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peu de prise de
hauteur + une
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Novembre 2015
Ce qu’il s’est
passé dans le
monde au mois
d’ Octobre
2015…
Alpha, le futur du vélo à hydrogène
10
Pragma Industries, société française spécialisée dans les piles à combustibles basée à Biarritz a présenté lors du
Congrès...
« Donner la vue à vos robots »,
la promesse de Pixmap 3D
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Ce n’est pas moins de onze ans qu’il a fallu aux trois fondateurs de la start-up française Pixmap 3D pour mettre au
point ...
Search FYI, le moteur de
recherche par Facebook
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Facebook a annoncé le 22 octobre le lancement de son nouveau moteur de recherche, Search FYI (For Your
Interest). Conformé...
Le petit robot humanoïde Pepper
débarque chez Carrefour
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Pour la première fois depuis son lancement en 2014, Pepper, le robot compagnon développé par Aldebaran, sort du
Japon pour...
The end of heavy metal :
un matériau ultra-léger
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Boeing a commencé à s’intéresser aux applications que pourrait avoir un matériau ultra léger à base de métal dans
les doma...
Tesla : un pas de plus vers la
voiture autonome
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Depuis mi-octobre, les heureux propriétaires d’une Tesla datant de 2015 peuvent bénéficier du nouveau mode
“autopilot” dév...
Construire des superstructures
dans l’espace deviendrait possible
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Un des freins majeurs à la conquête spatiale est la difficulté d’envoyer de grandes structures dans l’espace. Leurs
dimens...
Kasita, un logement smart
et mobile
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La start-up américaine Kasita lancera en 2016 la construction de ses premiers logements. Grâce à des appartements
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Blockchain, vers des
échanges plus sûrs
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La technologie Blockchain fait de plus en plus parler d’elle dans les médias. Selon Barclays, ce serait même la
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Une ville fantôme à 1 Md$ dédiée
au progrès technologique
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Pegasus Global Holding a décidé d’aller encore plus loin dans sa quête pour booster l’innovation technologique. La
société...
Be loud…be proud!
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What's Hot ?! - Novembre 2015

  1. 1. WHAT’S HOT ?! Tous les mois, un peu de prise de hauteur + une fracture des méninges Weave Business Technology Novembre 2015
  2. 2. Ce qu’il s’est passé dans le monde au mois d’ Octobre 2015…
  3. 3. Alpha, le futur du vélo à hydrogène 10
  4. 4. Pragma Industries, société française spécialisée dans les piles à combustibles basée à Biarritz a présenté lors du Congrès Mondial des Systèmes de Transport Intelligent son tout nouveau vélo à assistance électrique. La nouveauté : Alpha fonctionne grâce à une pile à hydrogène qui lui confère une autonomie de 100km pour seulement cinq minutes de recharge. Si Alpha n’est pas le premier vélo de ce genre, c’est sans doute le plus performant – et le plus prometteur. Finis les 4 à 5km d’autonomie des premiers vélos à hydrogènes, et les trois heures de chargement des vélos électriques fonctionnant au lithium. Sa pile à hydrogène, cachée dans son cadre, est rechargeable en quelques minutes à une station. Le vélo est ensuite capable de parcourir entre 100 et 130km, selon le poids du cycliste et les conditions météorologiques du trajet. Ajoutez à cela que contrairement aux vélos électriques traditionnels, il sera possible de connaître à tout moment le niveau d’hydrogène et donc le nombre de kilomètres que l’on peut encore parcourir sans user ses mollets. Au-delà de l’aspect pratique, c’est une véritable solution écologique que propose Pragma Industries avec ce vélo éco- friendly en bien des aspects. En effet, en plus de ne rejeter dans l’air que de l’eau pure, la pile à hydrogène est entièrement recyclable, avec une empreinte carbone 20 fois plus faible que celle d’une batterie au lithium. Le président et