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LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 9 au 15 mai 2016
LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL
La fronde anti-Airbnb grossit dans les grandes
villes
Le 17/05/2016
Le développement international du site de location d'appartements inquiète les hôteliers et les
pouvoirs publics. À Paris, la Mairie durcit le ton.
Le vent tourne. Malgré l'engouement des voyageurs pour Airbnb, le site de location d'appartements se
heurte aux quatre coins de la planète à une levée de boucliers sans précédent pour encadrer son
impressionnant développement (plus de 2 millions de logements dans le monde). «Les hôteliers, qui
se mobilisent fortement depuis des mois, sont aujourd'hui suivis par les États et les villes, en Europe
comme aux États-Unis. Le retournement de tendance, vers une clarification des règles, peut aller très
vite», pense-t-on déjà chez Accorhotels.
Si les hôteliers - harassés d'obligations légales et de normes à respecter - estiment perdre injustement
des clients à cause d'Airbnb, les villes s'inquiètent du recul du nombre de logements pour leurs
habitants dans les quartiers centraux. En France, les sénateurs viennent de voter plusieurs
amendements visant à encadrer la pratique. À Paris, première ville du monde pour Airbnb, la Mairie a
La revue de Presse KYLIA
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aussi durci le ton, quelques semaines seulement après avoir annoncé agir main dans la main avec
Airbnb, afin que la réglementation soit mieux respectée des Parisiens.
Plaintes des habitants
«Nous avons obtenu quelques avancées d'Airbnb. Il n'est pas absurde de s'appuyer sur le législatif
pour aller plus loin. La prolifération de locations saisonnières illégales dans les quartiers les plus
touristiques de Paris nous inquiète. Il n'est pas question d'encourager la délation, comme d'autres
villes le font. Mais des habitants viennent régulièrement nous voir pour se plaindre», déclare Ian
Brossat, adjoint au maire, en charge du logement. Comme les sénateurs, il soutient la mise en place
d'une procédure d'enregistrement en mairie pour les loueurs, ainsi que l'obligation pour les
plateformes, de bloquer la location de résidences principales dépassant le maximum autorisé de 120
jours par an.
La revue de Presse KYLIA
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«Revirement soudain» de la Mairie
Chez Airbnb, pourtant déjà soumis hors de France à des réglementations plus sévères (obligations
déclaratives, obtentions d'autorisations préalables, présence de l'hébergeur sur les lieux, durée
minimum de séjour…), la pilule passe mal. «Je croyais que la France voulait encourager l'économie
collaborative. Les amendements votés au Sénat vont dans le sens d'une complexification que je ne
m'explique pas, déclare au Figaro Olivier Grémillon, directeur d'Airbnb pour l'Europe, le Moyen-Orient
et l'Afrique. Je ne comprends pas plus le revirement soudain de la Mairie de Paris, avec qui nous
avons pris des mesures communes et concrètes, fin mars, visant à rappeler à nos hôtes les règles de
la location de courte durée.»
Il relativise l'impact d'Airbnb sur le logement parisien. «À Paris, il y a plus de 1,3 million de logements.
Nous en référençons environ 50.000 qui ne sont pas retirés du marché locatif car proposés en
majorité par leurs habitants quand ils s'absentent. Dans le même temps, il y a 150.000 logements
laissés vacants. C'est beaucoup plus problématique pour la politique de logement de la ville.»
Attaqué sur le manque de transparence du site, Olivier Grémillon martèle que 90 % des hôtes
d'Airbnb à Paris n'ont qu'un seul logement sur le site. Il l'assure aussi: «Nous ne sommes pas en
mesure de savoir si les logements sur le site sont des résidences principales ou secondaires.»
Pour lui, il faut faire respecter la loi Alur, qui encadre déjà la location saisonnière. «Personne n'y
comprendra plus rien si le système devient compliqué, insiste-t-il. Contraindre tous ceux qui louent de
façon saisonnière leur logement à s'enregistrer en mairie, c'est prendre le risque de décourager les
loueurs occasionnels - qui gagnent en moyenne 2 000 euros par an grâce à Airbnb - au profit des
loueurs professionnels. Les gens n'iront pas faire la queue dans leur mairie pour se déclarer. Pourquoi
leur mettre des bâtons dans les roues?» Paris ne serait pourtant pas la première ville à imposer la
mesure.
Source: Le Figaro.fr
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Comment vérifier que votre futur locataire ne
vous ment pas sur ses revenus ?
Le 17/05/2016
La question de la véracité des documents présentés par un locataire peut se poser dès qu'il s'agit de
ses revenus.
Getty Images/iStockphoto
Méconnu, un service en ligne permet à toute heure du jour ou de la nuit de vérifier si le
document fiscal que vous a remis un candidat locataire n'a pas été falsifié. Mode d'emploi.
Comme la grande majorité des propriétaires d'un logement locatif, vous sélectionnez les candidats
locataires sur dossier : pièce d'identité, justificatif de domicile, de ressources... Notamment pour
évaluer leur solvabilité et donc le paiement régulier des loyers.
Mais comment être sûr que les documents présentés ne sont pas falsifiés, notamment pour embellir
un profil qui n'aurait aucune chance de passer ? La question peut se poser dès qu'il s'agit des revenus
des candidats. Il existe pourtant un moyen simple et gratuit de vérifier si les ressources annoncées
sont bien les bonnes : le service en ligne de vérification des avis d'impôt sur le revenu.
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Quelques données de comparaison
Pour l'utiliser, demandez au candidat son dernier avis d'impôt, un justificatif d'avis d'impôt sur le
revenu ou son Asdir (avis de situation déclarative à l'impôt sur le revenu) et reportez à cette adresse
le numéro fiscal (à 13 chiffres) ainsi que la référence de l'avis d'imposition (également à 13 chiffres)
qui figurent sur le document.
S'affichent alors à l'écran des données synthétiques figurant sur le document, dont l'état civil du
contribuable et certaines de ses données fiscales, comme le revenu imposable ou le revenu fiscal de
référence. Car pas question ici d'avoir accès à l'intégralité du document, mais seulement à des
informations et chiffres rapidement comparables et permettant de prouver la véracité du document.
En revanche, il peut arriver que les montants ne correspondent pas. A cela, plusieurs raisons : le futur
locataire a déposé une déclaration de revenus rectificative ou a apporté une correction à sa
déclaration en ligne. Il suffit alors de lui réclamer un document plus récent.
Le service en ligne de vérification des avis d'impôt sur le revenu est accessible 24 h / 24 et 7 j / 7 et
entièrement gratuit.
Source : L’Express.fr
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Immobilier: les quatre points cardinaux d'une
"bonne" vente
Le 17/05/2016
Pour estimer le prix de son bien immobilier, les professionnels conseillent de se mettre dans la peau
de l'acheteur. Ici, la rue Oberkampf, à Paris.
JPGuilloteau/L'Express
Travaux, fiscalité, prix... Tout ce qu'il faut savoir pour optimiser la vente de son bien
immobilier.
1. Blinder son dossier
La loi Alur oblige désormais les vendeurs à donner une masse d'informations à leur futur acquéreur.
Tant que tous les documents n'ont pas été transmis, l'acheteur peut se rétracter n'importe quand,
même s'il a signé le compromis.
Outre le métrage Carrez (pour les appartements) et l'acte de propriété, il faut également fournir toute
une série de diagnostics obligatoires (plomb, amiante, termites, performance énergétique...), sans
oublier le règlement de copropriété et la garantie décennale en cas de travaux. Pour anticiper les
demandes de l'acheteur, mieux vaut lui présenter des photocopies de la taxe foncière des trois
dernières années et, éventuellement, les factures de chauffage.
La revue de Presse KYLIA
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2. Penser à la fiscalité
La cession d'une résidence secondaire ou d'un bien locatif déclenche l'impôt sur les plus-values dès le
premier euro de gain. L'administration accorde un abattement qui dépend de la durée de détention et
démarre à partir de la cinquième année. Il existe deux barèmes, le premier pour l'impôt à 19%, et le
second, pour les prélèvements sociaux à 15,5%. Vingt-deux ans de détention exonèrent de l'impôt,
trente ans exonèrent des prélèvements sociaux.
