… 2011 2012 2013 2014 2015 …
RAPPORT D'ACTIVITÉS
un instantané…
AGENCE BELGE DE DÉVELOPPEMENT
En tant qu'agence publique, la CTB gère des projets de
développement pour le compte du gouve...
LA CTB EN 2013
TABLE DES MATIÈRES
3
SECTEURS ET PROJETS
Agriculture - 17Société anonyme à finalité sociale - 4
1 siège, 18...
SOCIÉTÉ ANONYME À FINALITÉ SOCIALE
237
255 253
229
235
0
50
100
150
200
250
300
2009 2010 2011 2012 2013
L’État belge, rep...
1 SIÈGE, 18 BUREAUX DE REPRÉSENTATION
Le siège de la CTB est établi à Bruxelles. L'Agence dispose par ailleurs
d'un bureau...
PLUS DE 1.600 COLLABORATEURS
La CTB mène une gestion du personnel transparente et
moderne, accordant une attention particu...
MISSIONS COMPLÉMENTAIRES
Activité Volume*
Coopération gouvernementale 216
Infocycle, Annoncer la Couleur, Kleur
Bekennen, ...
EXÉCUTANT DE LA COOPÉRATION GOUVERNEMENTALE
Les interventions mises en œuvre par la CTB en Afrique centrale (RDC,
Burundi,...
INTERVENTIONS POUR D’AUTRES DONNEURS D’ORDRE
En 2013, la CTB met en oeuvre des
projets pour des bailleurs tiers dans dix
p...
LA CTB EN BELGIQUE
La CTB est également active en Belgique dans des programmes
spécifiques: la sensibilisation des jeunes,...
LA LOI SUR LA COOPÉRATION BELGE AU DÉVELOPPEMENT
L'objectif général de la Coopération belge au développement consiste à
co...
SECTEURS ET THÈMES
La coopération gouvernementale se concentre sur trois secteurs au
maximum par pays partenaire, choisis ...
SECTEURS ET THÈMES
Graphique: Pourcentage par secteur du portefeuille de la CTB
Les secteurs classiques - soins de santé, ...
UNE APPROCHE DIFFÉRENCIÉE SELON LE PAYS
Pays à revenu intermédiaire
Les pays à revenu intermédiaire
partenaires de la Coop...
LES ÉTATS FRAGILES REPRÉSENTENT 56 %
DU PORTEFEUILLE DE LA CTB
Selon la définition de l'OCDE, un État
est fragile lorsque ...
Les services publics belges
possèdent une précieuse
expertise pour la coopération
gouvernementale. La CTB a
conclu des acc...
AGRICULTURE
AGRICULTURE
La Belgique appuie l'agriculture familiale durable, dans l'optique
d'améliorer la sécurité alimentaire et de c...
DÉVELOPPEMENT RURAL EN ÉQUATEUR
Un coup de pouce pour 12.000
personnes
Le PDRN encourage les petits produc-
teurs à se reg...
DÉVELOPPEMENT RURAL EN ÉQUATEUR
Dans la province de Pichincha, l'amélioration de la production
laitière a permis d'enrayer...
SPAT II (2010-2016)*
Le programme stratégique de réforme
agricole vise à offrir aux paysans
rwandais un encadrement étatiq...
Le succès des champs-écoles FFS réside dans leur approche, qui
vise à apprendre aux agriculteurs à prendre eux-mêmes des
d...
SANTÉ
SANTÉ
Le secteur de la santé est traditionnellement très important
pour la Coopération belge au développement. Les personn...
BAISSE DE LA MORTALITÉ INFANTILE AU NIGER
Moins de 50 % des femmes
bénéficient de soins
prénataux et seulement 29 %
des fe...
ÉDUCATION
ÉDUCATION
Les interventions de la coopération gouvernementale belge dans le secteur
éducatif sont axées sur l'enseignement...
ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL AU BURUNDI
En phase avec le marché du travail
Les directions et le personnel des
établissements...
GOUVERNANCE
Principes de bonne gouvernance
• Équité : réduire les inégalités
• Inclusivité/participation : les citoyens
prennent part ...
JUSTICE AU BURUNDI
Les résultats
En 3 ans, des résultats significatifs ont
été obtenus dans la province pilote de
Muramvya...
INFRASTRUCTUUR
eau et assainissement ? RWA Pepaps + vidéo
Sénégal Tanzanie ? + article World Toilet Day 19/11 website
Clea...
Eau et installations sanitaires
D'ici à 2020, le gouvernement rwandais
entend approvisionner en eau potable
l'ensemble de ...
