Dépendance : revue de presse Mai 2011

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Dépendance : revue de presse Mai 2011

  1. 1. Vendredi 1er juillet 2011 NOTE D’INFORMATIONObjet : Revue de presse sur le problème de la dépendance – Mois de mai 2011.1. LA TRIBUNE (03/05/2011) – DEPENDANCE : LA FACTURE EST DEJA LOURDELes personnes dépendantes ont sorti 10 milliards d€ de leur poche lan dernier, selon lun desquatre groupes de travail ministériels. Le Ministère des solidarités et des cohésions sociales -dans son point détape du 14 avril- soulignait que, concernant lhébergement, 70 % des dé-penses étaient assurées par du financement privé, soit une moyenne de 1 500 € par mois et parfamille. Dans le même temps, 24 milliards d€ ont été dépensés en 2010 par les pouvoirs pu-blics.Hypothèse haute : 34 milliards d€ 9 milliards pour la perte dautonomie, 15 milliards pour les soins, 10 milliards pour lhébergement.Le collectif dassociations de syndicats et de partis de gauche appelle à une prise en chargeintégrale "par la solidarité nationale et la Sécurité Sociale".Le MEDEF défend lidée dun socle de couverture pour les plus démunis et dune assuranceobligatoire individuelle pour les autres.Sondage CSA : 57 % des Français sont opposés à linstauration dune assurance privée obliga-toire.Autre groupe de travail ministériel : absence de "transparence et de protection" par les assu-rances. "Aucune garantie juridique", selon Pierre KHALFA du Syndicat Solidaires.FFSA : 5,5 millions de Français sont couverts par des contrats dassurance.Direction Générale 1/23
  2. 2. UFC-QUE CHOISIR : montant des cotisations, délais de carence important, critères restrictifs dévaluation de la dépendance.2. LA TRIBUNE (04/05/2011) – DEPENDANCE : ROSELYNE BACHELOT DEFEND LA "SOLIDARITE NATIONALE"Roselyne BACHELOT : "Avant de savoir comment nous allons financer la dépendance, nous de-vons déterminer ce que nous voulons financer". Mais comment financer la dépendance est une"interrogation légitime". "Des consultations que jai menées, il ressort que le maintien dun largesocle de solidarité nationale est une volonté partagée". "Ce socle sélève à environ 25 milliardsd€ et, je le redis avec force, il nest pas question de le diminuer", ni "daugmenter la dette", etde "taxer davantage le travail". "Toutes les pistes sont sur la table, y compris la voie dune assu-rance complémentaire à une prise en charge solidaire". "En aucun cas, la réforme de la dépen-dance ne vise à privatiser lAssurance Maladie". Sur le recours "de manière obligatoire" auxassurances privées, il ny a pas de "consensus".3. AUJOURDHUI (04/05/2011) – DEPENDANCE : PAS DE DEUXIEME JOURNEE DE SOLIDARITEPour financer la prise en charge des personnes âgées dépendantes, lElysée rejette lidée dunenouvelle journée de solidarité. Nicolas SARKOZY ne veut pas entendre parler non plus dun re-cours accru aux assurances privées. Et il refuse toute hausse de la CSG des retraités ou unrecours sur succession.LElysée planche sur deux pistes : Permettre la sortie des contrats dassurance vie en "rente dépendance" (1 milliard d€ par an), Supprimer des niches fiscales sur le capital et sur le patrimoine.Pour le reste, lidée est dabord de pérenniser lAPA et daider les personnes âgées à resterlongtemps à domicile.4. LE MONDE (04/05/2011) – A LECOUTE DALZHEIMER PAR PETITES TOUCHES Présentation de létablissement de LA SALETTE-BULLY (Rhône)Lune des causes de dépendance chez les personnes âgées - 850 000 personnes touchées par la maladie dAlzheimer, - 225 000 nouveaux cas chaque année, - 35 millions dans le monde. Le nombre pourrait doubler dici vingt ans :  66 millions en 2030,  115 millions en 2050.Forme et couleur pour guider les petits pasCOUSTAL COLOR CONCEPT, association de deux sœurs artistes plasticiennes= comment créer les conditions dun lieu qui soit "plus hospitalier quhospitalier",Direction Générale 2/23
  3. 3. = LES PETITS PAS à GUILERS (Finistère)."Une circulation des formes et des couleurs comme autant de repères visuels et de signes mé-moriels".5. WWW.CSA (04/05/2011) – PREVENTION DE LA PERTE DAUTONOMIE : LE CONSEIL DE LA CNSA FORMULE SES RECOMMANDATIONSLe Conseil souhaite que le rôle que doivent jouer la prévention et les politiques de santé auregard de la perte dautonomie soit mieux défini. Lautonomie des personnes âgées et handica-pées doit être un objectif à part entière des politiques de prévention et de promotion de la santé,en privilégiant lamélioration de létat de santé tout au long de la vie et en ciblant les populationsvulnérables et fragiles. Les leviers de laction doivent faire lobjet dun pilotage stratégique ré-gional renforcé et les missions de chacun des acteurs, dont la CNSA, doivent être précisées.Une politique de prévention de la perte dautonomie doit avoir pour cible lensemble des évé-nements péjoratifs dont la survenue porte ou peut porter atteinte à lautonomie. Lespérance devie sans incapacité est un enjeu majeur.4 recommandations :- approfondir la connaissance des déterminants de lautonomie.- améliorer létat de santé tout au long de la vie.- cibler les actions de prévention en direction des personnes fragiles, vulnérables, qui sont les plus éloignées des démarches de prévention et déducation pour la santé. Accompagner ces personnes fragiles dans le changement de leurs habitudes de vie constitue un axe majeur.- reconnaître la nécessité dun pilotage stratégique et régional renforcé.Le Conseil de la CNSA affirme que lamélioration de laccompagnement de la personne, par unepolitique de compensation efficace, a des conséquences en matière de préservation, de restau-ration ou dacquisition de lautonomie. Cest, par exemple, ladaptation du logement dune per-sonne en situation de handicap.6. LES ECHOS (05/05/2011) – DEPENDANCE : LELYSEE VEUT MOBILISER LASSURANCE VIELexécutif souhaite que les Français puissent facilement convertir leur contrat dassurance vieen rente lorsquils sont confrontés à la dépendance. La perspective du recours sur successionséloigne, tout comme celle dune seconde journée de solidarité.Arnaud ROBINET et Valérie ROSSO-DEBORD (députés UMP) plaident pour un redéploiement desressources existantes, ce qui signifierait la réduction dautres prestations sociales.  LE FIGARO ECONOMIE (05/05/2011) – DEPENDANCE : LES RENTES DASSURANCE VIE POUR- RAIENT ETRE MOINS TAXEES.  LE MONDE (05/05/2011) – DEPENDANCE : NICOLAS SARKOZY LORGNE SUR LASSURANCE VIE.Une conversion plus large de cette épargne en rente dégagerait un milliard d€ annuel.Direction Générale 3/23
