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Journal du 20 juillet

  1. 1. 1 LUNDI 20 JUILLET 2015 / 102E ANNÉE. N° 136 / 3,00 € Le trading obligataire cherche son modèle TradingScreen déploie un système au service du buy- side, tandis que BondMatch réfléchit à une évolution. par SOLENN POULLENNEC lors que la liquidité du marché obligataire est surveillée de près par les autorités financières, l’offre de trading sur le marché des obligations d ’entreprise continue d’évoluer. Tandis que TradingScreen commence à déployer son système qui permet aux acteurs du buy-side d e traiter en toute confidentialité des blocs, les plates-formes plus transparentes peinent à décoller sur ce marché traditionnellement de gré à gré. Au point qu’Euronext réfléchit à faire é v o l u e r l e m o d è l e d e s a f i l i a l e BondMatch. Suite p.2 L’épargne réglementée coûte cher PAR ALEXANDRE GARABEDIAN Le verdict sur le taux du livret A au 1er août devrait tomber aujourd’hui. La charge directe d’intérêts liée à l’épargne réglementée approche 3 milliards d’euros par trimestre, mais c’est désormais le PEL qui coûte le plus cher aux banques. Suite p.10 Euronext modifie les règles de radiation Lorsque le montant total des titres négociés pendant douze mois représente moins de 0,5% de la capitalisation d’une société cotée à Paris, l ’actionnaire majoritaire qui détient au moins 90% des droits de vote peut lancer une offre publique simplifiée, à l’issue de laquelle la radiation est prononcée, même si le seuil de 95% n’est pas atteint. Suite p.6 L’échéancier de la Grèce s’éclaircit L a G r è c e d e v r a i t r e m b o u r s e r aujourd’hui à la BCE ses 3,5 milliards d’euros d’obligations, ainsi que les arriérés de paiement dus au FMI, grâce au financement transitoire accordé par l’UE. Athènes pourrait avoir besoin d’un deuxième prêt-relais pour couvrir ses échéances du 20 août si les négociations sur un troisième plan d’aide n’ont pas abouti d’ici là. Suite p.3 Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012 Berlin évoque un éventuel aménagement de la dette grecque p.17 «Toutes les initiatives sont bonnes pour la liquidité» p.2 La perspective d’une hausse des taux de la BoE fait s’envoler la livre p.3 Le marché primaire des covered bonds retrouve des couleurs en Europe p.4 Le groupe de jeux 888 Holdings remporte la bataille pour Bwin.party p.6 L’héritier de la famille Lee renforce de justesse son contrôle sur Samsung p.7 General Electric pense atteindre son objectif de cessions cette année p.7 Icade Santé accélère sa croissance et conforte sa place de leader français p.8 Les fonds de dette privée connaissent un trou d’air p.10 Alix Partners renégocie une dette LBO de 1,1 milliard de dollars p.11 Heta conclut la vente de son réseau dans les Balkans p.13 Pékin va soutenir la Banque chinoise de développement p.13 Le responsable de la FCA quitte prématurément son poste p.13 Cinven prépare l’entrée en Bourse de CeramTec p.13 Fiat Chrysler étudie la vente de Magneti Marelli p.13 Thomas Bravo s’intéresse de près à NCR p.13 TP Ferro demande son placement sous administration judiciaire p.13 Lockheed Martin signe le rachat de Sikorsky Aircraft p.14 La Chine veut développer la finance en ligne p.14 Alexis Tsipras remanie son gouvernement p.14 Carlyle engage la cession des hôtels B&B p.15 Altice ne veut pas de la participation d’America Movil dans KPN p.15 JPMorgan transige sur des RMBS p.15
  2. 2. 2 lundi 20 juillet 2015 «Toutes les initiatives sont bonnes pour la liquidité» Christophe Roupie, responsable global du trading chez Axa IM, sur le départ, encourage les acteurs du marché à soutenir les plates-formes obligataires. propos recueillis par FABRICE ANSELMI L’Agefi: Pourquoi soutenir des projets comme Neptune, Liquidnet et TradeCross? Christophe Roupie: Toutes les initiatives sont bonnes pour améliorer la liquidité. Dans des conditions normales de marché, les plus grands gérants n’ont pas de réels problèmes de liquidité car ils ont accès à toutes les niches du marché obligataire pour traiter leurs ordres en «valeur jour». Ce n’est plus le cas pour de nombreux petits investisseurs, dont il ne faut pas se couper. Nous avons donc soutenu Neptune, amené à devenir le réseau web spécifique du secteur. Concernant les plates-formes, le dark pool de Liquidnet est un peu plus en avance: à partir de sa technologie actions, il permet d’analyser les carnets d’ordres et de mettre automatiquement en relation des intérêts contraires et «ymétriques. Le projet TradeCross, développé avec 15 acteurs du buy-side, permet à ces participants de découvrir et de déverrouiller la liquidité cachée dans leurs inventaires d’obligations corporate afin d’élargir leur capacité de trading traditionnelle et d’échanger des blocs anonymement tout en respectant leur relation sell-side et le processus STP. Est-ce la fin de la plate -forme transparente BondMatch? Surtout pas, ce serait dommage de ne pas exploiter tout ce qu’Euronext a développé à dix-huit mois de l’entrée en vigueur de MIF2. La directive imposera de négocier sur des plates -formes transparentes tous les ordres obligataires non soumis aux deux exemptions à la transparence pré-négociation, prévues pour les instruments non liquides ou pour les ordres de grande taille. Pourquoi les grandes banques devraient-elles refaire dans leur coin ce qu’elles ont déjà construit en tant qu’actionnaires d’Euronext? Cela ajouterait un risque de fragmentation pour un marché obligataire qui n’en a pas besoin. Quels sont les autres enjeux? Je ne suis pas si alarmiste sur l’absence de liquidité: la réglementation a surtout participé à transférer la concentration de la liquidité des banques teneurs de marché, qui assuraient la liquidité pour tous les investisseurs, même les plus petits, vers les grands gérants d’actifs. Et cela va s’accélérer au fur et à mesure que les banques abandonnent le market- making au profit du courtage. S’il y a des risques liés aux actifs croissants des grands gérants, rappelons que la plupart des institutionnels sont des investisseurs buy-and-hold, assez peu sensibles aux mouvements de prix et assez peu impliqués dans les plus grosses sorties. Le trading obligataire cherche son modèle Suite de la première page. par SOLENN POULLENNEC a semaine dernière, TradingScreen, le fournisseur de services de solutions de trading, a annoncé le déploiement de son système de mise en relation, TradeCross, chez un premier groupe de gérants. Le projet, soutenu par une quinzaine de gérants dont Natixis AM ou Nordea IM avait été présenté en novembre dernier, mais ses initiateurs ont pris plusieurs mois pour peaufiner leur offre. Les premières transactions devraient être exécutées en septembre ou octobre. TradeCross doit permettre aux gérants de traiter des ordres importants (au-delà d’un million d’euros) en toute confidentialité sur leurs noms, leurs prix et la taille de leurs ordres. Le système, qui est connecté à des courtiers, autorise les clients à traiter tout type d’obligations d’entreprise, de choisir leurs types de contreparties et de négocier avec celles- ci via un système d’enchères. «Il y a une grosse différence par rapport aux autres plates-formes, c’est notre possibilité de gérer les inventaires et/ou positions dormantes», souligne Alexandre Carteau, responsable du développement pour l’Europe chez TradingScreen. «Les sociétés de gestion sont venues nous voir pour nous demander de construire ce système, parce qu’il y avait un problème de liquidité. Le système de RFQ [ request for quote, NDLR] montre un peu ses limites. Les banques sont moins là», poursuit le professionnel qui met en avant l’indépendance de TradingScreen. Les contraintes prudentielles imposées aux banques les poussent à réduire leurs activités de tenue de marché. Ce phénomène est surveillé de près par les autorités financières, comme les banques centrales, soucieuses de la liquidité. C’est déjà le souci de la liquidité qui avait poussé la Place de Paris en 2010 à favoriser le développement de plates- f o r m e s o b l i g a t a i r e s a v e c u n e transparence pré et post-négociation et des ordres fermes. TradingScreen avait participé au projet en lançant Galaxy. Aux dires d ’Alexandre Carteau, ce m o d è l e e s t «complémentaire» de TradeCross pour les plus petits ordres mais il reconnaît «qu’il y a peu de volumes». Euronext avait aussi lancé sa plate- forme transparente BondMatch en 2011 mais, selon un porte -parole, elle «bénéficie actuellement d’une liquidité faible». La Bourse a mis en place un «groupe de soutien» qui «a généré plus d’exécutions ces dernières semaines que les mois précédents » et réfléchit désormais à un changement de modèle. «Nous finalisons notre réflexion sur le modèle le plus adapté aux besoins des participants du marché, compte tenu des mutations en cours sur le segment obligataire», poursuit le porte-parole. De sources financières, une ouverture du capital pourrait être envisagée. La prudence est aussi de mise chez MTS. «Pour le modèle RFQ et pour le m o d è l e d e c a r n e t d ’ordres, nous sommes encore en train d’essayer é t a b l i r u n e l i q u i d i t é q u i s o i t significative», expliquait en juin Angelo Proni, président exécutif de MTS France. