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Fidélity, véritable pionnier en terme d’objets connectés, après avoir lancé une application Google
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Communiqué de presse Benchmark Objets connectés: Panorama international des initiatives Banque et Assurance – Janvier 2015

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Benchmark objets connectés: Panorama international des initiatives Banque et Assurance – Janvier 2015
Chiffres clés du marché des objets connectés.
Besoins et attentes des clients. Freins à l’achat et/ou à l’utilisation.
Plus de 70 initiatives objets connectés dans les secteurs Banque et Assurance détaillées et analysées à destination des clients et/ou des agences et/ou des conseillers dans plus de 20 pays.

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Communiqué de presse Benchmark Objets connectés: Panorama international des initiatives Banque et Assurance – Janvier 2015

  1. 1. Saint Germain Consulting | Communiqué de presse __________________________________________________________________________________ Banque et Assurance: plus de 70 applications disponibles sur des voitures, lunettes, montres, bracelets, gants ou encore costumes connectés ! Paris, le 20/01/2015 - Il devrait y avoir 4,9 milliards d’objets connectés en 2015, soit près de 40% de plus qu’en 2014 et ce chiffre devrait atteindre les 30 milliards en 2020 selon Gartner. Trois secteurs devraient particulièrement être impactés: la santé, l’automobile et la bancassurance. Saint Germain Consulting a réalisé une étude au niveau international dans ce dernier secteur, ce sont ainsi plus de 70 initiatives qui ont été identifiées et analysées. Dans cette étude, il apparait que le secteur bancaire s’est d’abord positionné sur la sensibilisation des clients. Des vidéos prospectives ont ainsi été postées par les banques pour favoriser l’adoption des objets connectés. « La banque ukrainienne Privatbank a été l’une des pionnières en postant dès Mai 2013 une vidéo prospective Google Glass App pour sensibiliser ses clients aux fonctionnalités qui pourraient être disponibles. On y découvre notamment le paiement de factures en les prenant en photos, en utilisant la reconnaissance vocale ou encore en scannant un QR code » précise Yvon MOYSAN, Président de Saint Germain Consulting et auteur de l’étude. https://www.youtube.com/watch?v=tEzXIYu2gII L’étude présente ensuite les différentes techniques utilisées par les banques pour créer de la valeur ajoutée Yvon MOYSAN Président Saint Germain Consulting 37, Rue Saint André des Arts 75006 Paris, France Tél : 06.62.84.71.00 yvon.moysan@saintgermainconsulting.com Twitter : @yvonmoysan Site Internet : www.saintgermainconsulting.com
  2. 2. A l’étranger comme en France au Crédit Mutuel Arkéa ou à la Société Générale, banquiers et assureurs ont ainsi eu recours à l’organisation de hackathon (événement où des développeurs organisés par équipe autour de porteurs de projet, doivent produire un prototype d’application en quelques heures ou quelques jours) pour imaginer de nouveaux usages. « Généralement le hackathon prend la forme d’un concours où l’équipe gagnante est désignée par un jury à l’issue du temps imparti. 6 projets ont ainsi été développés au Crédit Mutuel Arkéa et 30 à la Société Générale » illustre Yvon MOYSAN. L’étude présente les premières applications bancaires et boursières développées essentiellement sur Google Glass Fidelity a été la première à lancer une application boursière en Août 2013 aux Etats Unis donnant accès aux cours de bourse à la clôture des principaux indices US. La première application bancaire Google Glass a été lancée quant à elle en octobre 2013 par la banque espagnol Banco Sabadell. Celle- ci permet entre autre la consultation des comptes (soldes et dernières opérations), l’accès au distributeur le plus proche avec guidage en réalité augmentée ou encore l’accès 24/7 au service client via la visioconférence. « La majorité des applications Google Glass ont été lancées sur le premier semestre 2014, proposant des fonctionnalités très proches