  4. 4. Une piste privilégiée serait de supprimer une niche fiscale sur le patrimoine ou le capital. Nico-las SARKOZY exclut davoir recours à une assurance privée obligatoire. Il ne veut pas augmenterla CSG des retraités. Il renâcle à consacrer un second jour férié. Il ne devrait pas y avoir decréation dun cinquième risque de la Sécurité Sociale.  20 MINUTES (05/05/2011) – DEPENDANCE : LES PREMIERS CHOIX DE SARKOZY7. LES ECHOS (05/05/2011) – LA TELEMEDECINE, REPONSE A LA DEPENDANCE ?Technologies : un cadre légal est enfin posé pour le déploiement de solutions de communica-tion innovantes, au service du maintien à domicile. Décret fin 2010 encadrant la pratique de la télémédecine.Pierre TRAINEAU, Directeur général du CATEL (réseau français de compétence en télésanté :"Pour la première fois, une gouvernance nationale et régionale se met en ordre de marche pourfaire de cette pratique médicale une réalité".Pour alléger les dépenses de dépendance, les technologies pourraient permettre de favoriser lemaintien à domicile et, ainsi, reculer le placement en établissement médicalisé.Pierre LABORDE (député) : "La technologie est au stade de la maturité".Gilles DUTHIL, président de lInstitut SILVERLIFE : "On ne parviendra pas à rentabiliser la télésan-té en se limitant aux usages médicaux. Il faut élargir lutilisation aux personnes âgées valides,en quête de bien-être".Pierre LABORDE : "Les nouvelles technologies peuvent aussi être retenues lorsquelles favori-sent linteractivité entre patients et médecins, tout en améliorant la qualité de la prise en chargedu patient". Lutter contre la désertification médicale des zones rurales, Maintenir le lien social des personnes isolées, Surveiller à distance létat de santé du patient.Valérie AYACHE, directrice de lAssociation pour le développement des biotechnologies (ADEBAGà Grenoble) : "Tout le monde saccorde à dire que linterdisciplinarité est essentielle, mais cesttrès difficile de faire travailler les gens ensemble".LIVING LAB : Ce label européen rassemble différents partenaires (collectivités locales, entre-prises, associations, laboratoires de recherche) en vue dorienter linnovation par la demande etdimpliquer ainsi les utilisateurs dès la conception. Premier à avoir obtenu ce label : le projet E-CARE LAB en Rhône-Alpes.Valérie AYACHE : "Cette approche de concertation et de co-création est indispensable pourmettre au point des solutions socialement utiles et économiquement viables".Stéphane RENOUARD, chercheur au laboratoire HANDICOM à EVRY : "Trop souvent, le maintien àdomicile saccompagne dune coupure du monde et dune dégradation physique et psycholo-gique".Direction Générale 4/23
  5. 5.  Systèmes dalerte couplés à de la géolocalisation pour rassurer les personnes fragiles et leurs familles lors de leurs déplacements.TELECOM SUD PARIS, en collaboration avec le CNRS : une chaire internationale Qualité de viepour étudier limpact des nouvelles technologies sur lautonomie, en réel sur 500 familles, encollaboration avec différentes mutuelles.Stéphane RENOUARD : "Ce déploiement en conditions réelles nous permettra aussi de confron-ter nos solutions aux éventuelles dérives éthiques"."La marge entre surveillance et espionnage est étroite".8. LES ECHOS (06/05/2011) – DEPENDANCE : LES MUTUELLES JUGENT QUIL FAUT TAXER LES SUCCESSIONSEtienne CANIARD : Pour financer un "socle public universel important" en matière de prise encharge de la dépendance, la "piste la plus sérieuse" et qui "aurait du sens" serait de taxer da-vantage les successions."Il faut veiller à une meilleure articulation des soins et de la prise en charge de la dépendance".  LE PELERIN (05/05/2011) – DEPENDANCE : UNE REALITE POUR LES FAMILLES, UN DEFI POUR LETATContrairement à dautres pays européens où lâge dentrée en maison de retraite est plus pré-coce, la France a fait le choix daider les personnes âgées à rester chez elles, le plus longtempspossible.Bernard ENNUYER : "Pour soccuper dune personne lourdement handicapée, il faut cinq à sixheures daide à domicile par jour".Pascal CHAMPVERT (président de lassociation des directeurs dEHPA) : "Le montant, en maisonde retraite, est scandaleusement élevé". "Et, malgré ce coût exorbitant, la qualité des soinsnest pas toujours au rendez-vous. Par manque de moyens, les établissements ne peuvent re-cruter le personnel nécessaire. Concrètement, quand il faudrait passer une demi-heure à fairemanger une personne âgée, cela est expédié en un quart dheure"."Il nest pas exagéré de parler de drame humain, de conjoints épuisés, denfants rencontrantdes difficultés professionnelles".Claudine ATTIAS-DONFUT (sociologue) : "Ce sont les conjoints, les enfants, les beaux-enfantsqui soccupent de leurs proches en perte dautonomie. Ils assument lessentiel de leur prise encharge, soit par des heures de présence, soit en contribuant au financement dun établissementdhébergement ou daides à domicile".Doublement des personnes dépendantes dici à 2060.Claudine ATTIAS-DONFUT : "Il faut développer davantage les structures de relais-accueils tempo-raires, hôpitaux de jour- pour permettre aux aidants de prendre du répit. Prévoir pour eux unsoutien psychologique, des lieux de parole, ainsi que des formations pour les aider à avoir lesbons comportements vis-à-vis de leurs proches dépendants. Pourquoi pas aussi, des congésDirection Générale 5/23
  6. 6. rémunérés, afin quils puissent sabsenter de leur travail ? Et enfin, leur faciliter plus largementlaccès à une aide professionnelle pour les épauler".Bernard ENNUYER : "Cela suppose une vraie reconnaissance sociale de ces professions, par lebiais de meilleures formations, de salaires plus élevés et dun encadrement plus performant".Professeur Olivier SAINT-JEAN, chef de service de gériatrie à lhôpital Georges Pompidou à PA-RIS : "On pourrait favoriser des modes de cohabitation intergénérationnels au cœur de nos villes(colocation, résidences partagées) avec des services rendus respectifs entre les jeunes et lesvieux. Ladaptation des logements en utilisant les dernières innovations technologiques, asso-ciée à un suivi psychique et physique, peut également aider à prévenir les accidents et assurerune surveillance efficace".Claudine ATTIAS-DONFUT : "On ne peut laisser tomber ces personnes âgées qui se sont occu-pées toute leur vie des autres. Il y a là une obligation morale de solidarité".9. FHP N° 11 MAI-JUIN 2011 – "LE SYSTEME DE SANTE FRANÇAIS AUJOURDHUI ET DEMAIN" (CONFERENCE DE JACQUES ATTALI)Le sujet de la dépendance est particulièrement révélateur de lévolution des sociétés. Le dis-cours général insiste en effet sur la nécessité de maîtriser les dépenses liées à la dépendance.Cependant, les chiffres montrent que lallongement de la durée de vie nentraînera pas automa-tiquement un allongement de la période de dépendance. En réalité, lannée de dépense de san-té élevée se déplace. Elle est toujours réduite à un an correspondant à la dernière année devie.Les statistiques officielles évaluent à un million le nombre de personnes en situation de dépen-dance lourde