3. Chiffrer les travaux
En cas de dépenses pour rénover ou réhabiliter le logement, l'acheteur doit savoir de quoi il retourne.
Pour l'éclairer sur les montants à débourser, ne pas hésiter à faire appel à un architecte ou à une
entreprise générale.
L'acquéreur qui souhaite réhabiliter son logement doit faire appel à un architecte ou à une entreprise
générale.
iStock
Le premier fournira un descriptif des réalisations. Le second donnera un chiffrage global des travaux.
L'acquéreur ne pourra donc pas négocier à outrance le tarif de mise en vente.
La revue de Presse KYLIA
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4. Trouver le tarif le plus adapté
Les pros de l'immobilier conseillent souvent d'estimer son bien avec l'oeil de l'acheteur, prompt à
scruter les défauts. Un dernier étage sans ascenseur ou un rez-de-chaussée donnant sur une rue
peuvent signifier entre 5 et 20% de décote par rapport au prix médian du secteur.
L'absence de visiteurs au bout d'un mois (grande ville dynamique) ou de trois mois (petite commune)
révèle une surestimation et impose de revoir ses prétentions de 10 à 15%. Si les appels et les visites
affluent mais qu'aucune offre ne vient, une décote d'au moins 5% s'impose.
Source : L’Express.fr
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Le marché immobilier allemand en plein
rattrapage
Le 19/05/2016
Après une longue torpeur, le marché du logement s’emballe outre-Rhin, révèle une étude du
Crédit foncier publiée le 17 mai. Entre 2009 et 2015, les prix ont bondi de 19 % et le volume des
transactions a gonflé de 18 % en Allemagne.
Cette inflation s’observe particulièrement dans les grandes métropoles. En cinq ans, les prix ont bondi
de 52 % à Munich, de 44 % à Berlin et de 41 % à Hambourg. Les loyers suivent la même tendance :
en onze ans, ils ont augmenté de 51 % à Berlin, de 40 % à Munich et de 37 % à Hambourg.
Cette vitalité de l’immobilier allemand se retrouve aussi dans la construction de logements neufs.
Entre 2009 et 2015, alors que la construction patinait en France, le nombre de logements produits
outre-Rhin est passé de 175 000 à 309 000 unités, atteignant son niveau le plus élevé depuis douze
ans. « Le marché du logement allemand fait partie de ceux qui ont le moins souffert pendant la crise :
dès 2012, on y retrouvait le niveau de construction de logements d’avant-crise », observent les
auteurs de l’étude.
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Ce dynamisme, qui va encore s’accélérer en raison de l’accueil d’un million de migrants sur le sol
allemand en 2015, est un phénomène récent. Entre 2003-2015, la hausse des prix allemands a atteint
27 %, quand elle atteignait 50 % en France.
La raison ? « Le marché immobilier allemand s’est longtemps caractérisé par des prix raisonnables.
La politique de reconstruction d’après-guerre a favorisé une offre abondante de logements, en
particulier à des fins locatives », écrivent les experts du Crédit foncier.
La principale particularité de l’Allemagne est d’afficher la proportion de propriétaires la plus faible de
l’Union européenne (53 % contre 70 % en moyenne). Autre singularité, les Allemands affichent le taux
d’occupation le plus faible du Vieux Continent, avec deux personnes par logement en moyenne.
Source : Le Monde.fr
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Fiscalité : faut-il exonérer les utilisateurs
d'Airbnb ?
Le 20/05/2016
Doit-on déroger au principe constitutionnel d'égalité fiscale pour les utilisateurs des plateformes de
l’économie collaborative ? (Crédits : © Christian Hartmann / Reuters)
Par manque d'information, le fisc éprouve des difficultés pour fiscaliser les revenus des utilisateurs
des plateformes de l'économie collaborative, comme Airbnb. Quelle est l'attitude à adopter pour le
législateur ?
Partout en France dans les zones urbaines et touristiques, le phénomène Airbnb devient un sujet de
discussion quotidien. Il faut dire que le franc succès de la plateforme de locations meublées
touristiques pose question, notamment sur la fiscalité à appliquer aux revenus de ses utilisateurs. En
effet, avec Airbnb, l'utilisateur n'est pas dans une logique de partage de frais, mais de perception de
revenus. Au nom de l'égalité fiscale, il convient donc de se pencher sur l'imposition de ces revenus.
De fait un régime existe déjà. « Tous revenus, tous gains, quelle que soit leur provenance, sont, en
principe, passibles de l'impôt sur le revenu. L'imposition est donc la règle et, sauf exceptions
expressément prévues par la loi ou admises par l'administration fiscale, les revenus issus de
l'économie collaborative -dont fait partie Airbnb ndlr - sont pleinement taxables », explique Jean-
Guillaume Follourou, avocat associé du cabinet Jeantet.
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Des régimes sont possibles pour les particuliers qui déclarent
Pour les particuliers qui ne veulent pas faire de la location de leur logement par le biais d'Airbnb une
activité professionnelle, c'est à dire la majorité des cas, ce sont donc les régimes réel et micro foncier
qui s'appliquent. Ils permettent de bénéficier de réductions d'impôts censées représenter les charges
mobilisées pour obtenir ces revenus.
Mais de fait, ces régimes s'appliquent dans les cas où les particuliers déclarent leur revenus issus des
plateformes de locations saisonnières. Or dans la réalité, c'est rarement le cas, que la location
s'effectue dans un cadre légal ou non. En 2014, seulement 9 % des français disaient envisager de
déclarer leurs revenus issus de « l'économie collaborative » aux impôts, et 7 % envisageaient de les
déclarer en partie, selon un sondage BVA, cité par le rapport du député PS Pascal Terrasse sur
l'économie collaborative. On peut donc douter du civisme fiscal des utilisateurs de ces plateformes.
Quelle solution pour le législateur ?
Que faire alors ? Le législateur va devoir se décider. Il pourrait d'un côté instaurer une nouvelle
« strate fiscale » en créant un régime spécial pour les revenus de l'économie collaborative. Cette
tâche est toutefois éminemment ardue car à l'intérieur de cette économie collaborative, les pratiques
des entreprises peuvent aller du simple partage de frais à l'activité purement spéculative. On ne peut
donc pas imposer toutes les structures de ce nouveau secteur de la même manière.
Par ailleurs, le législateur pourrait aussi continuer à imposer les revenus des utilisateurs des
plateformes de l'économie collaborative dans le cadre actuel, auquel cas il devra tout de même
imposer aux plateformes de communiquer des informations sur leurs utilisateurs.
Quelle est, alors, la meilleure solution ? Difficile à dire. La création d'un régime favorable à l'économie
collaborative pose par exemple de multiples questions. Quid du principe constitutionnel d'égalité face
à l'impôt qui « interdit de traiter différemment des particuliers suivant qu'ils proposent leurs services
par l'intermédiaire d'une plateforme numérique ou non », interroge Jean-Guillaume Follourou. Par
ailleurs, faut-il défiscaliser ce type de revenus, souvent d'appoint, au seul motif qu'ils généreraient des
externalités positives sur l'ensemble de l'environnement économique ?
Deux conceptions de la société s'affrontent
Et si le législateur se satisfaisait du système actuel, qui consisterait à taxer l'économie collaborative
sans lui octroyer de « niche fiscale », cela poserait aussi un problème majeur. En effet, les
La revue de Presse KYLIA
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plateformes ne communiquent pas d'informations sur leurs utilisateurs. In fine, beaucoup d'efforts
seront donc demandés au fisc pour des montants d'impôts récoltés par foyer peu élevés.
Autrement dit, les nouvelles recettes seraient inférieures aux dépenses à mobiliser pour que le
fisc récolte et traite les informations sur les revenus des utilisateurs. Une approche qui abandonnerait
le système actuel pour cette raison reviendrait cependant à renier le principe d'égalité devant
l'impôt. Clairement, deux conceptions de la société s'affrontent.