Haute intensité de main d'oeuvre
Le pavage (et l'amélioration de
l'assainissement qui en découle) est
une méthode de revêt...
35
AGENCE BELGE DE DÉVELOPPEMENT
Découvrez sur notre site web WWW.BTCCTB.ORG les
actualités des projets, les études de cas...
Rapport d'activités 2013
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Rapport d'activités 2013

1 610 vues

Publié le

La première partie du Rapport d'activités présente les principales données institutionnelles de l'Agence (administration, personnel, chiffres clés, approche...). La seconde partie propose une sélection de projets par secteur (agriculture, soins de santé, enseignement, bonne gouvernance et infrastructure).

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
1 610
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
810
Actions
Partages
0
Téléchargements
4
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Rapport d'activités 2013

  1. 1. … 2011 2012 2013 2014 2015 … RAPPORT D'ACTIVITÉS un instantané…
  2. 2. AGENCE BELGE DE DÉVELOPPEMENT En tant qu'agence publique, la CTB gère des projets de développement pour le compte du gouvernement belge et d'autres donneurs d'ordre. De cette façon, nous contribuons aux efforts de la communauté internationale pour éradiquer la pauvreté dans le monde. 2
  3. 3. LA CTB EN 2013 TABLE DES MATIÈRES 3 SECTEURS ET PROJETS Agriculture - 17Société anonyme à finalité sociale - 4 1 siège, 18 bureaux de représentation - 5 Plus de 1.600 collaborateurs - 6 Missions complémentaires - 7 Exécutant de la coopération gouvernementale - 8 Interventions pour d’autres donneurs d’ordre - 9 La CTB en Belgique - 10 La loi sur la coopération belge au développement - 11 Secteurs et thèmes - 12 Pays partenaires à revenu intermédiaire - 14 États fragiles - 15 Santé - 23 Éducation - 26 Gouvernance - 29 Infrastructure - 32
  4. 4. SOCIÉTÉ ANONYME À FINALITÉ SOCIALE 237 255 253 229 235 0 50 100 150 200 250 300 2009 2010 2011 2012 2013 L’État belge, représenté au sein de l’Assemblée générale par le Ministre de la Coopération au Développement, est son seul actionnaire. Les relations entre la CTB et l’État belge sont définies dans un contrat de gestion. En 2013, le portefeuille d'activités de la CTB s'élève à 235.615.401 euros. Graphique: Évolution du portefeuille (millions d'euros) La CTB est une société anonyme de droit public à finalité sociale, instituée par la loi du 21 décembre 1998.
  5. 5. 1 SIÈGE, 18 BUREAUX DE REPRÉSENTATION Le siège de la CTB est établi à Bruxelles. L'Agence dispose par ailleurs d'un bureau de représentation dans la ville principale de chacun des 18 pays partenaires de la Coopération belge au développement. • Equateur • Pérou • Bolivie Territoire Palestinien Viêt-nam • Algérie • Maroc • Sénégal • Mali • Niger • Bénin • RD Congo • Ouganda • Rwanda • Burundi • Tanzanie • Mozambique • Afrique du Sud Belgique
  6. 6. PLUS DE 1.600 COLLABORATEURS La CTB mène une gestion du personnel transparente et moderne, accordant une attention particulière à l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle (télétravail), aux opportunités de formation, à la mobilité interne... Personnel 2013 % h/f Collaborateurs à Bruxelles 187 45/55 Experts internationaux 185 81/19 Assistants junior 66 33/67 Collaborateurs locaux dans les bureaux de représentation 179 60/40 Collaborateurs locaux dans les interventions 1014 77/23 Total 1631 60/40 Recrutement de personnel local La CTB souhaite autant que possible travailler avec des collaborateurs locaux pour exécuter sa mission. En offrant un coaching à ces collaborateurs locaux et en leur donnant la possibilité de suivre des formations, la CTB vise également au renforcement des capacités locales dans les pays partenaires. Des procédures de recrutement objectives, transparentes et ouvertes sont appliquées dans chaque pays. Les collaborateurs locaux signent un contrat de travail approuvé par des juristes locaux et respectant la législation locale.