en France. La durée de vie en dépendance est pour sa part évaluée à quatre ans.La dépendance lourde représente 1 % du PIB et le taux de croissance des dépenses de dé-pendance sera de 4 % par an. Or, ce taux de 4 % est couvert à hauteur de 2 % par la SécuritéSociale et de 1,5 % par la retraite.Pourquoi le sujet de la dépendance prend-il donc actuellement une telle ampleur ? Lexplicationréside certainement dans légoïsme absolu régnant dans les sociétés modernes. En effet, lidéeque la famille pourrait être impliquée dans la prise en charge des personnes dépendantesnexiste plus.Le vrai sujet majeur des sociétés modernes est léducation. En choisissant de mettre en avantle sujet de la dépendance, le pouvoir politique génère de la culpabilité vis-à-vis des dépensesde santé. Il provoque également lui-même les conditions dapparition de ce cinquième risque.En effet, les jeunes générations refuseront de soccuper des personnes dépendantes puis-quaucune mesure naura été prise pour eux dans le domaine de léducation.10. LA DEPECHE (11/05/2011) – ARS : LE DEFI DE LA DEPENDANCELa PREFECTURE et lARS ont lancé, à TOULOUSE, un débat sur la dépendance des seniors.Christine UNGERER : Pour "mettre en place un système de santé plus préventif que curatif".Jean MANTOVANI (sociologue) : "On vieillit désormais de mieux en mieux. Pourtant, si vieillirnest pas une maladie, la vieillesse nest pas égale… Certaines personnes âgées, par solitudeDirection Générale 6/23
  7. 7. et rupture de lien social, ont un sentiment négatif sur leur vie. Elles vieilliront moins bien quecelles qui ressentent un sentiment positif de leur existence. Il faut donc maintenir une relationcitoyenne des personnes âgées".Professeur Yves ROLLAND (gérontologue) : "En France, 70 000 personnes sont en institution. Aleur arrivée, 70 % dentre elles peuvent se déplacer dune manière autonome. Au bout dun cer-tain temps, entre 30 et 60 % deviennent dépendantes et perdent leurs capacités à faire desactes quotidiens seules". Dépendance iatrogène causée par les médicaments et la situation en milieu hospitalier.11. LA TRIBUNE (12/05/2011) – ASSURANCE DEPENDANCE : LES CONTRATS PRIVES EPINGLES PAR LUFC-QUE CHOISIRSelon une étude de lassociation des consommateurs, les garanties proposées par les contratsdépendance, sont nettement insuffisantes : clauses illisibles pour le consommateur, coût, insuffisance de garanties prévues : - évolution du montant des cotisations, - pas dindexation automatique des rentes versées. le GIR 4 ne figure pas dans les garanties.LUFC-QUE CHOISIR émet lidée dun "bouclier dépendance". Lassurance ne peut pas être lasolution au problème de financement de la dépendance. "Le marché de lassurance doit resterdans un rôle subsidiaire" selon Alain BAZOT, président de lassociation.Sur quatre ans (durée moyenne de perception de lAPA), le coût dune personne dépendantepeut aller jusquà 140 000 €.LUFC-QUE CHOISIR préconise aussi un meilleur encadrement des contrats, ouverts à tous sanssélection médicale, linstauration dun plafond daugmentation des cotisations et une indexationautomatique des garanties sur linflation.  LE FIGARO ECONOMIE (12/05/2011) – FINANCEMENT DE LA DEPENDANCE : BACHELOT FAIT UN PREMIER TRIAssurance obligatoire et recours sur succession semblent hors jeu.  LA CROIX (12/05/2011) – LES ASSURANCES DEPENDANCE JOUENT LES MAUVAIS ELEVES SE- LON LUFC-QUE CHOISIRLassociation a promis de se "battre bec et ongles pour quon ne passe pas par-dessus bord leprincipe de solidarité en faisant reposer la solution de la dépendance sur le système assurantielprivé".  20 MINUTES (12/05/2011) – LUFC-QUE CHOISIR PRONE UN BOUCLIERLe dispositif coûterait 2 milliards.Direction Générale 7/23
  8. 8.  LHUMANITE – DEPENDANCE, PAS DASSURANCERoselyne BACHELOT écarte la voie de lassurance privée obligatoire. Une analyse des contratsexistants par lassociation UFC-QUE CHOISIR montre leur inefficience.Roselyne BACHELOT : "Nous resterons sur un socle massif de solidarité". "palettes de solutions possibles" :- + 0,1 point de CSG,- taxation du patrimoine,- alignement de la CSG des retraités.  ANNUAIRE SECU (13/05/2011) – BACHELOT FAIT UN PREMIER TRI DANS LES PISTES POS- SIBLES12. LA TRIBUNE (13/05/2011) – DEPENDANCE : LA FACTURE EST LOURDELes personnes dépendantes et leurs familles ont déboursé, en 2010, dix milliards d€ pour saprise en charge.70 % des dépenses dhébergement sont assurées par du financement privé, donnant lieu à unedépense moyenne de 1 500 € par mois pour les familles.24 milliards d€ ont été dépensés en 2010 par les pouvoirs publics.+ 8 à 9 milliards d€ dici à 2030.13. LE MONDE (13/05/2011) 13-1. Les pistes pour financer la dépendance se précisent- Pas dassurance privée obligatoire,- Pas de nouvelle journée solidarité,- Hausse de la CSG des retraités. 13-2. Pas dassurance privée obligatoire pour la dépendanceLAD.PA (directeurs dEHPA et services à domicile) sest "réjouie" de lintervention de RoselyneBACHELOT. Lassociation a souligné quelle était "favorable à ce type de pistes basées sur lasolidarité nationale". "Comme la Ministre, lAD.PA juge essentiel de baisser la part insupportablepayée par les personnes âgées et leurs familles en établissement, et est favorable au dévelop-pement de structures intermédiaires entre domicile et établissements classiques". 13-3. Ces gestes et ces mots qui soignent les personnes âgées EHPAD de MARINES dans le Val dOise.Direction Générale 8/23
  9. 9.  Les bols sont posés sur des ventouses, les verres sont dotés dun bec verseur, les assiettes ont de larges rebords.Edith HUE, infirmière : "Souvent, cest plus rapide et plus facile de faire les choses à leur place,mais nous essayons, au contraire, de faire en sorte quils fassent les gestes eux-mêmes pourquils conservent une certaine autonomie. Ici, nous accueillons des personnes âgées très dé-pendantes. Les aider à boire ou à manger, cest aussi important que de leur faire une piqûre".Zaynab RIET, directrice : "La maltraitance, ce ne sont pas forcément des coups ou des gestesvolontairement brusques. Ce sont plutôt des négligences, des mauvaises habitudes, unmanque dattention envers des personnes particulièrement vulnérables".14. LIBERATION (16/05/2011)55 % des Français, soit plus dune personne sur deux, ne se sentent pas capables de prendreen charge une personne dépendante.  FRANCE SOIR (16/05/2011) – DEPENDANCE : LES FRANÇAIS SANS SOLUTIONSondage : la moitié des Français ne se sent pas capable de prendre un proche et financer sadépendance.En 2011, un Français sur trois a un proche concerné.Dici à 2060, le nombre de dépendants passera de 1,15 million à 2,3 millions.30 % des personnes âgées sont contraintes de vendre leur patrimoine pour être pris en chargeen établissement spécialisé.Jean LEONETTI, président de la FHF : Si la dépendance est forte, il est très difficile de trouverune place, car la personne représente une charge pour la structure daccueil. Autre obstacle :laccessibilité financière.Si vous avez un lourd handicap, il faut attendre. Cest pire quune double peine. Votre pronosticvital est de deux ans et on vous fait patienter six mois à un an.A cela sajoutent des inégalités régionales quant au nombre de maisons de retraite.Autre inquiétude : le risque de maltraitance.Si on maintenait ces personnes à domicile six mois de plus, on économiserait 8 milliards survingt ans, et ce serait bien plus humain. Investissons dans linnovation et la recherche et ces-sons de regarder le problème du vieillissement comme un handicap pour notre société.Direction Générale 9/23