fondateur de Pragma a même assuré que les stations de recharge pourront produire l'hydrogène à partir d'énergies renouvelables, comme l'éolien ou le solaire. Pragma Industries a annoncé une première commercialisation de cent unités en 2016, puis d’un millier en 2017. Le principal obstacle reste le coût, la taille et l’implantation des bornes de chargement. Pragma s’est pour cela associé avec l’entreprise savoyarde Atawey, experte en autonomie énergétique, et espère ainsi séduire les professionnels et les collectivités. Quant au prix, il se situera aux alentours de 2300€, soit dans la fourchette des vélos électriques haut de gamme. Une autonomie de 100km pour seulement 5 minutes de recharge Il ne rejette dans l’air que de l’eau pure Première commercialisation en 2016 #PragmaIndustries #VélosElectriques #PileàHydrogène http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/technologies-de-l-energie-thematique_89428/alpha-premier-velo-electrique-a-hydrogene-fabrique-en-serie- article_297158/ http://www.connaissancedesenergies.org/alpha-un-nouveau-type-de-velo-assistance-electrique-151002
  5. 5. « Donner la vue à vos robots », la promesse de Pixmap 3D 9
  6. 6. Ce n’est pas moins de onze ans qu’il a fallu aux trois fondateurs de la start-up française Pixmap 3D pour mettre au point leur technologie. Le résultat est prometteur : Pixmap 3D rend possible la cartographie 3D en temps réel. Ainsi, les robots passeraient d’une vision plane à une vision en trois dimensions, gagnant ainsi sensiblement en autonomie. La plupart des robots actuels utilisent des capteurs 2D pour analyser leur environnement. Malgré le niveau de perfectionnement des robots, cette représentation simpliste ne leur permet pas d’atteindre une autonomie suffisante pour exploiter leurs capacités au maximum. C’est le problème que se propose de résoudre Pixmap 3D grâce à sa technologie innovante : il suffit qu’un utilisateur se déplace avec une caméra RGB-D ou Kinect relié à une tablette. La technologie Pixmap 3D localise et estime le mouvement de la caméra. Les images produites sont fusionnées, et l’environnement instantanément scanné de manière photo-réaliste. On obtient ainsi une cartographie 3D en temps réel, retranscrivant les couleurs, les formes et les textures, le tout avec une précision millimétrique. Grâce à des caméras bon marché (de l’ordre de 150€), Pixmap 3D se démarque de ses concurrents qui proposent des solutions onéreuses utilisant des capteurs spécialisés. La start-up met aussi en avant sa portabilité : la technologie est adaptable à tous les robots, sans préparation préalable de l’environnement, et avec une simplicité d’utilisation qui la rend accessible au grand public. Bien qu’avant tout destiné à la robotique, Pixmap 3D propose de nombreuses perspectives d’utilisation. Embarquée dans un drone, cette technologie permettrait d’explorer sans assistance humaine des environnements hostiles ou sinistrés, pour les cartographier, ou encore repérer au centimètre près une présence humaine. Un peu moins héroïque mais tout aussi utile, cette technologie pourrait être utilisée pour surveiller les ponts et barrages, faire visiter virtuellement les biens immobiliers, ou encore pour faire progresser la robotique industrielle Grâce à ses offres « SDK » destinée aux éditeurs de logiciels, et « Application » pour les professionnels, Pixmap 3D espère bien s’imposer sur la scène internationale en permettant aux robots d’appréhender des environnements de plus en plus complexes. Les robots passeraient d’une vision plane à une vision en 3D Une cartographie 3D en temps réel, avec une précision millimétrique Explorer sans assistance humaine #Pixmap3D #Cartographie3D #TempsRéel http://www.pixmap3d.com/ http://humanoides.fr/2015/10/pixmap-la-start-up-qui-donne-la-vue-a-nos-machines/
  7. 7. Search FYI, le moteur de recherche par Facebook 8