  7. 7. MISSIONS COMPLÉMENTAIRES Activité Volume* Coopération gouvernementale 216 Infocycle, Annoncer la Couleur, Kleur Bekennen, Trade for Development, aide d'urgence, aide à la réhabilitation… 7,5 Activités pour tiers (Union européenne, Banque Mondiale, DFID etc…) 9 Programme Junior 2,5 Total 235 * x 1.000.000 € Les missions de la CTB sont de nature différente, mais très complémentaires. Des synergies voient ainsi le jour, qui renforcent encore les stratégies. 92% 3% 4% 1% Coopération gouvernementale Infocycle, ALC/KLB, Trade for Development, aide d'urgence, aide à la réhabilitation… Activités pour tiers Programme junior
  8. 8. EXÉCUTANT DE LA COOPÉRATION GOUVERNEMENTALE Les interventions mises en œuvre par la CTB en Afrique centrale (RDC, Burundi, Rwanda) représentent 54 % du portefeuille d'activités. La CTB est l'Agence belge de développement. Elle a pour mission principale l'exécution de la coopération gouvernementale belge dans les 18 pays partenaires. En 2013, les dépenses de la coopération gouvernementale se sont chiffrées à quelque 216 millions d'euros. Les principales régions de la coopération gouvernementale sont l'Afrique centrale (54 % des dépenses), et l'Afrique du Nord et de l’Ouest et le Moyen-Orient (25 % des dépenses). Graphique: Ventilation géographique des dépenses 2013 54% 25% 9% 7% 5% Afrique centrale (RDC+BDI+RWA) Afrique du nord, de l'ouest + Moyen orient Afrique de l'est + sud Amérique latine Asie
  9. 9. INTERVENTIONS POUR D’AUTRES DONNEURS D’ORDRE En 2013, la CTB met en oeuvre des projets pour des bailleurs tiers dans dix pays. En termes de volume, IS concentre ses activités principalement au Bénin, au Congo, au Rwanda ainsi qu’en Tanzanie. L’Union européenne (UE) représente 41 % du volume des activités d’IS en 2013, suivie par l’Agence française de développement (AFD), qui représente 30 % du portefeuille. Par le biais de son département International Services (IS), la CTB met en oeuvre des missions pour le compte d’autres donneurs d'ordre, tels que la Commission européenne, la Banque mondiale, etc. Ses interventions sont fréquemment réalisées en cofinancement avec d’autres bailleurs (pays ou organisations), ce qui permet de réaliser des économies d'échelle et d’accroître l’impact des interventions. Grâce à cette forme de coopération, la CTB est en mesure de comparer la qualité de ses activités avec celle d’autres organisations (benchmark).
  10. 10. LA CTB EN BELGIQUE La CTB est également active en Belgique dans des programmes spécifiques: la sensibilisation des jeunes, la formation sur la coopération au développement, un centre de coordination pour le commerce équitable et un programme pour les jeunes « coopérants ». Infocycle Une formation pour mieux comprendre la solidarité internationale. Plus de 1000 participants par an. Trade for development Aide aux organisations de producteurs des pays du Sud et promotion du commerce équitable et durable. Annoncer la couleur Sensibilisation des jeunes de 3 à 18 ans aux questions de citoyenneté mondiale. Programme junior Depuis 2006, plus de 300 jeunes ont acquis une première expérience profesionnelle dans la coopération.
  11. 11. LA LOI SUR LA COOPÉRATION BELGE AU DÉVELOPPEMENT L'objectif général de la Coopération belge au développement consiste à contribuer à un développement humain durable. Les actions entreprises par la Belgique se doivent de favoriser une croissance économique durable et inclusive, dans l'optique d'améliorer les conditions de vie des populations des pays en développement et d'éradiquer la pauvreté, l'exclusion et l'inégalité. La priorité en la matière est donnée à l'entrepreneuriat local, à l'économie sociale et au travail décent. La Coopération belge au développement souhaite à cet égard aussi renforcer les pays (renforcement des capacités) afin de leur permettre de s'approprier leur développement. À travers ses interventions, la Belgique entend contribuer à la consolidation de la démocratie et de l'État de droit, en ce compris la bonne gouvernance, ainsi qu'au respect de la dignité humaine, des droits de l'homme et des libertés fondamentales, les droits sexuels et reproductifs, avec une attention particulière pour la lutte contre toute forme de discrimination.