  10. 10. PLUS DUN SUR DEUX A PEUR DE NE PAS FAIRE FACE55 % 42 % 39 %des Français déclarentquils ne se sentiraient se disent incapables de sacquitter du coût 52 % des Français ont une bonne opinion des mai- des Français ont une sons de retraite.pas capables de prendre moyen mensuel de mauvaise opinion desen charge une personne 2 200 € pour un héber- maisons de retraite.âgée dépendante de leur gement en maison deentourage. retraite. 9% sans opinionPlus dun Français surtrois jugent quà lheure actuelle la prise en charge des (36 %)a dans son entourageproche une personne 67 % personnes âgées par les pouvoirs publics en France nest pas satisfaisante.âgée dépendante.  LA CROIX (16/05/2011) – DEPENDANCE, LA PISTE ASSURANCE VIE  LE MONDE (15/05/2011) – DEPENDANCE : LA REFORME PIEGEE PAR… 2012Derrière ce dernier grand dossier du quinquennat de Nicolas SARKOZY, un choix de société seprofile selon la part dengagement des pouvoirs publics. Le curseur oscille entre la répartitionsolidaire et linitiative individuelle. Il sagit, pour lEtat, de se préparer au vieillissement de la po-pulation. Pour avoir trop attendu, le calendrier est peu propice à une telle réforme. Les déci-sions seront influencées par lentrée dans la campagne présidentielle. A lhésitation politique,sajoute un problème de taille : le manque dargent public. Le traitement du problème global dela dépendance pourrait donc être retardé. En lançant ce débat sur la dépendance, le gouver-nement a suscité une attente de lopinion.15. CAHIER RÉGIONAL MGEN MIDI-PYRÉNÉES (MAI 2011)Défi démographique, fragilité liée à lâge, la dépendance : un coût grandissant pour la société,un enjeu humain pour une meilleure qualité de vie. Vieillir en bonne santé : un enjeu majeur de santé publique. Signes précurseurs de lentrée dans la dépendance : fatigue, diminution de la force muscu- laire, lenteur de la vitesse de marche, perte de poids, peur de tomber, ralentissement de lactivité physique, sédentarité… Principales maladies liées à lâge : maladies cardiovasculaires, AVC, démence, Alzheimer, cancers, arthrose, ostéoporose, troubles sensoriels.Prévenir la dépendance : le GERONTOPOLE de TOULOUSE créé le 5 février 2007 = trois plansdaction :Direction Générale 10/23
  11. 11. 1. Permettre laccès au diagnostic, à linnovation thérapeutique et à la recherche clinique pour les personnes âgées fragiles.2. Mettre en place un institut du vieillissement pour développer et valider des actions de pro- motion de la santé et de prévention chez les personnes âgées en bonne santé.3. Prise en charge des personnes âgées dépendantes et recherche clinique en EHPAD. Un projet : lIHU (Institut Hospitalo-Universitaire).La MGEN intègre le risque dépendance dans son offre globale.16. LA TRIBUNE (17/05/2011) – DEPENDANCE : LES FAMILLES DANS LIMPASSE FINANCIERESeulement 14 % des personnes dépendantes peuvent se payer une maison de retraite.Un coût trop élevé et le manque de place font que, pour 52 % des Français, les maisons deretraite ont mauvaise presse.LIGAS évalue à 1 700 € le reste à charge dévolu aux familles pour lhébergement.Jean LEONETTI (président de la FHF) : les établissements sont amenés à changer. "Ils se rap-prochent déjà des centres villes, ils vont développer lhébergement temporaire, seront plussouples, plus ouverts sur les aidants".Roméo FONTAINE (économiste à lUniversité Paris-Dauphine) : "La famille est le principal pro-ducteur de laide. Il y a de 3,7 à 4,3 millions daidants en France et le volume de leur aide estdeux à cinq fois supérieure à laide professionnelle. La tentation est grande de tout faire reposersur les familles en raison dune idée fausse qui est que leur aide est gratuite pour la collectivité.Or, elle a un coût économique : en terme de retrait des aidants sur le marché du travail, enterme de diminution de leur temps de travail. Elle a même un coût médical".Faut-il souscrire aujourdhui un contrat dassurance dépendance ?Cinq millions de personnes sont aujourdhui couvertes ce qui, rapporté à la population, place laFrance à lavant garde des grands pays.Le coût de ce type de couverture dépend de lâge. Pour les plus de 50 ans, il est judicieux de nepas attendre pour acquérir un contrat à un coût raisonnable. Les assureurs ajusteront leurs con-trats, une fois les mesures gouvernementales connues. Au-delà de 65 ans, la couverture de-vient au mieux prohibitive, au pire impossible. Pour les moins de 50 ans, il convient dattendrelévolution du cadre réglementaire.  LES ECHOS (17/05/2011) – LES FRANÇAIS SE SENTENT DEMUNIS FACE QU RISQUE DEPEN- DANCE  LA CROIX (17/05/2011) – DEVANT LE GRAND AGE, LES FRANÇAIS DEMUNISJean LEONETTI : "Cette étude montre quil sera indispensable détablir un socle de solidariténationale pour répondre à ce problème, qui ne pourra pas être réglé par de simples mesuresfiscales ni par des solutions déjà évoquées, comme lassurance privée obligatoire".Direction Générale 11/23
  12. 12. FHF et la quinzaine dorganisations du secteur de la dépendance (AD.PA, FEHAP, FNAR…)demandent au gouvernement de tenir les engagements pris dans le plan solidarité de 2007 : garantir le financement solidaire de la dépendance, adapter lhôpital et les maisons de retraite à la population vieillissante, encourager la recherche sur les maladies du grand âge.  LHUMANITE (17/05/2011) – FACE A LA DEPENDANCE, LES FRANÇAIS DEMUNIS17 organisations de professionnels de la prise en charge des personnes âgées et des représen-tants de ces personnes dénoncent "une situation inquiétante" liée notamment au "gel des cré-dits de lassurance maladie dans tous les établissements et services pour personnes âgées"entraînant une diminution des soignants, alors que les besoins augmentent.  DIRECT MATIN (17/05/2011) – PAS DASSURANCE PRIVEE OBLIGATOIRE POUR FINANCER LA DEPENDANCE17. LES ECHOS (18/05/2011) – DEPENDANCE : 10 MILLIARDS DE PLUS DICI A 2040A législation inchangée, les dépenses publiques pour la dépendance passeront de 1,22 point dePIB aujourdhui à 1,67 en 2040 et 1,76 en cas dindexation de lAPA sur les salaires. Soit10 milliards de plus. Les besoins se feront surtout ressentir après 2025.  