivent au harem. Ceci va de soi ! Est-ce qu’il y a une tradition africaine qui évite les femmes de marcher librement n’importe où ? Si vous dites dans certains rites religieux, oui, elles ne sont pas permises d’y assister. Puisque, ce n’est pas tout à fait en tout cas car il y a les autres rites qui les invitent à y participer. Ces susdites institutions sacrées (la religion islamique et la tradition) sont sacrosaintes volontés des hommes qui sont narcissiques en tout. Peut-on dire le problème de l’Afrique
  4. 4. 4 c’est le fait de ne pas reconnaitre la place des femmes dans l’économie, l’éducation, la politique, la religion entre autres ? Quelquefois, certaines coutumes empêchent la femme de s’expérimenter même si l’on la fait des coépouses, ou divorce avec elle, elle n’aurait la bouche pour dire non. C’est de cette raison que Ramatoulaye, le personnage principal de Mariama s’est laissé éclater une rancœur amoncelée au cours des années en disant dans sa lettre « Je regarde l’Imam. Je serre mon châle noir. J’égrène mon chapelet. Cette fois, je parlerai. Ma voix connait trente années de silence, trente années de brimades. Elle éclate, violente, tantôt sarcastique, tantôt méprisante. ». Ici, Mariama dénonce le livrât qui est la pratique de la tradition africaine et aussi la coutume islamique. 1 LA TRADITION AFRICAINE Que voyions-nous toujours en grandissant chez nous? La vie de l’homme est un produit de sa tradition. Car, tout ce qu’on rencontre depuis l’enfance sort d’une philosophie de la vie traditionnelle. En Afrique surtout, la tradition sociale varie d’un endroit à l’autre. Certains perçoivent la tradition telle que tous les comportements, les attitudes et les folklores d’un peuple qui perpétue encore et encore pour dix ans. (E Le Robert p.1903) définit la tradition ainsi qu’une doctrine, pratique transmisse de siècle en siècle, originellement par la parole ou l’exemple. Un ensemble de notions relatives au passé, transmise de génération en génération. La manière de penser, de faire ou d’agir, qui est un héritage du passé. Si la tradition est une façon de regarder le monde par son bagage cognitif, donc, l’Afrique a hérité la marginalisation des femmes de leurs aïeux. Ce poids de tradition est mis en œuvre pour assujettir l’âme des femmes. Même l’un des mythes africain atteste que les femmes vivent aux dépens de leurs maris parce que c’est Dieu qui a ordonné. (FBlaise p. 275.) affirme la pensée des Africains ainsi : « Au commencement Dieu voulut essayer le cœur de l’homme et celui de la femme. « Misérable ! dit-il, puisque tu as le cœur si méchant, tu ne toucheras plus le fer de ta vie ! Ta place est au champ et au foyer. Et toi, dit-il à l’homme, puisque tu es bon, tu as mérité d’être le maitre et de manier les armes. » Il y a A KANE, Cheikh Hamidou in Sanusi Ramonu et Tijani Mufutau. : Comprendrela LITTÉRATURE AFRICAINE D’EXPRESSION FRANCAISE (Sud du Sahara), Graduke Publishers, Ibadan, 2011. p.57. B SOW FALL Aminata in NDiaye Modou« L’énumération ouverte dans la grève des battu de Aminata SOW-FALL : Étude Grammaticale » Revue Électronique Internationale de Sciences du Langage (sudlangues), p.24. Consulté le 2014-8-18.URL : https//www.refer.sn/sudlangues/doc-72.pdf. C BABA Ibrahima Kaké. : Histoire Générale de l’Afrique-La Dislocation Des Grands Empire (L’Afrique occidentale du XVIe au XVIIIe siècle), éd. Présence Africaine coll. ACCT, Paris 1988. pp.25-43. D Makan MassaDiabaté in Chevrier Jacques. : Anthologie africaine, éd. Hatier, Coll. MondeNoir poche, Paris, 1981. p.86.