  12. 12. SECTEURS ET THÈMES La coopération gouvernementale se concentre sur trois secteurs au maximum par pays partenaire, choisis en fonction des priorités politiques du pays en question. Secteurs Les quatre secteurs clés sont les suivants : • les soins de santé, en ce compris l'accès aux soins de santé pour tous, la santé reproductive et la lutte contre les grandes endémies, dont le VIH/sida comme thème transversal; • l’enseignement et la formation ; • l’agriculture et la sécurité alimentaire ; • l'infrastructure de base. Thèmes prioritaires Les thèmes prioritaires de la Coopération belge au développement sont les suivants : • les droits de la personne, y compris ceux des enfants ; • le travail décent et durable ; • la consolidation de la société. Thèmes transversaux Dans toutes ses interventions de coopération au développement, la Belgique intègre les thèmes suivants : • la dimension de genre, qui vise à autonomiser les femmes et à promouvoir l'égalité entre femmes et hommes ; • la protection de l'environnement et des ressources naturelles, y compris la lutte contre le changement climatique, la sécheresse et la déforestation mondiale.
  13. 13. SECTEURS ET THÈMES Graphique: Pourcentage par secteur du portefeuille de la CTB Les secteurs classiques - soins de santé, agriculture et enseignement – demeurent les principaux domaines d'activité de la coopération gouvernementale. Renforcement des capacités Le renforcement des capacités va bien au-delà de l'amélioration des connaissances et des compétences des individus. Il concerne également la bonne gouvernance et, partant, le renforcement organisationnel et institutionnel. La Belgique suit les recommandations de l'OCDE et intègre donc automatiquement le renforcement des capacités dans tous ses programmes de coopération gouvernementale. Santé Agriculture Education Gouvernance Eau & assainissement Transport & stockage Multisectoriel Energie Environnement 0 5 10 15 20 25 30
  14. 14. UNE APPROCHE DIFFÉRENCIÉE SELON LE PAYS Pays à revenu intermédiaire Les pays à revenu intermédiaire partenaires de la Coopération belge sont les suivants : • Algérie • Bolivie • Equateur • Maroc • Territoire palestinien • Pérou • Sénégal • Viêt-nam • Afrique du Sud La Coopération belge au développement adopte une approche différenciée selon le contexte politique, économique et socioculturel des pays partenaires. Stratégie La stratégie de la Coopération belge au développement dans les pays à revenu intermédiaire est axée sur le transfert de connaissance, de technologie et de savoir-faire. À terme, la coopération au développement doit évoluer vers un élargissement des relations bilatérales entre la Belgique et lesdits pays. Les pays partenaires à revenu intermédiaire représentent 26 % du portefeuille d'activités de la CTB.
  15. 15. LES ÉTATS FRAGILES REPRÉSENTENT 56 % DU PORTEFEUILLE DE LA CTB Selon la définition de l'OCDE, un État est fragile lorsque le gouvernement et les instances étatiques n'ont pas les moyens ou la volonté politique d'assurer la sécurité et la protection des citoyens, de gérer efficacement les affaires publiques et de lutter contre la pauvreté au sein de la population. La liste des États fragiles de l'OCDE (2014) reprend actuellement 51 pays à travers le monde, abritant au total plus de 1,5 milliard de personnes. L'aide internationale aux États fragiles a systématiquement diminué au cours de ces dernières années. Cette notion de résilience est utilisée pour faire pendant à celle d'État fragile. Les États résilients sont capables d’absorber les chocs et les transfor- mations, et de canaliser les change- ments profonds et défis tout en maintenant la stabilité politique et en prévenant la violence. Les États résilients démontrent leur capacité et leur légitimité à gouverner leur population et leur territoire. Les pays partenaires « fragiles » de la Coopération belge au développement sont : le Burundi, la République démocratique du Congo, le Mali, le Niger, l'Ouganda et le Territoire palestinien. La stratégie adoptée par la Coopération belge au développement dans les États fragiles vise à développer et à renforcer les capacités de régulation économique et sociale de l'État dans des domaines aussi variés que le droit du travail, les soins de santé, l'enseignement et le développement économique, et ce, dans l'optique de renforcer la résilience de ces pays.