LE FIGARO ECONOMIE (18/05/2011) – DEPENDANCE : UN COUT IMPORTANT MAIS SUPPOR- TABLE DICI A 30 ANSDes projections réalisées par lINSEE, la DIRECTION DU TRESOR et la DREES, la charge financièreanticipée paraît non négligeable mais absorbable.18. GESTIONS HOSPITALIERES (AVRIL 2011) – PERSONNES AGEES 18-1. Introduire à la vieillesseLa maladie dAlzheimer est dautant plus fréquente que la population avance en âge. Aujour-dhui, on estime à 850 000 le nombre de patients atteints de démence en France métropolitaine.Le nombre de nouveaux cas annuels de démence est estimé à 225 000. Le nombre de per-sonnes atteintes en 2020 serait de 1 300 000 et de 2 150 000 en 2040. 18-2. Comment soutenir efficacement les aidants familiaux des personnes âgées dépendantes ?()Cette note, parue en complément du rapport présenté ici, traite dun sujet stratégique dans lecontexte hospitalier et du système de santé en général : la prise en charge de patients âgésdépendants, comme de la grande majorité des malades chroniques, est domiciliaire.() Conseil danalyse stratégique, note de veille n° 187, juillet 2010.Direction Générale 12/23
  13. 13. Lhôpital, en se recentrant sur les soins techniques, déverse sur la ville et sur lenvironnementfamilial les soins les plus basiques mais non moins vitaux. La coordination des intervenantspour répondre aux besoins de ces patients déborde largement les compétences médicales.Les politiques publiques de lemploi ont insisté à juste titre sur le développement du secteur dumarché des services à la personne en référence au modèle de prise en charge des jeunes en-fants. Le segment du marché des services à la personne malade est occulté.Cette note est un préliminaire au vaste chantier gouvernemental qui devrait souvrir prochaine-ment sur la dépendance pour en renouveler le contour politique.Laide aux aidants devient un thème central dans la mesure où les études sur la valorisationdes participations familiales pour des parents dépendants montrent quelle est supérieure auxaides publiques directes à ces mêmes personnes. Donc éviter un transfert de ces charges surla collectivité devient un enjeu. Quatre axes de travail à venir ont été identifiés : Reconnaître un statut juridique et accorder des droits sociaux aux aidants familiaux, les fai- sant ainsi sortir du silence de la domesticité familiale, Leur permettre de concilier vie professionnelle et rôle daidant familial, Alléger leurs tâches administratives et domestiques, Développer des structures de prise en charge temporaire des personnes dépendantes per- mettant aux aidants de bénéficier de temps de loisirs et de répit.Souvent débattue, la question des droits aux aidants a trouvé un début de réponse avec la loide 2005 pour les handicapés qui reconnaît un statut spécifique aux aidants familiaux pour lespersonnes désignées handicapées. Mais la segmentation, politiquement voulue en 2000, entrepersonnes handicapées (jeunes) et personnes âgées "dépendantes" (les plus de 60 ans) créedeux catégories daidants aux droits différents.Cette reconnaissance de laidant existe dans plusieurs pays européens, où les associationsreprésentant les aidants familiaux auprès des personnes âgées constituent des lobbys puis-sants (par exemple la CARERS UK, interlocuteur du gouvernement anglais), ce qui nest pas lecas en France.Ces programmes de soutien aux aidants sinscriraient dans une politique de bien-être des sala-riés comme certains groupes industriels les ont développés aux USA en direction de ceux ayantdes parents âgés à leur charge. Les Corporate Elder Care Programms sont de deux types : La mise à disposition dinformations, de conseils juridiques, de groupes de soutien, de coa- ching, Lélaboration dun programme personnalisé de soins gériatriques associé à un plan dorga- nisation de la prise en charge.En France, les centres locaux dinformation et de coordination (CLIC) devraient en principe ré-pondre pour partie. Mais lidée directrice est de faire sortir les politiques de prise en charge despersonnes dépendantes du seul champ des politiques sociales publiques et dy associer desacteurs économiques intéressés par les questions de bien-être de leurs salariés. 18-3. Léthique de la vulnérabilité (Corinne PELUCHON)La vieillesse est juste le temps avant la dépendance. La dépendance est une notion à affiner.La personne est dans une situation de vulnérabilité. Les soignants et les aidants doivent écou-ter la personne au lieu de se substituer à elle de manière systématique. Cette substitution estDirection Générale 13/23
  14. 14. une violence terrible, car décider à la place de lautre, cest lui faire mal. Il sagit dorienter ladémarche thérapeutique vers les capacités restantes. Lidentité de la personne malade est auprésent, elle ne se souvient pas de ce quelle a été. Lorsquon parle daccompagnement, celaveut dire aller chercher la personne là où elle est et non là où on voudrait quelle soit. 18-4. Vivre plus longtemps (Rose-Marie VAN LERBERGHE)Il nest pas supportable de voir certains médias aborder cette part de notre vie uniquement sousun angle catastrophique, la maltraitance, ou le tsunami que représenterait le financement de ladépendance. Il est possible de continuer à goûter la vie lorsque la dépendance sinstalle et demobiliser les personnels sur un projet de vie personnalisé, qui vise à maintenir et développer leplus possible les capacités physiques et psychiques de chacun, et à préserver lautonomiemême si on ne guérit pas.Deux problèmes se superposent : linadaptation de lorganisation des hôpitaux à la prise encharge des polypathologies des personnes âgées, le nécessaire décloisonnement des filièresde soins. Une meilleure allocation des moyens de lAssurance Maladie entre court et long sé-jour permettrait de réduire la charge dhébergement laissée aux intéressés et à leur famille. EnFrance, la solution nest pas de rapprocher dépendance et hébergement, mais bien dépen-dance et soins, avec comme objectif la mise en place dune nouvelle assurance collective pourles prestations non médicales, selon un système forfaitaire strictement lié à létat de dépen-dance. Cet ensemble pourrait être complété par laide sociale pour les plus démunis, et par desassurances complémentaires."La dépendance physique et/ou intellectuelle, nécessitant une surveillance médicale et des me-sures sociales pour ralentir lévolution des maladies et la détérioration de létat général, naffecteque 7 % des personnes de plus de 60 ans et reste autour de 10 % pour les hommes commepour les femmes jusquà 80 ans. Ce nest quaprès 95 ans quelle atteint 40 % pour les hommeset 55 % pour les femmes".Lenjeu entre le temps de lautonomie et le temps de la dépendance est celui de la "fragilité".Plus celle-ci est anticipée, diagnostiquée et plus les chances de réduire une entrée dans la dé-pendance sont fortes."Rester chez soi, tel est le vœu de 92 % de personnes âgées… En effet, le domicile représente,pour la personne âgée comme pour chacun dentre nous, le cocon idéalement sécurisant, len-veloppe physique et psychique où sest sédimentée lhistoire familiale et conjugale, une mé-moire matérielle dont la valeur augmente encore quand le compagnon est décédé. Rester chezsoi, cest donc protéger son identité"."86 % des personnes âgées subissant maltraitance et négligences vivent dans leur domicile".Cest souvent la conséquence dun épuisement physique et psychique de laidant. Cest pour-quoi "en dehors de la présence dune famille géographiquement très proche, le maintien à do-micile est une solution beaucoup moins rassurante que la vie en établissement". 