Marasme juridique
Et pour compliquer la tâche du législateur, concernant les plateformes de type Airbnb, un marasme
juridique entoure la définition du particulier qui louerait à titre occasionnel. En effet, « pour être
considéré comme loueur d'un meublé touristique à titre occasionnel, un particulier doit louer de
manière rare et ponctuelle. Une définition qui demeure imprécise », note Jean-Pierre Lieb, Associé EY
Société d'Avocats, expert en politique fiscale.
En outre, cette définition ne correspond pas exactement à la législation immobilière, qui dit
qu'un particulier ne peut louer son logement à des touristes plus de quatre mois dans l'année, faute de
quoi il doit obligatoirement se déclarer comme loueur professionnel et donc procéder à un
changement d'usage. Il peut donc y avoir deux interprétations différentes entre les législations fiscale
et immobilière. Du reste, la législation fiscale prévaut toujours, un loueur illégal peut théoriquement
être taxé sur ses revenus.
Un compromis ?
Le marasme juridique est donc important. Mais existerait-il des solutions simples pour en sortir ? Le
compromis est mis en avant par beaucoup. Par exemple, Airbnb collecte et verse une taxe de séjour à
la mairie de Paris, ainsi qu'à Chamonix en France. De quoi satisfaire les pouvoirs publics, sans altérer
le modèle économique de la plateforme.
Pour autant, Airbnb ne communique toujours pas d'informations concernant ses usagers, ce qui
simplifierait grandement la tâche du fisc et éluderait une partie du problème. Mais ces multinationales
de l'économie collaborative jouent sur l'internationalisation de leurs activités pour se placer au-dessus
des réglementations fiscales des pays. A charge donc pour les États d'imposer leurs prérogatives...
Source : La Tribune.fr
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«Revirement soudain» de la Mairie
Chez Airbnb, pourtant déjà soumis hors de France à des réglementations plus sévères (obligations
déclaratives, obtentions d'autorisations préalables, présence de l'hébergeur sur les lieux, durée
minimum de séjour…), la pilule passe mal. «Je croyais que la France voulait encourager l'économie
collaborative. Les amendements votés au Sénat vont dans le sens d'une complexification que je ne
m'explique pas, déclare au Figaro Olivier Grémillon, directeur d'Airbnb pour l'Europe, le Moyen-Orient
et l'Afrique. Je ne comprends pas plus le revirement soudain de la Mairie de Paris, avec qui nous
avons pris des mesures communes et concrètes, fin mars, visant à rappeler à nos hôtes les règles de
la location de courte durée.»
Il relativise l'impact d'Airbnb sur le logement parisien. «À Paris, il y a plus de 1,3 million de logements.
Nous en référençons environ 50.000 qui ne sont pas retirés du marché locatif car proposés en
majorité par leurs habitants quand ils s'absentent. Dans le même temps, il y a 150.000 logements
laissés vacants. C'est beaucoup plus problématique pour la politique de logement de la ville.»
Attaqué sur le manque de transparence du site, Olivier Grémillon martèle que 90 % des hôtes
d'Airbnb à Paris n'ont qu'un seul logement sur le site. Il l'assure aussi: «Nous ne sommes pas en
mesure de savoir si les logements sur le site sont des résidences principales ou secondaires.»
Pour lui, il faut faire respecter la loi Alur, qui encadre déjà la location saisonnière. «Personne n'y
comprendra plus rien si le système devient compliqué, insiste-t-il. Contraindre tous ceux qui louent de
façon saisonnière leur logement à s'enregistrer en mairie, c'est prendre le risque de décourager les
loueurs occasionnels - qui gagnent en moyenne 2 000 euros par an grâce à Airbnb - au profit des
loueurs professionnels. Les gens n'iront pas faire la queue dans leur mairie pour se déclarer. Pourquoi
leur mettre des bâtons dans les roues?» Paris ne serait pourtant pas la première ville à imposer la
mesure.
Source: Le Figaro.fr
La revue de Presse KYLIA
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investisseurs de 43,80 % en 2015. Elle "se félicite" donc de l'annonce de sa prolongation jusqu'à fin
2017.
Le PTZ en soutien
Mais la fédération note aussi un phénomène nouveau sur le début 2016 : le décollage des ventes à
des propriétaires occupants, en hausse de 20,30 %. Le nombre de logement vendus aux propriétaires
accédants repasse ainsi d'une courte tête devant celles à investisseurs.
La FPI souligne l'impact du prêt à taux zéro (PTZ) dont la formule a été revue et élargie en janvier
2016. La nouvelle mouture permet aux primo-accédants, sous conditions de ressources, de financer
jusqu'à 40 % de leur achat. Côté prix, si le neuf reste toujours plus cher que l'ancien, les chiffres
évoluent peu depuis trois ans. Au premier trimestre 2016, ils ont connu une très légère hausse de 0,5
% sur un an, à 3 967 euros du mètre carré en moyenne dans l'Hexagone.
Une cherté organisée ?
Dans une étude parue le 11 mai 2016, le cabinet d'évaluation immobilière Immo G Consulting met en
cause le rôle de l'Etat et des collectivités dans le prix élevé des logements neufs. Selon cette étude, le
foncier pèse entre 25 et 50 % du prix des logements neufs selon la région et les quartiers. Sans
surprise, c'est à Paris que cette proportion peut atteindre les niveaux les plus élevés.
Or, les terrains et les permis de construire "échappent aujourd'hui aux lois de marché parce qu'ils sont
entre les mains de l'Etat et des collectivités", analyse Jean-Michel Ciuch, directeur général d'Immo G
Consulting. Ces derniers, par leur mauvaise gestion, favoriseraient l'inflation des prix, ce qui
contribuerait à un renchérissement des prix du neuf de l'ordre de 15 à 25 %.
Source : L’Express.fr
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LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE
Nouveau guide de bonnes pratiques d'hygiène
du restaurateur
Le 09/05/2016
Le guide de bonnes pratiques d'hygiène Restaurateur dans sa version du 26 novembre 2015, élaboré
par la confédération générale de l'alimentation en détail (CGAD) et les organisations professionnelles
du secteur, CPIH, Synhorcat et Umih a été validé par un avis publié au journal Officiel du 21 janvier
2016.
Document de référence pour le secteur de la restauration commerciale, ce guide s'adresse aux
restaurants traditionnels, pizzerias, crêperies, cafés-brasseries... à l'exclusion des chaînes dans le
cadre d'une remise directe au consommateur pour consommation immédiate y compris vente à
emporter. Ce guide recommande des moyens ou des méthodes adaptées, des procédures
d'autocontrôle dont la mise en oeuvre doit aboutir à la maitrise des dangers identifiés dans le respect
des exigences réglementaires. Il précise les bonnes pratiques d'hygiènes applicables et constitue une
aide pour la mise en place du plan de maitrise sanitaire (PMS) selon les principes du système
HACCP.
Source : lhotellerie-restauration.fr
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Fric-Frac, un croque-monsieur drôlement
gourmet
Le 17/05/201
75 - Paris Cette jeune enseigne parisienne met à l'honneur ce mythique sandwich chaud, en lui
imprimant des influences cosmopolites. Découverte.
© Antoine Schoenfeld
Quentin Rivière et Côme Mabille de Poncheville, tous deux diplômés d'une école de commerce, ont
débuté leur carrière dans la finance et le commerce international. Mais l'entrepreneuriat les taraude, la
gourmandise les rattrape, et leur concept Fric-Frac voit le jour à Paris, sur le Canal Saint-Martin, en
novembre 2015. "Nous avons eu cette idée il y a plusieurs années déjà. On voyait la mode des
burgers et bagels, et on regrettait qu'il n'y ait rien de comparable autour du croque-monsieur. Quand
on a vu plusieurs enseignes de croque-monsieur ouvrir récemment, cela nous a convaincus qu'on
était sur le bon créneau", expliquent-ils.
Fric-Frac est un clin d'oeil à La Belle Époque, période à laquelle est né le croque-monsieur. "C'était un
plat populaire qui venait de l'est parisien, poursuivent les cofondateurs. Fric-Frac est un mot d'argot de
cette époque qui signifie effraction : nous, on a ouvert le croque-monsieur de force et on le revisite !
