outreach et flexibilité               Présenté par Olivier Jackson,                     Conseiller au CNESM               ...
Situation actuelle   Statistiques   Programmes existants   Retour sur le questionnaire des équipes SI-SIVIntervention aupr...
8 millions de Québécois (statistiques Canada, 2011)1 348 889 de Québécois entre 12-25 ans1 Canadien sur 5 aura un problème...
60 % des problèmes de santé des jeunes Australienssont reliés à la santé mentale (Moran, 2011)Les troubles psychotiques to...
Et pour terminer, il est important de noter que:   Une personne sur trois qui aurait besoin de soins en   santé mentale le...
DALY’s in 2000 attribuable to selected causes by age (WHO, 2003),Kutcher, 2011.                              Ages 0-9     ...
Centre Jeunesse: les Centres Jeunesses offrentdes services à environ 100 000 jeunes/année(ACJQ, 2012). Selon le rapport De...
Centre Jeunesse: Programmes PQJ (Morin,2011)   Il y a présence d’équipes PQJ (programme de   qualifications des jeunes) da...
Organismes communautaires: Exemple: Dans la rue (statistiques de 2008)   Offre support thérapeutique, hébergement, aide à ...
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Résultats:            24 et -   25-34   35-44   45-54   55-64   64 et +   SI       156       548     351     380     253  ...
(Gélinas, 2012)
(Gélinas, 2012)
Comme nous avons discuté plus tôt, il y ad’importants délais entre le début dessymptômes et la réception de traitements. C...
Quand la psychose frappe (Abdel-Baki, 2011):Identité diffuse   Pas d’exploration ni d’engagement   Pas de projet à court-m...
Selon Edward et Mc Gorry (2002), voiciquelques effets de ce retard de traitement:rétablissement plus lent et moins complet...
perte de contacts avec la famille et du supportsocialaugmentation du risque de violence etd’activités criminellesaugmentat...
Lorsque nous intervenons tôt lors del’apparition de la maladie, nous pouvonsconstater les améliorations suivantes : (Pater...
L’étude économique de Milhaupoulos en 2009 surle programme EPPIC a donné des résultatssurprenants plus de 6 ans après l’ar...
Les meilleures pratiques ne font pasl’unanimité au Québec. Chaque établissementtente de répondre aux besoins exprimés selo...
Quels sont les critères diagnostiques ?Approche individuelle ou de groupe ?Combien de contacts par période ?Comment défini...
Puisque les 2/3 des hospitalisations des clientsatteints de schizophrénie sont directementattribués à une mauvaise observa...
La littérature semble nous guider vers:    l’importance du outreach (favoriser le premier contact avec le réseau de la    ...
Flexibilité   Outreach
25 mai 2012 : Les jeunes dans notre pratique par Olivier Jackson
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25 mai 2012 : Les jeunes dans notre pratique par Olivier Jackson

  1. 1. outreach et flexibilité Présenté par Olivier Jackson, Conseiller au CNESM Le 25 mai 2012
  2. 2. Situation actuelle Statistiques Programmes existants Retour sur le questionnaire des équipes SI-SIVIntervention auprès des jeunes Délais et développement Effets de l’interventionPériode d’échange Meilleures pratiques Expériences de vos équipes
  3. 3. 8 millions de Québécois (statistiques Canada, 2011)1 348 889 de Québécois entre 12-25 ans1 Canadien sur 5 aura un problème de santémentale dans sa vie (CAMH, 2009)14-19 % des jeunes de 4 à 16 ans vivent avec unproblème psychiatrique (Kutcher, 2011)De grandes études suggèrent que 50 % destroubles mentaux chez les adultes commencentavant l’âge de 14 ans, 75 % avant l’âge de 24 ans(Provincial Centre of Excellence for Child andYouth Mental Health)
  4. 4. 60 % des problèmes de santé des jeunes Australienssont reliés à la santé mentale (Moran, 2011)Les troubles psychotiques touchent 3% de lapopulation (environ 40 467 jeunes Québécois)Selon WHO (2010), 90 % des personnes qui font unetentative de suicide auraient un problème de santémentale60 % des hommes atteints de schizophrénie vont faireau moins une tentative de suicide dans leur vie(schizophrenia.com, 2010)1 homme sur 5 atteint de schizophrénie lors del’adolescence décédera du suicide (Krausz et al, 1995)
  5. 5. Et pour terminer, il est important de noter que: Une personne sur trois qui aurait besoin de soins en santé mentale les reçoit (CAMH, 2009), 13 % des jeunes hommes reçoivent les services nécessaires (Moran, 2011) Selon Beiser et Al. (1993), la durée de la psychose non traitée au Canada (qui se compare avec les autres pays sans politique d’intervention spécifique auprès des jeunes) est de 170 semaines dans la phase de prodrome et de 52 semaines dans la phase de psychose
  6. 6. DALY’s in 2000 attribuable to selected causes by age (WHO, 2003),Kutcher, 2011. Ages 0-9 Ages 10-19 Neuro-psychiatric 12 29 conditions (including self- inflicted injuries) Malignant 3 5 neoplasms Cardiovascular 2 4 diseases
  7. 7. Centre Jeunesse: les Centres Jeunesses offrentdes services à environ 100 000 jeunes/année(ACJQ, 2012). Selon le rapport Delorme etCharest de 2007: Environ 10 000 jeunes sont hébergés au sein des CJ et familles d’accueil 45 % des jeunes hébergés ont au moins un diagnostic de santé mentale Ce taux grimpe à 70 % chez les 6-11 ans 37 % des jeunes hébergés prennent une médication psychotrope 16.4 % prennent des antipsychotiques