18-5. Structures davenir (Gilles BERRUT)Le professeur VELLAS du CHU de TOULOUSE affirme que la priorité doit être une politique pu-blique centrée sur la fragilité. On ne devient pas dépendant parce quon est vieux, mais parcequon est malade. Si on traite au bon moment, on va retarder larrivée à létat de dépendance. Ilconvient de sortir dune conception sociale de la dépendance. Ce nest pas un état brutal, cestun processus physiologique et neurologique progressif. Lenveloppe financière majeure, desti-Direction Générale 14/23
  15. 15. née à la prise en charge de la dépendance, devrait être réorientée sur les actions de préven-tion, dès 70 ans, pour diminuer le risque de dépendance.19. LA TRIBUNE (19/05/2011) – DEPENDANCE : LA FRANCE PEUT MIEUX FAIRE, ESTIME LOCDELe Japon se distingue par le haut niveau de formation des personnels travaillant dans le secteurde la dépendance, ainsi que pour la qualité de ses mesures de prévention qui visent à encoura-ger sa population à vieillir en bonne santé.LOCDE indique que les aidants familiaux ont 20 % de risques de plus de rencontrer des pro-blèmes de santé mentale. Ils ont également 50 % de risques supplémentaires dêtre au foyer etde travailler deux heures de moins par semaine. Il faut donc opter pour le renforcement de laprofessionnalisation.  FIGARO ECONOMIE (19/05/2011) – DEPENDANCE : LOCDE CITE LE JAPON ET LA FRANCE EN EXEMPLELes dépenses publiques vont doubler, voire tripler, dici à 2050.  LIBERATION (19/05/2011) – LES COUTS DE LA PRISE EN CHARGE DES PERSONNES AGEES VONT GRIMPERDici à 2050, les plus de 80 ans constitueront 10 % de la population contre 4 % aujourdhui.  LE POINT (17/05/2011)Roselyne BACHELOT est favorable à une hausse de 0,1 point de CSG pour financer la dépen-dance. Cela rapporterait 1,3 milliards d€.  LE FIGARO (19/05/2011) – DEPENDANCE : QUELLE PLACE POUR LES FAMILLES ?Entre 3,7 et 4,3 millions de personnes soccupent en France dune personne dépendante. Laideapportée par la famille est deux à cinq fois plus importante que celle apportée par des profes-sionnels. Même quand la personne dépendante bénéficie dun ou de plusieurs professionnels,dans 80 % des cas, la famille intervient toujours, ne serait-ce que pour assurer la coordinationou remplir la "paperasse".Coûts indirects = ceux qui consacrent du temps à leurs parents dépendants renoncent à desloisirs (donc de la consommation) ou sont parfois contraints au temps partiel (moins de rentréede cotisations sociales). Allocation chômage ou retraite pour ceux qui renoncent à travailler.Frais de santé pour ceux qui se fatiguent, physiquement et mentalement.LOCDE prône "un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée".Direction Générale 15/23
  16. 16. 20. LES ECHOS (20/05/2011) – DEPENDANCE : LES DEPARTEMENTS MISENT SUR LA PREVENTION POUR TENIR LES COUTSLAssemblée des Département de France préconise 55 mesures pour relever le défi de la dé-pendance. Maître-mot : anticiper, le plus tôt possible, les effets du vieillissement pour contenirles frais de prise en charge.Le besoin de financement dici à 2025 varie de 3,9 à 4,6 milliards d€.  LA TRIBUNE (20/05/2011) – DEPENDANCE : LES DEPARTEMENTS ABATTENT LEURS CARTES- Alignement du taux de CSG des pensions retraites,- Elargissement de lassiette de la CSA aux non salariés,- Rétablissement des droits de mutation,- Suppression du taux réduit de TVA dans la restauration.  LHUMANITE DIMANCHE (19/05/2011) – DEPENDANCE : GARE AU PRIVETrois rapports : CREDOC / OCDE / Fondation TERRA NOVA.Le gouvernement "dramatise la situation pour justifier lintroduction des assurances privéesdans le dispositif" accuse la CGT.  LA CROIX (20/05/2011) – IL FAUT FAVORISER LE MAINTIEN A DOMICILEPrès de 60 % des Français meurent à lhôpital. Moins de 30 % des personnes âgées séteignentà la maison.21. LA DEPECHE – UN SOUTIEN POUR LES FAMILLESUn collectif de professionnels et dinstitutions (Vivre à domicile en Haut-Quercy, SSIAD du Haut-Quercy, ADMR, MSA Midi-Pyrénées Nord, CARSAT Midi-Pyrénées, Conseil Général 46, EPAFigeac Est Quercy, Institut Camille Miret, Association Segala Limargue), constitué il y a quatreans, met en place des actions daccompagnement et de soutien à destination des aidants fami-liaux du Ségala Limargue. Dans ce cadre, un groupe de parole se retrouve le vendredi après-midi, une fois par mois, accompagné par JP. BERNARD, psychothérapeute.22. ASH (20/05/2011) – DEPENDANCE : LADF DEVOILE SES PISTESLADF rappelle que la question de la perte dautonomie nest pas un problème insurmontable.Garantir une prise en charge juste et économiquement soutenable de nos aînés, suppose unerévision en profondeur des dispositifs daccompagnement des personnes âgées. Les départe-ments doivent être les chefs de file de la politique gérontologique et laide sociale doit sadapteraux nouvelles solidarités familiales."Une politique coordonnée de prévention". Instituer un volet "prévention des effets du vieillisse-ment et de la perte dautonomie, et coordination des acteurs" dans le schéma régional élaboréDirection Générale 16/23