  16. 16. Les services publics belges possèdent une précieuse expertise pour la coopération gouvernementale. La CTB a conclu des accords avec des services publics tels que la police fédérale, la justice et la sécurité sociale en vue de la mise à disposition de leurs experts afin de contribuer au développement de nos pays partenaires. Carl Michiels Président du Comité de direction « «
  17. 17. AGRICULTURE
  18. 18. AGRICULTURE La Belgique appuie l'agriculture familiale durable, dans l'optique d'améliorer la sécurité alimentaire et de contribuer à une croissance économique durable. Sa stratégie repose sur quatre piliers. Produire plus et plus durablement L’objectif premier est que les agriculteurs produisent plus et plus durablement. Aussi, l'appui belge entend améliorer l'accès aux facteurs de production : semences, eau, information et innovation, services financiers… Commercialiser les produits La commercialisation des produits agricoles constitue le deuxième pilier de la stratégie. Elle requiert un accès aisé aux marchés, de solides infra- structures de transport, des services efficaces d'information et de commu- nication et un bon fonctionnement des organisations de producteurs. Renforcer les capacités Troisièmement, l'encadrement offert par la Belgique vise le renforcement des capacités des ministères, des services étatiques, de la société civile et des organisations agricoles, le but étant d'améliorer les politiques et d'assurer une bonne coordination entre les différents acteurs impliqués (organisations agricoles, secteur privé, autorités locales). Renforcer la position de la femme Le renforcement de la position de la femme constitue le dernier pilier. Les femmes éprouvent toujours plus de difficultés pour accéder à la terre, aux marchés, à l’information… alors qu'elles jouent un rôle clé dans la production, la transformation et la commercialisation des denrées alimentaires. Dans différents pays, la Coopération belge au développement prend le lead du groupe des donateurs dans la concertation entre eux et avec le ministère partenaire : au Bénin pour l'agriculture, au Niger et au Mali pour l'élevage.
  19. 19. DÉVELOPPEMENT RURAL EN ÉQUATEUR Un coup de pouce pour 12.000 personnes Le PDRN encourage les petits produc- teurs à se regrouper et les encadre pour ce faire. Il les aide à lancer de nouvelles initiatives, à augmenter leur production et à se diversifier, tout en s'attachant à améliorer la commercia- lisation et la distribution des produits. Plus de 80 projets bénéficient de la sorte d'un appui dans les domaines du tourisme communautaire, de la pêche, de l'élevage de petit bétail, de la culture de café, de cacao, de fruits et de légumes… PDRN (2007-2014) Le programme de développement rural dans le nord de l'Équateur (PDRN) appuie les administrations locales de cinq provinces* en vue de donner un essor à l'économie rurale. Il vise à améliorer les opportunités d'emploi et les conditions de vie des habitants les plus pauvres. Le budget total du projet s’élève à 14 millions d'euros. *Imbabura, Carchi, Esmeraldas, Manabí, Pichincha Manabi Esmeraldas Carchi Imbabura Quito Pichincha
  20. 20. DÉVELOPPEMENT RURAL EN ÉQUATEUR Dans la province de Pichincha, l'amélioration de la production laitière a permis d'enrayer l'exode rural. Plus de 2.000 producteurs laitiers des cantons de Pedro Moncayo et Cayambe, localisés à deux heures à peine de Quito, se sont ainsi regroupés pour former la société Campinorte. Grâce à l'appui du Programme de développement rural PDRN et du gouvernement provincial de Pichincha, ils sont parvenus à améliorer considérablement leur production laitière. Cela leur a permis d'atteindre une certaine stabilité en termes de prix et de vente de produits laitiers, et cette sécurité a quant à elle des répercussions sur le comportement des jeunes de la région. « Avant, je pensais que mon avenir se situait en ville. Nous n'avions pas d'argent, je ne pouvais pas faire d'études. Mais les temps ont changé et nous nous rendons compte que nous disposons ici d'un très grand potentiel dans lequel investir et avec lequel travailler », nous confie Gonzalo Ramírez, le président de Campinorte. Et Laura Guatemal, gestionnaire d'un centre de collecte, de confirmer : « Alors qu'avant, ils étaient poussés à l'exode vers la ville en raison des possibilités limitées en milieu rural, ils reviennent à présent en grande majorité dans la communauté, une fois leur diplôme en poche. Les familles sont ainsi réunies. »