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  3. 3. 3 lundi 20 juillet 2015 La Grèce pourrait avoir besoin d’un deuxième prêt-relais en août Alors que les discussions en vue d’un troisième plan d’aide débutent, l’EFSM peut encore permettre à Athènes de passer les échéances du 20 août. par ALEXANDRE GARABEDIAN a catastrophe aura été évitée de justesse. La Grèce devrait rembourser aujourd’hui à la BCE les 3,5 milliards d’euros d’obligations qui arrivaient ce jour à échéance, ainsi que les arriérés de paiement dus au FMI. Au total, les échéances immédiates du pays se montent à 6,7 milliards, et seront couvertes grâce au prêt-relais de trois mois de 7,1 milliards que l ’Union européenne a accepté d ’accorder à Athènes par le biais de l ’EFSM, le Mécanisme européen de stabilité financière. Les Européens ont encore dû biaiser avec les règles. Lors de la création du Mécanisme européen de stabilité (MES) en 2010, il avait été convenu de ne plus utiliser l’EFSM pour sauvegarder la stabilité de la zone euro. A la différence du MES, le fonds est en effet le bras armé de l’UE et profite donc aussi à des Etats situés hors zone euro. D’où la réticence du Royaume-Uni ou de la Suède à l’utiliser pour la Grèce. Pour vaincre leurs préventions, il a donc été décidé que l’exposition des pays non membres de la zone euro au prêt-relais grec serait couverte par les p r o f i t s 2 0 1 4 d e l a B C E s u r s e s obligations grecques. Par ailleurs, «tout u s a g e f u t u r d e l ’E F S M o u d ’un instrument de nature similaire, afin de garantir la stabilité financière d’un Etat Des règles de fonctionnement revues membre dont la devise est l’euro, sera conditionné à des arrangements (collatéral, garantie ou équivalent) permettant d’assurer que les Etats membres hors zone euro n’encourent pas d’exposition financière directe ou indirecte», indiquait vendredi un communiqué du Conseil de l’UE. La Commission va proposer de changer les règles du fonds dès que possible. La précaution est utile. Il restait, avant le prêt-relais de vendredi, 13,2 milliards dans l ’E F S M , «c e q u i permettrait de l’utiliser à nouveau si un financement transitoire était nécessaire en août», estime RBS. Or, Athènes a plus de 3 milliards à rembourser à ses créanciers le 20 août. Après l’accord de parlements nationaux tels que le Bundestag, où 60 députés du camp de la chancelière Angela Merkel ont tout de m ê m e j o u é l e s f r o n d e u r s , l e s négociations vont reprendre avec la Grèce pour un troisième plan d’aide accordé par le MES. Il n’est pas sûr qu’elles aboutissent avant le 20 août. L’EFSM pourrait donc à nouveau servir de filet de sécurité. Le fonds présente l’avantage de prendre ses décisions à une double majorité qualifiée - 16 Etats sur 28, pesant 65% de la population - alors que le MES, vrai instrument de soutien à long terme, se prononce à l’unanimité. La perspective d’une hausse des taux de la BoE fait s’envoler la livre Le gouverneur de la Banque d’Angleterre a laissé entendre que le resserrement de la politique monétaire pourrait débuter à la fin de l’année. par SOLENN POULLENNEC e g o u v e r n e u r d e l a B a n q u e d’Angleterre (BoE), Mark Carney, a fait s’envoler la livre vendredi en laissant entendre qu’une hausse des taux pourrait intervenir au tournant de cette année. Lors d’un discours prononcé le 16 juillet au soir, il a également souligné que le relèvement des taux se ferait de façon progressive et jusqu’à un niveau inférieur à ce qu’il a pu être dans le passé. «A mes yeux, la décision sur la date à laquelle il faudra commencer un tel processus d’ajustement devrait se poser avec plus d’acuité aux alentours du tournant de l’année», a expliqué le gouverneur alors que les taux sont à 0,5% depuis 2009. Le banquier central a précisé que le renforcement graduel des pressions inflationnistes sous-jacentes devrait se faire sentir aux alentours de la fin 2015, avec la fin des effets de la chute des prix des matières premières sur le taux d’inflation annuel. «Ces déclarations augmentent la probabilité que la BoE commence à relever ses taux d’ici à la fin de l’année même si elles sont aussi compatibles avec notre prévision d’une hausse des taux dès le début de l’année prochaine», estime Lee Hardman, analyste devises chez Bank of Tokyo-Mitsubishi. La livre a de son côté vivement réagi. La parité euro/livre tombait vendredi, à 0,69, un niveau qu’elle n’avait pas atteint depuis 2007. La taux euro/dollar était le même jour à 0,64. «Il ne me paraîtrait pas inconsidéré de s’a t t e n d r e à c e q u e , l o r s q u e l a n o r m a l i s a t i o n d é b u t e r a , l e s augmentations de taux se feront lentement et iront jusqu’à un niveau à m o y e n t e r m e q u i e s t p e u t -être équivalent à la moitié des moyennes historiques», a précisé Mark Carney. Et de préciser que depuis la fondation de la BoE, il y a près de 300 ans, le niveau moyen des taux à court terme a été de 4 , 5 % , e t l e r y t h m e m o y e n d e resserrement des taux depuis l’adoption d’une cible d’inflation en 1992, de 50 points de base par trimestre. Le gouverneur a insisté sur le fait que processus de normalisation de la politique monétaire ne serait pas «mécanique, linéaire ou pré-déterminé». L’économie reste à la merci de chocs et les ménages britanniques endettés sont sensibles à une hausse des taux. Pour l’heure, le gouverneur a précisé que trois facteurs devraient déterminer la date de mise en œuvre, le niveau et le rythme de la hausse de taux: le dynamisme de l’économie, l’évolution des coûts domestiques - notamment de la croissance des salaires comparée à la productivité - et l’inflation sous-jacente. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  4. 4. 4 lundi 20 juillet 2015 Le marché primaire des covered bonds retrouve des couleurs en Europe Le dénouement du dossier grec a redonné confiance aux émetteurs mais l’activité reste faible depuis le début de l’année. par ANTOINE DUROYON vec le scénario catastrophe du Grexit désormais évité, un sentiment de marché plus positif favorise le retour des émissions primaires de covered bonds en Europe. La Caisse française de financement local (Caffil) a ouvert le feu dès le 9 juillet, soit a v a n t m ê m e l a r é s o l u t i o n d u psychodrame grec, en plaçant pour 500 millions d’euros de dette sécurisée à 3 ans. «[...] L’émetteur a fait preuve de courage mais pas d’imprudence. La transaction s’est effectuée à mid-swaps -9pb, sans offrir de prime d’émission nouvelle», relève la recherche crédit de Natixis. La Landesbank LBBW lui a emboîté le pas le 14 juillet avec un Pfandbriefe hypothécaire à 5 ans pour un montant de 750 millions d’euros. U n p i c d ’activité a ensuite été enregistré sur le marché primaire le 16 juillet avec pas moins de trois émissions à 5 ans. Bank of Nova Scotia a placé 1,25 milliard d’euros, un montant inédit depuis le 9 juin et la transaction signée par la Compagnie de financement foncier. BPCE SFH et Commerzbank ont émis le même jour 500 millions d’euros chacune. Le lendemain, c’était au tour de la banque italienne UniCredit se de présenter sur le marché avec un Des volumes en baisse de 12% Pfandbriefe h y p o t h é c a i r e d e 5 0 0 millions d’euros à 8 ans. Commerzbank, LBBW, NordLB, Nykredit et UniCredit (B&D) ont piloté l’opération. Alors que la BCE soutient le marché secondaire avec son programme CBBP3, la disette constatée sur le marché primaire au début de l’été a laissé des traces. Le nombre d ’émissions de covered bonds est depuis le début de l’année à son plus bas niveau depuis 1996, souligne Dealogic. 236 opérations ont été mises à prix jusqu’à présent, soit un recul de 10% par rapport à la période comparable de 2014. Les volumes s’établissent à 85,9 milliards d’euros, ce qui représente une chute de 12% en glissement annuel. Si les émetteurs allemands se maintiennent en volume (15,9 milliards d’euros placés), le nombre d’opérations (46) accuse à ce stade une baisse de 2 7 % . A l ’inverse, les émetteurs britanniques ont été plus actifs à la fois en termes de nombre d’opérations (14 contre 6) et de volume (11,1 milliards d’euros contre 7,9 milliards d’euros). Parmi les teneurs de livre, Natixis mène la course en tête avec une part de marché de 7,8%, devant UniCredit et Crédit Agricole CIB. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  5. 5. 5 lundi 20 juillet 2015 Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  6. 6. 6 lundi 20 juillet 2015 Euronext propose de nouvelles règles de radiation pour faible liquidité Avec au moins 90% des droits de vote, l’actionnaire majoritaire peut lancer une offre publique simplifiée, à l’issue de laquelle la radiation est prononcée. par BRUNO DE ROULHAC compter d ’aujourd’h u i , d e nouvelles règles de radiation pour faible liquidité sont applicables sur Euronext et Alternext Paris. Notamment après le contentieux Radiall, Euronext précise «avoir pris l’initiative d’examiner les possibilités de faciliter la radiation de la cote, en étroite collaboration avec l ’AMF». Et lorsqu’Euronext modifie ses règles de marché, «l’AMF vérifie leur conformité aux règles applicables», explique Marine Corrieras, directrice de la division doctrine émetteurs à l’Autorité des marchés financiers. Si un émetteur constate que sur douze mois, le montant total des titres négociés représente moins de 0,5% de la capitalisation, et que l ’actionnaire majoritaire détient au moins 90% des droits de vote, ce dernier peut lancer une offre publique simplifiée, à l’issue de laquelle la radiation est prononcée, même si le seuil de 95% de détention n’est pas atteint. Quand ces conditions sont remplies, «cette nouvelle règle permet à un émetteur de radier ses titres après une offre publique, sans procéder à la mise en œuvre d’un retrait obligatoire, ajoute Marine Corrieras. Pour la validation de l’offre, l’AMF statuera notamment au regard de l’attestation d’équité établie Des mesures protègent les minoritaires par un expert indépendant, portant sur l’équité du prix offert aux minoritaires». De plus, l’initiateur de l’offre s’engage à garantir aux actionnaires qui n’auraient pas apporté leurs titres un rachat au même prix que celui de l’offre pendant les trois mois suivant la radiation. L’initiateur devra aussi publier tout franchissement à la hausse ou à la baisse du seuil de 95% du capital ou des droits de vote pendant une période d’un exercice financier suivant l’année de radiation. La société ne devra pas non plus modifier sa forme sociale pour devenir une société par actions simplifiée, pendant la même période. «Nous sommes convaincus qu’en améliorant les sorties de la cote les entreprises sont plus motivées pour y entrer», souligne Euronext. L’an dernier, 35 PME ont été radiées de la cote, contre 23 en 2013, selon le rapport de l’AMF. Les radiations ont généralement lieu à l’issue d’un retrait obligatoire, d’une liquidation judiciaire ou d’une fusion-absorption. A l’issue d’une offre de rachat d’actions en 2010, la famille Gattaz détenait 93% des droits de vote de Radiall, mais s’est vu refuser la radiation par Euronext. Une décision confirmée par le tribunal de commerce de Paris en 2012. Radiall pourrait utiliser cette nouvelle règle... Le groupe de jeux 888 Holdings remporte la bataille pour Bwin.party Après plusieurs mois de négociations, le site de paris a préféré l’offre de rachat de 888 sur celle de son concurrent GVC, pourtant supérieure. par BASTIEN BOUCHAUD u terme de plusieurs mois de négociations et en dépit d’une offre s u p é r i e u r e d e G V C , l e c o n s e i l d’administration de Bwin.party a choisi de soutenir la proposition de 888 Holdings pour son rachat. L’offre rendue publique vendredi s’élève à 898 millions de livres sterling (1,3 milliard d’euros) tandis que GVC proposait 908 millions de livres. Les actionnaires de Bwin se verront proposer 39,45 pence et 0,404 action 888 par action, ce qui valorise l’action Bwin à 104,09 pence, soit une prime de 16,4% par rapport à son cours du 14 mai, avant l’annonce de discussions entre les deux groupes. «La question évidente, c’est pourquoi le conseil d’administration de Bwin a choisi l’offre légèrement inférieure de 888?», note David Jennings, analyste chez Davy. Pour lui comme pour Nick Batram, analyste chez Peel Hunt, les membres du conseil de Bwin ont privilégié l’offre de 888 pour les meilleures perspectives de croissance offertes par ses actions, alors que GVC, plus jeune et deux fois plus petit que son concurrent, est perçu comme plus exposé aux risques de régulation. Or, les dirigeants de Bwin toucheront des actions 888. Les profils des d e u x g r o u p e s s o n t p a r a i l l e u r s complémentaires, l’acquéreur n’étant pas très présent dans les paris sportifs, point fort de Bwin. La consolidation dans les paris en ligne est tirée par l’augmentation des taxes dans les marchés régulés et la course technologique à laquelle se livrent les entreprises du secteur. D’après 888, les synergies de coûts, principalement dans la recherche et l’administratif, devraient rapporter 70 millions de dollars par an à la fin de l’année 2018 et l’opération serait profitable dès la première année. Pour Karl Burns, analyste chez Panmure Gordon, «le nouveau groupe devrait être capable de générer beaucoup de profits» dans un marché qui pourrait connaître une croissance annuelle de 8,7% jusqu’en 2018, d’après les chiffres de H2 Gambling Capital. L’opération qui doit se conclure d’ici aux premiers mois de l ’année 2016 devrait clore un feuilleton débuté en novembre dernier, lorsque le PDG de Bwin.party Norbert Teufelberger avait a n n o n c é s a v o l o n t é d e v e n d r e l’entreprise, en perte de vitesse depuis trois ans. Les frais de rupture de contrat s’élevant à 5,7 millions de livres (8,2 millions d’euros) seulement, il n’est toutefois pas à exclure que GVC présente une contre-offre. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  7. 7. 7 lundi 20 juillet 2015 General Electric pense atteindre son objectif de cessions cette année Le conglomérat veut se délester de 100 milliards de dollars d’actifs jugés périphériques. Son segment industriel affiche des résultats en hausse. par ANTOINE DUROYON l’occasion de la publication des résultats du deuxième trimestre vendredi, le PDG de General Electric, Jeffrey Immelt, s’est montré guère loquace sur l’avancée du rachat du pôle énergie d’Alstom. Le dirigeant s’est contenté d’indiquer que les «remèdes» formulés la veille permettraient d’obtenir le feu vert de la Commission européenne et qu’il n’y aurait pas de «plan B». GE entend éviter ainsi un nouvel échec sur le Vieux Continent après le rachat avorté d ’Honeywell International en 2001. Au mois de mai, Jeffrey Immelt avait évoqué la possibilité de céder certains droits de propriété intellectuelle liés à des produits d’Alstom tout en excluant de toucher aux sources de revenus. Selon l’AFP, les services bruxellois ont décidé, après avoir reçu les concessions de GE, de reporter leur décision au 11 s e p t e m b r e . L e g r o u p e n é g o c i e é g a l e m e n t p i e d à p i e d a v e c l e s régulateurs américains le rachat de l’électroménager d’Electrolux. En attendant, le conglomérat a dévoilé vendredi des résultats gonflés par une hausse de la demande pour les moteurs d’avion et les turbines à gaz. Le s e g m e n t i n d u s t r i e l a f f i c h e u n e croissance organique de 5% de ses revenus (à 26,9 milliards de dollars) et de 11% de son résultat d’exploitation (à Décision reportée à septembre sur Alstom 4,4 milliards de dollars). La marge opérationnelle ressort ainsi à 16,2%, en hausse de 70 points de base. Le segment industriel a généré un cash-flow tiré des activités de 3,5 milliards de dollars depuis le début de l’année, soit un gain de 70% en glissement annuel. Seule ombre au tableau, la division pétrolière et gazière a subi le contrecoup d’un contexte de marché difficile. Les revenus ont fondu de 15% au deuxième trimestre, à 4 milliards de dollars. Le directeur financier, Jeff Bornstein, a assuré lors d’une téléconférence avec les analystes que GE restructurait cette division de manière aggressive afin de réduire les coûts. GE a néanmoins hissé sa prévision de bénéfice par action pour le segment industriel dans une fourchette comprise entre 1,13 et 1,20 dollar. Ce segment devient central, alors que le groupe de Fairfield (Connecticut) se désengage progressivement de ses activités financières et immobilières. GE est «en voie d’atteindre son objectif de 1 0 0 m i l l i a r d s d e d o l l a r s d e désinvestissements en 2015 », a