On ne voulait pas tomber dans un produit trop franco-français, mais proposer des recettes à l'image
de la société française actuelle, cosmopolite. Bref, un concept jeune, accessible et décalé."
La revue de Presse KYLIA
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Des MOF mettent la main à la pâte
Au menu, les croque-monsieur jouent la carte du dépaysement (le Viking, le Shaolin, l'Aztèque, etc.),
à l'exception du croque-madame (renommé le Mam'zelle), qui continue d'être le best-seller. L'après-
midi, l'enseigne prend des allures de coffee-shop, avec une playlist soigneusement étudiée. Côté
cuisine, l'établissement "n'est pas canaille sur la qualité". Le boulanger MOF Frédéric Lalos a
imaginé cinq variétés de pains sur mesure (levain, seigle…). Des chefs MOF élaborent également les
recettes renouvelées chaque saison. Les chips sont maison, le jambon vient de chez Doumbéa, le
poulet est fermier et élevé en plein air…
L'enseigne, dont le ticket oscille entre 12 € (à emporter) et 20 € (à table, le soir), séduit une clientèle
diversifiée : les 25-40 ans, les familles, les touristes… Les ventes sur place représentent actuellement
les trois quarts du chiffre d'affaires. "Avec 60 tickets par jour en moyenne, nous sommes plutôt
contents de notre démarrage, en dépit de l'impact des attentats et de la fermeture du canal cet hiver",
notent-ils. Leur but ? Ouvrir un deuxième établissement en 2017, avant de se développer à terme en
franchise, en France et à l'international.
Fric-Frac
79 quai de Valmy
75010 Paris
http://fricfrac.fr/
Tél. : 01 42 85 87 34
La revue de Presse KYLIA
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Cinq conseils pour vendre son restaurant
gastronomique
Le 18/05/2016
Le restaurant gastronomique est l'un des fonds de commerce les plus difficile à vendre en raison du
lien très fort qui existe entre le chef-patron qui l'exploite et la clientèle qu'il attire, source de son chiffre
d'affaires. Pour autant, réussir la vente est possible, à condition de s'y préparer à l'avance. Les
conseils de Bruno Huard, directeur de l'agence Michel Simond de Caen.
Bruno Huard, directeur du cabinet Michel Simond de Caen
1. Réfléchir à son positionnement et en avoir conscience
Il faut bien se connaître pour être capable de séduire l'acquéreur qui aura envie de reprendre et faire
perdurer l'esprit de son entreprise. "Un chef qui exploite un restaurant gastronomique a développé
une clientèle particulière. Avoir analysé le profil de sa clientèle et son flux est primordial pour
déterminer quels sont les repreneurs qui pourraient être potentiellement intéressés : un autre chef-
patron, un investisseur, un membre du personnel ?" Il est important de se poser ces questions pour
entamer une démarche positive de mise en vente.
La revue de Presse KYLIA
20
2. S'attendre à un délai de vente long : deux ans en moyenne
Les repreneurs intéressés et capables de rependre un restaurant gastronomique et sa clientèle sont
plus rares qu'en restauration traditionnelle ou rapide. "En général, il intéresse un autre chef de niveau
de compétence gastronomique équivalente. Mais ce profil d'acquéreur est assez rare. Sauf cas
exceptionnel - emplacement et environnement avec un fort potentiel de développement -, un
restaurant gastronomique ne suscitera pas l'intérêt d'investisseurs."
3. Déléguer progressivement sa cuisine à son second
En restauration gastronomique, le coeur de la valeur ajoutée de l'affaire repose sur la personnalité du
chef et son savoir-faire. Pour élargir le champ des acquéreurs potentiels, il peut être utile pour le chef-
patron de se désengager progressivement. Par exemple, en impliquant plus fortement le second, pour
que la cuisine garde le même niveau de qualité après le départ du chef. "Cela se prépare plusieurs
années à l'avance et suppose d'avoir développé une relation de confiance avec son second. Mieux, il
faut lui donner l'envie de rester après le départ du chef et de développer ses compétences en solo.
Lorsque l'acquéreur n'est pas chef lui-même, intéresser le second au capital de l'entreprise est un bon
moyen de stimuler son implication."
4. Mener une politique de ressources humaine équitable sur la durée
Pour bien vendre son restaurant gastronomique, il faut aussi savoir créer un esprit d'équipe qui n'est
pas uniquement lié à la personnalité du chef-patron, mais aussi à la maison. L'équipe doit avoir, elle
aussi, envie de rester après le départ du patron. "C'est rassurant pour l'acquéreur. La stabilité du
personnel, une politique de recrutement étudiée et une bonne atmosphère de travail sont des points
forts incontestables pour l'acquéreur potentiel et son banquier qui vont y voir un moyen de maintenir le
chiffre d'affaires."
5. Identifier les ratios clés de l'activité qui peuvent séduire
Trois ratios sont particulièrement importants. "La masse salariale ne doit pas dépasser 35 %
maximum du CA, le loyer doit représenter entre 5 et 7 % du CA pas plus, et la marge brute entre 70 et
75 %."
Source : lhotellerie-restauration.fr
La revue de Presse KYLIA
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Airbnb est-il un concurrent de l'hôtellerie ?
Le 19/05/2016
Selon une étude du cabinet Coach Omnium, l'impact de la plateforme sur l'activité hôtelière en France
est faible.
Proportion des voyageurs choisissant Airbnb face à une autre solution d'hébergement
Menée sur 1 178 voyageurs français et étrangers séjournant à l'hôtel en France, l'enquête du cabinet
Coach Omnium sur 'Les clients d'hôtels et Airbnb' visait à connaître la réalité des modes de
consommation. "Les seules études existantes pointent la montée en puissance d'Airbnb, mais pas son
impact sur l'hôtellerie", souligne Mark Watkins, président de Coach Omnium. "Nous avons analysé
les chiffres de l'Insee qui ne révèlent pas de baisse d'activité de l'hôtellerie française. Si l'activité
parisienne est en baisse, c'est suite aux attentats mais, de manière surprenante, certaines villes
comme Reims, ont bénéficié de cette désertion de Paris par la clientèle étrangère."
Des voyageurs jeunes et à faible budget
Selon l'étude, 20 % des sondés consomment à la fois Airbnb et l'hôtellerie, mais il s'agit de clients qui
effectuent seulement un à trois séjours par an à l'hôtel. "Ces voyageurs sont plus jeunes, moins de
35 ans, et sont consommateurs de low cost, d'hôtellerie économique et super-économique", précise
Mark Watkins. Parmi ces clients qui consomment à la fois de l'hébergement Airbnb et hôtel, six sur dix
affirment choisir un logement Airbnb en remplacement d'un hôtel et, dans deux tiers des cas, cet
La revue de Presse KYLIA
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arbitrage se fait dans le cadre d'un séjour à l'étranger et n'affecte pas l'activité hôtelière en France.
Pour Mark Watkins, les clients d'Airbnb sont une clientèle additionnelle, qui n'aurait pas voyagé sans
l'existence de telles offres.
Par ailleurs, la stabilité des taux d'occupation révélée par l'Insee conforte la position de l'étude. "Ces
données chiffrées de l'Insee et le sondage de Coach Omnium confirment que les clients ne
s'évaporent pas significativement de l'hôtellerie française et, de toute façon, pas au profit d'Airbnb",
conclut l'étude.S'il existe un choix entre Airbnb et une autre forme d'hébergement, les premières
victimes de cet arbitrage seraient plutôt les gîtes qui proposent une offre similaire aux particuliers
d'Airbnb.
Le conseil de Mark Watkins
"Les hôteliers doivent développer une offre plus familiale, avec de vraies chambres communicantes,
un sas ou des chambres destinées aux familles. C'est une solution potentielle pour éviter une fuite
vers Airbnb. Attention aux prix de ces chambres pour rester attractif, car les familles recomposées,
plus nombreuses, sont plus sensibles en termes de budget."