  17. 17. par lARS. Faire bénéficier les services daide à domicile autorisés par les départements descrédits Sécurité Sociale (chutes à domicile, ARDH…). Maintenir le GIR 4 dans lAPA.LADF propose la réforme de la tarification des services daide à domicile. Revaloriser le mon-tant des plans daide de lAPA. Réviser le calcul du ticket modérateur de lAPA à domicile.14 propositions sont consacrées à la réduction du "reste à charge" en établissement.LADF propose de médicaliser les structures dhébergement et daccompagnement à la vie so-ciale.Rejet de tout recours à lassurance privée. La récupération sur succession est à exclure. LADFprivilégie un système fondé sur un socle de financement public complété par un système assu-rantiel privé pour la prise en charge de certains aspects de la perte dautonomie.La CSA doit être affectée à titre principal à lAPA. Celle-ci, à hauteur de 50 %, doit être financéepar lEtat. Alignement de la CSG des retraités."Repenser complètement le rôle de la CNSA et de sa gouvernance". Celle-ci doit, "pour saffir-mer définitivement dans le paysage institutionnel de notre pays, devenir une véritable maisoncommune pour lEtat, les départements, les partenaires sociaux".23. ESE N° 581 (20/05/2011) – DEPENDANCE : QUE RESTE T-IL A DECIDER ?Roselyne BACHELOT a commencé à préciser les grandes options à retenir pour le futur dispositifdépendance. Ou plutôt, elle a écarté différentes hypothèses de travail :- pas dassurance complémentaire obligatoire,- pour un socle massif de solidarité,- pas de recours sur succession,- grande prudence sur une seconde journée solidarité,- hausse de la CSG de 0,1 point,- alignement CSG retraité = idée défendue par la CFDT,- la mobilisation de lassurance vie, via une rénovation des dispositifs fiscaux, demeure dac- tualité,- transformation des sorties dassurance vie en rente dépendance.24. SUD-OUEST GERS (21/05/2011)Lundi, lintersyndicale du Gers manifestera à TOULOUSE. Les syndicats proposent que le coût dela dépendance soit assumé "par la solidarité nationale et non familiale" et que "la prise encharge de la perte dautonomie sintègre dans les principes fondateurs de la Sécurité Sociale".25. LES ECHOS (23/05/2011) – DEPENDANCE : LES PISTES DAMELIORATION DE LAPA ET DES CONTRATS DASSURANCELe groupe de travail sur lévolution de la prise en charge de la dépendance planche sur troisscénarii de réforme. Celui préconisant une "consolidation" du système actuel, avec une couver-ture publique améliorée et des assurances mieux régulées, a le plus davenir.Direction Générale 17/23
  18. 18. Trois scénarii :- élaborer un régime de Sécurité Sociale spécifique,- passer à un système dassurance universelle,- consolidation du système actuel visant à le rendre à la fois plus juste et plus efficient.Le troisième est le plus vraisemblable.Financement :- contribution additionnelle de 1 % sur les droits de succession,- deuxième journée solidarité,- hausse de la CSG des retraités imposables,- imposition des majorations de retraite des familles nombreuses,- réduction de labattement fiscal de 10 % des retraités,- …Une série de mesures est proposée pour améliorer lAPA :- pour le domicile, relever de 50 % les plafonds daide actuels,- moduler le barème APA pour les GIR 1 et 2 en redéployant le GIR 4,- renforcement de laide publique pour le "reste à charge" en établissement = hausse de lal- location logement,- création dun bouclier pour les longues dépendances en établissement,- relèvement de la participation financière des couples bénéficiant de lAPA, plus un forfait fictif pour les propriétaires.LEtat devrait mieux réguler et promouvoir les assurances privées :- définition dune garantie-socle,- meilleure revalorisation des rentes,- transférabilité des garanties,- mobilisation de lassurance vie- création dune incitation fiscale pour la souscription dun contrat dépendance.  LE MONDE (22/05/2011) – DEPENDANCE : LES DEPARTEMENTS SONT POUR LA "SOLIDARITE NATIONALE"LADF, réunie vendredi lors dassises sur lautonomie, regrette les discours "alarmistes" du gou-vernement."Le département a acquis une expérience et un savoir-faire inégalés dans les politiques so-ciales"."La perte dautonomie de nos aînés est dabord une question de société avant dêtre un pro-blème financier".  AUJOURDHUI EN FRANCE (21/05/2011) – LA DEPENDANCE MOINS CHERE QUE PREVUSelon lADF, la facture de la dépendance tournerait autour de 4 milliards d€, moitié moins queles prévisions du gouvernement.  LE PARISIEN (23/05/2011) – DE NOUVEAUX SERVICES A DOMICILE POUR LES PERSONNES AGEESADOMIA fête ses 50 ans en région parisienne.Direction Générale 18/23
  19. 19. 26. LA CORRESPONDANCE ECONOMIQUE (24/05/2011) – DEPENDANCE : DU TOUT PRIVE AU TOUT PUBLIC, LES PISTES DE REFORME PASSEES AU CRIBLELe groupe de travail sur les projections démographiques et financières estime à 10 milliards d€supplémentaires, dici 30 ans, pour financer la dépendance de nos aînés. En 2030, 1,55 millionde personnes de plus de 60 ans toucheraient lAPA.Danièle KARNIEWICZ : "Il faut peut-être accepter lidée quil faudra réformer en plusieurs étapes".  LE FIGARO ECONOMIE (24/05/2011) – TROIS PISTES POUR PRENDRE EN CHARGE LE COUT DE LA DEPENDANCELAPA pourrait être revue pour plus de justice. Les scenarii tout public et tout privé ne sont pasencore exclus.  LHUMANITE (24/05/2011) – DEPENDANCE : LASSURANCE PRIVEE NASSURE PASAlors que la droite veut lui confier une large place dans la couverture de la perte dautonomie,lassurance noffre aucune véritable garantie aux souscripteurs, montre une étude de lUFC-QUECHOISIR.27. DIRECT TOULOUSE.COM (25/05/2011) – TOULOUSE LUTTE CONTRE LA DEPENDANCELa région Midi-Pyrénées est particulièrement concernée par ce problème : cinquième région laplus âgée de France, 11,6 % de sa population a plus de 75 ans, alors que la moyenne nationaleest de 9,1 %. La dépendance atteint majoritairement les grands seniors : 18 % des plus de85 ans et 30 % des personnes ayant dépassé 90 ans sont dépendantes.28. FRANCE SOIR (25/05/2011) – DEPENDANCE : LAVIS DES FRANÇAIS80 % des Français estiment que la prise en charge de la dépendance des personnes âgées doitsappuyer sur le système existant de protection sociale.  DIRECT MATIN (25/05/2011) – DEPENDANCE : UN ENJEU PUBLICSondage LH2.  LHUMANITE (25/05/2011) – DEPENDANCE, UN SUJET DE SANTE COMME LES AUTRES80 % = Protection sociale17 % = Assurance36 % pour une assurance obligatoireDirection Générale 19/23
  20. 20.  LA TRIBUNE (25/05/2011) – LES FINANCES PRECAIRES DE LACTION SOCIALE DES DEPARTE- MENTSLes dépenses des départements au titre de laction sociale ont atteint 30,26 milliards d€ en2010 ou 22,7 milliards d€ si lon retranche les reversements de lEtat (+ 5,9 % par rapport à2009). APA + PCH + RMI-RSA = 5,6 milliards d€ (650 millions il y a 10 ans). RSA = le reste à charge pour les départements est de 1 milliard. Hébergement des personnes âgées et des personnes handicapées = 10 milliards (+ 66 % en 10 ans). Nombre de bénéficiaires = + 2 % Soutien de lenfance = 6,1 milliards d€.Michel DINET (président du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle) : Laction sociale connaît undéséquilibre budgétaire devenu "structurel".  LA TRIBUNE (25/05/2011) – JEAN-LOUIS SANCHEZ, DELEGUE GENERAL DE LODAS : "LAPA A UN BEL AVANTAGE, ELLE CREE DE LEMPLOI"ODAS : Observatoire national de laction sociale décentralisée.Jean-Louis SANCHEZ : Le RSA est une des dépenses qui nous inquiète le plus parce que lesdépartements nont pas prise sur elle. Si demain la précarité augmente, il y aura de plus en plusde bénéficiaires du RSA.APA = Nécessaire de rééquilibrer la charge entre lEtat et les départements.LINSEE estime à 1 % par an, la progression moyenne des personnes dépendantes.En revanche, le nombre daidants familiaux va diminuer et il faudra trouver de nouvelles formesde solidarité pour compenser cette baisse.  LE FIGARO ECONOMIE (25/05/2011) – LES DEPENSES SOCIALES EN HAUSSE DE 6 % EN 2010Les allocations (RSA, APA…) expliquent les deux tiers de laugmentation dans les départe-ments.Etablissement = + 66 % en dix ans.Michel DINET : "Ce décalage est lié à la prolifération de normes européennes qui imposent desinvestissements massifs". "Je ne suis pas certain que le supplément de confort généré soit à lahauteur du surcoût engendré".Les dépenses des maisons de retraite augmentent trois fois plus vite que le nombre de bénéfi-ciaires.LODAS met en cause "le vieillissement des pensionnaires, la diffusion de pathologies lourdeset les limitations de prise en charge hospitalière".Direction Générale 20/23