  8. 8. Facebook a annoncé le 22 octobre le lancement de son nouveau moteur de recherche, Search FYI (For Your Interest). Conformément à son nom, ce moteur de recherche permettra de trouver en quelques clics les informations qui vous intéressent parmi les 2000 milliards de posts publics indexés pour l’occasion. Un pas de plus sur les platebandes de Google ? Tom Stocky, le vice-président du département Recherche chez Facebook, a déclaré que Facebook Search a pour but de rendre les posts publics plus facilement accessibles. Pour cela, le moteur de recherche propose des résultats personnalisés, basés sur vos préférences, vos activités, vos amis, ou encore les événements auxquels vous avez participé. Facebook affirme pouvoir ainsi offrir à chacun des résultats uniques, assortis d’une présentation claire et des conversations publiques liées au sujet. Il sera également possible de suivre en temps réel des posts jugés pertinents sur un sujet d’actualité, rappelant ainsi la nouvelle fonction Moments de Twitter. Ce nouvel outil s’inscrit dans la stratégie à long terme de Facebook. Avec des fonctions telles que Facebook at Work, Facebook Doodle, l’assistant M et maintenant Search FYI, le réseau social compte bien s’imposer comme l’incontournable du web. Sa méthode : couvrir à lui seul toutes les fonctionnalités offertes par plusieurs applications distinctes. Search FYI ne fait en réalité que partiellement concurrence à Google. En effet, le moteur de recherche de Facebook offre, comme Google Actu, la possibilité de consulter les articles de presse publiés sur le réseau social, enrichis des commentaires publics de ses utilisateurs. Néanmoins, les résultats sont restreints au monde clos de Facebook, loin des 100 000 000 gigaoctets de l’index de Google. Enfin, la personnalisation des résultats de Search FYI s’oppose à l’objectivité des recherches Google. Une alternative donc, mais pas encore une substitution, même si la tendance semble être à l’augmentation des recherches effectuées via des réseaux sociaux. La fonction n’est pour le moment disponible que sur la version en anglais de Facebook, mais sera très prochainement étendue aux autres langues. Attention donc à vos publications publiques ! 2000 milliards de posts publics indexés par Facebook Les résultats sont personnalisés selon notre activité sur Facebook Facebook compte englober toutes les fonctionnalités du web #FYI #Facebook #MoteurdeRecherche https://newsroom.fb.com/news/2015/10/search-fyi-find-what-the-world-is-saying-with-facebook-search/ http://www.cnetfrance.fr/news/avec-search-fyi-facebook-ressemble-de-plus-en-plus-a-google-actu-39827028.htm http://techcrunch.com/2015/10/22/facebook-search/
  9. 9. Le petit robot humanoïde Pepper débarque chez Carrefour 7
  10. 10. Pour la première fois depuis son lancement en 2014, Pepper, le robot compagnon développé par Aldebaran, sort du Japon pour s’installer dans le magasin Carrefour de Claye-Souilly, en Seine-et-Marne. Capable d’aiguiller et de conseiller les clients, la mise en place de Pepper a surtout pour objectif de divertir les clients, et de tester leur réaction à la vue du robot. Pepper, du haut de ses 1m20, avait fait parler de lui lors de son lancement en 2014. Le robot de la société française Aldebaran – détenue à 98% par le groupe japonais Softbank – a en effet été conçu pour vivre aux côtés des humains, et est capable de communiquer, de décrypter les émotions, de s’y adapter, et de faire sa vie de manière autonome. Pepper est à la fois interactif et évolutif grâce à sa connexion constante à un cloud qui lui est dédié. Depuis le 20 octobre, quatre robots écument les rayons du Carrefour de Claye-Souilly. Pour cette première expérience européenne, les Pepper ont pour rôle d’animer le magasin en rendant de menus services aux clients. Ils les renseignent sur les produits, recueillent leur avis ou les divertissent grâce à des jeux et des quizz, des chorégraphies, ou encore des selfies. Avec un prix d’achat de 1500€ assorti d’un abonnement de 200€ par mois, Pepper tend à se démocratiser. Aldebaran déclare avoir vendu 4000 exemplaires depuis son lancement au Japon en juin, et vend désormais quelques mille robots par mois. Le but d’Aldebaran est à terme de faire de Pepper à la fois un compagnon à domicile et un robot à usage commercial, grâce au développement d’applications propres aux entreprises. Pepper s’installe dans le magasin Carrefour Les Pepper ont pour rôle d’animer le magasin Vendu à 4000 exemplaires depuis son lancement #Pepper #Carrefour #Robotique http://hightech.bfmtv.com/breves-et-depeches-high-tech/le-robot-pepper-debarque-dans-un-supermarche-carrefour-923952.html http://www.clubic.com/robotique/actualite-783530-robot-pepper-francais.html https://www.aldebaran.com/fr/presse/communiques-de-presse/pepper-chez-carrefour http://www.strategies.fr/actualites/marques/1026022W/le-robot-pepper-fait-ses-debuts-europeens-chez-carrefour.html