confirmé Jeffrey Immelt. Ses activité de financement en ont déjà représenté un gros morceau, à hauteur de 68 milliards de dollars. L’héritier de la famille Lee renforce de justesse son contrôle sur Samsung Le projet de réorganisation, contesté par le fonds Elliott, a été approuvé d’une courte tête en assemblée générale. Le conflit laissera des traces. par ALEXANDRE GARABEDIAN e vent du boulet est passé tout près. Les actionnaires de Samsung C&T, une filiale de construction du conglomérat sud-coréen, ont finalement approuvé vendredi matin à 69,5% l’offre de rachat déposée le 26 mai par la société sœur Cheil Industries. La famille Lee, qui va pouvoir grâce à cette transaction renforcer son contrôle sur le groupe, a donc remporté la victoire d’une courte tête sur le fonds activiste Elliott. Celui-ci aurait pu faire capoter l’opération en réunissant un tiers de votes défavorables. Le soutien du National Pension Service, le fonds de pension coréen, actionnaire à 11,2% de Samsung C&T, s’est révélé déterminant pour faire passer le projet lors d’une assemblée générale houleuse. La fusion des deux sociétés, prévue en septembre, renforce le poids de Lee Jae- yong, fils du patriarche Lee Kun-hee et premier actionnaire de Cheil Industries, au sein de la complexe structure de gouvernance de Samsung. L’enjeu de l’opération était notamment le contrôle des 4% que C&T détient dans Samsung Electronics, le vaisseau amiral du groupe et numéro un mondial des smartphones. Elle s’inscrit dans un processus de succession provoqué par l ’accident cardiaque dont a été victime Lee Kun-hee en mai 2014, qui a forcé ce dernier à prendre du champ. La prochaine étape du processus pourrait consister, selon les analystes, en une restructuration de Samsung Electronics, avec une scission entre une société opérationnelle et une holding contrôlée par la famille Lee. La bataille laissera cependant des traces. Elliott a réussi à s’attirer le soutien d’investisseurs internationaux, comme Aberdeen AM et le fonds de pension Canada Pension Plan, mais aussi domestiques, tous échaudés par le traitement réservé aux actionnaires minoritaires. La fronde a surpris Samsung, qui a dû se livrer à une campagne de lobbying intense en Corée du Sud les jours précédant l’AG, y compris en dépêchant des salariés du groupe au domicile de petits porteurs. Elle a renforcé le camp de ceux qui critiquent la gouvernance opaque des chaebols et leur poids démesuré dans l’économie, hérité du modèle coréen du 20e siècle - le chiffre d’affaires de Samsung pèse un quart du PIB du pays. Elliott va par ailleurs continuer le c o m b a t , n o t a m m e n t d e v a n t l e s tribunaux. Une part de 3% de l’entité combinée Cheil-C&T lui permettrait aussi de faire convoquer des assemblées générales. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  8. 8. 8 lundi 20 juillet 2015 Icade Santé accélère sa croissance et conforte sa place de leader français Après 390 millions d’euros d’acquisitions en 2014, le groupe acquiert 17 cliniques auprès de Vedici, dans le cadre de son rachat de Vitalia. par BRUNO DE ROULHAC cade Santé accélère sa croissance à grands pas. La filiale à 56,5% d’Icade s’apprête à acquérir les murs de 17 cliniques de médecine et de chirurgie obstétrique auprès de Vedici, pour un montant de 651 millions d’euros. Cette opération s’inscrit dans le cadre du rapprochement des groupes Vedici (40 cliniques pour 570 millions d’euros de chiffre d’affaires) et Vitalia (41 cliniques pour 606 millions d’euros de ventes), officialisé également vendredi. Les 17 cliniques rachetées offrent un rendement «en ligne» avec celui du portefeuille d’Icade Santé, précise le communiqué. Fin 2014, le rendement net hors droits du pôle santé d’Icade ressortait à 6,8%. Si cet investissement, le plus important d’Icade Santé, dépasse son enveloppe annuelle, la foncière continuera à étudier toutes les propositions, se voulant un acteur majeur de la consolidation du secteur en France. Elle compte poursuivre son partenariat avec le groupe Vedici, et prévoit d’ores et déjà la possibilité d’étendre cet accord à moyen terme sur cinq immeubles supplémentaires. L’an dernier, Icade Santé a déjà acquis pour 390 millions d’euros d’actifs avec le rachat de douze cliniques (sept auprès de Capio Santé, trois auprès du Le rendement net d'Icade Santé était de 6,8% fin 2014 Groupe Médipole Sud Santé dans les Pyrénées-Orientales, une à Caen auprès de Vedici, et la clinique de la Muette à Paris auprès de Ramsay). Icade Santé confirme ainsi sa place de leader dans l ’immobilier de santé (cliniques privées). Fin 2014, le groupe de santé détenait 71 établissements implantés sur tout le territoire français, représentant un patrimoine de l’ordre de 2,4 milliards d’euros. Icade a ouvert le capital de sa filiale santé début 2012 par une première augmentation de capital de 250 millions d’euros auprès de Crédit Agricole Assurances, BNP Paribas Cardif et CNP Assurances), suivie d’une deuxième de 155 millions fin 2012 et d’une troisième de 190 millions en juillet 2014. Icade a p a r t i c i p é à c e s d e u x d e r n i è r e s opérations afin de limiter sa dilution. Vedici, contrôlé par CVC Capital Partners, vient de racheter Vitalia auprès du fonds américain Blackstone. La valeur d ’entreprise retenue est d’environ 950 millions. Vedici devrait conclure aujourd’hui un prêt de 725 millions d’euros (575 millions à 7 ans, et un crédit revolving de 150 millions à 6,5 ans) auprès de BNP Paribas, Credit Agricole CIB, Natixis, et SG CIB, selon Bloomberg. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  9. 9. 9 lundi 20 juillet 2015 Franchissements de seuil : Norbert Dentressangle : Elliott International a franchi individuellement en hausse, le seuil de 5 % des droits de vote et détient 5,21 % du capital et 5,18 % des droits de vote (17/07/15). Bénéteau : Financière de l’Echiquier, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a franchi en baisse, le seuil de 5 % du capital et détient 4,99 % du capital et 3,16 % des droits de vote (17/07/15). Air France-KLM : Rothschild et Cie Gestion, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a franchi en hausse, les seuils de 5 % du capital et des droits de vote et détient 5,04 % du capital et des droits de vote (16/07/15). : Ymagis : OTC AM, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a franchi en baisse, à titre de régularisation, le seuil de 5 % des droits de vote et détient 2,50 % du capital et 3,78 % des droits de vote (16/07/15). Korian : l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public a franchi en hausse les seuils de 10 % du capital et des droits de vote et détient 14,04 % du capital et des droits de vote (16/07/15). Korian : Covéa Coopérations a franchi en baisse, indirectement, par l’intermédiaire des sociétés de son groupe qu ’elle contrôle, les seuils de 5 % du capital et des droits de vote et détient 4,78 % du capital et des droits de vote (15/07/15). Norbert Dentressangle : Elliott International a franchi individuellement en hausse, le seuil de 5 % du capital et détient 5,01 % du capital et 4,98 % des droits de vote (15/07/15). Havas : FMR a franchi en hausse, les seuils de 5 % du capital et des droits de vote et détient 5,06 % du capital et des droits de vote (15/07/15). Alcatel Lucent : The Capital Group Companies a franchi en baisse, le seuil de 10 % du capital et détient 9,95 % du capital et 9,79 % des droits de vote (15/07/15). Nexity : CE Holding Promotion a franchi en baisse, à titre de régularisation, les seuils de 20 % du capital et des droits de vote et détient 19,75 % du capital et des droits de vote (15/07/15). Lafarge : LafargeHolcim a franchi en hausse, les seuils de 2/3 du capital et des droits de vote et détient 87,45 % du capital et 84,59 % des droits de vote. Nassef Sawiris a franchi en baisse, de concert avec NNS Holding Sarl et NNS Holding, les seuils de 20 % des droits de vote et 5 % du capital et des droits de vote et détiennent 0,0004 % du capital et 0,001 % des droits de vote (15/07/15). Foncière Paris Nord : Fipp a franchi en baisse, les seuils de 10 % du capital et des droits de vote et détient 9,82 % du capital et des droits de vote (10/07/15). Générale de Santé : André Attia a franchi indirectement en baisse, à titre de régularisation, par l’intermédiaire de SCA Attia Villard Fribourg, l’Arche, Carolam Santé, Rainbow Santé et BA Partners qu’il contrôle, le seuil de 15 % des droits de vote et de 10 % du capital et détient 9,34 % du capital et 12,41 % des droits de vote (10/07/15). Offres publiques : Linedata Services : offre publique de rachat par la société de ses propres actions au prix de 25 € dividende 2014 attaché (15/07/15). Emme : projet d’offre publique d’achat simplifiée de Société Financière de Participation Industrielle au prix unitaire de 3,20 €par action (07/07/15). Lagardère Active Broadcast : projet d’offre publique de retrait de Lagardère Active au prix unitaire de 355 €par action (07/07/15). SA Henri Maire : projet d’offre publique d’achat simplifiée de Grands Vins Jean- Claude Boisset, laquelle agit de concert avec Henri maire Développement au prix unitaire de 2,17 €(07/07/15). Société d’Edition de Canal Plus : offre publique d’achat de Vivendi au prix de 7,60 € par actions. L’offre sera ouverte du 09/07 au 12/08/15 inclus (08/07/15). Serma Technologies : projet d’offre publique d’achat simplifiée de Financière Ampère Galilée au prix de 118 €par action (25/06/15). Hubwoo : offre publique d’achat de Perfect Commerce au prix de 0,19 € par action. L’offre sera ouverte du 25/06 au 29/07/15 inclus (24/06/15). O2I : projet d’offre publique d’échange de Prologue. Par remise de 3 actions Prologue contre 2 actions O2I. Par (i) remise de 3 actions Prologue contre 2 OC O2I et (ii) le versement d’une soulte correspondant au coupon couru. Au prix de 0,05 €par BSAAR (02/04/15). Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  10. 10. 10 lundi 20 juillet 2015 Les banques françaises espèrent une baisse du taux du livret A La charge d’intérêt trimestrielle liée à l’épargne réglementée approche les 3 milliards d’euros. Le PEL coûte aujourd’hui le plus cher au secteur. par ALEXANDRE GARABEDIAN ’est aujourd ’h u i q u e l e gouvernement devrait rendre son verdict sur le taux de rémunération du livret A au 1er août, après avoir pris connaissance des recommandations du gouverneur de la Banque de France Christian Noyer. Tombée à 1% depuis l ’été 2014, la rémunération du produit devrait être abaissée à 0,5% si Bercy se contentait de suivre la formule de calcul, basée sur l’inflation. La décision est d’autant plus attendue par les banques que leur tutelle a chiffré à 2,8 milliards d’euros fin 2014 la charge d’intérêt trimestrielle directement liée à l’épargne réglementée, dans un rapport sur le système financier français publié la semaine dernière. Un manque à gagner net si ces fonds étaient remplacés par des d é p ô t s à v u e n o n r é m u n é r é s . L’importance du livret A et du LDD (livret de développement durable) doit cependant être relativisée. Il faut retrancher du total plusieurs centaines de millions d’intérêts liés à la fraction centralisée auprès des fonds d’épargne. «Pour l’encours non centralisé de ces livrets, après une hausse continue de mi- 2010 à fin 2012, [la charge d’intérêt] n’a cessé de diminuer depuis atteignant ainsi 430 millions d’euros au dernier trimestre 2014», ajoute la Banque de France. Un recul dû à la baisse du taux du livret A et à celle des encours ( -7,6 milliards d’euros en un an à fin mars). Le gros de la charge d’intérêt liée à l’é p a r g n e r é g l e m e n t é e e s t d o n c imputable à d’autres produits: livrets jeune, CEL (compte épargne logement) et surtout plans d’épargne logement (PEL), dont l’encours a gonflé de 22,5 milliards en un an à fin mars. Le PEL doit son succès à un taux alléchant de 2,5%, ramené à 2% au 1er février pour les nouveaux plans. Sa croissance oblige en outre les banques à accroître leur provision pour épargne-logement. Les fonds de dette privée connaissent un trou d’air Les remous provoqués par la crise grecque et les problèmes de liquidités sur les marchés affectent l’activité des fonds de prêts, selon Preqin. par DONATIEN CENSIER-MARTY es fonds de dette privée connaissent un ralentissement de leur collecte pour le deuxième trimestre consécutif à fin juin 2015, selon une analyse du cabinet Prequin. Durant le deuxième trimestre, ce sont 16,5 milliards de dollars qui ont été répartis entre 25 fonds dans le monde, contre une collecte de 21 milliards de dollars pour 26 fonds au premier trimestre de cette année. Les fonds de prêts directs restent le premier poste de collecte en concentrant 39% des flux totaux, tandis que l’Amérique du Nord reste la zone privilégiée des investisseurs avec 14 fonds dédiés regroupant les deux tiers des capitaux récoltés. L’Europe arrive en deuxième position avec deux fois moins de fonds qui lui sont consacrés pour un montant total de 3,8 milliards de dollars. En plus d’une légère diminution du nombre de fonds créés au premier trimestre, le temps de collecte s’est également allongé. Les 29% de fonds ayant eu un temps de collecte de six mois ou moins au premier trimestre n’étaient plus que 21% au deuxième trimestre. Les fonds déjà présents sur le marché sont au nombre de 233 et détiennent près de 126 milliards de dollars d’engagements. Leur composition est identique aux véhicules nouvellement créés: les fonds de prêts directs sont majoritaires, suivis - en termes d’encours - par les fonds de dette décotée puis mezzanine. Ces trois catégories représentent à elles seules plus de 85% du capital total cible. Les investisseurs i n s t i t u t i o n n e l s s e r é v è l e n t p a r t i c u l i è r e m e n t f r i a n d s d’investissements dans les fonds de dette privée. Les dix premiers souscripteurs sont institutionnels et représentent une exposition de 48 milliards de dollars. Quatre d’entre eux sont des fonds de pensions publics, des «sources vitales de capital», selon l’étude. Le trésor de guerre non utilisé (ou «dry powder») a augmenté en moyenne d e 2 9 % d e p u i s d é c e m b r e 2 0 1 4 , particulièrement dans les fonds européens (+51%) et les fonds de prêts directs (+45%), pour atteindre des niveaux records. Selon les projections des investisseurs pour les 12 prochains mois obtenues par Prequin, 65% d’entre eux devraient prendre des engagements vis- à-vis des fonds de prêts directs, et ils sont respectivement 68% et 67% à vouloir investir dans des fonds américains et européens, poursuivant la tendance observée jusqu’ici. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  11. 11. 11 lundi 20 juillet 2015 Alix Partners renégocie une dette LBO de 1,1 milliard de dollars CVC Capital Partners veut refinancer la dette de la société de conseil, en servant au passage un dividende de 125 millions de dollars. par AMÉLIE LAURIN rois ans après son LBO sur Alix Partners, le fonds britannique CVC Capital Partners veut refinancer le cabinet de conseil américain. L’opération, qui pourrait être bouclée d’ici à mercredi selon Bloomberg, doit lui permettre de lever 1,1 milliard de dollars (1 milliard d’euros) de dette covenant light (à clauses de remboursement allégées). Ce nouveau crédit senior first lien à échéance 2022 remplacera trois prêts first et second lien qui s’élèvent encore à 977 millions de dollars, avec des échéances entre 2017 et 2021, précise Moody’s dans une note sur l’opération. Le différentiel de 125 millions correspond au dividende exceptionnel qui sera versé aux actionnaires, c’est-à-dire à CVC, très majoritaire, et aux associés d ’Alix Partners. Le nouveau montage comprend aussi une ligne revolving de 75 millions de dollars à échéance 2020. Alix Partners négocie avec les banques de son LBO de 2012: Deutsche Bank, Goldman Sachs, Bank of America Merrill Lynch, UBS et Jefferies. Le cabinet veut gagner en flexibilité grâce à l’allongement de sa dette, tout en profitant des taux bas du marché. Pour la partie senior, la société mise sur un taux égal au Libor +375 points de base (pb) selon Bloomberg, contre Libor +275, +300 et + 800 pb pour les tranches renégociées. La semaine Refinancement de Vedici d e r n i è r e , W e n d e l a l a n c é u n refinancement similaire pour le chimiste Stahl, à Libor +400 pb. Alix Partners et son nouveau prêt senior sont notés «B2» par Moody’s et «B+» par Standard & Poor’s, avec une perspective stable. Cette notation high yield (spéculative) «reflète son levier de dette élevé, sa politique financière agressive (y compris des distributions de dividendes qui consomment les flux de trésorerie) et l ’échelle relativement modeste de la société par rapport à ses pairs», estime Moody’s. Le levier d’Alix Partners devrait passer à 5,9 fois l’Ebitda, contre 5,3 fois l’Ebitda à fin mars. En année pleine, l’acquisition en février dernier du cabinet de conseil européen Zolfo devrait abaisser ce multiple à 5,5 fois, selon Moody’s. S&P anticipe de son côté un retour à 5,3 fois d’ici à fin 2017 grâce aux flux de trésorerie, estimés entre 25 et 35 millions de dollars par an. En parallèle, CVC prépare en France le financement du rachat des cliniques Vitalia par le groupe Vedici. Ce dernier veut obtenir 575 millions d’euros à sept ans et une ligne revolving de 150 millions, selon Bloomberg. Icade Santé participe à l’opération de fusion en acquérant les murs des cliniques (lire aussi page 7). Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  12. 12. 12 lundi 20 juillet 2015 Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  13. 13. 13 lundi 20 juillet 2015 Le responsable de la FCA quitte prématurément son poste Démission surprise. Martin Weathley, le responsable de la Financial Conduct Authority (FCA), quittera le 12 septembre prochain son poste, le gouvernement réclamant un nouvel élan à la tête du régulateur. Son mandat de quatre ans devait s’achever en mars 2016. Le responsable adjoint, Tracey McDermott, assurera l’intérim en attendant la nomination d’un nouveau dirigeant. Martin Weathley conservera un rôle de conseiller jusqu’à la fin janvier 2016. Dans un communiqué, le chancelier de l’Echiquier, George Osborne, a souligné que Martin Weatley avait effectué un travail remarquable en assurant le lancement de l’a u t o r i t é d e r é g u l a t i o n e n 2 0 1 3 , «dans des circonstances difficiles». «Maintenant que cette phase est terminée, le gouvernement pense qu’un leadership différent est nécessaire pour bâtir sur ces fondations et mener l’organisation à la prochaine étape de son développement», écrit George Osborne. Une cession se profile pour les studios Miramax Les actionnaires de Miramax, Colony Capital et Qatar Holding, discutent actuellement avec plusieurs banques d’un projet de cession des célèbres studios de cinéma, selon Bloomberg. L’opération pourrait atteindre 1 milliard de dollars. L’inflation montre des signes de raffermissement aux Etats-Unis Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en juin leur cinquième mois consécutif de hausse avec le rebond des prix à la pompe et d’autres catégories de biens. L’indice des prix à la consommation (CPI), établi par le département du Travail, a augmenté de 0,3% le mois dernier après une hausse de 0,4% en mai. Heta conclut la vente de son réseau dans les Balkans La structure de défaisance autrichienne Heta Asset Resolution a finalisé de la vente de son réseau dans les Balkans au fonds américain Advent International et à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd). L’accord au sujet de la vente de ce réseau ayant appartenu à l’établissement autrichien nationalisé Hypo Alpe Adria avait été conclu en décembre. TP Ferro demande son placement sous administration judiciaire La société concessionnaire de la ligne ferroviaire à grande vitesse entre la France et l’Espagne, détenue à 50-50 par l’espagnol ACS et le français Eiffage, a demandé à la justice espagnole d’être placée sous administration judiciaire faute d’avoir trouvé un accord sur la restructuration de sa dette. Cette procédure ne signifie pas l’arrêt des activités de la concession concernée. Les Sages censurent un élément du «dispositif Florange» Le Conseil constitutionnel a censuré vendredi une disposition de la loi sur l’économie sociale et solidaire (ESS) qui prévoyait la possibilité d’annuler la cession d’une société en cas de non information préalable des salariés. Les Sages ont jugé qu’elle portait «une atteinte manifestement disproportionnée à la liberté d’entreprendre». Le gouvernement a déjà renoncé à cette possibilité d’action en nullité. Thomas Bravo s’intéresse de près à NCR Le fonds basé à Chicago et San Francisco s’emploie à constituer un consortium pour préparer une offre sur NCR, proposition susceptible de valoriser le fabricant de distributeurs de billets et de caisses enregistreuses à 9 milliards de dollars environ (8,3 milliards d’euros), passif inclus, selon Reuters. Il faudrait que la société d’investissement lève plus de 2 milliards de dollars pour financer son offre. Rome va supprimer une taxe foncière à compter de 2016 Le Premier ministre italien Matteo Renzi a promis samedi de supprimer une taxe foncière sur les résidences principales largement décriée à compter de l’an prochain. Selon les estimations, elle rapporterait 4 milliards d’euros par an. Lors d’un congrès de son parti, Matteo Renzi a également annoncé une baisse de la fiscalité sur les sociétés à partir de 2017 et de celle sur les salaires et les retraites dès 2018. Fiat Chrysler étudie la vente de Magneti Marelli Le constructeur automobile envisage la vente de son équipementier automobile Magneti Marelli qui suscite un fort intérêt dans un contexte de consolidation dans ce secteur, selon Reuters. Deux fonds de capital investissement au moins comptent faire équipe avec des industriels en vue de soumettre des offres communes sur cet équipementier qui fournit tous les grands constructeurs automobiles en Europe, aux Amériques et en Asie. Cinven prépare l’entrée en Bourse de CeramTec Le fonds de capital- investissement prépare une introduction en Bourse de CeramTec, qui pourrait valoriser la société allemande de céramiques industrielles plus de 2 milliards d’euros, selon trois sources proches du dossier citées par Reuters. La cotation pourrait se faire en Allemagne ou aux Etats-Unis dès la fin de 2015 ou en 2016. Cinven a racheté CeramTec au groupe chimique américain Rockwood en 2013 pour 1,5 milliard d’euros. Pékin va soutenir la Banque chinoise de développement La banque centrale chinoise va injecter 48 milliards de dollars (44 milliards d’euros) dans la première institution financière spécialisée du pays, la Banque chinoise de développement (BCD), dans le cadre de la réforme du secteur bancaire destinée à combattre le ralentissement de l’activité, ont confié deux sources proches du dossier à Reuters. Cette injection de capitaux devrait se faire via une conversion de dettes en fonds propres. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  14. 14. 14 lundi 20 juillet 2015 Lockheed Martin signe le rachat de Sikorsky Aircraft Le groupe américain d’aéronautique et de défense Lockheed Martin a trouvé un accord pour le rachat des hélicoptères Sikorsky à son compatriote United Technologies pour plus de 8 milliards de dollars (7,2 milliards d’euros), a appris Reuters hier de source proche des discussions. Les deux entreprises, qui publient leurs résultats du deuxième trimestre demain, doivent officialiser l’opération dans la journée. Il s’agira du plus gros achat de Lockheed Martin depuis l’acquisition de Martin Marietta Corp il y a une vingtaine d’années, pour environ 10 milliards de dollars. UTC avait annoncé en juin qu’il allait se séparer de sa filiale Sikorsky, affectée par la baisse des cours du pétrole et du gaz qui limite les commandes d’hélicoptères dans ce secteur. Reuters avait rapporté la semaine dernière que Lockheed et Textron étaient les deux derniers candidats en lice pour la reprise de Sikorsky. L’Arcep retire des fréquences à trois opérateurs ultramarins L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a retiré pour la première fois des fréquences à trois opérateurs mobiles ultramarins qui ne respectaient pas leurs obligations de déploiement et de paiement de redevance. Les opérateurs sanctionnés sont Guadeloupe Téléphone Mobile, Martinique Téléphone Mobile et Guyane Téléphone Mobile. La Chine veut développer la finance en ligne La banque centrale chinoise a publié samedi des lignes directrices visant à promouvoir le développement de la finance sur Internet. L’institut entend pousser les institutions financières «qualifiées» à mettre sur pied des plates-formes de banque en ligne, d’assurance et de courtage. Les sociétés internet sont également incitées à lancer des plates- formes de financement participatif. DSK accuse Berlin de jouer un jeu «mortifère» pour l’Europe Dans une «lettre à mes amis allemands», Dominique Strauss-Kahn estime que la longue nuit de négociations après laquelle le Premier ministre grec Alexis Tsipras a accepté un plan de sauvetage en échange de mesures draconiennes a été dictée par l’idéologie et non l’intérêt européen. Il déplore «les conditions de cet accord (...) proprement effrayantes pour qui croit en l’avenir de l’Europe». S&P confirme la note «AA» de la Belgique L’agence de notation Standard & Poor’s a confirmé vendredi la note souveraine AA de la Belgique, assortie d’une perspective stable, estimant que la reprise progressive de son économie soutient ses ratios financiers internes et externes. Cette note reflète la prospérité de la Belgique et sa position extérieure nette créditrice, conséquence de la richesse financière nette des ménages, précise S&P. Feu vert conditionnel de l’UE au rachat des chocolateries d’ADM La Commission européenne a