de celles offertes sur le mobile. L’objectif des banques était de se familiariser d’abord avec la nouvelle technologie et les nouveaux usages. La terminologie de ‘banque en mouvement’ est ainsi apparue en opposition à celle de la ‘banque mobile’ actuelle » précise Yvon MOYSAN. http://www.youtube.com/watch?v=KZDA1B5ZwSg Selon l’étude, depuis le second semestre 2014, les banques se positionnent désormais fortement sur les montres connectées… « Avec l’annonce de la sortie de la montre connectée IWatch d’Apple et les rumeurs de repositionnement des Google Glass sur le marché BtoB, les banques se positionnent désormais fortement sur les montres connectés» indique Yvon MOYSAN. La pionnière est la banque néozélandaise Westpac qui lance en Novembre 2013 une application affichant le solde du compte. « La banque a justifié son choix en indiquant que ses clients avaient utilisé leurs smartphone 40 millions de fois l’an passé pour pouvoir répondre à la question la plus fréquente que l’on pose à sa banque : quel est le solde de mon compte ? L’application permet désormais d’y avoir accès en touchant simplement son poignet : c’est simple, fonctionnel et pratique » précise Yvon MOYSAN. L’étude souligne également la multiplication des objets testés, les banques utilisent désormais des bracelets, des gants en laine, des traqueurs d’activité, des costumes connectés ou encore un casque virtuel
  3. 3. Fidélity, véritable pionnier en terme d’objets connectés, après avoir lancé une application Google Glass, puis montre connectée permettant notamment l’accès aux cours d’un portefeuille d’actions et la réception d’alertes boursières, a lancé en Novembre 2014 une nouvelle offre baptisée StockCity. « Il s’agit d’une ville dont les gratte ciels et l’environnement évoluent en fonction de l’évolution du portefeuille du client et/ou des marchés, visualisable via le casque virtuel Oculus Rift. La hauteur des grattes ciels varie ainsi en fonction du cours du jour, la largeur et la profondeur variant eux en fonction de l’évolution du cours sur les 3 derniers mois » précise Yvon MOYSAN. Il poursuit : « L’environnement s’adapte lui aussi en fonction des marchés, la ville est ainsi plongée dans le noir lors de la fermeture, éclairée à l’ouverture. La pluie indique que le marché est à la baisse à la différence du beau temps, une forte circulation indique que les marchés sont très actifs, des oiseaux autour d’un immeuble indiquent qu’il y a beaucoup de nouvelles et/ou d’échanges sur les réseaux sociaux autour de cette valeur etc. » https://www.youtube.com/watch?v=YQ2-8_2Vwpw#t=104 De son côté, la banque australienne Heritage Bank a conclu un partenariat en Avril 2014 avec la marque de vêtement japonaise MJ Bale pour intégrer une puce de paiement sans contact dans la manche de 12 costumes en laine donnant naissance au « power suit », un costume connecté pour effectuer des paiements plus rapidement qu’avec une carte bancaire. https://www.youtube.com/watch?v=JEuY-FHflZw Yvon MOYSAN poursuit : « on peut également citer comme initiative originale la banque russe Alfa Bank qui a lancé un traqueur d’activité connecté à un compte épargne. En fonction de l’activité du
  4. 4. client, de l’argent est transféré du compte courant vers un compte épargne à un taux d’intérêt plus élevé (6% au lancement). Les clients peuvent choisir le montant à transférer (de 1 à 50 kopeks (0.01 €) par mètre parcouru), avec un maximum de 25 km parcourus par jour ». Selon la banque, les clients qui utilisent le service épargnent 2 fois plus et marchent 1.5 fois plus que la moyenne des clients. L’agence bancaire et le conseiller également concernés Parmi les différentes initiatives, l’étude souligne celle de Banque Populaire qui a lancé et testé en interne en Mars 2014 dans une agence de Nantes une application Google Glass à destination des conseillers. Celle-ci permettait de recevoir une alerte à l'arrivée du client, d’accéder à des informations en temps réel lors des rendez-vous pour proposer des offres adaptées au client. La caméra intégrée était également utilisée pour enregistrer les documents justificatifs