  11. 11. The end of heavy metal : un matériau ultra-léger 6
  12. 12. Boeing a commencé à s’intéresser aux applications que pourrait avoir un matériau ultra léger à base de métal dans les domaines de l’aéronautique et l’aérospatiale. Ce matériau, Microlattice, conçu en 2011 par le géant américain, est le plus léger du monde alors qu’il est fait à partir de métal ! La structure de Microlattice est inspirée de celle des os humais et est constituée de microtubes creux. Cette structure permet une grande résistance de nos os sans pour autant qu’ils ne soient trop lourds. En imitant cette prouesse de la nature, Boeing a créé un matériau composé de 99,99% d’air et ne pesant que 900 grammes par mètre cube, soit environ 100 fois moins que le polystyrène et plus de 1000 fois moins que l’eau. Microlattice est fabriqué à partir d’un polymère liquide qui est coulé sous forme de microtubes creux, environ 1000 fois plus fin qu’un cheveu humain, qui sont ensuite séchés et endurcis par UV. Les tubes sont enfin recouverts d’une couche microscopique de nickel et de phosphore. Cela nous donne le métal le plus léger du monde. En plus de son poids hors normes, Microlattice offre une capacité d’absorption d’énergie qui lui procure un avantage de plus sur d’autres solutions. Cela en fait un matériau de choix en termes de protection des véhicules contre les chocs. Boeing illustre l'efficacité de Microlattice avec l’exemple classique de la chute de l'œuf. Si on voulait protéger un œuf d’une chute de 25 étages avec du film à bulles, il faudrait utiliser au moins un mètre de rouleau sans garantie de succès. Boeing prétend qu’un simple cube de Microlattice d’environ 15 cm de côté ferait l’affaire. Il paraît donc logique, vu les propriétés du matériau, que Boeing tente à présent de l’intégrer dans la composition d’éléments structurels de ses avions où des projets spatiaux auxquels la société participe. La légèreté de Microlattice permettrait une économie considérable en carburant, ce qui donnerait des moyens de transport beaucoup plus écologiques. Par ailleurs, sa capacité d’absorption des chocs permettrait de remplacer les matériaux habituels tout en conservant, si ce n’est plus, le même niveau de sécurité à bord des appareils. Bien qu’étant encore difficile à mesurer, on peut s’attendre à un certain impact de Microlattice dans le monde des transports. Il se pourrait même qu’il y ait des applications de tels matériaux dans le domaine de la construction. Le matériau – et le métal – le plus léger du monde 1000 fois moins lourd que l’eau Capacité d’absorption des chocs #Boeing #microlattice #ultraléger http://hitek.fr/actualite/materiau-plus-leger-monde_7298 http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-3270060/The-end-heavy-metal-Boeing-shows-material-99-99-AIR-lead-new-generation-planes- spaceships.html
  13. 13. Tesla : un pas de plus vers la voiture autonome 5
  14. 14. Depuis mi-octobre, les heureux propriétaires d’une Tesla datant de 2015 peuvent bénéficier du nouveau mode “autopilot” développé par la marque. Cette fonction résulte d’une mise à jour logicielle qui permet d’exploiter l’étendue des capacités des capteurs dont dispose le véhicule. Sous certaines conditions bien définies, il est maintenant possible pour les conducteurs de Tesla de laisser leur voiture électrique faire le travail à leur place. Cette nouvelle fonctionnalité va au-delà de la simple régulation de vitesse disponible chez de nombreux constructeurs et qui permet aux conducteurs de lâcher la pédale d’accélérateur sur l’autoroute. La mise à jour permet à la Tesla de se piloter seule. Le véhicule peut réguler sa vitesse mais aussi suivre la courbe décrite par un virage sans l’intervention de l’utilisateur. Il faut toutefois préciser que ce mode n’est censé fonctionner que dans un cadre bien défini en dehors duquel utiliser la fonction “autopilot” peut s’avérer dangereux. Tesla recommande très fortement que l’autopilot ne soit utilisé que sur les autoroutes et par beau temps. Le constructeur demande aussi que l’utilisateur garde ses mains sur le volant même si le