  21. 21. SPAT II (2010-2016)* Le programme stratégique de réforme agricole vise à offrir aux paysans rwandais un encadrement étatique ainsi qu'un accès à des conseils professionnels personnalisés et à des semences de qualité, afin de leur permettre d'augmenter de manière durable leur production. Le budget global de ce programme de grande envergure s'élève à 18 millions d'euros. *Strategic Plan for Agricultural Transformation Formation dans les champs La plupart des agriculteurs rwandais ne disposant que d'un petit lopin de terre, ils sont tenus d'en tirer le maximum. Aussi sont-ils particulièrement désireux de se familiariser avec des pratiques qui leur permettront d'accroître leur productivité et leurs revenus. Dans les champs-écoles (FFS, Farmer Field School), les agriculteurs suivent des cours dans les champs toute la saison durant. Ils sont amenés à prendre eux-mêmes des décisions basées sur leurs propres observations et expériences. Des revenus plus que doublés Globalement, 92 % des 2.897 groupes FFS font état d'une augmentation de productivité d'au moins 50 % et les revenus moyens des agriculteurs ont plus que doublé (+164 %). En outre, les membres des FFS utilisent moins de pesticides et préservent les ressources génétiques locales. 190.000 AGRICULTEURS RWANDAIS SATISFAITS
  22. 22. Le succès des champs-écoles FFS réside dans leur approche, qui vise à apprendre aux agriculteurs à prendre eux-mêmes des décisions et à trouver eux-mêmes des solutions. Ils sont ainsi mieux armés pour envisager leur avenir avec confiance. "Nous n'en croyions vraiment pas nos yeux quand nous avons récolté notre manioc sur les parcelles FFS. Nous n'avions jamais vu d'aussi grosses racines ! Je pense qu'elles étaient six, voire sept fois plus grosses que celles auxquelles nous étions habitués ! » se réjouit Ernest Kabeja, un planteur de manioc. « Et heureusement, le goût y est aussi ! » 190.000 AGRICULTEURS RWANDAIS SATISFAITS « Nous avons appris quels insectes attaquaient nos plantes et quels insectes étaient nos amis. Je suis convaincu que nous sommes maintenant mieux préparés pour faire face à ce que nous réserve l'avenir. Et si nous ne pouvons trouver les solutions nous-mêmes, nous avons toujours la faculté de faire appel à notre facilitateur, » explique Aimable Gatambire, qui a rejoint un groupe FFS en 2011.
  23. 23. SANTÉ
  24. 24. SANTÉ Le secteur de la santé est traditionnellement très important pour la Coopération belge au développement. Les personnes en bonne santé sont en effet plus à même de participer à la vie active et, partant, de contribuer au développement de leur pays. Une politique saine Dans les pays en développement aussi, c'est l'État qui est responsable de la politique et l'organisation des soins de santé. La CTB aide cet État dans sa mission en renforçant ses ministères et en mettant en place un réseau efficace de services de santé. Par ailleurs, une bonne assurance maladie publique est tout aussi importante pour assurer l'accès de la population aux soins de santé. Témoin de la réalité La CTB se démarque du fait qu'elle est active tant au niveau de l'administration centrale qu'au niveau local des services de santé. Pour la Coopération belge au développement, cette présence locale est le résultat d'un choix délibéré : cela lui permet de témoigner de la réalité, ce qui s'avère nécessaire pour pouvoir entamer un dialogue crédible avec les institutions de santé du pays partenaire. Partenariat Le partenariat n'est pas un concept en l'air. Toutes les parties prenantes sont explicitement impliquées dans les interventions mises en œuvre dans le secteur de la santé : le ministère de la Santé publique, la population civile, le personnel de santé, les fonctionnaires, les communautés religieuses et les autres organisations actives dans le secteur de la santé. Sur ce plan, la coopération au développement peut jouer le rôle de médiateur afin de permettre une concertation entre ces différents groupes dans un but commun.
  25. 25. BAISSE DE LA MORTALITÉ INFANTILE AU NIGER Moins de 50 % des femmes bénéficient de soins prénataux et seulement 29 % des femmes sont assistées par un personnel qualifié lors de l’accouchement. Le ministère nigérien de la Santé publique compte remédier à cette situation par la mise en œuvre d'un plan national. PFAS (2010-2014) Le programme de formation continue à l'intention des agents de santé nigériens (PFAS) vise à renforcer les compétences techniques des agents de santé en vue d'améliorer la qualité des soins de santé. La Belgique soutient, avec deux autres interven- tions, le plan national de développe- ment du secteur de la santé au Niger. Le budget de ce programme de formation s'élève à 3,8 millions d'euros. Priorité aux plus vulnérables Le programme a pour objectif de rendre les soins de santé accessibles à l'ensemble de la population et notamment aux couches les plus vulnérables. Ainsi, le PFAS a mis 53 infirmiers en formation en anesthésie- réanimation, en chirurgie gynécologie ou en technique radiologique, tandis que 23 médecins ont reçu une formation en chirurgie essentielle. Les huit hôpitaux de district du pays doivent tous disposer d'une équipe chirurgicale et d’un bloc opératoire fonctionnel, afin de réduire ainsi la mortalité infantile.