donné un feu vert conditionnel au rachat par le groupe Cargill des activités mondiales de chocolat d’Archer Daniels Midland pour 440 millions de dollars (335 millions d’euros). En raison de craintes d’une limitation de la concurrence sur un marché du chocolat industriel déjà concentré, elle conditionne son feu vert à la cession par Cargill de la chocolaterie d’ADM à Mannheim, en Allemagne. CF Industries discute d’une fusion avec OCI Le fabricant d’engrais américain CF Industries Holdings poursuit des discussion de fusion à un stade avancé avec la société chimique OCI et l’opération pourrait se faire dès ce mois- ci, a rapporté le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. La transaction pourrait être structurée sous la forme d’une «inversion», un montage qui permettrait à CF Industries de se domicilier dans un autre pays pour des raisons fiscales. Rome relève sa prévision de croissance pour 2015 et 2016 La Banque d’Italie a relevé vendredi sa prévision de croissance de l’économie italienne pour 2015 et 2016, estimant que la politique monétaire ultra- accommodante en Europe et une reprise de l’investissement permettront à la troisième économie de la zone euro de sortir de trois années de récession. Dans son bulletin économique trimestriel, la banque centrale prévoit désormais que la croissance atteindra 0,7% cette année et 1,5% en 2016 contre respectivement 0,4% et 1,2% précédemment. Boeing annonce une charge pour un problème d’avion ravitailleur L’avionneur va passer une charge après impôts de 536 millions de dollars sur ses comptes du deuxième trimestre, liée à des problèmes ayant émergé pendant les tests du circuit carburant de son avion de ravitaillement en vol KC-46 qu’il construit pour l’U.S. Air Force. Ces charges, qui reviennent à 77 cents par action, prennent en compte une estimation de coûts revue en hausse pour boucler la conception, la certification et la construction de cet appareil, tout en maintenant le calendrier des premières livraisons en 2017. Alexis Tsipras remanie son gouvernement Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a écarté les ministres hostiles à l’accord passé avec les créanciers d’Athènes en procédant à un remaniement de son gouvernement. Euclide Tsakalotos, ministre des Finances, et Georges Stathakis, ministre de l’Economie, restent en poste, contrairement à Panagiotis Lafazanis, remplacé par Panos Skourletis, au ministère de l’Energie. Deux secrétaire d’Etat (à la Défense et au Travail) ont également été relevés. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  15. 15. 15 lundi 20 juillet 2015 Altice ne veut pas de la participation d’America Movil dans KPN La société de Patrick Drahi ne compte pas soumettre d’offre sur la participation de 21% d’America Movil dans KPN, selon son directeur général Dexter Goei. Ce dernier a formulé ces propos après qu’America Movil, l’opérateur mexicain détenu par Carlos Slim, eut déclaré vendredi, à l’occasion de la publication de ses comptes semestriels, que sa participation dans l’opérateur télécoms néerlandais était à vendre. «Nous ne sommes pas intéressés», a déclaré Dexter Goei au journal néerlandais De Telegraaf. «Nous sommes concentrés sur l’intégration de SFR et de Portugal Telecom et sur la conclution du rachat de Suddenlink», a-t-il justifié. L’offre d’America Movil sur KPN voici trois ans fut enrayée par une fondation, structure courante au sein des sociétés néerlandaises pour les protéger des OPA hostiles. Ce qui veut dire que toute nouvelle tentative non sollicitée risque de subir le même sort. AccorHotels s’installe dans la tour Sequana L’asset manager Hines France a fait part de la prise à bail par AccorHotels des 43.000 m² de bureaux de la Tour Sequana à Issy-les- Moulineaux. Cet actif a été repris en 2013 par la société Emerald France 1 pour le compte d’investisseurs institutionnels. La tour était précédemment occupée par Bouygues Telecom. Le taux de change freine la réduction des coûts chez Volvo Les efforts de réduction des coûts entrepris par le constructeur de poids lourds sont contrecarrés par la faiblesse de la couronne suédoise. Le directeur général par intérim, Jan Gurander, a estimé que les réductions de coûts déjà réalisées cette année pour 3,8 milliards de couronnes auraient été supérieures d’environ 2 milliards à taux de change constants. Volvo s’est fixé pour objectif de réduire ses coûts de 10 milliards de couronnes par an. Carlyle engage la cession des hôtels B&B Le fonds américain se saisit du dossier B&B. Carlyle a mandaté Morgan Stanley en vue d’une cession ou d’une introduction en Bourse, a rapporté vendredi le quotidien Les Echos. Carlyle en attendrait environ 1 milliard d’euros, un montant qui représenterait 14 fois l’Ebitda du groupe. Le spécialiste de l’hôtellerie économique avait été racheté par Carlyle à Eurazeo en septembre 2010 pour une valeur d’entreprise d’environ 480 millions d’euros. BMW va moderniser sa gamme en Chine Le constructeur allemand compte présenter d’ici la fin de l’année de nouvelles versions des berlines et des SUV qu’il commercialise en Chine, dans l’espoir d’y relancer ses ventes et de contrer la concurrence de son compatriote Mercedes-Benz. La pression ne cesse de s’accroître sur les constructeurs présents en Chine, alors que la croissance des ventes devrait ralentir de plus de moitié cette année dans le premier marché automobile mondial, à 3%. Total vise d’abord des projets dans le GNL en Iran Le pétrolier français s’intéresse à des projets en Iran dans le pétrole et avant tout dans le gaz naturel liquéfié (GNL), a confié son directeur général au quotidien économique russe Kommersant. «Lorsque nous avons dû quitter l’Iran en 2006, nous travaillions activement sur un projet de GNL sur (le gisement) South Pars. Donc, dans un premier temps, nous serons très attentifs aux projets gaziers», a expliqué Patrick Pouyanné dans cette interview publiée vendredi. LafargeHolcim prépare la revente de Lafarge Tarmac Le cimentier a fait part vendredi du rachat de la part de 50% de Lafarge Tarmac détenue par Anglo American pour un montant de 992 millions de livres (1,4 milliard d’euros). Cette étape est nécessaire pour permettre la vente de Lafarge Tarmac - à l’exception des cimenteries de Cauldon et de Cookstown ainsi que de certains actifs non opérationnels - à CRH. Bruxelles a imposé un certain nombre de cessions afin d’approuver la fusion ayant permis la création du groupe franco-suisse. Volte-face des flux sur les ETFs en actions chinoises Les fonds indiciels cotés (ETFs) spécialisés sur les actions chinoises ont enregistré des dégagements massifs sur la semaine au 15 juillet après une collecte record la semaine précédente, montre une étude de Bank of America Merrill Lynch Global Research publiée vendredi. Les fonds dédiés aux actions des pays émergents ont subi 6,8 milliards de rachats nets sur la période dont 5,3 milliards pour les seuls fonds en valeurs chinoises, selon cette étude qui reprend des données d’EPFR Global L’enquête de la BCE montre un relèvement des anticipations d’inflation Selon l’enquête menée par la BCE auprès des prévisionnistes professionnels pour le troisième trimestre, les anticipations d’inflation ont été révisées à la hausse pour les horizons à court et à long terme (à 0,2% en 2015 et 1,3% en 2016). Selon les participants, les prévisions d’inflation sont confortées par la confirmation de la croissance actuelle de l’activité économique et par les mesures de politique monétaire. Les anticipations d’inflation à long terme (pour 2020) ressortent à 1,9 %. JPMorgan transige sur des RMBS La banque a accepté de verser 388 millions de dollars afin de mettre un terme à des poursuites lancées par des investisseurs accusant l’établissement de tromperie sur la valeur de 10 milliards de dollars de residential mortgage-backed securities (RMBS). Les plaignants étaient emmenés par le Fort Worth Employees’ Retirement Fund. Ils assuraient qu’après la faillite de Lehman Brothers, leurs certificats ne valaient pas plus de 62 cents pour un dollar. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  16. 16. 16 lundi 20 juillet 2015 BERTRAND CUQ Associé, PwC France - Toulouse. 45 ans, ESC Toulouse, commissaire aux comptes. PwC (depuis 1996) : en poste au sein de l’activité audit du bureau de Toulouse (1996), chargé de missions de conseil autour de la fonction finance, de la gestion des risques et de la gouvernance et de l’organisation du contrôle interne, en France et en Afrique francophone, pour des entreprises issues des secteurs énergie et agro-alimentaire (depuis 2004), associé (depuis 2015) en charge du développement des activités de PwC pour les secteurs distribution & biens de consommation et industries agro- alimentaires dans la région Sud-Ouest, basé à Toulouse. CÉDRIC MINARRO Associé, PwC France - Marseille. 