véhicule peut se piloter de manière autonome. C’est en réalité une technologie qu’il faudrait qualifier de semi-autonome. Elle se base sur quatre systèmes qui fonctionnent en couplage. Un radar longue portée contrôle ce qui se passe à l’avant avec l’assistance d’une caméra. Un capteur ultrason détecte tout obstacle pouvant apparaître aux alentours du véhicule. Enfin, un système GPS cartographie les routes et renseigne le système sur l’état du trafic tout au long de l’itinéraire. Toutes les données sont recueillies et envoyées en temps réel vers un cloud auquel tous les véhicules Tesla ont simultanément accès. Le logiciel gérant l’autopilot intègre les données captées par le véhicule pour suivre la route et adapter la conduite de la voiture à la trajectoire du véhicule devant. Les modèles bénéficiant de cette technologie deviendront de plus en plus intelligents grâce aux données du cloud. Celles-ci sont traitées par des logiciels fonctionnant sur le principe du machine-learning qui permettront d’améliorer perpétuellement la sécurité de l’autopilot. Tesla nous rapproche donc du moment où les voitures seront devenues parfaitement autonomes mais en attendant, le conducteur reste entièrement responsable de son véhicule. Le véhicule peut réguler sa vitesse et suivre la courbe décrite par un virage Ce mode n’est censé fonctionner que dans un cadre bien défini Le machine- learning permettra d’améliorer continument la sécurité de l’autopilot #Tesla #VoitureAutonome #MachineLearning http://fortune.com/2015/10/16/how-tesla-autopilot-learns/?xid=entrepreneur http://www.futura-sciences.com/magazines/high-tech/infos/actu/d/voiture-tesla-mode-autopilot-modeles-s-prete-confusion-60225/
  15. 15. Construire des superstructures dans l’espace deviendrait possible 4
  16. 16. Un des freins majeurs à la conquête spatiale est la difficulté d’envoyer de grandes structures dans l’espace. Leurs dimensions et leur poids rendent le transport physiquement, ou du moins économiquement, impossible avec les moyens actuels. De plus les conditions dans l’espace rendent très difficile toute tentative de construction en orbite. En effet, la microgravité, les températures extrêmes et l’exposition aux UV que filtre notre atmosphère, représentent de grands obstacles que nous avons du mal à surmonter. La Defense Advance Research Projects Agency (DARPA) a breveté une solution utilisant des bulles de polymère qui utilisent à leur avantage tous les facteurs autrefois perçus comme des difficultés dans l’espace. Le problème du transport de structures entières ou en parties ne se pose plus puisque la construction se fait en orbite. En plus de cela, la technologie ne nécessiterait que peu de matière et ne serait donc pas lourde ni coûteuse à envoyer dans l’espace. La technique imaginée par DARPA permet de construire des structures planes ou arrondies. Des ports injecteurs, dont l’extrémité est recouverte d’un liquide à base de polymères durcissant aux UV, injectent un gaz à l’intérieur du mélange. Celui-ci, sous l’effet de la microgravité, se met à gonfler jusqu’à atteindre plusieurs centaines de mètres de diamètre dans certains cas. Les UV du Soleil durcissent ensuite la bulle, puis les ports injecteurs vaporisent de métal la surface interne de la bulle. On obtient donc une bulle géante à surface réfléchissante. Cette méthode imaginée par DARPA permet aussi de construire des surfaces planes. Il suffit pour cela de gonfler deux bulles et de les mettre en contact. On peut ensuite vaporiser du métal à l’intérieur d’une des bulles pour obtenir un disque métallique. On pourrait ainsi construire des voiles solaires, des réflecteurs pour télescopes voire même de très grandes cabines, pour les plus optimistes. Il ne manque plus que des tests grandeur nature à effectuer selon DARPA. Le matériel nécessaire pour réaliser ces essais en orbite basse tiendrait facilement dans un CubeSat (1 à 10kg, volume de quelques litres). Selon l’agence américaine, le seul frein au perfectionnement de la technologie et à son déploiement est le financement. Elle espère donc que ses tests montreront le plein potentiel de leur technologie. La construction se fait en orbite Construire des voiles solaires, des réflecteurs pour télescopes… voire de très grandes cabines Le matériel nécessaire tiendrait dans un CubeSat #DARPA #Superstructures #ConstructionEnOrbite http://motherboard.vice.com/read/how-blowing-massive-polymer-bubbles-could-help-us-build-structures-in-space?utm_source=mbtwitter http://patft.uspto.gov/netacgi/nph- Parser?Sect1=PTO1&Sect2=HITOFF&d=PALL&p=1&u=%2Fnetahtml%2FPTO%2Fsrchnum.htm&r=1&f=G&l=50&s1=9108370.PN.&OS=PN/9108370&RS= PN/9108370