  5. 5. 5 des grandes questions ici, est-ce que ce dieu de L’Afrique n’est pas le même avec Allah d’Islamisme qui empêchent la liberté des femmes ? Ils possèdent les attributs de les asservir. En revanche, on voit (GKesteloot pp.202-203) qui était enseignante de l’Université de Sénégal autant que de l’Université fédérale du Cameroun exigeant que les femmes africaines soient puissantes pour résister la pensée de Cendrars et défendre son point en citant une autre légende africain de M’foumou Ma’ano qui dit : « Mon langage qui semble t’effaroucher et te blesser peut-être, est celui d’un homme. Car, si « force» considérable que tu paraisses être, tu n’es, en définitive, qu’une femme. Je voudrais néanmoins te dire ce qu’en réalité nous sommes nous, les femmes, dans la société, dans le temps, et dans l’espace. Comme tu ne le sais certainement pas encore, je dois t’apprendre que, qui dit femme, dit Charme, Caresse, Ornement, Fleur, Consolation, Douceur, et Paix. La femme irrite énerve, excite et calme l’homme et le console toujours dans ses moments les plus difficiles. Elle dirige le monde. Par un seul de ses regards, par son sourire ou son mécontentement, d’un seul geste, elle peut bouleverser ou consolider la société la mieux organisée, provoquer ou arrêter des assassinats et des guerres, susciter les héroïsmes les plus sublimes. Elle peut annihiler la puissance de toute magie millénaire…. » Ces deux citations de Cendrars et Kesteloot ci-dessus, nous dévoilent l’idée contradictoire de la tradition africaine. Probablement, avant d’écrire Une Si Longue Lettre, Mariama Bâ a lu probablemt la première édition d’Anthologie Négro-Africaine de Kesteloot Lilyan publiée en 1967 pour qu’elle se soit servie comme une des sources d’inspiration. Car, le rôle de femme dans la société y était bien accentué dans cette œuvre. D’après (Akpaku p.8-15), tradition africaine inclut la mode de vie et les habitudes telles que les salutations et les révérences, les tabous sociaux et le totémisme, les pratiques et croyances locales, les rites d’excision et de circoncision, l’habillement, et les relations sociales. Cependant, nous allons analyser les rites d’excision et circoncision qui à l’échelle internationale ont été condamné. Certains disent ces pratiques agonissent les femmes au lieu de servir l’essence que les traditionnistes propagent. Ils disent « le but de l’excision est de réduire l’excitabilité de l’organe sexuel, par conséquent, le désir et la plaisir sexuel. Le raisonnement est que si on contrôle la libido de la femme et tue ses pulsions sexuelles, elle sera moins permissive et libertine ; c’est-à-dire qu’elle ne va pas s’adonner sans retenu au plaisir charnelle. Ainsi, on peut garantir la fidélité de la femme. (Idem p.10)». Pour un réaliste ou logicien, la raison des traditionnistes parait percluse. Car, le désir de faire l’amour charnel avec une femme ou un homme viennent de l’esprit de l’homme. Voilà « les femmes libérées et modernistes considèrent cette tradition comme simple mutilation sexuelle qui est primitive, désuète et démodée. Mais les traditionalistes et apologistes de cette tradition disent que la pratique est une cérémonie rituelle obligatoire de purification pour préparer les femmes pour le mariage et la maternité. (Ibid.)»