38 ans, Skema Business School Lille, expert- comptable, commissaire aux comptes. PwC (depuis 1998) : auditeur pour des filiales de groupes étrangers importants implantés dans la région Sud (bureaux PwC de Marseille, Montpellier, Nice et Monaco), chargé de la coordination au niveau international de l’audit des comptes consolidés de grands groupes français, dont plusieurs entreprises cotées, associé du bureau de Marseille (depuis 2015), en charge du développement commercial del’activité audit et du déploiement des offres de PwC dans les secteurs distribution & biens de consommation et santé & pharmacie, dans la région Sud. ALEXANDRE DESCHÂTRES Head of Institutional Client Group France, BBVA.EDHEC Business School. Analyste crédit à New York, chargé d’affaires à Paris dans le secteur de l’énergie puis de l’immobilier chez Crédit Agricole CIB (2000). Dexia Crédit Local (2007) : en poste au sein des équipes marchés en charge du refinancement obligataire long terme. Responsable origination Debt Capital Markets auprès des institutions financières en France (2011) puis directeur du département Financial Institutions Group (depuis 2015) au sein de BBVA. NICOLAS SARKADI Directeur général, LMDE. 51 ans, DEA de droit public, cycle d’enseignement supérieur aux affaires en marketing stratégique Ecole des hautes études commerciales - HEC. Groupe AG2R (1988) : directeur commercial et marketing marché des particuliers (1994). Directeur général du groupe La Verrière (1998), directeur général adjoint prévoyance et retraite de la Fédération Nationale de la Mutualité Française (2000), directeur général du Groupement National de Prévoyance (2003-10), directeur général du groupe Intériale (depuis 2011) puis, en parallèle, directeur général de LMDE (depuis 2015). THOMAS HERVÉ Chargé d’affaires senior, European Capital.26ans, Magistère banque finance assurance Université Paris Dauphine. En poste au sein de l’équipe d’investissements LBO du fonds LFPI. European Capital (depuis 2012) : chargé d’affaires (2012) puis chargé d’affaires senior (depuis 2015). ALEXANDRE MILLARINI Chargé d’affaires senior, European Capital.27ans, ESCP Europe. Postes en banque d’affaires chez Nomura à Londres (2010) puis en Private Equity chez Equistone à Paris (2011). European Capital (depuis 2012) : chargé d’affaires (2012) puis chargé d’affaires senior (depuis 2015). GUILLAUME CLAIRE Directeur d’investissement, European Capital.32ans, Ecole des hautes études commerciales - HEC Paris. Début de carrière chez JP Morgan à Londres (2006) au sein de l’équipe Leverage Finance puis en poste au sein du fonds mezzanine pan- européen Indigo Capital (2008). Investment Manager en charge d’investissements en mezzanine et en Buy-Out (2012) puis directeur d’investissement en charge de l’origination, de l’exécution et du suivi d’opportunités d’investissement en dette privée (depuis 2015) au sein d’European Capital. PATRICE BODIER Directeur régional, Direction Régionale Poitou-Charentes. Caisse des Dépôts (prise de fonction le 01/09/2015 ) 52 ans, Université de Strasbourg, Institut régional d’administration - IRA. Début de carrière au sein du groupe La Poste. Groupe Caisse des Dépôts (depuis 1991) : chargé del’animation du réseau du Trésor public au sein de la direction bancaire (1991) ; directeur des activités bancaires Ile-de-France grande couronne (2002) ; directeur interrégional adjoint Ile-de-France en charge des services bancaires (depuis 2010) puis directeur régional Poitou-Charentes (à compter de septembre 2015). MYRIAM MAHÉ- LORENT Directeur régional, Direction Régionale Picardie. Caisse des Dépôts (prise de fonction le 01/09/2015 ) 46 ans, Licence d’administration économique et sociale Université Rennes II, licence d’administration publique Université Rennes I. Administrateur civil hors classe. En poste au sein du ministère de l’Intérieur, au Haut-Commissariat de la République en Nouvelle- Calédonie puis au ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique. Groupe Caisse des Dépôts (depuis 2010) : directeur interrégional adjoint Est (depuis 2010) puis directeur régional Picardie (à compter de septembre 2015). OLIVIER CAMAU Directeur régional, Direction Régionale Languedoc- Roussillon. Caisse des Dépôts (prise de fonction le 01/09/2015 ) 42 ans, Maîtrise, diplôme d’études approfondies en droit public Aix-Marseille Université, IRA Lille (2000). Groupe Caisse des Dépôts (depuis 2000) : responsable du service analyse financière et analyse des risques au sein de la direction régionale Nord Pas- de-Calais, chargé de développement territorial investissements et prêts à la direction régionale Rhône Alpes (2004), directeur territorial investissements et prêts en charge de l’agence de Grenoble (2008), directeur régional Réunion-Océan Indien (2011) puis directeur régional Languedoc- Roussillon (à compter de septembre 2015). BRICE PAQUET Responsable du service appui au réseau, direction du réseau et des territoires, Caisse des Dépôts (Groupe). (prise de fonction le 01/09/2015 ) 43 ans, IEP Strasbourg, Institut technique de banque - ITB, Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales - ESSEC. Début de carrière au sein du groupe des Banques Populaires. Groupe Caisse des Dépôts (depuis 1999) : analyste financier au sein de la direction des fonds d’épargne puis en poste dans le service de l’audit central du groupe, directeur territorial au sein de la direction régionale de Corse (2006), adjoint au directeur régional du Languedoc- Roussillon (depuis 2012) puis responsable du service appui au réseau au sein de la direction du réseau et des territoires (à compter de septembre 2015). Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012
  17. 17. 17 lundi 20 juillet 2015 Berlin évoque un éventuel aménagement de la dette grecque La question pourra être abordée en cas de premier examen positif du programme d’aide qui doit maintenant être négocié. par ANTOINE DUROYON es Grecs vont se presser dès ce matin aux portes de leurs établissements bancaires. Leur réouverture a été confirmée par décret samedi et les plafonds de retrait passent de 60 euros par jour à 420 euros par semaine en une seule fois. Des mesures de contrôle restent en place, telle que l’interdiction de virer des fonds situés sur des comptes bancaires grecs vers des comptes à l’étranger. «Ce n’est pas une vie normale, c’est pourquoi nous devons négocier rapidement», a commenté Angela Merkel lors d ’un entretien diffusé hier sur la chaîne ARD. Une fois que ce troisième programme aura été entériné et que son premier examen aura été positif, il pourra être question d’un aménagement de la dette grecque, via un allongement des maturités ou une diminution des intérêts, anticipe la chancelière allemande. Angela Merkel exclut t o u t e f o i s u n «haircut» (décote) classique. «Cela peut se produire hors d’une union monétaire, mais pas dans une union monétaire», martèle la dirigeante. Cette dernière assure que Berlin fera tout pour les discussions aboutissent mais promet de négocier «durement» pour qu’Athènes tienne ses engagements. «Ce ne sera certainement pas facile Un «haircut» classique est exclu car il y a des choses dont nous avons discuté avec tous les gouvernements grecs depuis 2010 et qui n’ont jamais été faites mais qui ont été faites dans d’autres pays comme le Portugal ou l’Irlande», souligne Angela Merkel. Dans cet entretien, la chancelière en profite pour couper court aux rumeurs de démission de Wolfgang Schäuble véhiculées dans la presse allemande. «Le ministre des Finances conduira comme moi ces négociations et la seule chose que je puis dire, c’est que personne n’est venu me voir pour me demander d’être relevé de ses fonctions», conclut Angela Merkel. Si Berlin campe sur sa ligne de défense, Paris pousse sa volonté de réforme. Dans une tribune publiée dans l e Journal du Dimanche, François Hollande indique que la France est prête à participer à une organisation renforcée de la zone euro et à constituer une «avant-garde» avec les pays qui le souhaiteront. Le chef de l’Etat reprend l’idée, attribuée à Jacques Delors et déjà formulée avec Angela Merkel dès le mois de mai, d’un gouvernement de la zone euro. Il y a ajoute la nécessité d’un budget spécifique et d ’un contrôle parlementaire. Retrouvez toute l'actualité sur www.agefi.fr Copyright AGEFI SA - 2012

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