Source : lhotellerie-restauration.fr
La revue de Presse KYLIA
23
A propos de Kylia
KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle
Génération : Le 1
er
réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents.
Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses
agents immobiliers.
Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com
Contact Presse : KYLIA Immobilier
Marie LAURENT Caroline PILATO / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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  • 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 9 au 15 mai 2016 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL La fronde anti-Airbnb grossit dans les grandes villes Le 17/05/2016 Le développement international du site de location d'appartements inquiète les hôteliers et les pouvoirs publics. À Paris, la Mairie durcit le ton. Le vent tourne. Malgré l'engouement des voyageurs pour Airbnb, le site de location d'appartements se heurte aux quatre coins de la planète à une levée de boucliers sans précédent pour encadrer son impressionnant développement (plus de 2 millions de logements dans le monde). «Les hôteliers, qui se mobilisent fortement depuis des mois, sont aujourd'hui suivis par les États et les villes, en Europe comme aux États-Unis. Le retournement de tendance, vers une clarification des règles, peut aller très vite», pense-t-on déjà chez Accorhotels. Si les hôteliers - harassés d'obligations légales et de normes à respecter - estiment perdre injustement des clients à cause d'Airbnb, les villes s'inquiètent du recul du nombre de logements pour leurs habitants dans les quartiers centraux. En France, les sénateurs viennent de voter plusieurs amendements visant à encadrer la pratique. À Paris, première ville du monde pour Airbnb, la Mairie a
  • 2. La revue de Presse KYLIA 2 aussi durci le ton, quelques semaines seulement après avoir annoncé agir main dans la main avec Airbnb, afin que la réglementation soit mieux respectée des Parisiens. Plaintes des habitants «Nous avons obtenu quelques avancées d'Airbnb. Il n'est pas absurde de s'appuyer sur le législatif pour aller plus loin. La prolifération de locations saisonnières illégales dans les quartiers les plus touristiques de Paris nous inquiète. Il n'est pas question d'encourager la délation, comme d'autres villes le font. Mais des habitants viennent régulièrement nous voir pour se plaindre», déclare Ian Brossat, adjoint au maire, en charge du logement. Comme les sénateurs, il soutient la mise en place d'une procédure d'enregistrement en mairie pour les loueurs, ainsi que l'obligation pour les plateformes, de bloquer la location de résidences principales dépassant le maximum autorisé de 120 jours par an.
  • 3. La revue de Presse KYLIA 3 «Revirement soudain» de la Mairie Chez Airbnb, pourtant déjà soumis hors de France à des réglementations plus sévères (obligations déclaratives, obtentions d'autorisations préalables, présence de l'hébergeur sur les lieux, durée minimum de séjour…), la pilule passe mal. «Je croyais que la France voulait encourager l'économie collaborative. Les amendements votés au Sénat vont dans le sens d'une complexification que je ne m'explique pas, déclare au Figaro Olivier Grémillon, directeur d'Airbnb pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique. Je ne comprends pas plus le revirement soudain de la Mairie de Paris, avec qui nous avons pris des mesures communes et concrètes, fin mars, visant à rappeler à nos hôtes les règles de la location de courte durée.» Il relativise l'impact d'Airbnb sur le logement parisien. «À Paris, il y a plus de 1,3 million de logements. Nous en référençons environ 50.000 qui ne sont pas retirés du marché locatif car proposés en majorité par leurs habitants quand ils s'absentent. Dans le même temps, il y a 150.000 logements laissés vacants. C'est beaucoup plus problématique pour la politique de logement de la ville.» Attaqué sur le manque de transparence du site, Olivier Grémillon martèle que 90 % des hôtes d'Airbnb à Paris n'ont qu'un seul logement sur le site. Il l'assure aussi: «Nous ne sommes pas en mesure de savoir si les logements sur le site sont des résidences principales ou secondaires.» Pour lui, il faut faire respecter la loi Alur, qui encadre déjà la location saisonnière. «Personne n'y comprendra plus rien si le système devient compliqué, insiste-t-il. Contraindre tous ceux qui louent de façon saisonnière leur logement à s'enregistrer en mairie, c'est prendre le risque de décourager les loueurs occasionnels - qui gagnent en moyenne 2 000 euros par an grâce à Airbnb - au profit des loueurs professionnels. Les gens n'iront pas faire la queue dans leur mairie pour se déclarer. Pourquoi leur mettre des bâtons dans les roues?» Paris ne serait pourtant pas la première ville à imposer la mesure. Source: Le Figaro.fr
  • 4. La revue de Presse KYLIA 4 Comment vérifier que votre futur locataire ne vous ment pas sur ses revenus ? Le 17/05/2016 La question de la véracité des documents présentés par un locataire peut se poser dès qu'il s'agit de ses revenus. Getty Images/iStockphoto Méconnu, un service en ligne permet à toute heure du jour ou de la nuit de vérifier si le document fiscal que vous a remis un candidat locataire n'a pas été falsifié. Mode d'emploi. Comme la grande majorité des propriétaires d'un logement locatif, vous sélectionnez les candidats locataires sur dossier : pièce d'identité, justificatif de domicile, de ressources... Notamment pour évaluer leur solvabilité et donc le paiement régulier des loyers. Mais comment être sûr que les documents présentés ne sont pas falsifiés, notamment pour embellir un profil qui n'aurait aucune chance de passer ? La question peut se poser dès qu'il s'agit des revenus des candidats. Il existe pourtant un moyen simple et gratuit de vérifier si les ressources annoncées sont bien les bonnes : le service en ligne de vérification des avis d'impôt sur le revenu.
  • 5. La revue de Presse KYLIA 5 Quelques données de comparaison Pour l'utiliser, demandez au candidat son dernier avis d'impôt, un justificatif d'avis d'impôt sur le revenu ou son Asdir (avis de situation déclarative à l'impôt sur le revenu) et reportez à cette adresse le numéro fiscal (à 13 chiffres) ainsi que la référence de l'avis d'imposition (également à 13 chiffres) qui figurent sur le document. S'affichent alors à l'écran des données synthétiques figurant sur le document, dont l'état civil du contribuable et certaines de ses données fiscales, comme le revenu imposable ou le revenu fiscal de référence. Car pas question ici d'avoir accès à l'intégralité du document, mais seulement à des informations et chiffres rapidement comparables et permettant de prouver la véracité du document. En revanche, il peut arriver que les montants ne correspondent pas. A cela, plusieurs raisons : le futur locataire a déposé une déclaration de revenus rectificative ou a apporté une correction à sa déclaration en ligne. Il suffit alors de lui réclamer un document plus récent. Le service en ligne de vérification des avis d'impôt sur le revenu est accessible 24 h / 24 et 7 j / 7 et entièrement gratuit. Source : L’Express.fr
  • 6. La revue de Presse KYLIA 6 Immobilier: les quatre points cardinaux d'une "bonne" vente Le 17/05/2016 Pour estimer le prix de son bien immobilier, les professionnels conseillent de se mettre dans la peau de l'acheteur. Ici, la rue Oberkampf, à Paris. JPGuilloteau/L'Express Travaux, fiscalité, prix... Tout ce qu'il faut savoir pour optimiser la vente de son bien immobilier. 1. Blinder son dossier La loi Alur oblige désormais les vendeurs à donner une masse d'informations à leur futur acquéreur. Tant que tous les documents n'ont pas été transmis, l'acheteur peut se rétracter n'importe quand, même s'il a signé le compromis. Outre le métrage Carrez (pour les appartements) et l'acte de propriété, il faut également fournir toute une série de diagnostics obligatoires (plomb, amiante, termites, performance énergétique...), sans oublier le règlement de copropriété et la garantie décennale en cas de travaux. Pour anticiper les demandes de l'acheteur, mieux vaut lui présenter des photocopies de la taxe foncière des trois dernières années et, éventuellement, les factures de chauffage.
