Ines Olympe Mercadal: étoile montante de la création Made in France 
Texte & Propos recueillis: Aurelie SiouPhoto & Direct...
Inès peux-tu te présenter sous la forme d’un pitch ? 
Inès Olympe Mercadal, j’ai 24 ans, je suis créatrice de chaussures, ...
Ton rêve d’enfant c’était quoi ? Et ton rêve d’adulte ? 
C’est à peu près le même en fait. Quand j’étais petite je voulais...
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LUXE / CREATION: Ines Olympe Mercadal

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Interview pour l'agence VERTU Paris

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LUXE / CREATION: Ines Olympe Mercadal

  1. 1. Ines Olympe Mercadal: étoile montante de la création Made in France Texte & Propos recueillis: Aurelie SiouPhoto & Direction Artistique By Julien Toty Toute femme qui affectionne la mode stylée tombe sous le charme de ses créations irrévérencieuses. Inès, d’une extravagante très classieuse, créatrice onirique, jouit d’un libre arbitre dans ses choix, totalement assumé. Elle est libre Inès, elle est solaire… Inès ne revendique rien, elle se contente de créer avec engouement et de réinventer la marque familiale avec sa touche personnelle. Avec un escarpin emblématique, accessoire ultime d’un look maitrisé, elle invente l’identité de la femme contemporaine. Ses créations sont la réflexion de ses audaces de style : mixer le kitch et le chic, le cachemire flashy avec un jean strict, un manteau vintage avec des bottes colorées ultra racées. Inès, étoile montante de la mode Made in France, pourrait bien égaler l’excellence d’une Muccia Prada dans les années à venir. Watch out !
  2. 2. Inès peux-tu te présenter sous la forme d’un pitch ? Inès Olympe Mercadal, j’ai 24 ans, je suis créatrice de chaussures, et le pitch se serait que je suis une fille à mi-chemin entre un personnage de Tacones Lejanos d’Almodovar et de Retour vers le Futur avec une coiffure assez exubérante, le chignon. C’est l’histoire d’une nana qui est un peu nostalgique d’une époque qu’elle n’a pas connu. Je suis née dans les années 80 et quand j’étais petite je me fantasmais en femme de ces années là. Tous les jours sur Internet ou quand je vais aux puces, j’achète des vieux magazines, des revues des années 80 et c’est là que je prends toute mon inspiration. Les vestes très épaulées et cintrées, les petits talons coniques, les longueurs de jupe… Parle-moi de tes icônes de mode… Mon seul modèle, la seule personne sur laquelle je me suis calquée, mon image, mon esthétique c’est vraiment ma mère. Avec les cheveux gonflés, les yeux maquillés. Cite moi…La tendance qui a le plus de sens à tes yeux Je ne suis pas vraiment une nana qui suit les tendances, je n’achète que des choses qui me plaisent, j’aime bien jouer entre le coté masculin-féminin, les chemises à bouton de manchettes, les petits jeans. La journée je suis très sportswear avec des petits pulls en cachemire. Je vais m’habiller très classique mais toujours y ajouter des couleurs. La tendance je pense que c’est ce qui nous va. Hormis, mes influences qui prennent leur racines dans le modèle de l’exécutive woman des années 80, avec les épaulettes, le coté trash un peu plus new-wave et plus déjanté. En fait ma tendance c’est un mélange entre l’esthétique et la musique que j’aime. Le créateur le plus talentueux de sa génération En ce moment je suis à fond sur Alexandre Vautier qui a un style très identifiable à Mugler. Il a souvent des mannequins noirs à la Grace Jones. Mon rêve se serait de travailler avec lui et de lui faire des escarpins dorés et métallisés. J’adore ses tenues très structurées et très cintrées. C’est mon must. Ta muse emblématique Toutes les actrices des années 70, il y a une sophistication qu’il n’y a pas chez les actrices et les mannequins aujourd’hui. On est plutôt sur une mode à la Vogue, converse, tee-shirt, jean ultra slim, cheveux qui sortent de la douche. Ce qui n’a aucune résonance chez moi. J’aime les femmes maquillées, qui portent des talons. Dans mon métier j’ai pris le parti de faire des belles choses, esthétiquement élégantes, mais adaptées à la ville, au bitume ; parce que la chaussure c’est quand même l’accessoire le plus urbain. Une fille qui marche sur les pavés dans Paris toute la journée doit être élégante mais il est évident qu’elle ne peut pas être sur un talon de 12cm toute la journée !
  3. 3. Ton rêve d’enfant c’était quoi ? Et ton rêve d’adulte ? C’est à peu près le même en fait. Quand j’étais petite je voulais être une nana comme je suis maintenant. Je suis indépendante, je fais un métier qui me plait, je suis très entourée par ma famille. Quand je sors et que je me prépare, je me sape comme ma mère quand j’étais petite, ce qui est complétement un rêve d’enfant. Mon rêve d’adulte serait quand même d’avoir dans 10 ans une boite qui cartonne et d’avoir des potes à tous les postes clés. Si je deviens une Agnès B, que j’arrive à aider les artistes autour de moi, à sortir des compils avec des copains qui font de la musique, je serai vraiment comblée ! Ton savoir vivre ? Ton savoir être ? Se lever le matin et se coucher le soir, je trouve que c’est une bonne ligne de conduite à suivre au moins 5 jours sur 7 Après tu peux faire l’inverse le week-end. (Rires). Je suis très entourée par des gens très bienveillants, je suis une bonne amie et mes amis me le rendent bien. Dans mon travail, je collabore avec eux dès que j’en ai l’occasion. Comme je l’ai fait avec Jonas Sunset, qui est graffeur et qui a customisé mes chaussures et qu’on a vendu ensuite aux enchères pour des oeuvres caritatives. http://www.atelier-mercadal.fr/collection-vintage.php

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