7sur7: C'est Tendances à Bruxelles; trouver son partenaire amoureux avec des chasseurs de têtes

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7sur7: C'est Tendances à Bruxelles; trouver son partenaire amoureux avec des chasseurs de têtes

  1. 1. Cest tendance à Bruxelles : trouver son partenaireamoureux avec des chasseurs de têtesAnnemieke et Geneviève, les directrices de lagence Berkeley à Bruxelles. © DR.7sur7Par: Déborah Laurent25/04/13 - 08h30Une agence dite "dintroduction" a ouvert ses portes il y a quelques mois à Bruxelles. Le but?Permettre aux plus riches du pays denfin rencontrer lâme soeur.© DR.La crise financière a eu le mérite de remettre certaines pendules à lheure: beaucoup ont compris quelimportant, ce sont les sentiments. Quand les affaires prennent leau, ils ne restent que les bras de sa
  2. 2. Cest tendance à Bruxelles : trouver son partenaireamoureux avec des chasseurs de têtesmoitié pour pleurer. Les businessmen débordés dalors se sont trouvés fort dépourvus. Par manquede temps ou de possibilités, certains navaient pas eu loccasion de trouver leur âme soeur.Leur solution? Aller frapper à la porte dAnnemieke Dubois et Geneviève Heintz, directrices delagence Berkeley International. Déjà présente notamment à Londres, Cannes, Melbourne, Genève,Amsterdam, Copenhague et New York, lagence a ouvert une antenne sur lavenue Louise, point derencontres des plus nantis du pays. Ceux qui sinscrivent cherchent lamour, pas forcément lemariage, Annemieke préfère donc le terme d"agence dintroduction" à celui de "matrimoniale"."Le groupe cible de Berkeley, ce sont des gens qui par leur visibilité, leur expertise, le manque detemps ne peuvent pas sorienter vers des moyens de rencontre traditionnels. Ils ne peuvent parexemple pas mettre leur photo sur Internet. Ce sont des entrepreneurs, des professions libres, despoliticiens, des personnes des médias, des sportifs professionnels, etc."Oubliez PrettyWomanOubliez PrettyWoman: les célibataires au portefeuille bien rempli restent entre eux. Pour bénéficierdes services de Berkeley, il faut en effet sacquitter de la coquette somme de 4.000 euros. "Vous êtesalors membre à vie", précise Annemieke. A cela, il faut ajouter 2.000 euros de cotisation annuelle. "Onsadresse à des gens financièrement autonomes, indépendants." Et même un peu plus...Il sagit alors de dresser le profil du célibataire à la recherche de lamour avec précision. "On organiseun rendez-vous de deux heures où on va parler de son travail, de ses ambitions, de ses passions, sesvaleurs, sa vision de la vie et de lamour. On en arrive alors au sujet qui nous intéresse: quel est legenre de personne qui pourrait rendre cette personne heureuse." Une première introduction estensuite organisée. Anonymat garanti. "On ne dévoile pas le nom de la personne qui cherche lamour.On utilise des initiales pour être sûres que ça ninfluence pas le jugement de lautre personne. Si lesdeux marquent leur accord sur le profil de la personne quon souhaite leur présenter, on transmet les
  3. 3. Cest tendance à Bruxelles : trouver son partenaireamoureux avec des chasseurs de têtescoordonnées de lun à lautre. On les laisse ensuite prendre rendez-vous."© thinkstock.Le couple potentiel se rencontre et Berkeley prend des nouvelles de leur "date" quelques jours plustard, histoire de savoir si lamour pourrait se manifester ou sil agit dun coup dans leau. En cas deraté, on recommence... Et ce, jusquà ce que la magie opère... "On ne veut pas vendre des illusions:on ne garantit pas la chimie. On peut garantir quon va rencontrer des personnes intéressantes,passer des bons moments, cest tout."Lamour serait donc un business?Berkeley Belgique est en tout cas une affaire qui marche: en huit mois à peine, la branche belgecompte 500 membres actifs. Lamour serait donc un vrai business? "Cest une bonne question. Cequon fait est un business, mais notre approche va au-delà ça. On ouvre vraiment notre coeur. Quandun couple se crée, nous sommes vraiment très contentes. Quand ça ne marche pas, on est triste."Comme pour prouver ses dires, Annemieke nous raconte tout sourire lhistoire dun couplefraîchement formé. "Lhomme qui est venu nous voir était très sceptique. On lui a proposé derencontrer une femme qui habitait à Ostende. Comme il était de Bruxelles, il était encore plussceptique. En plus, la femme avait deux ans de plus que lui... Mais il a accepté le rendez-vous. Il sestrendu à Ostende, il est allé chercher la femme pour lemmener au restaurant et quand elle a ouvert laporte, coup de foudre immédiat. Ils ont passé une très belle soirée, le week-end daprès, ils sont partisà Paris, ils ont enchaîné avec lIle Maurice et là, ils sont à Marrakech." Seront-ils les premiersmembres de Berkeley Belgique à se marier ? Qui sait...Plus dinfos ici.

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