  17. 17. Kasita, un logement smart et mobile 3
  18. 18. La start-up américaine Kasita lancera en 2016 la construction de ses premiers logements. Grâce à des appartements petits mais bien conçus, semblables à des tiroirs insérables dans des structures fixes, Kasita espère résoudre la crise du logement urbain. Mais plus encore, Kasita propose des logements connectés et totalement amovibles, qui permettront d’emporter son appartement avec soi à chaque déménagement. A l’origine de ce concept se trouve Jeff Wilson, professeur en environnement. Sa philosophie : un logement « petit » mais « pensé pour la ville ». Il s’est inspiré pour créer ce micro-appartement d’une année qu’il a lui-même vécue dans une benne à ordure. Avec ses 19,3m² mais un design impeccable, Kasita permettra une vie confortable et à moindre coût, grâce à son loyer très inférieur aux prix – faramineux – du marché américain. Mais Kasita est surtout un logement amovible et mobile. Finis les cartons ! Grâce à des structures dans de nombreuses villes américaines, la start-up promet un déménagement rapide et peu contraignant. Le locataire pourra, par le simple biais d’une application mobile, réserver son prochain emplacement, ainsi que le camion qui viendra déplacer le logement. Et Kasita n’est pas n’importe quel appartement en boîte. Il intégrera dans sa construction des éléments de la domotique, qui permettront de régler la température, la luminosité, lancer la musique et plus encore. Ce cocon tout- confort sera donc à la pointe de la technologie. Il faudra néanmoins attendre encore un peu avant de pouvoir déménager en un clic de Paris à Marseille. Les premiers appartements devraient voir le jour en 2016 à Austin, Texas, avant de se développer dans une dizaine d’autres villes américaines telles que New York ou Los Angeles d’ici 2017. Des logements connectés et totalement amovibles Un loyer très inférieur aux prix du marché américain Premiers appartements en 2016 à Austin #Kasita #CriseUrbaine #Domotique http://inhabitat.com/tiny-and-affordable-kasita-apartment-can-move-wherever-you-go/ http://kasita.com/
  19. 19. Blockchain, vers des échanges plus sûrs 2
  20. 20. La technologie Blockchain fait de plus en plus parler d’elle dans les médias. Selon Barclays, ce serait même la technologie disruptive qui bouleversera tous les secteurs d’activité. Un nombre croissant d’acteurs à l’échelle globale ont exprimé leur fort intérêt pour Blockchain et beaucoup d’entrepreneurs ont monté des sociétés dont l’offre s’axe autour de cette technologie. L’application la plus connue de cette technologie est le Bitcoin. Cette cryptomonnaie, créée en 2009, a suscité l’intérêt de 22 des plus grandes banques du monde, dont Barclays, HSBC et la Société Générale, pour la technologie Blockchain. Elles prennent d’ailleurs part à un projet commun mené par la fintech américaine R3 CEV. Cette startup se base sur Blockchain pour développer, aux côtés des 22 banques, de nouveaux outils financiers et une technologie permettant de répertorier toutes les transactions sans risque de faille. Blockchain permet de tenir un registre consultable par tous qui peut répertorier tout type de données, comme des transactions dans le cas du Bitcoin. Blockchain possède deux arguments de poids : la technologie est capable de s’auto-réguler et ses données sont stockées de manière décentralisée. Le système est composé de nœuds - généralement des serveurs - qui contiennent une copie complète ou partielle du registre et qui sont en communication permanente les uns avec les autres. Cela rend quasiment impossible toute tentative de modification frauduleuse des données car les différents nœuds pourront comparer leurs données entre eux et déterminer celles qui sont vraisemblablement erronées afin de les corriger. La promesse du Blockchain est donc d’offrir une traçabilité des données et une résistance à toute tentative de malversation. La technologie propose une transparence inimitable qui permet de s’y référer comme certificat d’authenticité et qui élimine le besoin d’un tiers qui garantirait cela et daterai les transactions. Cette technologie peut donc être utilisée pour des applications très variées. On peut imaginer une Blockchain permettant de s’assurer de la provenance d’un produit alimentaire pour vérifier qu’il soit bien issu de l’agriculture biologique. Il est même possible d’utiliser cette technologie pour lutter contre la fraude, la contrefaçon ou le piratage. Les applications sont innombrables et offrent de belles perspectives d’avenir. 