  • 7. La revue de Presse KYLIA 7 2. Penser à la fiscalité La cession d'une résidence secondaire ou d'un bien locatif déclenche l'impôt sur les plus-values dès le premier euro de gain. L'administration accorde un abattement qui dépend de la durée de détention et démarre à partir de la cinquième année. Il existe deux barèmes, le premier pour l'impôt à 19%, et le second, pour les prélèvements sociaux à 15,5%. Vingt-deux ans de détention exonèrent de l'impôt, trente ans exonèrent des prélèvements sociaux. 3. Chiffrer les travaux En cas de dépenses pour rénover ou réhabiliter le logement, l'acheteur doit savoir de quoi il retourne. Pour l'éclairer sur les montants à débourser, ne pas hésiter à faire appel à un architecte ou à une entreprise générale. L'acquéreur qui souhaite réhabiliter son logement doit faire appel à un architecte ou à une entreprise générale. iStock Le premier fournira un descriptif des réalisations. Le second donnera un chiffrage global des travaux. L'acquéreur ne pourra donc pas négocier à outrance le tarif de mise en vente.
  • 8. La revue de Presse KYLIA 8 4. Trouver le tarif le plus adapté Les pros de l'immobilier conseillent souvent d'estimer son bien avec l'oeil de l'acheteur, prompt à scruter les défauts. Un dernier étage sans ascenseur ou un rez-de-chaussée donnant sur une rue peuvent signifier entre 5 et 20% de décote par rapport au prix médian du secteur. L'absence de visiteurs au bout d'un mois (grande ville dynamique) ou de trois mois (petite commune) révèle une surestimation et impose de revoir ses prétentions de 10 à 15%. Si les appels et les visites affluent mais qu'aucune offre ne vient, une décote d'au moins 5% s'impose. Source : L’Express.fr
  • 9. La revue de Presse KYLIA 9 Le marché immobilier allemand en plein rattrapage Le 19/05/2016 Après une longue torpeur, le marché du logement s’emballe outre-Rhin, révèle une étude du Crédit foncier publiée le 17 mai. Entre 2009 et 2015, les prix ont bondi de 19 % et le volume des transactions a gonflé de 18 % en Allemagne. Cette inflation s’observe particulièrement dans les grandes métropoles. En cinq ans, les prix ont bondi de 52 % à Munich, de 44 % à Berlin et de 41 % à Hambourg. Les loyers suivent la même tendance : en onze ans, ils ont augmenté de 51 % à Berlin, de 40 % à Munich et de 37 % à Hambourg. Cette vitalité de l’immobilier allemand se retrouve aussi dans la construction de logements neufs. Entre 2009 et 2015, alors que la construction patinait en France, le nombre de logements produits outre-Rhin est passé de 175 000 à 309 000 unités, atteignant son niveau le plus élevé depuis douze ans. « Le marché du logement allemand fait partie de ceux qui ont le moins souffert pendant la crise : dès 2012, on y retrouvait le niveau de construction de logements d’avant-crise », observent les auteurs de l’étude.
  • 10. La revue de Presse KYLIA 10 Ce dynamisme, qui va encore s’accélérer en raison de l’accueil d’un million de migrants sur le sol allemand en 2015, est un phénomène récent. Entre 2003-2015, la hausse des prix allemands a atteint 27 %, quand elle atteignait 50 % en France. La raison ? « Le marché immobilier allemand s’est longtemps caractérisé par des prix raisonnables. La politique de reconstruction d’après-guerre a favorisé une offre abondante de logements, en particulier à des fins locatives », écrivent les experts du Crédit foncier. La principale particularité de l’Allemagne est d’afficher la proportion de propriétaires la plus faible de l’Union européenne (53 % contre 70 % en moyenne). Autre singularité, les Allemands affichent le taux d’occupation le plus faible du Vieux Continent, avec deux personnes par logement en moyenne. Source : Le Monde.fr
  • 11. La revue de Presse KYLIA 11 Fiscalité : faut-il exonérer les utilisateurs d'Airbnb ? Le 20/05/2016 Doit-on déroger au principe constitutionnel d'égalité fiscale pour les utilisateurs des plateformes de l’économie collaborative ? (Crédits : © Christian Hartmann / Reuters) Par manque d'information, le fisc éprouve des difficultés pour fiscaliser les revenus des utilisateurs des plateformes de l'économie collaborative, comme Airbnb. Quelle est l'attitude à adopter pour le législateur ? Partout en France dans les zones urbaines et touristiques, le phénomène Airbnb devient un sujet de discussion quotidien. Il faut dire que le franc succès de la plateforme de locations meublées touristiques pose question, notamment sur la fiscalité à appliquer aux revenus de ses utilisateurs. En effet, avec Airbnb, l'utilisateur n'est pas dans une logique de partage de frais, mais de perception de revenus. Au nom de l'égalité fiscale, il convient donc de se pencher sur l'imposition de ces revenus. De fait un régime existe déjà. « Tous revenus, tous gains, quelle que soit leur provenance, sont, en principe, passibles de l'impôt sur le revenu. L'imposition est donc la règle et, sauf exceptions expressément prévues par la loi ou admises par l'administration fiscale, les revenus issus de l'économie collaborative -dont fait partie Airbnb ndlr - sont pleinement taxables », explique Jean- Guillaume Follourou, avocat associé du cabinet Jeantet.
  • 12. La revue de Presse KYLIA 12 Des régimes sont possibles pour les particuliers qui déclarent Pour les particuliers qui ne veulent pas faire de la location de leur logement par le biais d'Airbnb une activité professionnelle, c'est à dire la majorité des cas, ce sont donc les régimes réel et micro foncier qui s'appliquent. Ils permettent de bénéficier de réductions d'impôts censées représenter les charges mobilisées pour obtenir ces revenus. Mais de fait, ces régimes s'appliquent dans les cas où les particuliers déclarent leur revenus issus des plateformes de locations saisonnières. Or dans la réalité, c'est rarement le cas, que la location s'effectue dans un cadre légal ou non. En 2014, seulement 9 % des français disaient envisager de déclarer leurs revenus issus de « l'économie collaborative » aux impôts, et 7 % envisageaient de les déclarer en partie, selon un sondage BVA, cité par le rapport du député PS Pascal Terrasse sur l'économie collaborative. On peut donc douter du civisme fiscal des utilisateurs de ces plateformes. Quelle solution pour le législateur ? Que faire alors ? Le législateur va devoir se décider. Il pourrait d'un côté instaurer une nouvelle « strate fiscale » en créant un régime spécial pour les revenus de l'économie collaborative. Cette tâche est toutefois éminemment ardue car à l'intérieur de cette économie collaborative, les pratiques des entreprises peuvent aller du simple partage de frais à l'activité purement spéculative. On ne peut donc pas imposer toutes les structures de ce nouveau secteur de la même manière. Par ailleurs, le législateur pourrait aussi continuer à imposer les revenus des utilisateurs des plateformes de l'économie collaborative dans le cadre actuel, auquel cas il devra tout de même imposer aux plateformes de communiquer des informations sur leurs utilisateurs. Quelle est, alors, la meilleure solution ? Difficile à dire. La création d'un régime favorable à l'économie collaborative pose par exemple de multiples questions. Quid du principe constitutionnel d'égalité face à l'impôt qui « interdit de traiter différemment des particuliers suivant qu'ils proposent leurs services par l'intermédiaire d'une plateforme numérique ou non », interroge Jean-Guillaume Follourou. Par ailleurs, faut-il défiscaliser ce type de revenus, souvent d'appoint, au seul motif qu'ils généreraient des externalités positives sur l'ensemble de l'environnement économique ? Deux conceptions de la société s'affrontent Et si le législateur se satisfaisait du système actuel, qui consisterait à taxer l'économie collaborative sans lui octroyer de « niche fiscale », cela poserait aussi un problème majeur. En effet, les