  26. 26. ÉDUCATION
  27. 27. ÉDUCATION Les interventions de la coopération gouvernementale belge dans le secteur éducatif sont axées sur l'enseignement primaire, l'enseignement technique et professionnel, ainsi que sur l'accès à l'enseignement et la qualité de celui-ci. Enseignement primaire La qualité de l'enseignement primaire est une priorité pour la Coopération belge au développement. Un appui est fourni par notre pays à travers des projets, une aide budgétaire au secteur de l'enseignement ou des fonds coalimentés avec d'autres donateurs, comme le partenariat mondial pour l'éducation*. * www.globalpartnership.org Enseignement technique et professionnel L'enseignement technique et profes- sionnel se doit d'être en phase avec le marché du travail. Aussi, la collabora- tion avec les entreprises et la société civile, à travers des stages ou l'apprentissage en alternance par exemple, s'avère importante pour aider les jeunes à trouver un emploi ou à créer leur propre entreprise. La Belgique prête aussi une attention spécifique à l'accès des filles à l'enseignement, à la protection de l'environnement et aux perspectives de travail décent. Renouvellement pédagogique L'amélioration de la qualité de l’enseignement s'effectue à travers le renforcement de la formation des enseignants, le renouvellement pédagogique (par exemple e-learning) et l'adoption d'une approche axée sur les élèves, visant à en faire des acteurs actifs dans le processus d'apprentis- sage. Dès la phase de conception des nouveaux bâtiments scolaires, nous veillons à ce qu'ils soient adaptés aux enfants et respectueux de l'environnement.
  28. 28. ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL AU BURUNDI En phase avec le marché du travail Les directions et le personnel des établissements sont formés pour amélio- rer la gestion administrative, financière et logistique des écoles. Une formation complémentaire des enseignants doit leur permettre de rehausser la qualité des cours (méthodes pédagogiques et contenu). L'offre de formations est complétée par de nouvelles orientations, comme l'horeca et l'alimentation, dans l'optique d'améliorer l'adéquation avec le marché du travail et d'accroître les opportunités d'emploi pour les jeunes diplômés. AEPT (2011-2017) La Belgique soutient l'enseignement professionnel et technique au Burundi depuis 10 ans. Le projet d'appui à l'enseignement professionnel et technique (AFPT) entend améliorer la gestion de 50 écoles techniques et professionnelles, ainsi que relever la crédibilité et l'attrait de l'enseignement technique et professionnel en promou- vant l'offre de formations. Il dispose d'un budget de 7 millions d'euros. Des résultats encourageants Le taux de fréquentation des écoles a dans la majorité des cas doublé. L'image de celles-ci s'est donc bien améliorée auprès de la population, grâce à la meilleure qualité de l'enseignement. Le ministère burundais de l'Enseignement a décidé d'appliquer le système de gestion adopté par le projet dans toutes les écoles techniques et professionnelles du pays.
  29. 29. GOUVERNANCE
  30. 30. Principes de bonne gouvernance • Équité : réduire les inégalités • Inclusivité/participation : les citoyens prennent part à la prise de décisions. • Redevabilité : les gouvernements font ce qu'ils disent vouloir faire et disent ce qu'ils veulent faire. • État de droit : des lois, réglementations et codes équitables et transparents. • Transparence : les actions et décisions prises par les gouvernements doivent pouvoir faire l’objet d’un contrôle. • Intégrité : garantir la dignité, la fiabilité, la sincérité et l’honnêteté. La bonne gouvernance ? La bonne gouvernance a trait à la capacité d’un État à servir ses citoyens. Elle concerne les règles, les processus et les comportements par lesquels les intérêts sont organisés, les ressources gérées et le pouvoir exercé dans la société. La bonne gouvernance est une mesure de base de la stabilité et de la performance d'une société. GOUVERNANCE « La bonne gouvernance est peut-être le facteur le plus important pour éradiquer la pauvreté et promouvoir le développement. » (Ancien Secrétaire général Kofi Annan) Offre et demande Les activités de la CTB se focalisent sur le renforcement de l'État de droit et de la justice, l'administration publique, la fonction publique et la gestion financière publique, et la décentralisa- tion et les administrations locales. C'est le côté « offre » de la gouvernance. Dans le cadre des programmes d'appui sectoriel (bonne gouvernance dans l'éducation, la santé, l'agriculture… ), la CTB collabore de même avec des acteurs du côté « demande » impliqués dans la réforme (société civile, institu- tions de contrôle), en jetant des ponts entre les acteurs et en développant des consensus.