  8. 8. Centre Jeunesse: Programmes PQJ (Morin,2011) Il y a présence d’équipes PQJ (programme de qualifications des jeunes) dans les 16 régions administratives du Québec. 820 places disponibles (82 intervenants) Programme s’adresse au 16-19 ans, vise une préparation à la vie adulte qui doit vivre dans la communauté. 50-60 % des jeunes suivis ont un diagnostic de santé mentale
  9. 9. Organismes communautaires: Exemple: Dans la rue (statistiques de 2008) Offre support thérapeutique, hébergement, aide à l’alimentation et à l’hygiène Offre de la prévention à 3938 jeunes de moins de 25 ans A réalisé plus de 27 500 interventions A offert un hébergement temporaire à 272 jeunes itinérants de moins de 18 ans Une majorité de ces jeunes auraient un problème de santé mentale
  10. 10. Nous avons redistribué les formulaires SI-SIVselon notre connaissance des équipes, ce quinous donne: 30 formulaires SI pour 1770 clients 34 formulaires SIV pour 4102 clients
  11. 11. Résultats: 24 et - 25-34 35-44 45-54 55-64 64 et + SI 156 548 351 380 253 82 % SI 9 31 20 22 14 5 SIV 319 622 683 1082 889 507 % SIV 8 15 17 26 22 12 SI-SIV 475 1170 1034 1462 1142 589 % 8 20 18 25 20 10
  12. 12. (Gélinas, 2012)
  13. 13. (Gélinas, 2012)
  14. 14. Comme nous avons discuté plus tôt, il y ad’importants délais entre le début dessymptômes et la réception de traitements. Cesdélais sont encore plus dramatiques par le faitque le jeune expérimentera quatre ans de pertestemporaires ou permanentes alors qu’ilsconstruisent leur identité et qui vivent desprofondes transformations de leur corps, deleur pensée, de leurs émotions et de leurs lienssociaux (Bibeau, 2011)
  15. 15. Quand la psychose frappe (Abdel-Baki, 2011):Identité diffuse Pas d’exploration ni d’engagement Pas de projet à court-moyen termeRepli du jeune sur la famille (déni, honte,culpabilité)Dépendance versus autonomieMarginalisation face aux pairs (perte d’amis,perte d’emploi)Altération de l’estime de soi (deuil)
  16. 16. Selon Edward et Mc Gorry (2002), voiciquelques effets de ce retard de traitement:rétablissement plus lent et moins completaugmentation du risque de dépression et desuicideplus de perte psychosociale et dudéveloppement social
  17. 17. perte de contacts avec la famille et du supportsocialaugmentation du risque de violence etd’activités criminellesaugmentation de la consommation desubstancesaugmentation du nombre d’hospitalisationsNous pouvons ajouter à cette liste une réponseà la médication plus lente et moins complète(Loebel et al, 1992 : McGorry et al, 1996).
  18. 18. Lorsque nous intervenons tôt lors del’apparition de la maladie, nous pouvonsconstater les améliorations suivantes : (Patersenet al, 2005 ; Graig et al, 2004) meilleure adhérence au traitement meilleure satisfaction du client meilleure évolution fonctionnelle moins de rechute moins d’hospitalisation moins d’abus de substance moins de symptômes négatifs
  19. 19. L’étude économique de Milhaupoulos en 2009 surle programme EPPIC a donné des résultatssurprenants plus de 6 ans après l’arrêt dutraitement d’une durée de 18 mois. 19 % des patients avaient des symptômes positifs parmi ceux suivis par ce programme contre 55% des patients profitant des programmes standards. 56 % des clients d’EPPIC avait un emploi contre 33% avec le traitement standard. Selon l’étude, la société profitait d’une économie de 20 000 dollars / patient sur 7.5 années. Donc l’effet perdure après ce traitement spécifique.
  20. 20. Les meilleures pratiques ne font pasl’unanimité au Québec. Chaque établissementtente de répondre aux besoins exprimés selonleurs propres réflexions ou recherches sur lesujet.Exemple de questionnement : Définition de jeunes (12 ans ? 15 ans ? 18 ans ?) Nous sommes jeune jusqu’à quand (21 ans ? 25 ? 30 ?)
  21. 21. Quels sont les critères diagnostiques ?Approche individuelle ou de groupe ?Combien de contacts par période ?Comment définir un ratio pour les intervenants ?Comment établir un lien de confiance ?Les intervenants connaissent-ils les distinctions entre lapsychiatrie adulte et la pédopsychiatrie ?Comment impliquer les familles sans briser laconfidentialité ?
  22. 22. Puisque les 2/3 des hospitalisations des clientsatteints de schizophrénie sont directementattribués à une mauvaise observance à lamédication (Misdrahi et al, 2002), nous devonspermettre aux programmes de faire nonseulement de la prévention et promotion dansles différents milieux des jeunes, mais nousdevons également offrir des traitements depointe nécessitant l’implication de psychiatre(Moran, 2011).
  23. 23. La littérature semble nous guider vers: l’importance du outreach (favoriser le premier contact avec le réseau de la santé sans délai) intervenir rapidement, dans la communauté l’importance d’offrir le traitement intégré (médecin impliqué dans l’équipe, médication, traitements psychosociaux adaptés à la phase de la maladie débutés tôt dans le traitement), incluant tx comorbidité (toxicomanie et réadaptation vocationnelle) favoriser la création d’une alliance thérapeutique (lien de confiance à bâtir) et approche en collaboration avec le jeune offrir un service flexible (nombre de contacts variable, services divers, approche tenace, horaires flexibles (ex. après travail) Accessibilité (ex. en cas de crise, lors du premier contact - éliminer les barrières à la référence) Continuité de soins Impliquer la famille et les proches dans le traitement
  24. 24. Flexibilité Outreach

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