  • 13. La revue de Presse KYLIA 13 plateformes ne communiquent pas d'informations sur leurs utilisateurs. In fine, beaucoup d'efforts seront donc demandés au fisc pour des montants d'impôts récoltés par foyer peu élevés. Autrement dit, les nouvelles recettes seraient inférieures aux dépenses à mobiliser pour que le fisc récolte et traite les informations sur les revenus des utilisateurs. Une approche qui abandonnerait le système actuel pour cette raison reviendrait cependant à renier le principe d'égalité devant l'impôt. Clairement, deux conceptions de la société s'affrontent. Marasme juridique Et pour compliquer la tâche du législateur, concernant les plateformes de type Airbnb, un marasme juridique entoure la définition du particulier qui louerait à titre occasionnel. En effet, « pour être considéré comme loueur d'un meublé touristique à titre occasionnel, un particulier doit louer de manière rare et ponctuelle. Une définition qui demeure imprécise », note Jean-Pierre Lieb, Associé EY Société d'Avocats, expert en politique fiscale. En outre, cette définition ne correspond pas exactement à la législation immobilière, qui dit qu'un particulier ne peut louer son logement à des touristes plus de quatre mois dans l'année, faute de quoi il doit obligatoirement se déclarer comme loueur professionnel et donc procéder à un changement d'usage. Il peut donc y avoir deux interprétations différentes entre les législations fiscale et immobilière. Du reste, la législation fiscale prévaut toujours, un loueur illégal peut théoriquement être taxé sur ses revenus. Un compromis ? Le marasme juridique est donc important. Mais existerait-il des solutions simples pour en sortir ? Le compromis est mis en avant par beaucoup. Par exemple, Airbnb collecte et verse une taxe de séjour à la mairie de Paris, ainsi qu'à Chamonix en France. De quoi satisfaire les pouvoirs publics, sans altérer le modèle économique de la plateforme. Pour autant, Airbnb ne communique toujours pas d'informations concernant ses usagers, ce qui simplifierait grandement la tâche du fisc et éluderait une partie du problème. Mais ces multinationales de l'économie collaborative jouent sur l'internationalisation de leurs activités pour se placer au-dessus des réglementations fiscales des pays. A charge donc pour les États d'imposer leurs prérogatives... Source : La Tribune.fr
  • 14. La revue de Presse KYLIA 3 «Revirement soudain» de la Mairie Chez Airbnb, pourtant déjà soumis hors de France à des réglementations plus sévères (obligations déclaratives, obtentions d'autorisations préalables, présence de l'hébergeur sur les lieux, durée minimum de séjour…), la pilule passe mal. «Je croyais que la France voulait encourager l'économie collaborative. Les amendements votés au Sénat vont dans le sens d'une complexification que je ne m'explique pas, déclare au Figaro Olivier Grémillon, directeur d'Airbnb pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique. Je ne comprends pas plus le revirement soudain de la Mairie de Paris, avec qui nous avons pris des mesures communes et concrètes, fin mars, visant à rappeler à nos hôtes les règles de la location de courte durée.» Il relativise l'impact d'Airbnb sur le logement parisien. «À Paris, il y a plus de 1,3 million de logements. Nous en référençons environ 50.000 qui ne sont pas retirés du marché locatif car proposés en majorité par leurs habitants quand ils s'absentent. Dans le même temps, il y a 150.000 logements laissés vacants. C'est beaucoup plus problématique pour la politique de logement de la ville.» Attaqué sur le manque de transparence du site, Olivier Grémillon martèle que 90 % des hôtes d'Airbnb à Paris n'ont qu'un seul logement sur le site. Il l'assure aussi: «Nous ne sommes pas en mesure de savoir si les logements sur le site sont des résidences principales ou secondaires.» Pour lui, il faut faire respecter la loi Alur, qui encadre déjà la location saisonnière. «Personne n'y comprendra plus rien si le système devient compliqué, insiste-t-il. Contraindre tous ceux qui louent de façon saisonnière leur logement à s'enregistrer en mairie, c'est prendre le risque de décourager les loueurs occasionnels - qui gagnent en moyenne 2 000 euros par an grâce à Airbnb - au profit des loueurs professionnels. Les gens n'iront pas faire la queue dans leur mairie pour se déclarer. Pourquoi leur mettre des bâtons dans les roues?» Paris ne serait pourtant pas la première ville à imposer la mesure. Source: Le Figaro.fr
  • 15. La revue de Presse KYLIA 15 investisseurs de 43,80 % en 2015. Elle "se félicite" donc de l'annonce de sa prolongation jusqu'à fin 2017. Le PTZ en soutien Mais la fédération note aussi un phénomène nouveau sur le début 2016 : le décollage des ventes à des propriétaires occupants, en hausse de 20,30 %. Le nombre de logement vendus aux propriétaires accédants repasse ainsi d'une courte tête devant celles à investisseurs. La FPI souligne l'impact du prêt à taux zéro (PTZ) dont la formule a été revue et élargie en janvier 2016. La nouvelle mouture permet aux primo-accédants, sous conditions de ressources, de financer jusqu'à 40 % de leur achat. Côté prix, si le neuf reste toujours plus cher que l'ancien, les chiffres évoluent peu depuis trois ans. Au premier trimestre 2016, ils ont connu une très légère hausse de 0,5 % sur un an, à 3 967 euros du mètre carré en moyenne dans l'Hexagone. Une cherté organisée ? Dans une étude parue le 11 mai 2016, le cabinet d'évaluation immobilière Immo G Consulting met en cause le rôle de l'Etat et des collectivités dans le prix élevé des logements neufs. Selon cette étude, le foncier pèse entre 25 et 50 % du prix des logements neufs selon la région et les quartiers. Sans surprise, c'est à Paris que cette proportion peut atteindre les niveaux les plus élevés. Or, les terrains et les permis de construire "échappent aujourd'hui aux lois de marché parce qu'ils sont entre les mains de l'Etat et des collectivités", analyse Jean-Michel Ciuch, directeur général d'Immo G Consulting. Ces derniers, par leur mauvaise gestion, favoriseraient l'inflation des prix, ce qui contribuerait à un renchérissement des prix du neuf de l'ordre de 15 à 25 %. Source : L’Express.fr
  • 16. La revue de Presse KYLIA 16 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE Nouveau guide de bonnes pratiques d'hygiène du restaurateur Le 09/05/2016 Le guide de bonnes pratiques d'hygiène Restaurateur dans sa version du 26 novembre 2015, élaboré par la confédération générale de l'alimentation en détail (CGAD) et les organisations professionnelles du secteur, CPIH, Synhorcat et Umih a été validé par un avis publié au journal Officiel du 21 janvier 2016. Document de référence pour le secteur de la restauration commerciale, ce guide s'adresse aux restaurants traditionnels, pizzerias, crêperies, cafés-brasseries... à l'exclusion des chaînes dans le cadre d'une remise directe au consommateur pour consommation immédiate y compris vente à emporter. Ce guide recommande des moyens ou des méthodes adaptées, des procédures d'autocontrôle dont la mise en oeuvre doit aboutir à la maitrise des dangers identifiés dans le respect des exigences réglementaires. Il précise les bonnes pratiques d'hygiènes applicables et constitue une aide pour la mise en place du plan de maitrise sanitaire (PMS) selon les principes du système HACCP. Source : lhotellerie-restauration.fr
  • 17. La revue de Presse KYLIA 17 Fric-Frac, un croque-monsieur drôlement gourmet Le 17/05/201 75 - Paris Cette jeune enseigne parisienne met à l'honneur ce mythique sandwich chaud, en lui imprimant des influences cosmopolites. Découverte. © Antoine Schoenfeld Quentin Rivière et Côme Mabille de Poncheville, tous deux diplômés d'une école de commerce, ont débuté leur carrière dans la finance et le commerce international. Mais l'entrepreneuriat les taraude, la gourmandise les rattrape, et leur concept Fric-Frac voit le jour à Paris, sur le Canal Saint-Martin, en novembre 2015. "Nous avons eu cette idée il y a plusieurs années déjà. On voyait la mode des burgers et bagels, et on regrettait qu'il n'y ait rien de comparable autour du croque-monsieur. Quand on a vu plusieurs enseignes de croque-monsieur ouvrir récemment, cela nous a convaincus qu'on était sur le bon créneau", expliquent-ils. Fric-Frac est un clin d'oeil à La Belle Époque, période à laquelle est né le croque-monsieur. "C'était un plat populaire qui venait de l'est parisien, poursuivent les cofondateurs. Fric-Frac est un mot d'argot de cette époque qui signifie effraction : nous, on a ouvert le croque-monsieur de force et on le revisite ! On ne voulait pas tomber dans un produit trop franco-français, mais proposer des recettes à l'image de la société française actuelle, cosmopolite. Bref, un concept jeune, accessible et décalé."