  21. 21.  LES ECHOS (25/05/2011) – DEPARTEMENTS : LES DEPENSES SOCIALES ENCORE EN FORTE HAUSSELa hausse de 6 % des dépenses daction sociale des Conseils Généraux en 2010 confirme latendance de 2009 et semble renouer avec la croissance forte observée jusquen 2006. A30 milliards d€, ces dépenses ont triplé en dix ans.29. LHUMANITE DIMANCHE (26/05/2011) – RETRAITE, DEPENDANCE, SORTIR DUNE LOGIQUE QUI APPAUVRITAprès les retraites, le gouvernement sattaque à la dépendance en présentant toujours le racketdes salariés et des retraités et le chacun pour soi comme seul moyen de faire face aux défisposés par lallongement de la durée de vie. Des syndicats et des partis de gauche ont pourtantdes solutions pour sortir du cercle infernal de lappauvrissement.Catherine MILLS, économiste communiste : "La montée de la dépendance des personnes trèsâgées risque de conduire à un traitement très inégal". Comme la CGT, elle refuse le principedun "cinquième risque" dédié à la dépendance dans le cadre de la Sécurité Sociale qui "viseraità imposer un financement complémentaire de nature privée, ce qui en éliminera les personnesaux bas revenus".Le PCF revendique donc lidée de la couverture des besoins sociaux nouveaux par la SécuritéSociale, avec "un financement principalement assis sur des cotisations sociales".  CAPITAL (01/06/2011) – SERVICE AUX SENIORS, DE NOMBREUX FILONS SOUS-EXPLOITES SUR CE MARCHE EN PLEIN BOOMToutes les 37 secondes, un Français passe la barre des 65 ans, soit déjà 10,7 millions de per-sonnes.Sophie SCHMIDT (Cabinet Seniosphère) : "Il existe de nombreux filons sous exploités. Dans ladistribution, les produits multimédias ciblés et surtout dans les services à domicile". Avec deux millions de plus de 85 ans attendus en 2015, laide à domicile a de lavenir. Les seniors cherchent à sortir de leur isolement et ont du temps. Une cible idéale pour les réseaux sociaux. Répondre aux besoins des personnes souffrant de troubles de la mémoire. Faire des études marketing sur les attentes des retraités. Anticiper la forte demande de soins à domicile faute de place dans les hôpitaux. Proposer aux maisons de retraite des produits et des services innovants (gérontechnologie). Exploiter le temps libre des retraités pour leur vendre des loisirs et de la culture.30. LES PETITS FRERES DES PAUVRES – LA LETTRE A NOS PARTENAIRES N° 15Dépendance : le rôle décisif des bénévoles émerge dans le débat national lancé par le gouver-nement. Le bénévolat doit sinscrire dans le mouvement associatif, exigera du courage poli-tique. Il ny a pas dopposition entre aide publique et maintien des solidarités privées. Ce sontles aidants familiaux qui apportent le plus daide, ils sont indispensables et le seront encoredans lavenir. Mais limportance du nombre de personnes âgées en situation disolement, lerisque dépuisement des aidants familiaux et le nombre de personnes qui nont pas accès auxDirection Générale 21/23
  22. 22. aides du fait de leur situation de précarité ou dexclusion, invitent à identifier un acteur décisif delaide pour lavenir : le bénévolat associatif, qui ne doit pas être instrumentalisé, mais organiséen associations indépendantes. Le rôle et la place de ce bénévolat associatif devraient êtrelégitimés par la future loi, à linstar du bénévolat daccompagnement dans le champ des soinspalliatifs.31. LA TRIBUNE (27/05/2011) – DEPENDANCE : LA CNAV, LE RSI ET LA MSA SENGAGENTLes trois principales caisses de retraite en France ont annoncé jeudi un plan daction communde prévention de la dépendance. Au programme, linformation des personnes âgées, lorganisa-tion dactions collectives et laccompagnement personnalisé des retraités les plus fragiles.  LE MONDE (27/06/2011) – FINANCEMENT, SANTE, DEPENDANCE : LA RETRAITE FAIT PEURUne étude de HSBC, menée dans dix-sept pays, révèle les inquiétudes liées à cette période(auprès de 17 849 personnes). La crainte des difficultés financières lemporte, à égalité avec lapeur de se retrouver en mauvaise santé (un Français sur deux). 56 % des Français estimentquils percevront une retraite inférieure à celle de leurs parents.OCDE : "Il importe dinciter les actifs à investir davantage dans les pensions privées".  LES ECHOS (27/05/2011) – ASSURANCE, LASSISTANCE POURSUIT SA PERCEE32. ESE (27/05/2011) – DEPENDANCESelon une étude de la DREES, avec lINSEE et le TRESOR, en adoptant le scénario central dundoublement du nombre de personnes dépendantes bénéficiaires de lAPA (2,3 millions), on éva-lue les besoins à 10 milliards d€ dici 2040, soit une hausse graduelle du financement collectifde 300 millions d€ par an.Autre analyse, celle de lOCDE qui juge la France un peu au-dessus de la moyenne (1,7 % duPIB contre 1,2 % pour les 27 pays membres, mais lui suggère néanmoins un effort budgétairesupplémentaire pour faire face à ses besoins futurs.33. FRANCE SOIR (28/05/2011) – DEPENDANCE ET PREVENTIONPour financer la dépendance, professionnels et pouvoirs publics soulignent la nécessité de ren-forcer la prévention.Roselyne BACHELOT : "La prévention est une question tout à fait fondamentale qui doit guidernotre politique publique". Une activité intellectuelle et physique. Un bon suivi médical. Un logement adapté où on peut rester longtemps.Direction Générale 22/23
  23. 23. ADF = Un bon système de prévention de la dépendance permettrait déconomiser à terme10 milliards d€.  LA CROIX (30/05/2011) – LA JUSTICE SINTERROGE SUR LA LEGALITE DE LA JOURNEE DE SOLIDARITELe Conseil Constitutionnel a trois mois pour dire si la journée de solidarité, acquittée par lesseuls salariés pour financer la dépendance, est contraire au principe dégalité des citoyens de-vant limpôt.  LE POINT (31/05/2011) – DEPENDANCELes besoins de financement pour la dépendance sont estimés dici à 2025 entre 2,9 et 4,6 mil-liards d€ selon lADF. Le Directeur, F. DE BLOCKDirection Générale 23/23

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