Interview du Dr You-Wa Chen
spécialiste en médecine chinoise
Par Grégoire Vitry – Co-fondateur de LACT
Par Claude de Scorr...
Enregistrement issu d’une interview LACT.
Certains passages sont parasités.
Merci de votre compréhension.
Grégoire Vitry:
Ce serait intéressant d’avoir votre réaction à chaud
sur l’atelier en tant que médecin sur le sujet,
sur l...
Dr CHEN: - Oui, beaucoup parce que souvent, on a pas assez
de temps. On vous voit mais je dis vous parce qu’il y a d’autre...
Dr CHEN: - Pour moi, c’est important d’avoir une méthode
de travail. Parce que si c’est juste pour dire… Là, j’ai compris
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Dr CHEN: - Ça c’est rassurant pour nous si on vous envoie quelqu’un,
si on veut revoir des personnes, on sait que l’on peu...
Dr CHEN: - Et après comment cerner les choses? Comment aller
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G. Vitry: - On ne sait pas si le travail dans le présent
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C. de Scorraille: Ça veut dire que vous les soulagez
quand même s’ils reviennent,
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Dr CHEN: - Ce que j’ai dans mon arsenal thérapeutique,
c’est que je peux calmer leur trouble secondaire, physique
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Dr CHEN: - Je trouve que c’est intéressant pour nous, votre
organisation, que vous soyez plusieurs.
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Dr CHEN: - Vous, c’est une approche est différente
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Témoignage du Dr You-wa CHEN sur la procrastination
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Témoignage du Dr You-wa CHEN sur la procrastination

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Témoignage du Dr Chen, spécialiste en médecine chinoise à propos d'un atelier sur la procrastination par le cabinet de conseil LACT.
Propos recueillis par Gregoire Vitry, directeur du cabinet et Claude de Scorraille, psychologue chez LACT

Publié dans : Recrutement & RH
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  • DES CREENT DES ATTENTES ELEVEES = QUI S’AUTOALIMENTENT D’AUTANT PLUS SI LA VIE PERSONNELLE EST DIFFICILE

    Qui s’incarne par une stratégie = croyance
  • Témoignage du Dr You-wa CHEN sur la procrastination

    1. 1. Interview du Dr You-Wa Chen spécialiste en médecine chinoise Par Grégoire Vitry – Co-fondateur de LACT Par Claude de Scorraille – Psychologue chez LACT
    2. 2. Enregistrement issu d’une interview LACT. Certains passages sont parasités. Merci de votre compréhension.
    3. 3. Grégoire Vitry: Ce serait intéressant d’avoir votre réaction à chaud sur l’atelier en tant que médecin sur le sujet, sur l’approche.
    4. 4. Dr CHEN: - Oui, beaucoup parce que souvent, on a pas assez de temps. On vous voit mais je dis vous parce qu’il y a d’autres intervenants avec lesquels, on a rarement eu l’occasion d’aller au fond des choses. Ça me rappelle votre expérience personnelle, votre méthode.
    5. 5. Dr CHEN: - Pour moi, c’est important d’avoir une méthode de travail. Parce que si c’est juste pour dire… Là, j’ai compris qu’il y avait un protocole pour chaque indication.
    6. 6. Dr CHEN: - Ça c’est rassurant pour nous si on vous envoie quelqu’un, si on veut revoir des personnes, on sait que l’on peut mieux canaliser les choses et non pas dans un couloir expliquer les choses et chercher dans le passé s’il y a des chocs émotionnels. Il y en a toujours dans la vie de chacun.
    7. 7. Dr CHEN: - Et après comment cerner les choses? Comment aller au plus important? Parce qu’en fait, si vous dites à un jeune: « Johann qui a eu des problèmes avec sa mère, son frère… bon il va le comprendre mais après dans le présent, qu’est ce qu’il va changer? Comment l’aider à changer? vous voyez?
    8. 8. G. Vitry: - On ne sait pas si le travail dans le présent de comment changer qui est intéressant à comprendre. On voit même aussi nous de notre coté, une complémentarité par rapport à vous dans le travail soit entre les médicaments, les prescriptions, le travail sur l’énergie. Pour nous, tout ça est pris dans un tout. Dr CHEN: - C’est systémique, c’est l’approche systémique.
    9. 9. G. Vitry: Quels sont les patients pour lesquels justement, il y a des difficultés d’ordre mental?
    10. 10. Dr CHEN: - Ce qui est le plus dur, c’est que ce sont des patients de dépression chronique. Donc on a l’impression que ça n’en finit jamais. On peut en tant que thérapeute être compliant, juste conciliant. G. Vitry: - Oui c’est comme ca que l’on appelle ces patients qui nous intimident ou qui nous énervent.
    11. 11. Dr CHEN: - Oui, parfois, il y a des gens qui sont dans la léthargie, répétitive. Tout ça pour dire que dans les sociétés riches, il y a plus de dépressifs parce qu’en fait, ils se complaisent, on les aide, ils se victimisent, on les assiste.
    12. 12. C. de Scorraille: - Plus il va y avoir un système de protection à un moment donné, plus on peut toucher une surprotection qui évidemment va les fragiliser. Dr CHEN et Dr GHAOUI: C’est le piège!!
    13. 13. G. Vitry: Du coup, vous faites comment pour ces patients?
    14. 14. Dr CHEN: - Dans mon cas, j’ai des gens déjà qui ont vu des psychiatres, des psychologues… qui tournent vous savez, ce sont des nomades. Il y en a qui reviennent me voir.
    15. 15. Dr CHEN: - Moi j’ai l’impression qu’ils ont besoin d’une certaine sécurité de quelqu’un qui peuvent revenir voir de temps, qui les rassure. Moi j’ai l’impression que je ne fais pas grand chose car ce sont des cas un petit peu désespérés mais ils reviennent quand même et c’est devenu obsessionnel par habitude.
    16. 16. C. de Scorraille: Ça veut dire que vous les soulagez quand même s’ils reviennent, mais sauf que c’est chronique?
    17. 17. Dr CHEN: - Ce que j’ai dans mon arsenal thérapeutique, c’est que je peux calmer leur trouble secondaire, physique secondaire. Donc s’ils sont trop angoissés, trop de colites, de douleurs…, ça les calme et ils sont contents. Mais parfois, le côté psychique, ca reste ancré. C. de Scorraille: - Ça résiste!
    18. 18. Dr CHEN: - Je trouve que c’est intéressant pour nous, votre organisation, que vous soyez plusieurs. Quand vous étiez venus dans le groupe, je sais qu’il y avait certains médecins généralistes qui étaient un peu… récalcitrants. G. Vitry: - C’est normal!
    19. 19. Dr CHEN: - Vous, c’est une approche est différente et ça touche un certain nombre, la preuve! Il y a des personnes qui s’intéressent comme Pascale (Dr GHAOUI) et moi à la psychologie humaine, à l’humanisme alors que beaucoup de généralistes sont encore dans le corps, la traite physique.

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