  • 18. La revue de Presse KYLIA 18 Des MOF mettent la main à la pâte Au menu, les croque-monsieur jouent la carte du dépaysement (le Viking, le Shaolin, l'Aztèque, etc.), à l'exception du croque-madame (renommé le Mam'zelle), qui continue d'être le best-seller. L'après- midi, l'enseigne prend des allures de coffee-shop, avec une playlist soigneusement étudiée. Côté cuisine, l'établissement "n'est pas canaille sur la qualité". Le boulanger MOF Frédéric Lalos a imaginé cinq variétés de pains sur mesure (levain, seigle…). Des chefs MOF élaborent également les recettes renouvelées chaque saison. Les chips sont maison, le jambon vient de chez Doumbéa, le poulet est fermier et élevé en plein air… L'enseigne, dont le ticket oscille entre 12 € (à emporter) et 20 € (à table, le soir), séduit une clientèle diversifiée : les 25-40 ans, les familles, les touristes… Les ventes sur place représentent actuellement les trois quarts du chiffre d'affaires. "Avec 60 tickets par jour en moyenne, nous sommes plutôt contents de notre démarrage, en dépit de l'impact des attentats et de la fermeture du canal cet hiver", notent-ils. Leur but ? Ouvrir un deuxième établissement en 2017, avant de se développer à terme en franchise, en France et à l'international. Fric-Frac 79 quai de Valmy 75010 Paris http://fricfrac.fr/ Tél. : 01 42 85 87 34
  • 19. La revue de Presse KYLIA 19 Cinq conseils pour vendre son restaurant gastronomique Le 18/05/2016 Le restaurant gastronomique est l'un des fonds de commerce les plus difficile à vendre en raison du lien très fort qui existe entre le chef-patron qui l'exploite et la clientèle qu'il attire, source de son chiffre d'affaires. Pour autant, réussir la vente est possible, à condition de s'y préparer à l'avance. Les conseils de Bruno Huard, directeur de l'agence Michel Simond de Caen. Bruno Huard, directeur du cabinet Michel Simond de Caen 1. Réfléchir à son positionnement et en avoir conscience Il faut bien se connaître pour être capable de séduire l'acquéreur qui aura envie de reprendre et faire perdurer l'esprit de son entreprise. "Un chef qui exploite un restaurant gastronomique a développé une clientèle particulière. Avoir analysé le profil de sa clientèle et son flux est primordial pour déterminer quels sont les repreneurs qui pourraient être potentiellement intéressés : un autre chef- patron, un investisseur, un membre du personnel ?" Il est important de se poser ces questions pour entamer une démarche positive de mise en vente.
  • 20. La revue de Presse KYLIA 20 2. S'attendre à un délai de vente long : deux ans en moyenne Les repreneurs intéressés et capables de rependre un restaurant gastronomique et sa clientèle sont plus rares qu'en restauration traditionnelle ou rapide. "En général, il intéresse un autre chef de niveau de compétence gastronomique équivalente. Mais ce profil d'acquéreur est assez rare. Sauf cas exceptionnel - emplacement et environnement avec un fort potentiel de développement -, un restaurant gastronomique ne suscitera pas l'intérêt d'investisseurs." 3. Déléguer progressivement sa cuisine à son second En restauration gastronomique, le coeur de la valeur ajoutée de l'affaire repose sur la personnalité du chef et son savoir-faire. Pour élargir le champ des acquéreurs potentiels, il peut être utile pour le chef- patron de se désengager progressivement. Par exemple, en impliquant plus fortement le second, pour que la cuisine garde le même niveau de qualité après le départ du chef. "Cela se prépare plusieurs années à l'avance et suppose d'avoir développé une relation de confiance avec son second. Mieux, il faut lui donner l'envie de rester après le départ du chef et de développer ses compétences en solo. Lorsque l'acquéreur n'est pas chef lui-même, intéresser le second au capital de l'entreprise est un bon moyen de stimuler son implication." 4. Mener une politique de ressources humaine équitable sur la durée Pour bien vendre son restaurant gastronomique, il faut aussi savoir créer un esprit d'équipe qui n'est pas uniquement lié à la personnalité du chef-patron, mais aussi à la maison. L'équipe doit avoir, elle aussi, envie de rester après le départ du patron. "C'est rassurant pour l'acquéreur. La stabilité du personnel, une politique de recrutement étudiée et une bonne atmosphère de travail sont des points forts incontestables pour l'acquéreur potentiel et son banquier qui vont y voir un moyen de maintenir le chiffre d'affaires." 5. Identifier les ratios clés de l'activité qui peuvent séduire Trois ratios sont particulièrement importants. "La masse salariale ne doit pas dépasser 35 % maximum du CA, le loyer doit représenter entre 5 et 7 % du CA pas plus, et la marge brute entre 70 et 75 %." Source : lhotellerie-restauration.fr
  • 21. La revue de Presse KYLIA 21 Airbnb est-il un concurrent de l'hôtellerie ? Le 19/05/2016 Selon une étude du cabinet Coach Omnium, l'impact de la plateforme sur l'activité hôtelière en France est faible. Proportion des voyageurs choisissant Airbnb face à une autre solution d'hébergement Menée sur 1 178 voyageurs français et étrangers séjournant à l'hôtel en France, l'enquête du cabinet Coach Omnium sur 'Les clients d'hôtels et Airbnb' visait à connaître la réalité des modes de consommation. "Les seules études existantes pointent la montée en puissance d'Airbnb, mais pas son impact sur l'hôtellerie", souligne Mark Watkins, président de Coach Omnium. "Nous avons analysé les chiffres de l'Insee qui ne révèlent pas de baisse d'activité de l'hôtellerie française. Si l'activité parisienne est en baisse, c'est suite aux attentats mais, de manière surprenante, certaines villes comme Reims, ont bénéficié de cette désertion de Paris par la clientèle étrangère." Des voyageurs jeunes et à faible budget Selon l'étude, 20 % des sondés consomment à la fois Airbnb et l'hôtellerie, mais il s'agit de clients qui effectuent seulement un à trois séjours par an à l'hôtel. "Ces voyageurs sont plus jeunes, moins de 35 ans, et sont consommateurs de low cost, d'hôtellerie économique et super-économique", précise Mark Watkins. Parmi ces clients qui consomment à la fois de l'hébergement Airbnb et hôtel, six sur dix affirment choisir un logement Airbnb en remplacement d'un hôtel et, dans deux tiers des cas, cet
  • 22. La revue de Presse KYLIA 22 arbitrage se fait dans le cadre d'un séjour à l'étranger et n'affecte pas l'activité hôtelière en France. Pour Mark Watkins, les clients d'Airbnb sont une clientèle additionnelle, qui n'aurait pas voyagé sans l'existence de telles offres. Par ailleurs, la stabilité des taux d'occupation révélée par l'Insee conforte la position de l'étude. "Ces données chiffrées de l'Insee et le sondage de Coach Omnium confirment que les clients ne s'évaporent pas significativement de l'hôtellerie française et, de toute façon, pas au profit d'Airbnb", conclut l'étude.S'il existe un choix entre Airbnb et une autre forme d'hébergement, les premières victimes de cet arbitrage seraient plutôt les gîtes qui proposent une offre similaire aux particuliers d'Airbnb. Le conseil de Mark Watkins "Les hôteliers doivent développer une offre plus familiale, avec de vraies chambres communicantes, un sas ou des chambres destinées aux familles. C'est une solution potentielle pour éviter une fuite vers Airbnb. Attention aux prix de ces chambres pour rester attractif, car les familles recomposées, plus nombreuses, sont plus sensibles en termes de budget." Source : lhotellerie-restauration.fr
  • 23. La revue de Presse KYLIA 23 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT Caroline PILATO / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18