nécessaires pour la constitution d'un dossier. Selon l’étude, à l’inverse du secteur bancaire, l’assurance a intégré les objets connectés dans son offre depuis de nombreuses années Du « pay as you drive » au « pay how you drive » pour assurance automobile Solly Azar et Amaguiz en France ont été les pionniers en 2008 de l’offre « pay as you drive » une assurance automobile dont la tarification s’ajuste en fonction des kms parcourus. Aux Etats Unis, au même moment sont apparues les premières offres « pay how you drive » intégrant le comportement de l’automobiliste (freinage brusque, vitesse, accélérations rapides…). « Progressive a été l’un des premiers assureurs américains à proposer un boitier émetteur à brancher sous le volant. Le principe est simple plus la conduite est responsable, plus la tarification baisse » précise Yvon MOYSAN. Selon l’étude, deux modèles économiques s’opposent pour l’assurance santé Pour la santé, l’américain Aetna s’est inspiré du modèle « pay how you drive » en Mai 2013 en proposant à ses assurés un bracelet connecté traquant leur activité, les données récupérées via une application mobile devaient permettre de bénéficier d’une tarification avantageuse. « Ce modèle n’a pas su convaincre un nombre suffisant d’assurés pour atteindre l’équilibre. Les consommateurs n’étaient pas prêts, le marché n’était pas assez mature » précise Yvon MOYSAN. Il poursuit: « A l’inverse, l’assureur sud-africain Discovery encourage ses assurés à avoir une activité régulière en leur offrant des avantages commerciaux (réduction tarifaires sur compagnies aériennes, hôtels, abonnement presse, location voitures, etc.) auquel le client accède en fonction de son nombre de points Vitality qu’il accumule en effectuant des tests de santé (online et/ou dans une clinique, centres de sport etc.) et en marchant (traqueur d’activité). Cette offre est un tel succès que Discovery multiplie les partenariats avec les assureurs étrangers et notamment Generali »
  5. 5. https://www.youtube.com/watch?v=4a6IIJG4nVA L’étude analyse également les offres également dans l’assurance habitation Parmi les offres analysées dans l’étude, on peut citer Homebox Habit@t: une assurance habitation couplée à une box livrée avec un détecteur de fumée, deux détecteurs de fuites d’eau et ne application mobile. En cas de problème, la box envoie une alerte sur le mobile du client. En conclusion, les banques et les assureurs doivent-ils se positionner sur les objets connectés ? Selon l’étude, la réponse est positive. Le lancement imminent de l’iWatch devrait en effet augmenter le taux d’équipement et favoriser l’adoption par les clients. Pour le secteur bancaire les fonctionnalités des objets connectés sont également adaptés à un accès rapide au solde du compte, à des transactions simples, à la commande vocale etc. Par ailleurs des acteurs externes se positionnent également sur le paiement (Paypal, Starbucks, Disney etc.), il s’agit pour les banques de limiter la perte de part de marché. Méthodologie : Présentation détaillée de l’étude Cette étude se base sur l’analyse de plus de 70 initiatives de banques et de compagnies d’assurance sur les objets connectés dans plus de 20 pays dont la France, la Suède, l’Espagne, la Grande Bretagne, la Belgique, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie, la République Tchèque, la Slovaquie, la Turquie, l’Ukraine, Israël, la Russie, les Etats Unis, le Canada, la Nouvelle Zélande, l’Australie et la Corée du Sud. Contact Presse : Saint Germain Consulting Yvon MOYSAN Président Tél : 06 62 84 71 00 A propos de Saint Germain Consulting Saint Germain Consulting (www.saintgermainconsulting.com) est un cabinet de conseil en Digital Marketing avec une expertise dans les secteurs Banque et Assurance. Ses prestations s’articulent autour des Etudes, de la Formation professionnelle et du Conseil. Saint Germain Consulting participe également à des conférences publiques ou internes à destination de cadres dirigeants principalement experts du Digital issus des secteurs Banque et Assurance.

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