Des suites d'hôtel transformées en copropriétés

185 vues

Publié le

C'est une première à Québec : un hôtelier transforme son établissement en résidence de tourisme dans le Vieux-Port.

Publié dans : Business
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
185
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
4
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Des suites d'hôtel transformées en copropriétés

  1. 1. C'est une première à Québec : un hôtelier transforme son établissement en résidence de tourisme dans le Vieux-Port. Les suites de l'hôtel Le Port-Royal se métamorphoseront en copropriétés. Et le propriétaire Éric-Yves Doyon en profite pour entamer un important projet d'expansion "de 20 à 22 millions de dollars", annonce-t-il.
  2. 2. "Le marché des résidences de tourisme est en plein développement au Québec", dit- il. Or, les zones où la location de copropriétés est permise sont rares dans la capitale. "Donc, il faut en profiter !"
  3. 3. La première phase prévoit l'aménagement de 50 unités dans l'immeuble actuel. "On va conserver l'équivalent de deux étages pour maintenir un système de gestion d'hôtel", explique le promoteur. Contrairement aux projets de copropriétés hôtelières qui foisonnent à Montréal, les acheteurs d'unités pourront choisir de les occuper ou de les louer à l'année.
  4. 4. Quand il aura terminé ses premières ventes, Éric-Yves Doyon compte construire un autre immeuble sur le stationnement de l'hôtel. En avril 2010, le promoteur a également acheté un bâtiment en face de ce stationnement : le 70, rue Saint-Paul. Il compte le relier par le stationnement souterrain compris dans le projet. Il y aménagera d'autres copropriétés. Au total, le projet en comptera 125.
  5. 5. Dans un quartier patrimonial que protègent tant la municipalité que le gouvernement du Québec, le projet n'a rien de simple, assure le promoteur. "J'ai dû obtenir des permis non seulement de la Ville, mais aussi du ministère de la Culture. On a passé quatre rouleaux de plans et trois cabinets d'architecte différents pour arriver à une solution qui plaît à tout le monde."
  6. 6. Au cabinet d'évaluateurs Altus de Québec, Alain Roy doute que la capitale vive une vague de conversions d'hôtels en copropriétés. "Le Port-Royal s'y prêtait bien, dit-il. Ce sont des suites : il y avait des cuisines dans la majorité des chambres. Les coûts de transformation sont donc relativement mineurs, par rapport au coût de transformation de chambres traditionnelles."

×