22 des plus grandes banques du monde s’intéressent à Blockchain Blockchain est une technologie à l’épreuve de la fraude La technologie est capable de s’autoréguler #Blockchain #AntiFraude #TrustedTransactions http://www.bbc.com/news/technology-34278163 http://techcrunch.com/2015/10/03/the-blockchain-might-be-the-next-disruptive-technology/ http://www.institutionalinvestor.com/blogarticle/3500314/reality-check-for-blockchain-its-a-long-term-solution/banking-and-capital-markets-trading-and- technology.html#/.Vi-bqrcvddg http://www.newsbtc.com/2015/09/30/13-more-global-banks-join-r3-blockchain-tech-project/ http://r3cev.com/ https://bitcoin.fr/comment-la-blockchain-se-constitue-t-elle/
  21. 21. Une ville fantôme à 1 Md$ dédiée au progrès technologique 1
  22. 22. Pegasus Global Holding a décidé d’aller encore plus loin dans sa quête pour booster l’innovation technologique. La société de télécommunications et transports a décidé de construire une ville entière d’une capacité de 35 000 habitants afin d’y tester les dernières innovations technologiques. Le projet se nomme CITE city pour Center for Innovation Testing and Evaluation et coûtera 1 Md$. Jamais un tel projet n’a aussi bien porté son nom puisque CITE city permettra d’effectuer des tests grandeur nature dans un environnement propice à l’innovation. En effet, la ville n’accueillera jamais d’habitants. Il sera donc possible de dépasser les problèmes liés à la sécurité des habitants et pouvant freiner les progrès initiaux d’un projet. Si les travaux avancent comme prévu, CITE sera entièrement construite d’ici 2018 et pourra héberger des projets innovants du monde entier liés à la ville intelligente, les objets connectés, les énergies renouvelables et le monde des transports. La ville de 39 km2 sera située à l’Ouest de la ville d’Hobbs dans le désert du Nouveau-Mexique. CITE est fortement soutenue par la gouverneur de l’Etat, Susanna Martinez qui espère qu’elle favorisera l’économie du Nouveau-Mexique. La ville se veut une représentation fidèle de l’organisation d’une zone urbaine américaine avec un quartier d’affaires, un centre commercial, une église, un poste de police, une banlieue en périphérie et même une petite réplique d’aéroport. De cette manière, il sera possible de simuler l’ensemble des cas d’utilisation possibles d’un objet connecté ou d’une technologie avant sa mise en production. Parmi les projets qui ont choisi d’élire domicile dans CITE on retrouve les voitures autonomes de Google et des projets liés aux smart grids ou à la production individuelle d’énergie. Un des avantages du site est qu’il est financé et géré par des acteurs privés qui sont donc libres de contraintes politiques. Un campus de recherche sera construit sur place pour permettre une collaboration et un échange d’informations fluide entre les différents acteurs sur place. Il servira aussi de base arrière à partir de laquelle les tests pourront être pilotés et ajustés. On peut donc espérer voir l’innovation technologique s’accélérer à partir de 2018 ! Une capacité de 35 000 habitants… mais aucun habitant Pour dépasser les problèmes liés à la sécurité des habitants Simuler l’utilisation d’une technologie avant sa mise en production. #VilleFantôme #CITE #GrandeurNature http://www.pegasusglobalholdings.com/test-center.html http://www.cite-city.com/ http://sciencepost.fr/2015/10/cite-ville-fantome-a-1-milliard-de-dollars/ https://www.youtube.com/watch?time_continue=51&v=UfJ8t4bBkLQ (vidéo)
  23. 23. Be loud…be proud! Let your clients know about next “Business-Technology” innovations If you don’t tell them…who will? Weave Business Technology Novembre 2015

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