  6. 6. 6 (Nguede pp.37-38), un écrivain camerounais souscrit dans son œuvre intitulée « L’Afrique peut- elle sortir de la crise ? » que les problèmes de l’Afrique viennent d’ailleurs. Il dit « L’Africain se situe au centre d’un univers mystico-religieux malheureusement, il a pu au contact de la civilisation étrangère occidentale se laisser corrompre pour atterrir dans un environnement individualiste et égoïste. Aujourd’hui nous sommes en droit de nous interroger sur ce qui lui reste encore de sa tradition, l’Afrique possède encore pourtant certaines chances pour ne pas se voir enfermer dans ce bunker hermétique d’où il ne lui sera plus possible de sortir ». Autrement dit, l’Afrique est innocente au cas du mal traitement des femmes. Son poids de tradition sur ces entités est emprunté de son contact non seulement avec la religion musulmane mais également la tradition occidentale. (Oben p.89) témoigne dans la Revue des littératures francophones Calabar (REFRAC) que « L’Afrique traditionnelle est une société égalitaire où chacun est le frère de l’autre, où les problèmes d’un individu concernent tout le monde dans la communauté». C’est-à-dire, elle était une société sans oppression de femmes ni d’orphelins ni de veuves ni d’étrangers etc. la raison que nous pouvons dire que l’islamisme et les Arabes ont détruit plus de patrimoines d’Afrique noire que les occidentaux. Histoire nous montre que le vice social n’est jamais enregistré dans l’empire du Mali. Vous connaissez bien, le Mali est un pays des Noirs non pas des Arabes ainsi que le Sénégal était l’extension du Mali. Donc, la société sénégalaise est une société déracinée de sa propre culture noire en tant qu’africaine. L’influence islamique et la tradition arabique ont configuré le cadre de la vie du peuple Sénégalais dans un branlebas, un labyrinthe et le fait d’opprimer les autres être-humains. Ceux-ci n’étaient pas la culture africaine. CHOC CHAOTIQUE DE L’ISLAMISME ET DE LA TRADITION AFRICAINE SUR LES FEMMES EN AFRIQUE Au Sénégal, ces deux institutions sont mélangées et inséparables dans le même temps leurs influences négatives sur les femmes sont acceptables par les autres citoyens. Grâce à Mariama qui a amené l’esprit du rayonnement chez les femmes Sénégalaises et africaines en général comme faisaient les femmes telles que Christine de Pisan, Laura Cereta, Kate Millet, Germaine Gréer etc. chez les Occidentaux. Malgré ce réveil d’émancipation féministe, beaucoup de femmes jusqu’aujourd’hui sont au cachot des oppressions parce qu’elles aiment leur religion et la tradition également. Est-ce que ce mouvement de l’émancipation de femmes n’est pas un mythe ? Notamment au Nigeria qui est de la même région avec Sénégal, les femmes musulmanes au nord propagent vivre en harem du fait que la religion islamiste qui est la tradition des nordistes les rend paresseuses. Et les femmes ne fréquentent que l’école coranique où on leur enseigne la supériorité de l’homme à la femme (cf. La société sénégalaise des années 1970).
  7. 7. 7 Cette acception de demeurer au harem c’est-à-dire vivre avec coépouses dans une maison exclusive ou dans un mot, famille étendue-polygame continue à détruire les dons exceptionnels, les compétences qui sont capables de métamorphoser la vie économique, sociale et politique des femmes et de la société toute entière. Enlever les femmes du harem c’est une révolution anti-islamique, cela peut naitre une autre crise qui entrainera le génocide. Donc, est-il impossible de changer la conception de musulmanes vers la liberté des femmes ? Si elles restent au harem, qui vont participer dans les petites et moyennes entreprises que (idem p.17) opine qu’elles sont la solution du problème économique de l’Afrique. Certains disent la tradition islamique donne aux femmes la liberté de s’exprimer, mais sauf à la maison avec leurs maris. Est-ce que leurs maris sont les mondes seulement qu’elles doivent impacter ? Sinon, la croissance économique est impossible donc! Voila aussi ce que nait la tradition des travaux des enfants au nord du Nigeria dont les empêchent d’aller à l’école régulière. 