  31. 31. JUSTICE AU BURUNDI Les résultats En 3 ans, des résultats significatifs ont été obtenus dans la province pilote de Muramvya, avec la réhabilitation du Tribunal de Grande Instance et l'amélioration du fonctionnement des différents institutions judiciaires de la province. La population carcérale de la prison de Muramvya a diminué de 30%. Les délais d'attente avant jugement ont été réduits de 17%. Le nombre de détenus en détention préventive a spectaculairement chuté. Programme Justice (2008-2016) Le programme vise à améliorer l’équité, la crédibilité et l’efficacité de la justice pénale rendue et administrée par les institutions judiciaires et pénitentiaires, notamment pour les prévenus, les détenus et les mineurs en conflit avec la loi. Le budget total est de 15 millions d'euros. Les problèmes Des manquements quant à l'application des lois et des procédures entraînent des détentions illégales dans de mau- vaises conditions avec des dépasse- ments des délais de garde à vue. Le manque d'organisation rend plus longue la phase de traitement des dossiers entre l'arrestation et le prononcé du jugement. Il fallait donc moderniser les méthodes et les moyens de travail au sein des juridictions, former les professionnels de la Justice et améliorer leur pratique professionnelle.
  32. 32. INFRASTRUCTUUR eau et assainissement ? RWA Pepaps + vidéo Sénégal Tanzanie ? + article World Toilet Day 19/11 website Clean water for 84,000 people in Binh Dinh province Drinking water for 113,000 Senegalese in the Bassin Arachidier Clean water for more than 170,000 inhabitants of Dar es Salaam Drinking water for 200,000 people in southern Rwanda Accès à l’eau potable pour 50 000 personnes à Kwilu-Ngongo + 1 témoignage expert sectoriel (résumant la stratégie) + 1 témoignage bénéficiare INFRASTRUCTURE
  33. 33. Eau et installations sanitaires D'ici à 2020, le gouvernement rwandais entend approvisionner en eau potable l'ensemble de la population, et mettre en place les installations sanitaires individuelles et collectives nécessaires aux quatre coins du pays. La Coopération belge au développe- ment a appuyé ses ambitions en mettant en œuvre, de 2005 à 2013, un projet d'eau et d'assainissement dans trois districts, principalement ruraux, de la Province du Sud (Nyaruguru, Huye et Gisagara). Principaux résultats • Accès à l'eau potable pour plus de 200.000 habitants • Réduction de 30 % des maladies liées à l'eau • Réalisation de plus de 600 km de réseaux de distribution d'eau potable • Installation de latrines écologiques pour 75.000 élèves • Sensibilisation à l'hygiène de 55.000 ménages DE L'EAU POTABLE POUR 200.000 RWANDAIS PEPAPS (2005-2013) Le Programme d'eau potable et d'assainissement dans la province du Sud (PEPAPS) est le fruit des efforts conjugués du Rwanda (1,3 million d'euros), de la Belgique (17,9 millions d'euros) et de la Commission européenne (4,3 millions d'euros). Il est assorti d'un budget global de 23,5 millions d'euros.
  34. 34. Haute intensité de main d'oeuvre Le pavage (et l'amélioration de l'assainissement qui en découle) est une méthode de revêtement qui se réalise en haute intensité de main- d'oeuvre (HIMO). Le projet Pavage a développé le nouveau concept d'HIMO social, il s'agit d'un chantier HIMO tout au long duquel (et même après) les travailleurs bénéficient d'un accompa- gnement social grâce à des formations humaines (planning familial, éducation civique, hygiène) et professionnelles. Apprentissage - réinsertion Le projet Pavage permet à 4500 habitants des trois communes de travailler et d'apprendre ensemble sur les chantiers-écoles, dans un but de restructuration sociale et de réconciliation. Les travailleurs sont considérés non pas comme de la main- d'œuvre, mais comme des apprenants. L'insertion professionnelle est stimulée en donnant la possibilité à chaque apprenant de développer une activité génératrice de revenus. PROJET PAVAGE (2009-2014) Le projet Pavage consiste en la construction de près de 36 kilomètres de routes pavées dans trois communes au nord de la capitale Bujumbura. Au- delà de la rénovation des infrastruc- tures, la projet a pour but de contribuer au développement et à la redynamisa- tion économique et sociale des communes. Le budget total est de 16 millions d'euros. LE PAVAGE SOCIAL AU BURUNDI
  35. 35. 35 AGENCE BELGE DE DÉVELOPPEMENT Découvrez sur notre site web WWW.BTCCTB.ORG les actualités des projets, les études de cas, les publications, les postes vacants, les formations, les marchés publics… Ou rejoignez-nous sur notre revue du web Scoop.it, sur Twitter, LinkedIn et Facebook.

×