2 CONCLUSION Les femmes jouent un rôle principal dans le développement des ressources humaines. Au contraire, elles confrontent tellement de menaces qui viennent de la société africaine surtout au Sénégal où la religion et la tradition africaine sont inséparables. Pour s’affranchir les femmes se mettent en feu sacré de la révolte. C’est à cause de ceux-ci que les écrivains femmes ont écrit les œuvres d’esprit. Mariama Bà est le premier écrivain femme de l’Afrique francophone à exprimer cette souffrance du peuple de son genre. Quelles sont les importances de la religion, si elle ne peut pas protéger un intérêt d’égalité entre les être- humains ? Une solution qu’on propose c’est que les femmes jouent un rôle du premier plan dans la société africaine, laissons-elles de manifester la liberté africaniste de ce cadre. Il faut qu’elles soient permises à participer dans les petites et moyennes entreprises (PME). Donc, notre monde sera insurmontable par les forces externes anti-émancipation féministe. Donc, l’Islamisme n’est jamais une religion pour les jeunes et les femmes de nos jours car il prêche la violence contre eux plus que la paix qu’il dit c’est sa motivation et sa lien vers public. Est-ce que sa paix n’est-ce que dans sa fraternité ? Sinon, pourquoi le gouvernement saoudite ne laisse pas les autres religions dans son pays ? Voici une ELe Robert.: Dictionnaire Le Robert illustré & Dixel, Nouvelle édition millésime. Ed. SEJER Paris, 2013. p.1903 F Cendrars Blaise. : Anthologie NEGRE, éd. Buchet/Chastel coll. Le livre de poche, Paris, 1947. p. 275 G Kesteloot Lilyan. : Anthologie Negro-Africaine-La Littérature de 1918 à 1981, Les Nouvelles éditions Marabout, Verviers, 1983. pp.202-203
  8. 8. 8 vision vice que tous les islamistes de l’Afrique visent vers tous les véritables payses de notre pays Afrique noir. OUVRAGES CITÉS Akpagu, Zana Itiunbe. Cultures et civilisation d’Afrique-une introduction. Ibadan: éd. Kraft books Limited, 2002. 8-15. Imprimé. Bidzogo, Nguede Charles. L’Afrique peut-elle sortir de la crise ? Yaoundé: éd. Presses Offset Adventiste, 1984. 17, 37-38. Imprimé. Baba,Ibrahima Kaké. Histoire Générale de l’Afrique-La Dislocation Des Grands Empires (L’Afrique occidentale du XVIe au XVIIIe siècle). Paris: éd. Présence Africaine coll. ACCT, 1988. 25-43. Imprimé. Bâ, Mariama. Une si longue lettre. Paris: Serpent à Plumes. Coll. Motifs No 137, 1979(2011). Web. Bassey, Oben Ogar. «L’homme noir a la recherche de son identité : une réflexion sur le silence de la forêt d’Etienne Goyémidé.» Revue des littératures francophones Calabar (2000): 89. Imprimé. Britannica., Encyclopædia. «feminism.» Encyclopædia Britannica Ultimate Reference Suite. Chicago: Encyclopædia Britannica, 2013. DVD. Cendrars, Blaise. Anthologie nègre. Paris: éd. Buchet/Chastel Coll. Le livre de poche, 1947. 275. Imprimé. Jordan, Hellmuth. «Analyse: La polygamie dans Une si longue lettre de Mariama Bâ.» 15 mai 2013. Jordanhellmuth. Web. 26 aout 2014. KANE Cheikh Hamidou in Sanusi Ramonu et Tijani Mufutau. Comprendre la LITTÉRATURE AFRICAINE D’EXPRESSION FRANCAISE (Sud du Sahara). Ibadan: éd. Graduke, 2011. 57. Imprimé. Kesteloot, Lilyan. Anthologie Negro-Africaine-La Littérature de 1918 à 1981. Verviers: Les Nouvelles éditions Marabout, 1983. 202-203. Imprimé. Le Robert. Le Robert Dictionnaire illustré & Dixel. Paris: Nouvelle édition millésime. Ed. SEJER, 2013. 1903. Imprimé. Makan Massa Diabaté in Chevrier Jacques. Anthologie africaine,. Paris: éd. Hatier, Coll. Monde Noir Poche, 1981. 86. Imprimé.
  9. 9. 9 SOW-FALL Aminata in NDiaye Modou. «L’énumération ouverte dans la grève des battu de Aminata SOW FALL : Étude Grammaticale.» s.d. Revue Électronique Internationale de Sciences du Langage (sudlangues). Web. 18 Aout 2014. Theodora, Onuko. «Etude critique de la question du mariage dans Une si longue lettre de Mariama Bâ.» 2012. Ogirisi. Web. 19 aout 2014. YACIBE Kateb in Ngozi Ikanga Tchomba. «L’image de femme sénégalaise dans « Une Si Longue Lettre de Mariama Bâ ».» 6 Juin 2011. Mondes Francophones. Web. 8 aout 2014.

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